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RER A : LES SYNDICATS DE L'ENTREPRISE ACCUSENT LA RATP DE "RUPTURE" UNILATERALE DES NEGOCIATIONS

Publié le par Tourtaux

RER A: les syndicats accusent la RATP de "rupture" unilatérale des négociations

Les syndicats ont accusé mercredi soir la direction de la RATP d'avoir décidé une "rupture" unilatérale des négociations menées pour mettre fin à la grève des conducteurs du RER A, et se disent "en attente" de leur reprise.

Publié dans Lutte des classes

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SOUFFRANCE AU TRAVAIL : LA DIRECTION DE FRANCE TELECOM ENGAGE LA RESPONSABILITE DES SYNDICATS ! UN COMBLE !

Publié le par Tourtaux

 

Souffrance au travail : la direction de France Télécom engage la responsabilité des syndicats

déc 17 2009

« Il y a une prise de conscience à un moment donné, d'un ensemble de signaux, diffus, permanents, qui interpellent l'entreprise mais aussi les organisations syndicales », a souligné Carole Froucht, représentante de la direction de France Télécom Orange qui dirige le comité de pilotage sur le stress et les conditions de travail.

C'était le 14 décembre, après que Technologia a restitué son analyse du questionnaire mais surtout sa synthèse des alertes émanant de dizaines d'expertises CHSCT réalisées au cours des dernières années.

En clair, les syndicats ont tout été tout aussi aveugles et sourds que la direction... Le syndicat SUD, qui a déposé plainte au pénal pour mise en danger de la vie d'autrui, « considère ce rapport comme un élément à charge pour la direction. Contrairement à ce qu’elle a déclaré en séance, ses responsabilités ne peuvent pas être « partagées » avec les organisations syndicales. »

En décembre 2007, l'observatoire du stress et des mobilités forcées monté par la CFE-CGC Unsa et SUD organisait ses premières assises nationales.
Source : http://miroirsocial.com/

Publié dans Lutte des classes

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LES SYNDICATS DE LAGARDERE DEGAINENT !

Publié le par Tourtaux

Radios de Lagardère: les syndicats craignent des suppressions de postes

Lagardère Active a indiqué étudier "un ajustement" de ses réseaux locaux de radios, le SNJ-CGT évoquant une réorganisation à Virgin Radio et RFM qui entraînerait la suppression d'une quarantaine de postes. Lagardère, qui détient les radios Virgin, RFM et Europe 1, a présenté lundi "sa situation économique et financière au Conseil supérieur audiovisuel" (CSA) pour faire part notamment du "contexte économique difficile", a indiqué la direction à l'AFP. Le groupe a précisé au CSA qu'il "souhaite évidemment une présence locale pour ses réseaux mais souhaite aussi étudier un ajustement possible de leur dimension. On ouvre la discussion", a ajouté la même source. "Aucune décision n'est prise et aucun dossier n'est déposé aujourd'hui", a-t-elle insisté. Selon un communiqué du syndicat SNJ-CGT, majoritaire au sein des radios Virgin et RFM, "la direction du pôle des radios musicales du groupe Lagardère a annoncé une vaste réorganisation des réseaux locaux de Virgin Radio et RFM aux représentants du personnel". Ce plan "va entraîner des changements de catégories; ainsi des radios de catégorie C (assurant au moins trois heures de programmes locaux) passeraient en catégorie D (sans programme local) dans 17 villes", selon le SNJ CGT. Parmi les villes concernées figurent Dax, La Rochelle, Clermont-Ferrand, Reims, Tour et Besançon, a précisé une source syndicale à l'AFP. D'autres stations, dont Avignon et Figeac, seraient fermées, la direction prétextant "une présence locale trop importante par rapport à la concurrence", poursuit le syndicat. "Au total, ce sont une quarantaine de postes dans au moins 25 stations qui seraient supprimés, soit un quart des effectifs en régions", précise le syndicat. La direction a démenti avoir établi une liste de villes. Elle a en outre refusé de communiquer sur les effectifs employés au sein de Virgin Radio et RFM. Elle a précisé que Virgin Radio compte 228 fréquences, dont 146 en catégorie C, et RFM 192 fréquences, dont 55 en catégorie C. Le syndicat national des journalistes (SNJ) a dénoncé de son côté ce "projet de restructuration", qui touche "près du quart des effectifs en régions" des deux radios. "En cette période de crise, le SNJ soupçonne la direction de RFM et de Virgin Radio de mener une opération de +dégazage sauvage+ au mépris des salariés, en prenant comme prétexte le contexte économique et la concurrence des nouvelles technologies", estime ce syndicat.

Publié dans Lutte des classes

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GRECE : LES SYNDICATS VOIENT VOIENT ROUGE !

Publié le par Tourtaux

Grèce: les syndicats communistes et radicaux dans la rue contre l'austérité

[ 16/12/09  - 11H44 - AFP  ]

© AFP - Orestis Panagiotou
© AFP - Orestis Panagiotou

Les syndicats grecs proches du parti communiste et de la gauche radicale se préparent à la grève après l'annonce par le gouvernement d'un plan de redressement qui doit mettre fin à de nombreux avantages des salariés et fonctionnaires.

Le Front de lutte syndical (PAME), proche du parti communiste (KKE), et le rassemblement de la gauche radicale SYRIZA, ont appelé à une grève générale jeudi dans l'ensemble du pays contre les mesures d'austérité du gouvernement socialiste.

Plus de 60 rassemblements de grévistes sont prévus dans les principales villes du pays pour marquer ce qui apparaît comme un premier test pour les socialistes au pouvoir depuis le 4 octobre et confrontés à une crise financière sans précédent.

