Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

TOURS : COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DE SOUTIEN AUX DEMANDEURS D'ASILE ET AUX SANS PAPIERS

Publié le par Tourtaux


COMMUNIQUE DE PRESSE 18/09/09

    Depuis plusieurs semaines, les rues de Tours sont arpentées de nuit comme de jour par des familles demandeuses d’asile que la Préfecture et le
Conseil Général refusent d’héberger, comme le prévoient pourtant leurs obligations légales.
    Dans sa logique de fermetures des frontières et d’Europe forteresse, le gouvernement de Sarkozy a su bien orchestrer ses réformes concernant les migrants : la régionalisation des préfectures et des plateformes AFTAM
(service d’accueil des demandeurs d’asiles) a d’une part gravement compliqué les démarches de régularisation et d’autre part provoqué la disparition de nombreuses places d’hébergement (250 à Tours). Rappelons également qu’en Indre et Loire, pas moins de 130 personnes sont en attente d’un logement en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile).
    Interpellant les diverses autorités « compétentes » (Préfecture, Mairie et Conseil Général) depuis début août, le CSDASP37, le DAL37, l’association Chrétiens Migrants et les familles à la rue n’ont eu que des réponses plus inhumaines et inadmissibles les unes que les autres.
Ainsi il a été proposé à une des familles, d’être séparée : la mère et les enfants hébergés sur Amboise et le père errant dans les rues de Tours, et cela pour une durée indéterminée. La DDASS a une fois de plus contourné la notion d’ « enfant en danger » (voir le CR de jugement du tribunal administratif) en proposant aux parents de faire eux même la demande de placement de leurs enfants !
    A plusieurs reprises, nos tentatives de porter plainte au commissariat pour « mise en danger de la vie de mineurs » ont été systématiquement refusées, sans justifications aucunes afin d’étouffer l’affaire. De même, toutes nos négociations se sont soldées par l’intervention de la police.
Tous les recours introduits en justice ont été déboutés, sous prétexte entre autres, de « conditions climatiques clémentes ». La situation ne fait qu’empirer et de plus en plus de familles sont à la rue, avec leurs enfants.
    Ces dernières années, nous avons rappelé à maintes occasions, qu’en cas d’urgence, le Préfet et le Maire ont pouvoir de réquisition sur les logements vides (voir texte de loi Besson : L641-1 du code de la construction et de l’habitat) mais ils font la sourde oreille.
    A l’aulne de leur incompétence, nous avons du prendre nos responsabilités. Nous avons ouvert un bâtiment vide et abandonné que nous occupons depuis plusieurs jours déjà, avec les familles. Cette initiative fait écho à celles déjà existantes dans d’autres villes, notamment à Angers (voir communiqués du CSSP49).
    Cette occupation ne se substitue en aucun cas aux obligations légales de l’Etat et nous comptons bien ne pas en rester là !

DES LOGEMENTS POUR TOUS-TES
REQUISITION DES LOGEMENTS VIDES
DES PAPIERS POUR TOUS-TES
FERMETURE ET DISPARITION DES CAMPS DE RETENTION

Collectif de soutien aux demandeurs d’asile et aux sans papiers
http://csdasp37.free.fr
06 34 19 64 98
Csdasp37@no-log.org

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

LA CGT-EDUC'ACTION 93 APPELLE LES AUTRES SYNDICATS DE L'EDUCATION DU 93 A L'ACTION

Publié le par Tourtaux

 


Courrier de la CGT-Educ’action 93 aux autres syndicats de l’éducation du 93
Aux Organisations syndicales de l’éducation nationale de Seine-Saint-Denis

Cher-e-s Camarades,

Agir ensemble en Seine-Saint-Denis, défendre le service public d’éducation
Depuis de nombreuses années, de la maternelle au lycée, le service public d’éducation subit la politique gouvernementale. Au niveau budgétaire, ce sont des milliers de suppressions de postes qui, s’accumulant chaque année, entraînent une dégradation de l’offre éducative.
Au niveau statutaire, ce sont des attaques répétées contre les droits des personnels, leurs conditions de travail, leurs missions et qui s’accompagnent par un accroissement continuel de la précarité.
Cela se double, par des mesures vécues comme régressives par les personnels dans les différents niveaux de l’enseignement.
Malgré les analyses qui peuvent nous séparer, nous estimons qu’il y a possibilité d’agir ensemble en Seine-Saint-Denis pour défendre le service public d’éducation.

