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COMMUNIQUE DE L'UL CGT DE BEZIERS POUR QUE LA CAMERON GARDE SES EMPLOIS : DEBAT JEUDI 10 SEPTEMBRE 2009

Publié le par Tourtaux

pour infos: COMMUNIQUÉ DE PRESSE UL CGT BÉZIERS

Le syndicat CGT Cameron France, l’union Locale CGT de Béziers et l’Union départementale CGT de l’Hérault vous invitent à participer au débat public qu’ils organisent au

Centre de loisir des Cheminots cours de Sauclières à Béziers

 jeudi 10 septembre 2009 à 18 heures

Thème du débatPOURQUOI LA CAMERON DOIT GARDER SES EMPLOIS

L’objectif de cette rencontre est d’amener à réfléchir sur la pertinence du développement industriel d’une telle société sur un bassin d’emploi comme celui de Béziers. En effet c’est dans le Bassin Biterrois qu’historiquement s’est développé l’activité métallurgique et qui a conditionné la vie sociale de la région.

La Cgt refuse l’idée de considérer qu’aujourd’hui le biterrois soit livré aux seules activités liées au tourisme ou aux services. A contrario, elle pense qu’il faut maintenir, voire développer les activités à forte valeur ajoutée. C’est qu’à cette condition que les problématiques d’emploi, d’aménagement du territoire, pourront trouver des solutions.

Il nous semble nécessaire que les biterrois s’expriment sur ces questions. C’est par eux et par les politiques qui les représentent que passeront les solutions.

Publié dans Lutte des classes

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CONTI : POUR DEFENDRE LEUR HONNEUR ET LEUR DIGNITE XAVIER MATHIEU ET SES 5 CAMARADES VIENNENT DE FAIRE APPEL CONTRE LA SENTENCE DE CLASSE DONT ILS S'ESTIMENT VICTIMES !

Publié le par Tourtaux

Mardi 8 septembre 2009

Saccage de la préfecture de Compiègne : les «Conti» font appel
Pour Xavier Mathieu, l'un des six ouvriers de l'usine Continental de Clairoix condamnés pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril, ce procès est «politique». Ces derniers viennent de faire appel du jugement. En première instance, ils avaient écopé d'une peine de trois à cinq mois de prison avec sursis.

Les six ouvriers condamnés pour «destructions en réunion de biens au préjudice de l'Etat», comparaîtront donc une nouvelle fois devant la cour d'appel d'Amiens. Le 21 avril dernier, ils avaient participé au saccage des bureaux de la sous-préfecture de Compiègne, envahie par quelque 200 «Conti» dans le cadre d'une lutte emblématique pour la sauvegarde de leur usine de pneus, dont la fermeture avait été annoncée en mars.

«Ce qui est en jeu, c'est notre fierté», a poursuivi le leader. «On a voulu mettre plus bas que terre les symboles nationaux que sont les Contis». Selon l'avocate des salariés, Marie-Laure Dufresne-Castets, le jugement de première instance «est injuste». «Entre 150 et 300 personnes étaient présentes à la sous-préfecture et on fait porter à six d'entre elles la responsabilité de ce qui s'est passé. C'est contraire aux principes du droit», souligne-t-elle.

Le combat des salariés de Continental s'est conclu en juin par l'obtention d'indemnités de 50.000 euros par salarié licencié. L'entreprise allemande avait invoqué le 11 mars la chute brutale de l'activité automobile en Europe pour justifier la fermeture de l'usine de Clairoix qui employait 1120 salariés.
Source leparisien.fr

Publié dans Lutte des classes

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PROGRAMME COMMUN : SARKOZY ET JOSPIN DE L'UMPS PREPARENT ENSEMBLE LA FUTURE PRESIDENCE FRANCAISE DE L'UNION EUROPEENNE !

Publié le par Tourtaux

Nicolas Sarkozy va déjeuner avec Lionel Jospin

 

 

 

L'ancien Premier ministre sera reçu à déjeuner, mercredi 9, par le président de la République. Nicolas Sarkozy veut multiplier les consultations avant le prochain sommet du G 20, à Pittsburgh. Interrogé par L'Express, l'Elysée confirme le rendez-vous.

En avril 2008, le chef de l'Etat avait déjà reçu Lionel Jospin pour une rencontre consacrée à la préparation de la présidence française de l'Union européenne.

Publié dans Politique

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LES MAFIAS PHARMACEUTIQUES : VOUS CONNAISSEZ ?

Publié le par Tourtaux

Mafias pharmaceutiques
Ignacio RAMONET

Très peu de médias en ont parlé. L’opinion publique n’a pas été alertée. Et pourtant, les inquiétantes conclusions du Rapport Final [1] rendu public par la Commission européenne le 8 juillet dernier sur les atteintes aux principes de la concurrence dans le domaine pharmaceutique méritent d’être connues des citoyens et largement diffusées.

