Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

AUDITIONNE A 8 ANS PAR DES GENDARMES !

Publié le par Tourtaux

Click here to find out more!

Publié le 31/05/2009 à 11:39 - Modifié le 31/05/2009 à 17:10 Le Point.fr

VAL D'OISE - Auditionné à 8 ans par la gendarmerie après une bagarre à l'école

Avec agence

 

L'audition du garçonnet, en présence de son père, a duré 20 minutes © MAISONNEUVE/SIPA

Un enfant de 8 ans a été auditionné samedi, avec son père, à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) pour s'être battu à l'école avec un autre garçon, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie, confirmant une information du Parisien. Cette procédure est la conséquence logique d'un dépôt de plainte de la mère de l'enfant ayant reçu des coups, a-t-on précisé de même source.

Lors de son audition, qui a duré vingt minutes, l'écolier a reconnu s'être battu avec l'un de ses camarades de classe. Il a expliqué avoir agi ainsi parce que ce dernier "cherchait à (le) manipuler". Selon la même source, les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés. Le père de l'enfant a déploré auprès du Parisien la tournure prise par les événements : "C'est une histoire qui n'aurait même pas dû sortir de l'école. Elle aurait dû se régler entre adultes, au lieu de dramatiser à ce point."

La secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), organisation réunie en congrès à Saint-Etienne, a estimé que "cela s'inscrit dans le contexte actuel : à force de dire qu'il faut légiférer, fouiller les enfants, ça entraîne des réactions outrancières des parents". "Deux gosses de 8 ans qui se battent, il y en a toujours eu, mais le fait que la mère ait porté plaine, c'est la conséquence directe du discours sécuritaire du gouvernement depuis quelques mois et surtout depuis une quinzaine de jours", a-t-elle dit. "Le gouvernement dit que les enfants ont des comportements dangereux et ça renforce la méfiance et la peur des adultes qui les entourent. Cela dit, la gendarmerie a eu la réponse adaptée d'entendre l'enfant avec son père."

Mardi 20 mai, deux enfants de 6 et 10 ans soupçonnés de vol de vélos avaient été interpellés devant leur école à Floirac, près de Bordeaux, puis interrogés au commissariat.

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

SARKOZY VEUT QU'ON VOTE NANARD AUSSI !

Publié le par Tourtaux

Quand Bernard Thibault

participe

au « télé(vo)thon » pour ‘l’Europe’…

 

Chacun y va de son couplet en  adaptant musique et paroles, en fonction de son public.

Mais le refrain est commun : « Votez ! Votez ! Votez ! »

La chanson vise le même but : mobiliser le plus grand nombre d’électeurs, dimanche 7 juin, afin de réduire au maximum le nombre de ceux qui refusent de « chanter en chœur, à la baguette ».

Dans ce grand « télé(vo)thon » » en faveur de « l’Europe », tous les talents sont conviés pour apporter leurs voix  - et celles des autres - à la « grande cause de l’Union européenne ».

 

Le ténor de la CGT n’est pas le dernier à jouer de son instrument. Bernard Thibault accorde, sur ce sujet,  une longue interview à La Vie Nouvelle, le périodique des retraités, syndiqués à la Centrale syndicale.

 

A la question posée :

« Dans quelques jours, les travailleurs des 27 pays membres sont appelés à renouveler le parlement européen. Quelle est la position de la CGT ? »

 

Bernard Thibault répond :

«  Il existe un risque pour les salariés à l’occasion de ces élections. C’est que le contexte de défiance à l’égard des institutions européennes, notamment par l’absence de la dimension sociale, les pousse à ne pas participer au scrutin, alors qu’il existe un fort mécontentement social et des aspirations à d’autres choix politiques. Ce qui émane de l’Europe n’est pas majoritairement perçu comme un progrès, mais comme une arme qui déréglemente. A partir de ce constat, le risque d’un désintérêt de ces élections est réel.

Ce serait une grave erreur dans la mesure où dans le fonctionnement des institutions européennes, le parlement est l’instance qui a le pouvoir de décision et d’où émanent le plus de législations  qui ont un impact sur nos vies quotidiennes ».

 

Le dirigeant de la CGT reconnaît ainsi le « contexte de défiance à l’égard des institutions européennes » parmi les salariés. Il note, avec un certain euphémisme, que « ce qui émane de l’Europe n’est pas majoritairement perçu comme un progrès ».

De quoi, en effet,  se plaignent les travailleurs ?