Agir ensemble pour défendre le service public d’éducation en Seine-Saint-Denis
Dans ce département qui connait de nombreuses particularités, la remise en cause de la carte scolaire accentue les difficultés dans chacune des écoles et établissements publics.
A un bout, la scolarisation des petits est en en péril, à l’autre se sont chaque année des milliers de jeunes sans affectation en lycée et qui quittent le système éducatif sans diplôme. Quant au collège, ils concentrent toutes les difficultés.
Alors qu’il faudrait investir encore plus dans l’éducation en Seine-Saint-Denis, c‘est le contraire qui se produit : les moyens gagnés par la lutte de 1998 ont été progressivement rognés.

Depuis plusieurs années, des actions intersyndicales ont lieu dans le département au coup par coup. Parfois avec les seules organisations du 1er degré, parfois avec celles du 2nd degré, moins souvent au niveau fédéral.
Il y a quelques années, des intersyndicales se réunissaient afin de préparer dans le département, les mobilisations nationales qu’elles soient dans l’éducation ou interprofessionnelles. Ce n’est même plus le cas aujourd’hui.

Alors que l’école est victime de la politique dangereuse du gouvernement, que la précarité augmente, les personnels ne peuvent comprendre et accepter que la division syndicale prime sur l’action commune.
Il nous semble aujourd’hui, qu’au vu, des coups que subit l’école, mais aussi de l’état de la mobilisation, il est grand temps d’essayer de surmonter nos divisions et une approche parfois parcellaire des problèmes d’éducation.

C’est pourquoi, nous formulons la proposition de former une intersyndicale plus pérenne et régulière, qui agisse sur les questions de la maternelle au lycée.
Nous vous invitons à une réunion intersyndicale le jeudi 24 septembre à 18h à la bourse du travail de Bobigny, salle C1. Merci de confirmer votre participation.

Saint-Denis, le 11 septembre

Pour la CGT-Educ’action 93
Yvon-Yvan Barabinot
Secrétaire départemental

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

MANIFESTATION DU 17 SEPTEMBRE 2009 : INTERVENTION DE JEAN PIERRE DELANNOY, RESPONSABLE DE LA REGION CGT METALLURGIE DU NORD/PAS DE CALAIS

Publié le par Tourtaux

« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. » H. Krazucki

 


Cette intervention n'a pu être prononcée par Jean-Pierre Delannoy, contrairement à ce qui avait été prévu. Le FSC la rend publique.


INTERVENTION DE JEAN PIERRE DELANNOY,

RESPONSABLE REGION CGT METALLURGIE

Du Nord/Pas de Calais à la JOURNEE NATIONALE D’ACTION DU 17 SEPTEMBRE 2009 à PARIS

pour la défense des filières industrielles.

 

"C’est votre action, à vous les organisations d’entreprises qui a permis aujourd’hui d’imposer cette journée nationale d’action !

Ce 17 septembre marque une étape importante, celle d’avoir réussi à créer les premières convergences d’une mobilisation qui doit s’amplifier dans les semaines et les mois à venir.

Plus aucune suppression d’emplois, plus aucun licenciement, avec le maintien de tous les sites.

Voilà notre premier objectif.

La retraite pleine et entière à 55 ans pour tous les ouvriers de la Chimie, de la Métallurgie, du verre et de la céramique, avec la revalorisation des salaires pour tous de 200 €.

Voilà notre second objectif.

C’est parce que des militants de syndicats d’entreprises, avec leurs salariés, osent s’opposer frontalement aux plans de restructurations du Patronat que la Justice au service du Capital et du Gouvernement condamne des camarades comme les 6 de CONTINENTAL et veut criminaliser l’action syndicale en général.

Le message du pouvoir économique, de sa Justice et de son Gouvernement est clair !

Aux actionnaires le fric et la jouissance obtenus sur le dos des salariés

Aux travailleurs la souffrance et la misère !

Nous sommes ici aujourd’hui pour dire « NON, CELA SUFFIT !»

