Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

VICTIME DE L'AMIANTE : LETTRE OUVERTE AUX DEPUTES, SENATEURS ET AUTRES MINISTRES...

Publié le par Tourtaux

VICTIME DE L'AMIANTE

Publié le 20/12/2009 à 16:18 par bezierspcf Tags : amiante

lettre ouverte aux députés, sénateurs et autres ministres...

 

Mmes Mrs élus ou désignés ministres, vous venez de décréter, que, par souci d’équité, le joli mot, vous alliez ponctionner les victimes d’accident du travail et ce, sans vergogne, en fiscalisant les maigres pensions perçues en dédommagement du préjudice subit au service d’une entreprise publique ou privée.

 

Votre système tombe en décrépitude et vous essayez de «pétasser»les trous que vous avez créés depuis des années et ce, en parti, sur le dos des victimes du travail.

Il est une locution qui dit «Je ne vous souhaite pas… ceci ou cela» En cette veille de fête, je veux vous souhaiter de tout mon cœur… que vous soyez réveillés dans votre sommeil, parce que vous étouffez,

 

Je vous souhaite de voir vos forces diminuer au fil des jours car vos poumons n’arrivent plus à irriguer votre sang. Je vous souhaite de ne plus pouvoir effectuer le moindre parcours, sans être épuisé.Je vous souhaite de ressentir l’angoisse de sentir l’air rentrer dans vos poumons qui ne servent à presque plus rien.

Et je vous souhaite de pleurer lorsque vos petits enfants se demandent pourquoi le papi ou la mamie refusent de jouer avec eux en se détournant, afin de cacher leurs larmes.

 

Par contre en véritables parasites de la nation vous vous octroyez des pensions et autres émoluments a des prix éhontés, voire crapuleux. Vous estimez vos services a des tarifs dépassant l’entendement du commun des mortels de ce pays et partant des victimes d’accident du travail qui, elles, vont devoir subir votre dictat sans pouvoir réagir. Et vous venez parler d’équité et de justice.Qui êtes vous donc pour étaler une telle impudeur, déguisée sous la bure de la raison et du partage de la douleur ?

 

Vous plastronnez afin de convaincre le reste du peuple que votre position n’est que justice et les mots ne vous manquent pas pour étaler le mensonge afin que le plus humble des citoyens soit convaincu de votre bonne foi. Votre propagande n’est que duplicité

Ne dit on pas «mentez, mentez il en restera bien quelque chose» mais cela n’a qu’un temps soyez en assuré.

 

Vous saluer serait vous faire trop d’honneur!

 

LOPEZ André

Source : http://bezierspcf.centerblog.net/

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

IL Y A 70 ANS, LA FRANCE DECLARE LA GUERRE A L'ALLEMAGNE, MAIS LA FAIT AUX COMMUNISTES

Publié le par Tourtaux

Il y a 70 ans, la France déclare la guerre à l’Allemagne, mais la fait aux communistes. Par Jean Lévy

lundi 14 décembre 2009, par Comité Valmy


POURQUOI CE SILENCE ENTOURANT LE DEBUT DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE ?

Une image de la "drôle de guerre"

Alors que nous venons de subir la mobilisation totale des médias, communiant dans une même campagne anticommuniste, à l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, il est bon de comparer cette campagne avec le quasi silence entourant le 70ème anniversaire de la Seconde Guerre mondiale.

Et pourtant cet évènement a davantage affecté notre propre histoire.

Revenons donc au rappel de la situation politique et militaire au cours de ce qu’on appelait, à l’époque, « la drôle de guerre ».

Faisant fi une fois de plus à ses promesses, l’Allemagne envahit la Pologne le 1er septembre.1939

Le 3, la France et la Grande-Bretagne déclarent la guerre à l’Allemagne.

On aurait pu penser que profitant de l’engagement massif des panzers et de l’aviation nazis à l’Est, les forces occidentales allaient en profiter pour mener l’offensive à l’Ouest, la ligne Siegfried non terminée, n’étant pas en état de constituer un obstacle infranchissable.