Le Parlement, « l’instance qui a le pouvoir de décision » (selon le secrétaire général de la CGT),  n’a-t-il pas avalisé toutes les « directives de Bruxelles » tendant à généraliser dans les 27 pays membres de l’UE, les délocalisations  d’emplois, les privatisations généralisées des services publics, le démantèlement systématique de la protection sociale et du droit du travail, la ‘précarisation’ comme mode de vie ?

Comme cette politique est poursuivie, tant par les gouvernements de droite que de « gauche », puis avalisée par le Parti populaire européen et le Parti socialiste européen, par des votes communs à l’Assemblée de Strasbourg, le « désamour » populaire vis-à-vis de ces élus, semble être regretté par Thibault, qui appelle au vote pour cette Assemblée.

Le vote contraire de quelques dizaines d’élus communistes ou apparentés, (sur plus de 700 députés européens), n’a en rien changé la politique imposée par le Capital.

La position confédérale est, aujourd’hui,  d’autant plus étrange, que le même Thibault se battait, il y a quatre ans, pour que la CGT appelle « à l’abstention » lors du référendum du 29 mai 2005. Et cela,  au nom de « l’apolitisme » et de la « neutralité » de l’organisation syndicale. Il ne fallait pas, pour lui, que la CGT se prononce pour le « NON » au projet de constitution. Il s’est heurté, alors, à la majorité du CCN.

Grâce à ce vote, la CGT s‘est retrouvée en plein accord avec les salariés, les ouvriers, les employés, les chômeurs, les jeunes, qui ont voté NON à plus de 70%.

Le 7 juin, la position de la CGT, calquée sur l’orientation de collaboration de classe de la CES, et malheureusement approuvée par la CE confédérale et le CCN, va se trouver en porte-à-faux avec le choix des milieux populaires.

 

Les salariés, dans leur grande majorité, vont pratiquer le « refus de vote ». Par colère ou désintérêt vis-à-vis des institutions européennes, ils jugent avec raison, qu’elles sont mises en place exclusivement, pour servir le Capital, sa volonté de domination, sa soif de profits.

Il s’agit là d’un choix de classe.

Source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

A LA DIRECTION FSU ABSTENTION RIME AVEC CAPITULATION !

Publié le par Tourtaux

 Collectif National pour un Front Syndical de Classe

mis en place par les initiateurs CGT et FSU de la « lettre ouverte aux Etats-majors syndicaux »

collectif.syndical.classe@laposte.net


Vote de la FSU en CTPM sur la « masterisation » :

quand abstention rime avec capitulation !


Consternés, abasourdis, indignés, écœurés… Les réactions de stupéfaction et de colère ne se sont pas fait attendre, chez les enseignants-chercheurs en lutte depuis plusieurs mois, comme chez beaucoup d'enseignants des premier et second degrés, au lendemain d’un Comité Technique Paritaire Ministériel (CTPM) qui fera date, sans doute, dans l’histoire des trahisons syndicales.

Un vote « coup de poignard dans le dos » des personnels et étudiants en lutte

Au CTPM du 27 mai, devaient être présentés les décrets concernant les modalités de recrutement des enseignants du primaire et du secondaire, décrets ministériels qui avaient été publiés dès le 19 mai, alors que les diverses consultations (même illusoires) n’étaient pas terminées. Les organisations syndicales ont boycotté ce CTPM, considérant à juste titre qu’il s’agissait d’un passage en force du ministre.

Le 28 mai s’est tenu le CTPM reconvoqué, et les mêmes décrets ont été soumis au vote des organisations syndicales. Ces textes ne contiennent rien d’autre que la base du projet Darcos concernant le recrutement des enseignants, appelé « masterisation », et massivement rejeté par la communauté universitaire ; à savoir que « peuvent se présenter aux concours externes » les candidats ayant déjà obtenu un master ou inscrits en dernière année de master (article 2). Les modalités de formation de ces enseignants, avant et après le concours, ne sont pas évoquées, si ce n’est à travers ces quelques mots de l’article 6 : « A l’issue du stage, dont les conditions sont fixées par arrêté du ministre chargé de l’éducation, et qui comporte une formation, la titularisation est prononcée par le recteur. »

Dans ces conditions, et face à un tel mépris du ministre, il paraissait logique de voter contre ces décrets. C’est ce qu’ont fait la quasi-totalité des organisations syndicales ; toutes, sauf deux : la très minoritaire CSEN, et… la très majoritaire FSU, qui s’est abstenue sur le décret des certifiés/agrégés, et n’a « pas pris part au vote » sur celui des profs d’EPS ! Cette abstention a permis aux deux décrets de passer comme adoptés par le CTPM, puisque les voix « pour » de l’administration ont été majoritaires.