C’est pourquoi nous exigeons la relaxe des « Continental ». Cela doit devenir une revendication nationale de toutes les organisations syndicales.

Nous ne sommes pas des citrons que l’on jette après en avoir épuisé toute la force de travail.

Mais face à cette volonté démoniaque et aux enjeux, notamment pour l’avenir de toutes nos filières industrielles, l’on ne peut pas jouer « petit bras » avec des mobilisations épisodiques, mais par la construction d’un rapport de force durable et puissant.

Oui il est nécessaire que nous puissions construire un rapport de force qui bloque l’outil de production.

Certes la grève générale ne se décrète pas en appuyant sur le bouton. Mais encore faut-il que l’on ait la volonté de la construire en y donnant l’impulsion et la conviction nécessaires !

Aujourd’hui, ce 17 septembre est une étape importante. Le message délivré aujourd’hui par vous tous est clair. Il nous faut changer de stratégie de lutte si nous voulons gagner !

Mesurons bien ce qui est en train de grandir.

Mesurons bien les enjeux face aux batailles à venir.

La réussite de cette journée d’aujourd’hui, à l’initiative de certaines organisations syndicales à la base, démontre notre capacité d’action que nous pouvons avoir si l’impulsion nationale est donnée !"


Egalement sur le site du FSC :

- Grand succès de la manifestation du 17 septembre à Paris
- Réunion du 17 septembre 2009 de délégations d’entreprises en lutte ou menacées de licenciements
- Syndicat CGT PHILIPS EGP DREUX : La base montre la voie !!
- Déclaration de la CGT Goodyear, journée du 17 septembre 2009
- Photographies de la manifestation du 17 septembre à Paris
- Contis : Appel à tous les Partis et associations attachés à la défense des droits ouvriers et des libertés publiques.

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

ISRAEL : SI C'ETAIT L'IRAN, LA COREE DU NORD , LA CHINE, CUBA, LE VENEZUELA ET D'AUTRES ENCORE, QU'AURAIT INVENTE LA PRESSE AUX ORDRES ?

Publié le par Tourtaux

Songeons un instant, à l’attitude de nos médias, si la Commission des Droits de l’homme de l’ONU avait considéré l’Iran d’Ahmadinejad, coupable de « crimes de guerre, voire de  crimes contre l’humanité ».


Toutes nos télés, toutes nos radios, et combien de journaux, auraient placé l’info en « Une », avec images « d’archives », commentaires de l’arc-en ciel politique doublés par l’interview de nos « nouveaux philosophes », le tout remis en ‘boucle’ à chaque émission.
.

Le Monde aurait fait de l’information un titre sur cinq colonnes, un édito en page 2, et toute une autre page totalement consacrée à l’évènement. On entend d’ici Bernard Guetta développer sa chronique sur France Inter en s’interrogeant gravement sur les sanctions à prendre contre le pays maudit. Et la chaîne publique d’y consacrer son 7/9 du matin, avec Nicolas Demorand, comme maître de musique, et réserver au sujet, son émission du soir ouverte aux auditeurs…

Ajoutons, pour être honnête, qu’une mise en scène identique nous aurait été servie, si, au lieu de l’Iran, il s’était agi de la Chine, de Cuba, de la Corée du Nord, du Venezuela ou du Soudan.

 

Las, le pays stigmatisé, n’était autre qu’Israël, Etat « démocratique » comme il se doit, et adepte du libre marché. Aussi, bien obligés d’en parler, les médias n’ont pas brodé, ni beaucoup commenté. Le Monde a réservé une simple annonce de l’évènement en première page, et un petit article page 8. Et, à la télé comme à la radio, en contre feu, nous avons eu droit aux dénégations scandalisées du porte-parole de l’Etat hébreu. « C’est, pour les Démocraties, le droit de se défendre qui est mis en cause » s‘est il écrié.

Comme le « droit » de l’occupant nazi d’opérer des représailles après de « lâches attentats » dont il était victime, du fait de « l’Armée du crime », en quelque sorte.

 

La guerre menée par l’armée israélienne contre le peuple Palestinien, à Gaza, n’est-elle pas de même nature que celle menée en Union soviétique, par la Wehrmacht et la SS, contre les partisans ? A une autre échelle, certes, la Palestine et Israël, ne totalisant guère plus de dix millions d’habitants, sur un territoire des plus réduits.