Et bien non !

L’armée française reste l’arme au pied, se contentant d’activité de patrouilles, dans le forêt frontière de la Warndt.

Le gouvernement Daladier est trop occupé à traquer les militants communistes et à faire procéder à la déchéance des députés du PCF, fidèles à leur parti, dissous dès septembre.

Seul, « l’ennemi intérieur » est visé par les autorités, pas l’ennemi de l’autre côté du Rhin.

Raison invoquée pour « justifier » cette répression de masse visant, non l’Etat à qui on a déclaré la guerre, mais un parti d’opposition, hostile au conflit : le pacte de non-agression germano-soviétique, signé le 23 août précédent.

Il s’ensuit, dans notre pays, une campagne anticommuniste féroce, d’une envergure jamais atteinte. Tous les partis, de gauche comme de droite, toute la presse, se sont joints au hallali « antirouge ». La presse communiste étant interdite depuis fin août, donc avant la déclaration de guerre, aucune voix ne s’élève publiquement contre ce déferlement de haine.

Mais, pourquoi cette offensive intérieure ?

Disons-le tout net : la signature du pacte de non-agression met en échec la stratégie envisagée par la bourgeoisie française. Celle-ci souhaitait un affrontement militaire entre l’Allemagne et l’URSS, en laissant cette dernière, seule, face à la Wehrmacht, espérant un effondrement de l’Armée Rouge.

Sans la signature du pacte, ce scénario aurait été, sans doute, possible.

L’Allemagne aurait, dès lors, dominé l’Europe pour une très longue période, sans possible éventualité d’un retournement militaire.

Qui peut croire que, face aux 200 divisions nazies, retenues en Union soviétique, un débarquement anglo-saxon eut été possible en Normandie, en juin 44 ?

La défaite française de mai-juin 40, préparée de longue date par les forces du capital, montre clairement que celles-ci avaient, bien avant Montoire, l’objectif d’une France intégrée dans une Europe allemande.

C’est donc la signature du fameux pacte de non-agression, signé par von Ribbentrop et Molotov, le 23 août, qui met bas ce sinistre scénario. L’URSS gagne ainsi deux ans de répit, qui lui permet de contenir devant Moscou les divisions hitlériennes, et d’infliger, ensuite, les défaites que l’on sait à la Wehrmacht, de Stalingrad jusqu’à Berlin.

Notre bourgeoisie a mesuré, dès l’automne 39, l’ampleur de l’échec de sa stratégie. Elle en a fait payer le prix au seul parti qui avait défendu le pacte, le Parti communiste français, celui-ci ayant analysé sa portée et ses conséquences.

On peut même dire que les forces du Capital n’ont pas encore digéré, de nos jours, l’échec subi en août 39. Comment expliquer, sans cela, la persistance actuelle d’une campagne toujours massive contre, ce que les médias à leur service, appellent « la collusion Hitler-Staline » et contre les « communistes qui ont approuvé le Pacte germano-soviétique » ?

Il est vrai que l’objectif d’une Europe intégrée, sous domination économique allemande, est toujours à l’ordre du jour

Jean LEVY

Publié dans Guerre1939-45

Partager cet article
Repost0

LES REVENDICATIONS DES AGENTS DU RER A SONT PLEINEMENT LEGITIMES

Publié le par Tourtaux

Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 12:05

Les revendications des agents du RER A sont pleinement légitimes.

 

plan-RER-A.jpg Depuis le 10 décembre, nos collègues du RER A mènent une grève à l’appel de leurs sept organisations syndicales.

La quasi-totalité des conducteurs (98%) sont en grève. Les quelques rames qui circulent sont conduites par des cadres réquisitionnés comme briseurs de grève.

A plusieurs reprises, nous avons dénoncé ces pratiques de la direction qui, en outre, les cadres n’ayant pas l’expérience des lignes, font peser un risque sur la sécurité. 