Pour les milliers d’enseignants et d’étudiants mobilisés depuis 15 semaines contre le projet désastreux de « masterisation », l’interprétation d’un tel vote ne peut être que celle-ci : la direction de la FSU, tournant le dos au combat résolu pour le retrait des projets Darcos et Pécresse, affiche désormais son soutien à la contre-réforme du ministre.

Une stratégie du renoncement et de l’abandon

Pourtant, les « obstinés » de la lutte contre la « masterisation » à la sauce Darcos, dans les universités et les IUFM, ont largement fait la démonstration de la nocivité d’un tel projet : tel qu’il est conçu, dans un contexte de réduction drastique des postes, le recrutement au niveau master accentuera la sélection sociale, transformera en masse de précaires les étudiants ayant échoué au concours, et finira par abolir le système de recrutement des enseignants français par concours, c'est-à-dire leur statut de fonctionnaires. Si l’on ajoute la disparition programmée des IUFM, et de toute formation pédagogique digne de ce nom pour les futurs enseignants, ainsi que la mise en concurrence imposée aux établissements scolaires et universitaires, on voit le sort qui est réservé au service public d’éducation dans les années à venir : celui de sa liquidation, à l’instar de ce qui s’est produit en Grande-Bretagne sous Thatcher et ses successeurs, et en Italie sous Berlusconi.

La question de la « masterisation » traverse tous les niveaux du système éducatif, et menace les fondements mêmes de l’Education nationale. Dès février, et de façon plus pressante face au mépris des ministres Darcos et Pécresse, les enseignants-chercheurs en lutte ont appelé à la convergence de l’action « de la maternelle à l’université ». Ils se sont heurtés à une surdité persistante de la part de la direction nationale de la FSU, aussi bien pour relayer auprès de tous ses syndiqués la légitimité de ce combat, que pour appeler à des actions communes entre Primaire, Secondaire et Supérieur à l’échelle nationale.

Il faut dire que son plus gros syndicat, le SNES, a constitué un obstacle indéniable à la mise en œuvre de cette convergence : arc-boutée sur l’illusion d’une revalorisation salariale conditionnée par l’élévation du niveau de recrutement, la direction du SNES a attendu son congrès de mi-mars (sous la pression de ses sections les plus combatives) pour exiger enfin le retrait (et non plus le simple report) de la contre-réforme Darcos. Sans éclairage ni cadrage nationaux, sans appel à la grève, sans un affichage fort du soutien de toute la FSU, il était difficile, pour des sections locales du SNES, d’organiser la résistance commune entre Secondaire et Supérieur.

Le dernier épisode de l’abstention-appui au CTPM du 28 mai, commandée par la direction du SNES, sous le prétexte fallacieux de « respect des mandats », est dans la suite logique de cette stratégie de renoncement et d’accompagnement, qui privilégie un syndicalisme de « discussions », plutôt que l’engagement déterminé à construire le « Tous ensemble en même temps », seul capable de faire reculer le pouvoir sarkozyste.

La FSU face à ses responsabilités

Avec ce vote, lourd de conséquences, les directions du SNES et de la FSU ont pris le risque de fragiliser davantage un mouvement de lutte exceptionnel par son ampleur, sa durée, sa diversité d’actions et sa qualité idéologique. Un mouvement qui a su analyser, au-delà des textes et discours gouvernementaux et médiatiques, la responsabilité écrasante des directives européennes (Stratégie de Lisbonne et processus de Bologne) dans la casse des services publics d’éducation, d’enseignement supérieur et de Recherche. Or on sait la volonté affichée par la FSU d’adhérer à la Confédération Européenne des Syndicats, structure subventionnée par l’UE, qui prône aux salariés la résignation devant la crise et la renonciation à défendre leurs droits et acquis attaqués de toutes parts. Ceci explique aussi cela…

En prenant un tel risque, la FSU se fragilise elle-même, en révélant son incapacité à élaborer une position commune et cohérente sur une question aussi fondamentale que la formation des enseignants ; elle fragilise ses syndicats nationaux en partie discrédités par leurs atermoiements et leurs incohérences ; enfin, c’est l’ensemble du syndicalisme enseignant qui est affaibli par sa stratégie d’accompagnement de la politique gouvernementale.

La direction de la FSU est à un moment crucial de son histoire : elle doit désormais entendre la voix de tous les personnels de l’éducation nationale qui se battent avec détermination pour défendre leurs emplois, leurs services publics et leurs droits ; elle doit refuser tous les pièges tendus par le pouvoir, menant à la compromission ; elle doit retrouver le chemin du syndicalisme de lutte et travailler à la construction du rapport de forces nécessaire pour arracher de vraies victoires.

