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SOLIDARITE AFFECTIVE ET EFFECTIVE AVEC LES PHILIPS DE L'USINE DE DREUX : 218 LICENCIEMENTS

Publié le par Tourtaux

Mardi 22 septembre 2009

L'usine Philips EGP va fermer "prochainement" son usine à Dreux (Eure-et-Loir), entraînant 218 licenciements, a-t-on appris mardi auprès des syndicats qui dénoncent une "casse industrielle" délibérée.

 
Photographe : Alain Jocard AFP/Archives :: Des employées du groupe néerlandais Philips de Dreux, le 11 juin 2008.
photo : Alain Jocard , AFP

Ce nouveau plan social vient pénaliser un bassin d'emplois à cheval entre les départements des Yvelines, de l'Eure et de l'Eure-et-Loire, qui après avoir profité de la proximité avec Paris, est maintenant sinistré par la crise avec des restructurations annoncées notamment par Klarius (automobile) et GlaxoSmithKline (pharmacie).

"Les membres du comité d'entreprise sont convoqués le 8 octobre au siège de Suresnes pour évoquer la mise en place des mesures de fin d'activité industrielle sur le site de Dreux, lors d'un comité central d'entreprise", a annoncé Manuel Georget, délégué CGT. "Le lendemain, un comité d'entreprise extraordinaire est déjà programmé à Dreux", a-t-il ajouté.

Jointe par l'AFP, la direction de Philips EGP à Dreux s'est refusée à tout commentaire "pour le moment". "Nous évoquerons le sujet dans la semaine", a indiqué Richard Woods.

 

L'entreprise spécialisée dans la fabrication de téléviseurs à écran plasma avait déjà supprimé 350 emplois en 2005 et 279 l'an passé.

Une autre filiale du groupe, Philips LG, spécialisée dans la fabrication de tubes cathodiques avait fermé ses portes en 2006 à Dreux. 1.300 emplois entre 2004 et 2006 avaient été supprimés.

La CGT a dénoncé une "casse industrielle", estimant que Philips avait "organisé la faillite du site, uniquement au profit des actionnaires".

"Nous demandons aujourd'hui une réindustrialisation du site par le groupe, dont les activités sont diverses", a déclaré M. Georget, citant notamment "le secteur médical" ou encore "l'éclairage".

Chez les premiers salariés mis au courant de la nouvelle, c'était l'abattement. "On savait que ça allait nous tomber dessus prochainement. Seulement vendredi dernier, lors d'une visite de la direction, on nous a félicités pour notre travail et indiqué que nous allions devoir accélérer les cadences", a témoigné une salariée.

Les procédures judiciaires auprès des prud'hommes, entreprises par les salariés touchés par la dernière vague de licenciements l'an passé, ne sont toujours pas achevées.

(AFP)

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Lutte des classes

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PATRICE BARDET : SOLIDARITE TOTALE AVEC LES CAMARADES DE CEGELEC

Publié le par Tourtaux

solidairité totale avec les camarades de Cegélec.

Eux, comme tant d'autres, sont les victimes des capitalistes

Ce capitalisme, non content de sucer au quotidien des ouvriers, entend dévorer les ouvriers un à un, ou par paquets

On ne peut appeler cette engeance charognards, ou requins : ces animaux sont indispensables à l'équilibre de la vie

Le capitalisme est la pire nuisance que l'humanité ait inventé, celle qui ronge l'humanité entière et la conduit à sa perte

Partout, les ouvriers se battent dos au mur, abandonnés par les organisations ouvrières

L'ambiance feutrée des salons de l'Elysée, les rendant sourds, empêche nos "dirigeants" de nous "diriger" dans la lutte commune

Le traitement honteux, la capitulation confédérale, a conduit droit dans le mur les camarades de Molex.

Les Contis, eux, se sont battus ! Ils n'ont rien laché

Les camarades de CEGELEC se battent comme des lions



C'est la guerre sociale menée par les capitalistes : la direction de la CGT sera-t-elle à la hauteur ?

Depuis hier s'ajoute Philips EGP à Dreux

Publié dans Lutte des classes

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CGT SELECTA : L'INSPECTION DE TRAVAIL REFUSE LES LICENCIEMENTS DES DELEGUES

Publié le par Tourtaux

Mardi 22 septembre 2009
C'est officiel : nos délégués syndicaux viennent de recevoir un courrier de l'Inspection du Travail de Paris qui statut par le refus d'accorder à la direction de Selecta l'autorisation de licencier nos deux délégués syndicaux CGT.
 