Mais l’Etat hébreu ne tolère pas qu’on ose, à l’ONU ou ailleurs, qualifier l’action de son armée de « crimes de guerre, voire de crimes contre l’humanité ».

C’est mauvais pour l’image.

Mais comment appeler autrement les bombardements terroristes en zone urbaine ou encore le recours aux armes chimiques (tel le phosphore blanc), utilisées par Israël contre la population civile, dans la bande de Gaza ?

En outre, il s’agit d’une guerre de type colonial, menée contre un peuple, que l’on veut soumettre, et dont la terre à été volée. Aussi, la symétrie opérée par la Commission de l’ONU entre l’offensive israélienne et les tirs de la Résistance palestinienne, est des plus injustes : aurait-on osé mettre en équivalence les pendus de Tulle, les brûlés d’Oradour et les victimes des sabotages ferroviaires opérés par les FFI, en 1944 ?

 

Le constat de la Commission de l’ONU ne révèle rien qui ne fut connu et condamné, dès l’offensive israélienne contre la bande de Gaza, durant décembre et janvier dernier. Mais, le fait d’être mis sur la place publique, place les gouvernements occidentaux – dont le pouvoir sarkozien - devant le dilemme : condamner Israël pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » ou se faire les complices de tels crimes.

Nous connaissons la réponse.

 

Jean LEVY
Source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/














 

 

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

PROPOSITION DU PRCF : UNIR LES VRAIS COMMUNISTES ET LES VRAIS SYNDICALISTES, RASSEMBLER LES REPUBLICAINS !

Publié le par Tourtaux

Vendredi 18 septembre 2009

Par Georges Gastaud, Secrétaire National du PRCF


Feignant d’avoir gagné les européennes (avec 61% d’abstentions et de nuls), certain que le mouvement populaire (trahi par Chérèque, Thibault, Mailly et Aschieri) est paralysé et que «la sortie de crise est proche», ce gouvernement au service des gros possédants estime le moment venu de passer à la seconde phase de sa «rupture» euro-thatchérienne :

 

«kârcheriser» l’héritage national, social, laïc, démocratique et républicain, les acquis sociaux de 45 et les conquêtes républicaines de 89, pour faire de la France l’E1 Dorado du grand patronat affairiste et européiste qui pilote l’U.M.P.

 

Après le discours du trône du Sire Sarkozy de Nagy-Bocsa au congrès de Versailles, cautionné par des députés P.S. au garde-à-vous, la France se métamorphose ouvertement en régime de pouvoir personnel doublé d’un État policier, dirigé pour le compte du M.E.D.E.F. par un individu qui accapare les pouvoirs législatif, judiciaire et médiatique. La démocratie bourgeoise se meurt : ayons donc tous le courage de dénoncer la fascisation du pays, d’autant qu’avec l’implantation du F.N. en terre ouvrière (Hénin-Beaumont), chacun peut voir que la politique xénophobe de Sarkozy, conjuguée au discours euro-béat et antinational de la fausse gauche, alimente la remontée de l’extrême droite.

 

Sarkozy prétend sauver le modèle social français, mais il a annoncé :

La casse des retraites par répartition (la retraite à 67 ans va paupériser les pensionnés et abaisser la durée de vie : les vieux devront choisir entre mourir au boulot ou vivre dans la misère pendant que les jeunes chômeurs et précaires «tiendront les murs») ;

La multiplication des délocalisations (le grand patronat utilisera l’argent public avancé sans contrôle pour désosser l’appareil industriel) ;

la liquidation de la fonction publique, notamment de l’Éducation nationale, de l’hôpital public et du statut de la Territoriale (des dizaines de milliers de suppressions de postes !) ;

le travail du dimanche et l’explosion de ce qui reste du code du travail ;

l’austérité salariale (plafonnement de fait du S.M.I.C. et du salaire des fonctionnaires alors que les indécentes rémunérations des grands patrons ne sont en fait pas encadrées) ;

le coup de grâce contre la Sécu dont l’essentiel serait reporté sur des mutuelles alignées par l’Europe sur les assurances privées «à l’américaine», des millions de gens ne pourront plus se soigner, d’autant que la loi Bachelot soumet l’hôpital aux critères de rentabilité.