Faute de quoi, elle porterait l’entière responsabilité des difficultés internes qui en découleraient.

Les militants du Collectif National pour un Front Syndical de Classe (CNFSC), quant à eux, refusent de céder à la résignation qui ferait le jeu du pouvoir ; partout où ils le peuvent, ils se joindront aux travailleurs et étudiants en lutte dans les universités ; ils invitent les militants de la FSU à faire connaître leur réprobation à leurs directions syndicales et à contribuer à la construction du front de luttes le plus large contre le gouvernement, le patronat et l’Union européenne.

 

Le CNFSC relaie, en fichier joint, une pétition lancée à ce sujet par des militants de la FSU.

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

PETITION A L'ADRESSE DE LA DIRECTION FSU

Publié le par Tourtaux

Après le vote en CTPM du 27 mai, pétition à l'adresse de la direction FSU

Nous, syndiqués FSU, interpellons avec force nos dirigeants de la FSU pour leur capitulation

lors du CTPM du 27 mai et leurs votes en abstention ou leurs refus de vote sur les décrets ministériels

concernant le recrutement et la formation des enseignants, alors que toutes les organisations syndicales

ont voté contre (hormis la très minoritaire CSEN) !

Pourtant, les « obstinés » de la lutte contre la « masterisation » à la sauce Darcos, dans les

universités et les IUFM, ont largement fait la démonstration de la nocivité d’un tel projet qui accentuera

la sélection sociale, transformera en masse de précaires les étudiants ayant échoué au concours, et finira

par abolir le système de recrutement des enseignants français par concours, c'est-à-dire leur statut de

fonctionnaires.

L'attitude de la FSU constitue très clairement, quelles que soient les arguties avancées, un

soutien aux projets du gouvernement alors que les personnels du Supérieur sont en lutte depuis de

nombreux mois et que leur propre syndicat de la FSU est opposé à ces décrets. Cet épisode confirme ce

que l'on pouvait pressentir puis des semaines : les directions de la FSU et du SNES, en échange d'une

vague promesse de revalorisation dont on sait le peu de crédit qu'on peut y accorder, ont tout fait pour

empêcher la convergence des luttes « de la Maternelle à l'Université » et pour se poser comme

« responsables » alors que le gouvernement casse l'Education nationale dans son ensemble et qu'il

s'apprête à supprimer encore des dizaines de milliers de postes l'an prochain.

Renoncer à voter contre des décrets de régression sociale, c'est encourager le gouvernement à

continuer dans cette voie et c'est décourager les personnels de l’Education nationale qui se battent avec

détermination pour défendre leurs emplois, leurs services publics et leurs droits. C'est en outre bafouer

les espoirs nés lors de la fondation de la FSU pour un syndicalisme de lutte construisant l'unité pour

l'action.

Les signataires de cette pétition appellent la direction de la FSU à prendre la mesure de la

situation et des risques qu'elle fait prendre à la Fédération ainsi qu'aux personnels et à l'Education

Nationale. Ils s'engagent à s'opposer à toute dérive de la FSU vers le syndicalisme d'accompagnement.

Initiateurs

 

NOM/Prénom Syndicat et responsabilités éventuelles Département

A renvoyer à :

 

benoit.foucambert@wanadoo.fr
Benoit Foucambert, Quai Charles Cazenave
Résidence de Brettes, 81200 Mazamet

: René Barthes (SNES, UA), Maurice Cukierman (SNES, UA), Vincent Flament (SNES,

UA), Benoit Foucambert (SNES, UA), Georges Gastaud (SNES, UA), Sylvie Guduk (SNUIPP, UA),

Emmanuelle Kraemer (SNES, UA), Annie Lacroix-Riz (SNESUP, UA)

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

SALON DU LIVRE DE WARNECOURT : PRESENTATION DE MES LIVRES

Publié le par Tourtaux

CE DIMANCHE 31 MAI 2009
SALON DU LIVRE DE WARNECOURT PRES DE CHARLEVILLE
PRESENTATION DE MES LIVRES SUR LE MOUVEMENT OUVRIER

" GUERRE D'ALGERIE

SOUVENIRS D'UN APPELE ANTICOLONIALISTE"

Avant-Propos d'Henri ALLEG, l'auteur de la Question

          "LE CHEMIN DE L'HONNEUR D'UN TRAVAILLEUR DU RAIL"


                                            "LES APPARATCHIKS"

Pour tous renseignements :
Tel. 03.26.40.62.15.
Mail : jacques.tourtaux@orange.fr

Publié dans guerre d'Algérie

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>