Bien que nous étions sûr de notre bon droit dans cette affaire et du caractère abusif et discriminatoire des accusations portées contre nos délégués, ces courriers font pousser à tous nos syndiqués un ouf ! de soulagement.
 
Nos pensées vont aussi aux familles de nos délégués qui ont passé des moments difficiles, entre doute et stress, tout au long de cet été.
 
Nous n'allons pas reproduire l'ensemble de ce courrier sur le blog mais il nous semble important d'en citer publiquement des extraits pour le moins édifiants sur cette "affaire" qui confirme l'analyse de la CGT face aux tromperies de la direction :
 
- Sur le fond, l'inspectrice relève que la matérialité des faits (insultes envers la hierarchie) n'est pas établie car "les auteurs de la lettre à l'employeur (les fameux "témoins spontanés" NDLR) indiquent ne pas savoir précisément quels propos doivent être attribués à l'un ou l'autre des représentants du personnel" et "qu'aucun des deux témoins n'est en mesure de préciser à quel moment les échanges avec les représentants auraient déviés pour aboutir aux propos évoqués"...
Ce qui en dit long sur la fiabilité des "preuves" sur lesquelles prétendait s'appuyer la direction pour flanquer à la porte sans ménagement nos délégués syndicaux...
 
 Mais le plus interressant c'est que l'inspectrice considère quant à la forme que notre délégué "est un représentant du personnel actif qui s'est heurté à plusieurs reprises dans le cadre de ses mandats à sa hiérarchie" et donc que "le lien avec le mandat ne peut être écarté". Vu le contexte social à Selecta et la lutte acharnée que nos délégués et l'ensemble de la CGT mènent face à la direction pour défendre les intérêts des salariés, il n'a pas échappé à l'inspection que cette demande d'autorisation de licenciement cousue de fil blanc était liée à l'activité de représentation du personnel de nos délégués !
C'est vrai que la manoeuvre crevait les yeux, mais nous ne cacherons pas notre satisfaction que cela soit officiellement dit !
 
 Après le classement sans suite de la plainte déposée par notre directeur régional et ce refus de l'inspection, nous appellons donc la direction à ne pas pousser le ridicule plus loin encore en multipliant les recours jusqu'au ministère du Travail, voire jusqu'à la cour pénale internationale de La Haye, et à prendre acte du flop retentissant de cette procédure à l'encontre de nos délégués.
Que la direction comprenne enfin que l'on ne fera pas taire si facilement la CGT et qu'elle ferait mieux d'entendre les délégués CGT, qui relayent la colère légitime des salariés de Selecta, plutôt que d'essayer de les virer comme des malpropres !
 
Par CGT Selecta

Publié dans Lutte des classes

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A PARTIR DU 28 AU MATIN LES CEGELEC ENTRENT EN GREVE ILLIMITEE

Publié le par Tourtaux

Mardi 22 septembre 2009
Les "Cegelec" entrent en grève illimitée  : SOLIDARITE


INFORMATION A LA POPULATION Et à l’ensemble des bases syndicales, des associations et des partis ! Pourquoi les salariés de Cegelec France sont-ils en grève illimitée à partir du 28 septembre à 7h30?

 

Malheur aux salariés ! Quand un grand groupe industriel de 24 000 salariés, devient le jouet des financiers !

 

Attention, cela ne veut pas dire que tout était rose avant, mais depuis notre passage dans le monde de la finance, tout s’est dégradé à la vitesse d’un TGV nommé LMBO…

Depuis 2001 Cegelec, ex filiale d’Alcatel et d’Alstom, a été revendue 3 fois. Les différents acheteurs ont été, en 2001 des fonds de pension anglais (Charterhouse) et la Caisse de Dépôts et Consignation (Etat), en 2006 LBO France, pour finir en 2008 par un fond souverain du Qatar qui est le dernier acheteur. En juillet 2008, notre Direction nous affirme, que c’est un gage de stabilité sur le long terme, erreur – mensonge ?, les Qatari annoncent qu’ils cèdent Cegelec à Vinci en août 2009.

Le management de Cegelec a toujours été impliqué dans chacun des montages financiers LMBO, dont d’ailleurs il a été actionnaire à chacune des opérations de vente… les dirigeants ont ainsi empoché des centaines de millions d’euro sonnants et trébuchants à chaque vente.

Chacune des opérations a été financée par de la dette et de la titrisation, formes de subprime dont les ingrédients sont ceux de la crise actuelle… c’est-à-dire l’endettement à risque et rembourser par le pillage !