Les syndicats indépendants de l'éducation secondaire (OLME), et la puissante Union des journalistes d'Athènes (ESYEA), se sont joints au mouvement. Le pays sera privé de journaux télévisés ou radiophoniques, de journaux nationaux, tandis que les services de l'agence de presse nationale Ana seront suspendus.

"Les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement au nom de la lutte contre la crise visent à bouleverser entièrement les acquis sociaux", a affirmé un communiqué de l'ESYEA.

Les deux grandes confédérations syndicales, la GSEE (600.000 adhérents) pour le privé et l'Adedy (200.000 membres) pour la fonction publique, toutes deux dirigées par des socialistes, n'ont pas voulu, pour le moment, s'associer à la protestation.

L'Adedy, qui manifestera lundi prochain devant le parlement où sera discuté le budget, a cependant prévenu qu'elle avait l'intention de hausser le ton après les fêtes de fin d'année.

© AFP - Louisa Gouliamaki
© AFP - Louisa Gouliamaki

"Je sais qu'il y aura des réactions mais nous disposons d'une large majorité et la majorité du peuple soutiendra nos mesures. Cela m'arme de détermination, avec une réelle volonté et force politique je mènerai à terme les réformes", a affirmé mardi le Premier ministre Georges Papandréou à la BBC.

Sous la pression des marchés et de ses partenaires européens, M. Papandréou a annoncé lundi un premier train de mesures imposant une cure d'austérité à la fonction publique, notamment une réduction de 10% des dépenses, un gel pour les salaires de base supérieurs à 2.000 euros et un coup de frein aux embauches en 2010.

"Pour l'instant les partenaires sociaux se sont montrés très accommodants mais dès qu'ils sentiront un véritable impact des mesures, cela risque de changer. Car diminuer de 10% le coût de la fonction publique, cela nécessite des coupes importantes dans les salaires ou dans les effectifs", a estimé à l'AFP un dirigeant d'une banque européenne, sous couvert d'anonymat.

Thomas Gerakis, analyste politique de l'Institut de sondages Marc SA voit lui aussi "des réactions" dans un avenir proche, mais, assure-t-il, "pour la première fois il y a un accord social sur le fait que des mesures radicales sont requises, le seul problème c'est que tout le monde n'est pas d'accord sur la nature de ces mesures".

Un haut responsable socialiste prévoit pour sa part, sous couvert d'anonymat, "une crise sociale dans les premiers mois de l'année 2010", soulignant que le chômage va continuer à croître et pourrait atteindre plus de 20%.

Selon les derniers chiffres, le taux de chômage a atteint 9,1% en septembre contre 7,4% un an auparavant. Les jeunes entre 15 et 24 ans sont les plus touchés avec un taux de 25,7% et les femmes (13,4%) deux fois plus touchées que les hommes (6%).

Par Didier KUNZ
 
 

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CGT-ENERGIE: RISQUES DE DELESTAGES DE PLUSIEURS CENTAINES DE MILLIERS DE FOYERS PREVISIBLES. DEPUIS LONGTEMPS LA CGT ATTIRE L'ATTENTION SUR LA SITUATION EXTREMEMENT TENDUE DU RESEAU FRANCAIS

Publié le par Tourtaux

Délestage electrique inconscience ou incompétence ?
Communiqué de presse du 16 décembre 2009

 

Ces premiers jours de décembre sont marqués par des températures basses sans être toutefois exceptionnelles.

 

De fait la consommation électrique est élevée, l’équilibre production/transport/consommation est tendu.

 

Des risques de délestage de plusieurs centaines de milliers de foyers sont évoqués par RTE. Ceux-ci sont largement relayés par les médias, il semble que les régions de Bretagne et de Provence Alpes Cote d’Azur soient les premiers sur la liste des délestages possibles.

 

Pour la FNME-CGT, de tels risques étaient prévisibles. Depuis plusieurs années, la FNME-CGT a régulièrement attiré l’attention des entreprises, des élus, des pouvoirs publics et des médias, sur la situation extrêmement tendue du réseau électrique en France.

 

La consommation électrique augmente régulièrement, répondant ainsi aux besoins des populations et des entreprises. Pour y répondre, le développement et le renforcement des réseaux ainsi que de nouveaux moyens de production sont indispensables depuis plusieurs années.

 

Chaque année, la situation est de plus en plus précaire. Dans ce contexte, les principaux acteurs du secteur ont une fâcheuse tendance à se renvoyer la balle et à ne rien faire.

 

Pour la FNME-CGT, la déréglementation du secteur ainsi que les privatisations et éclatements des entreprises en sont les principales raisons.

 

La politique énergétique de la France est de la responsabilité de la nation et de son gouvernement, les pouvoirs publics ont la responsabilité de garantir la sécurité et la continuité d’approvisionnement en électricité de tous et en toutes circonstances, en fonction de l’évolution des consommations constatées.

 

EDF SA, premier producteur d’électricité français, RTE, gestionnaire du réseau de transport ainsi qu’eRDF doivent réaliser les investissements nécessaires pour que les délestages électriques ne soient plus possibles dans notre pays au 21ème siècle.

 

La FNME-CGT continuera à œuvrer en ce sens et est disponible pour faire part de ses analyses et propositions auprès de tous les acteurs du secteur ainsi que des pouvoirs publics.

 

Interlocuteur :                                                                             Contact Presse :

Jean BARRA                                                                                 Marie-Claire CAILLETAUD

06 66 44 38 72                                                                            06 17 48 44 79

Publié dans Politique

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