 

Cette action suit celle du 9 novembre (voir notre article). Depuis, la direction de l’entreprise est restée à peu près sourde aux revendications et a même refusé de négocier pendant la durée du préavis de grève. Le 9 novembre, les agents du RER B étaient également en grève. Ils le seront de nouveau à partir du 15 décembre.

 

Toutes leurs revendications sont justes et légitimes.

Malgré l’allongement de la ligne du RER A et la surcharge de travail et de responsabilité qu’il représente, la direction s’obstine à refuser l’octroi d’une prime intégrée au calcul de la retraite.

Sur le RER B, la fin de l’interconnexion RATP/SNCF a également alourdi la charge de travail. D’autant plus que la direction tente de l’utiliser pour supprimer des temps de pause et refuse d’embaucher les personnels nécessaires.

 

Au-delà des revendications particulières, ces luttes affrontent directement l’ensemble de la politique de la direction de la RATP et du pouvoir.

 L’obstination de la direction s’explique aussi et surtout pour cela.

 

Dans la perspective de la privatisation, le dogme des lois de la concurrence ne doit pas être contesté. Pour que l’entreprise supporte la concurrence, parfois des filiales de la RATP elle-même, les agents devraient accepter des sacrifices, sur les salaires, les temps et conditions de travail, les acquis sociaux…

 

Mais cela ne tient pas. La RATP a enregistré, une nouvelle fois, des profits nets de 107 millions d’euros au premier semestre 2009. Il convient aussi d’y ajouter au moins les 55 millions de pertes financières et les 39 millions d’euros détournés pour augmenter le capital de la filiale RATP-développement (qui rachète des réseaux à l’étranger).

Pressurer les agents, c’est le moyen de créer des foyers de profit pour les privatiseurs.

 

Comme les collègues du RER A et du RER B, comme les agents des réseaux de transports de province (TCL, TCB…), nous refusons la logique de mise en concurrence des travailleurs les uns contre les autres au bénéfice de quelques grandes firmes.

 

La RATP, entreprise nationale, a un autre rôle à jouer. Non à la privatisation ! Monopole public RATP/SNCF sur les transports urbains d’Ile-de-France !

 

La direction veut mater les agents du RER A et du RER B, leur combativité, pour ne pas laisser ouvrir une brèche dans sa politique. Leur lutte n’en est que davantage la nôtre.
Source : http://pcf-ratp-bus.over-blog.com/

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

ATTILA SARKOZY DETRUIT FRANCE TELEVISIONS

Publié le par Tourtaux

Alors que la réorganisation de France Télévisions va débuter concrètement le 4 janvier prochain, soit deux ans jour pour jour après la décision de Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité sur les chaînes publiques, les tensions entre la direction et sa base sont importantes. La transformation en une entreprise unique suscite incompréhension et mal-être chez les salariés.
Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

SORTONS DE L'EURO... ET DE L'UE ! L'ESPERANCE GRECQUE

Publié le par Tourtaux

Sortons de l’Euro ... et de l’U.E. ! L’espérance grecque - Par Eva r-sistons

dimanche 13 décembre 2009, par Comité Valmy


Bonjour !

Le Traité Européen, rebaptisé Traité de Lisbonne pour mieux être imposé (Sarkozy est évidemment passé par là !) aux citoyens manipulés par les Médias, est une entité prévue de longue date pour nous préparer au gouvernement mondial, très exactement à la dictature financière planétaire baptisée Nouvel Ordre Mondial pour mieux nous berner.

De l’Europe des peuples, de l’Europe sociale, il n’est évidemment pas question : Le pouvoir est concentré au maximum pour nous préparer à l’ultime concentration qui nous ôtera nos dernières libertés ; Les bureaucrates de l’UE, dans leur tour d’ivoire, n’ont que faire de la réalité du terrain, des préoccupations des citoyens. Ils élaborent des lois qui faciliteront la mise en place de ce Nouvel Ordre Mondial dont les peuples ne veulent pas et qui est concocté par des individus non élus, richisssimes et sans scrupules. Résultat : Le plombier polonais est revenu, par la petite porte, autrement dit la directive Bolkenstein désavouée par les citoyens européens refait surface, les industriels délocalisent, la vie, avec l’Euro, est de plus en plus chère, le secteur social est en voie d’élimination, les services publics sont privatisés, et surtout, surtout, l’emploi est tué. Bref, l’Europe n’est pas au service des citoyens, elle est le tremplin du NOM, et avec un Lellouche aux Affaires européennes, elle devient aussi le supplétif des guerres impériales otanesques. L’UE est une escroquerie !