Après chaque achat, chaque revente, chaque changement d’actionnaires, les salariés ont subi les restructurations, les mutations, les licenciements et beaucoup ont démissionnés, ce qui a permis de dégraisser les effectifs, mais la conséquence à termes, c’est la perte des compétences historiques de Cegelec…

Au fur et à mesure des ventes, l’argent manquant a été trouvé dans la vente du patrimoine de l’entreprise, véritable trésor de guerre pillé… tout l’immobilier a été vendu en 5 ans, aujourd’hui Cegelec est locataire et n’a plus rien à vendre, elle est endettée d’un milliard, d’où la cession au groupe Vinci ! Endettée de 1 milliard, alors que la dernière revente a permis aux actionnaires, LBO France et le Management de s’octroyer une plus value de 1,1 milliard d’euro entre l’achat en 2006 et la vente en 2008.

Ces attaques perpétuelles sur nos salaires, nos droits, nos usages et nos acquis par cette classe dirigeante, méprisante et arrogante nous ont fait perdre notre 13ème mois, notre gratification d’ancienneté 25 et 38 ans de 1500€… maintenant ils s’en prennent à nos indemnités de petits et de grands déplacements…. Où s’arrêteront-ils si nous laissons faire ? Quel choix nous laissent t-ils que la grève massive et longue ?

Le PDG (parti depuis le 2 septembre) a vu sa fortune personnelle passer de 35M€ à 90M€ de 2006 à 2008 après la 3ème revente de Cegelec (source Challenge).

Pour beaucoup de salariés dont la compétence n’est plus à prouver, aucun avenir à Cegelec.

Pour les ouvriers, le niveau d’embauche d’un CAP/BEP est le niveau 125 au Smic. Ensuite rien, car nous avons des salariés de 5 à 30 ans d’ancienneté, qui sont restés à ce niveau, payés à 9€ de l’heure bruts soit 6,75€ nets, soit 44 frs soit 6700 frs par mois. D’autres, n’ont eu qu’une promotion et depuis ils sont maintenus au niveau 140 (p3). Pour les Employés – Techniciens - Agents de Maîtrise, c’est la même chose, de nombreux titulaires de BTS n’ont franchi aucun échelon en 25 ans. D’ailleurs Cegelec vient de perdre en appel à Caen, 3 salariés ont été requalifiés au niveau 140, avec un rappel de 15 à 20000 € par salarié ainsi que 2 condamnations pour discrimination syndicale envers des élus CGT de Cegelec à Marseille et à Rennes (45 000€). La liste est longue…

Dialogue social zéro, aucun accord salarial, contributions mutuelles zéro, aucune signature d’un accord social pour les salariés.... Casse-Casse-Casse, tel est le mot d’ordre de la direction du groupe !

Face à cette attaque qui entraînera des pertes de revenus énormes, jusqu’à 1000€ pour les plus éloignés. Les salariés de Cegelec n’ont pas d’autres choix que de se battre pour refuser la paupérisation et la misère dans laquelle la Direction veut les installer.

La lutte légitime des « Cegelec » est celle de tous, celle des Travailleurs contre le Capital, celle qui oppose ceux qui travaillent et ceux qui spéculent, entre ceux qui n’ont rien et ceux qui en veulent toujours plus, celle de la lutte contre le pouvoir financier et ses sbires.

C’est pour cela que nous appelons la population, les syndicats, les travailleurs, les partis, les associations… à être solidaires des « Cegelec » et à les soutenir dans ce conflit qui s’annonce dur et peut être long.

TOUT A GAGNER, PLUS RIEN A PERDRE !

Publié dans Lutte des classes

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PHILIPS EGP DREUX : FERMETURE DU SITE

Publié le par Tourtaux


Fin de l'activité industrielle chez PHILIPS EGP DREUX

 

La nouvelle est tombée : la direction de PHILIPS FRANCE convoquera le 8 octobre 2009 à Suresnes les membres du Comité Central d'Entreprise afin de leurs signifier la fin de l’activité industrielle sur le site de Philips EGP Dreux.

 

Il faut dès maintenant organiser la lutte pour être capable de présenter une alternative à cette annonce et de défendre au mieux l'ensemble des salariés afin de garantir une activité industrielle PHILIPS sur le site de Dreux.

 

Ce n'est que la continuité de la stratégie que mène le groupe depuis 1997 sur le site   « délocalisation de l'outil de production, baisse des volumes ainsi que des effectifs » Cette décision de politique de casse industrielle, vise à satisfaire les actionnaires au détriment de la vie de milliers de salariés.

 

Philips est un grand groupe, il a les moyens de garantir l’emploi a tous ses salariés !!

Ne soyons pas résignés, luttons contre le dictat capitalisme !!!

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Lutte des classes

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