Que dit le Rapport ? En résumé : que, en matière de commercialisation des médicaments, la concurrence fonctionne mal, et que les grands groupes pharmaceutiques internationaux ont recours à toutes sortes d’arguties et de tripatouillages pour empêcher autant que possible l’arrivée sur le marché européen de remèdes plus efficaces et surtout pour disqualifier les médicaments génériques beaucoup moins chers.

Conséquence : le retard du consommateur à accéder aux génériques se traduit par d’importantes pertes financières pour les patients eux-mêmes mais également pour les systèmes de Sécurité sociale à la charge des États (et donc, aussi, des contribuables). Les médicaments génériques sont identiques, en ce qui concerne leurs principes actifs, leur dosage, leur forme, leur sûreté et leur efficacité, aux médicaments originaux produits en exclusivité par les grands monopoles pharmaceutiques. La période d’exclusivité, qui démarre à partir du moment où le produit est mis en vente, est d’une dizaines d’années ; mais la protection du brevet de la molécule originale dure deux décennies. Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que d’autres fabricants (souvent de pays du Sud comme le Brésil, l’Inde, Cuba, l’Argentine ou la Malaisie) ont alors le droit de produire des génériques dont le prix est d’environ 40% moins élevé. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la plupart des gouvernements recommandent l’usage de médicaments génériques parce que, en raison de leur coût inférieur, ils favorisent l’accès équitable aux soins de santé des populations exposées à des maladies évitables [2].

L’objectif des grandes firmes pharmaceutiques consiste donc à retarder, par tous les moyens possibles, la date de péremption du brevet. Elles multiplient dans ce but le brevetage de compléments superflus de la molécule originale (un polymorphe, une forme cristalline, etc.) qui entraînent artificiellement le prolongement de leur contrôle sur le médicament et interdisent l’arrivée sur le marché des génériques équivalents.

Le marché mondial des médicaments représente quelque 700 milliards d’euros [3]. Une douzaine de groupes géants, dont les sept principaux qu’on surnomme "Big Pharma" - Bayer, GlaxoSmithKline (GSK), Merck, Novartis, Pfizer, Roche, Sanofi-Aventis -, contrôlent la moitié de ce marché. Leurs bénéfices sont supérieurs à ceux réalisés par les puissantes firmes du complexe militaro-industriel. Chaque euro investit dans la mise au point d’un médicament de marque, rapporte aux monopoles pharmaceutiques à peu près mille euros... [4] Et trois de ces groupes - GSK, Novartis, Sanofi - s’apprêtent à gagner des milliards d’euros supplémentaires au cours des prochains mois grâce aux ventes massives du vaccin contre le virus A(H1N1) de la nouvelle grippe. Ces masses gigantesques de liquidités procurent aux Big Pharma une puissance de feu financière absolument colossale. Qu’ils utilisent en particulier pour tenter de ruiner, au moyen de coûteux procès à répétition, les modestes fabricants de génériques. Les innombrables lobbies à leur solde harcèlent de surcroît, en permanence, l’Office européen des brevets (OEB), dont le siège est à Munich (Allemagne), dans le but de retarder le plus longtemps possible les autorisations d’entrée sur le marché des médicaments génériques. Ils lancent également des campagnes mensongères sur ces remèdes bioéquivalents pour tenter d’effrayer les patients. Résultat de toutes ces misérables manœuvres, selon le récent Rapport de la Commission européenne : les citoyens ont dû attendre, en moyenne, un inutile délai de sept mois pour accéder aux génériques, ce qui s’est traduit par un surcoût de quelque trois milliards d’euros déboursés par les patients, et par une augmentation d’environ 20% des budgets des Systèmes publics de santé européens.

Mais l’offensive des firmes pharmaco-industrielles ne se limite pas à l’Europe. Elles se retrouvent également impliquées dans le coup d’Etat du 28 juin dernier contre le président Manuel Zelaya au Honduras, un pays qui importe tous ses médicaments fabriqués fondamentalement par les "Big Pharma". Le président renversé était en train de négocier - depuis l’entrée du Honduras, en août 2008, au sein de l’ALBA (Alliance bolivarienne des peuples d’Amérique) -, un accord commercial avec La Havane pour importer des génériques cubains et réduire ainsi les dépenses de fonctionnement des hôpitaux publics du Honduras. Par ailleurs, lors du Sommet du 24 juin dernier, les présidents de l’ALBA s’étaient engagés à "réviser la doctrine sur la propriété industrielle", soit, en d’autres termes, l’intangibilité des brevets en matière de médicaments. Ces deux projets, qui menaçaient directement leurs intérêts, ont conduit les firmes pharmaceutiques transnationales à appuyer sans hésitation le mouvement putschiste qui a renversé le président Zelaya [5].