En un mot comme en cent, les citoyens sont sacrifiés. SACRIFIES !!!! Oui, elle est belle, l’Europe des Pères fondateurs ! Une imposture de plus, dont se gargarisent aussi bien les Berlusconi que les Sarkozy, évidemment, mais aussi les socialistes ou les Verts comme l’UMP ou le Modem. Tous d’accord pour nous berner, à moins qu’ils ne soient tous des sots pour ne pas comprendre où nous mène véritablement l’Union Européenne : Droit dans le mur !

Il y a un pays, cependant, qui commence à comprendre les effets pervers de cette entité : La Grèce. En 2009, son déficit budgétaire est passé de 6 à 12 % du PIB ; l’inflation est en hausse, les exportations ralentissent (compétitivité moindre des produits), le mécontentement des Grecs est palpable. Elu le 4 octobre, le socialiste George Papandréou hérite d’une situation catastrophique. En quinze jours, il impose un New deal à la grecque, d’abord en écartant les éléphants de son parti (voilà qui devrait inspirer nos socialistes à nous !), ensuite en s’entourant de jeunes et de femmes, enfin en restreignant les dépenses somptuaires. Et voici que la Grèce lève le tabou de la sortie de l’euro ! "En fait, le cas grec montre malheureusement tous les travers de la monnaie unique. Les ayatollahs de l’intégration européenne essaient de soutenir que la monnaie unique nous a protégés, mais on se demande bien de quoi. (..)

Plus globalement, cet épisode montre une nouvelle fois que la zone euro n’est absolument pas une zone adaptée au partage d’une même monnaie. Les pays sont beaucoup trop différents, ce qui conduit à des effets pervers importants. La politique monétaire des années 2000 trouvait le moyen d’être à la fois trop restrictive et d’handicaper la croissance de la France et l’Allemagne tout en étant trop laxiste pour l’Espagne et l’Irlande, ce qui a fortement contribué à leur bulle immobilière. La situation difficile de la Grèce, avec celles de l’Espagne et de l’Irlande montre les limites de cette construction artificielle qu’est la monnaie unique. Il y a donc fort à parier que la zone euro se délitera au fur et à mesure que ses effets pervers pousseront certains pays vers la sortie pour retrouver de l’air…" (http://www.debout-la-republique.fr/Grece-l-euro-au-bord-du-gouffre.html)

Sortir de l’Euro ! La première, la Grèce l’envisage ! Les peuples, eux, ont compris depuis longtemps. Il n’y a rien à attendre de l’Europe, et surtout pas de l’Euro monnaie commune, c’est un corset insupportable dont il faut se défaire au plus vite, et qui pénalise de plus en plus lourdement le budget des ménages.

Alors aujourd’hui, tournons les regards vers la Grèce. Pour la première fois, une espérance se lève, pour se libérer du Nouvel Ordre Mondial inique et dévastateur afin de bâtir un nouvel ordre mondial plus juste, soucieux de satisfaire les besoins des citoyens au lieu de sacrifier les peuples aux intérêts d’une poignée de milliardaires ne sachant plus que faire de leurs fortunes.

Je suis de ceux qui pensent encore et toujours que les tunnels les plus sombres finissent par déboucher sur la lumière.... et que les Empires s’écroulent tôt ou tard sous le poids de leurs crimes contre les peuples.

Alors aujourd’hui, allons nous faire voir chez les Grecs plutôt qu’à Bruxelles !

Eva R-sistons

http://r-sistons.over-blog.com/

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0