 

La très improbable «sortie de crise» annoncée par Sarkozy risque d’être pire que la crise :

Il faudra des dizaines d’années aux jeunes travailleurs et aux contribuables pour éponger les cadeaux aux grands patrons, qui s’en serviront à nouveau pour délocaliser, casser l’économie productive, y compris pêche et agriculture (lait, viticulture…) ;

Recycler la France en plate-forme de la haute finance, du tourisme friqué, de l’affairisme immobilier et du transport de marchandises fabriquées ailleurs : c’est de là, et non des «dépenses sociales», que vient le déficit public - on importe de plus en plus parce qu’on produit de moins en moins et que la hausse du chômage vide les fonds sociaux !

 

L’emprunt ne servira officiellement ni à la relance ni aux services publics. De nouveaux milliards d’argent public ont été donnés au grand patronat. Les intérêts seront payés pendant des décennies par ces 82% de Français modestes qui ne souscriront pas. Mais la bourgeoisie, pour rentrer dans son argent, sera matériellement intéressée à la casse des «dépenses publiques», retraites, sécu, services publics… Prêter de l’argent à ce gouvernement de dévastation nationale, ce n’est pas agir pour l’intérêt national, mais investir dans le démontage de la France !

 

Sous prétexte d’autonomie des D.O.M. et de «compression du mille-feuilles institutionnel», la liquidation des communes (au profit des communautés d’agglo) et des départements (à l’avantage des régions, elles-mêmes fusionnées), l’euro-régionalisation du territoire national, la liquidation de la nation, de sa souveraineté (traité de Lisbonne) et de son unité territoriale sont en vue ! Tout cela sur fond de réalignement sur l’O.T.A.N., de casse de la laïcité (Sarko reconnaît les «diplômes» catholiques), de viol permanent de la constitution par le pouvoir le plus réactionnaire depuis 40. Dépouillé de son legs républicain, de ses libertés, de son industrie, de ses services publics et de sa langue sacrifiée au «tout-Anglais» par le M.E.D.E.F. notre pays serait bientôt un «couteau sans lame dont on a jeté le manche» !

 

Enfin, le fascisant régime U.M.P. remet en cause le droit de grève en prétendant interdire les grèves nationales contre une décision gouvernementale ! Cette déclaration de guerre appelle un sursaut de la classe ouvrière et de la jeunesse. Notre peuple n’est pas vaincu, il est trahi par le P.S., ses satellites, Chérèque, Thibault et autres agents de l’euro-cratique Confédération Européenne des Syndicats.

 

Il est dangereux d’attendre quoi que ce soit de la fausse gauche politico-syndicale discréditée : la balle est dans le camp des vrais communistes, des vrais syndicalistes et des vrais républicains.

 

Communistes - du P.C.F. ou non - unissons-nous indépendamment de la direction faillie du P.C.F. socialo-dépendant. Plusieurs appels communs récents d’organisations communistes montrent que l’unité d’action communiste est possible. Cela changerait la donne dans le pays. Appelons ensemble à refuser l’euro-criminalisation du communisme, à résister à Sarko-M.E.D.E.F. et à sortir la France de l’U.E. du grand capital !

Syndicalistes de classe, coordonnons-nous pour organiser les luttes «en bas», construire le «tous ensemble en même temps» sans crainte de bloquer les profits de ceux qui cassent notre pays !

 

Républicains, exigeons ensemble que la France sorte du broyeur européen pour que vive une nouvelle République sociale et souveraine, unie sur les principes de progrès et d’indépendance nationale du C.N.R. : il faut offrir une alternative politique de masse à la domination sur la gauche du P.S. moribond, empêcher maintenant la pérennisation du fascisant pouvoir U.M.P. et la remise en selle du F.N. !

 

Renaissance communiste, nouvel élan du syndicalisme de classe et rassemblement républicain anti-U.E. se conditionnent mutuellement !

Rencontrons-nous, prenons des initiatives d’action unitaire tous azimuts !

Affiché sous Billet rouge-Pôle Positions, Colères Rouges, Edito, Unité des communistes


Article publié par Jacques MAGNIN, le 13 septembre 2009

PRCF

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0