De son côté, le président des Etats-Unis, Barack Obama, engagé dans une réforme du système de santé qui laisse quelque 47 millions d’Américains sans couverture santé, affronte lui aussi la colère du complexe pharmaco-industriel. Ici, les sommes en jeu sont démentielles (les dépenses de santé représentent l’équivalent de 18% du PIB des Etats-Unis, soit environ 190 milliards d’euros...) et demeurent sous le contrôle d’un puissant lobby d’intérêts privés qui rassemble, outre les "Big Pharma", les grandes compagnies d’assurances et tout l’énorme secteur des cliniques et des hôpitaux privés. Aucun de ces acteurs n’accepte de perdre ses fabuleux privilèges. C’est pourquoi, avec le soutien des médias les plus conservateurs et la machine du Parti républicain, ce lobby dépense des dizaines de millions de dollars dans des campagnes de désinformation et de calomnies pour tenter de faire capoter cette indispensable réforme de la santé.

C’est une bataille capitale. Et ce serait dramatique si les mafias pharmaceutiques l’emportaient. Car elles redoubleraient alors d’efforts pour attaquer, en Europe et dans le reste du monde, le déploiement des médicaments génériques et ruiner l’espoir de mettre sur pied des systèmes de santé moins coûteux et plus solidaires.

Ignacio Ramonet
http://www.medelu.org/spip.php?article265

[1] http://ec.europa.eu/comm/competitio...

[2] Il convient de rappeler que 90% des dépenses de la grande industrie pharmaceutique pour mettre au point de nouvelles molécules sont consacrés à soigner des "maladies de riches" dont souffre seulement 10% de la population mondiales.

[3] Selon l’agence Intercontinental Marketing Services (IMS) Health, 19 mars 2009.

[4] Cf. Carlos Machado, "La mafia farmacéutica. Peor el remedio que la enfermedad", 5 mars 2007 (www.ecoportal.net/content/view/full...).

[5] Cf. Observatorio Social Centroamericano, 29 juin 2009.

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Mafias-pharmaceutiques.html

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MARLE (AISNE) : ACCIDENT MORTEL DU PERE DE KAMIRI : UN TEMOIN QUI DIT AVOIR TOUT VU MET EN CAUSE UN GENDARME !

Publié le par Tourtaux

Marle  
Accident mortel du père de Kamini : le témoin qui gêne

Marcel Richetez : « Je veux être entendu dans le cadre de l'enquête. Pour moi, c'est le gendarme qui les a tués. »

Il est pour ainsi dire le « témoin surprise », dont ni les familles ni la presse n'avaient connaissance. Ce 30 septembre, il se trouvait dans un véhicule de gendarmerie. Il livre sa version.

 

JUSQU'À PRÉSENT, la gendarmerie n'avait évoqué que la présence d'un jeune interpellé qui se trouvait dans l'ambulance des pompiers, ce 30 septembre, vers 21 h 45. Un jeune qui était transporté au centre hospitalier, en état d'ébriété sévère et qui avait agressé, quelques minutes plus tôt, les pompiers sur une place de Marle, alors qu'ils essayaient de lui porter secours.
Hier, après de multiples recherches nous avons réussi à mettre un nom sur ce jeune interpellé, puis à le rencontrer. Il habite un petit village de 200 âmes, non loin du drame. Âgé de 23 ans, il s'appelle Grégory Richetez. Quasiment en coma éthylique, il ne se rappelle de rien, même pas du choc. Par contre, son père Marcel Richetez, 49 ans, a tout vu.
« Je veux que la vérité éclate »
« J'ai été interpellé par les gendarmes en même temps que Grégory parce que je me suis énervé contre un pompier qui n'était pas tendre avec mon fils. Dans la voiture de gendarmerie, j'étais assis au milieu, sur la banquette arrière. Au rond-point de Marle, un véhicule de gendarmerie, arrêtée sur le bas-côté, a laissé passer l'ambulance, puis a fait mine de

redémarrer devant nous avant de nous laisser passer. À la sortie de la 2x2 voies, c'était quasiment la nuit. Devant nous, il y avait l'ambulance des pompiers. J'ai vu des phares arrivés. Le gendarme derrière nous a doublé. J'ai dit : il est fou celui-là ! Ça c'est passé très vite. La voiture des docteurs a percuté l'arrière de l'ambulance. Elle est partie en toupie et s'est arrêtée en biais. À peine avais-je fini ma phrase, que le gendarme qui doublait, se rabattait devant nous. Il n'a pas eu le temps de freiner. Frac ! La voiture des docteurs a fait un énorme bond, celle du gendarme s'est abaissée comme si elle rentrait dans le sol. » Marcel Richetez est choqué, il revoit sans cesse les images de l'accident : les secours qui s'agitent, le massage cardiaque… « Pour moi, c'est le gendarme qui les a tués. Je veux être entendu dans le cadre de l'enquête. Comme j'ai fait des conneries dans ma vie qui m'ont conduit en prison, je ne veux pas qu'on pense qu'il s'agit de vengeance. La parole d'un ex-tolard doit avoir autant de poids que celle d'un autre citoyen. Je veux simplement que la vérité éclate. »
Aurélie BEAUSSART
Source : L'Union

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