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SOISSONS : LA CGT DE SAINT-GOBAIN EMBALLAGE MOBILISE POUR NE PAS FERMER VAUXROT ! "LA CRISE C'EST EUX, LA SOLUTION C'EST NOUS"

Publié le par Tourtaux

Soissons  
La CGT de Saint-Gobain Emballage mobilise
Pour ne pas fermer Vauxrot

La CGT rappelle « la place essentielle qu'occupe Vauxrot à Soissons ».

La CGT de Saint-Gobain Emballage veut faire monter la pression pour « défendre l'usine de Vauxrot dont l'existence est menacée ». Une action est prévue chaque mois.

ÉLU CGT de Saint-Gobain emballage (SGE), Alain Destrain annonce la couleur : « Nous allons faire une action chaque mois et de plus en plus fort. »
Quand on connaît la tradition syndicale de ceux qui s'appellent les Vauriens et avaient été parmi les tout premiers à occuper leur usine en mai 68, on peut le croire sur parole.
Samedi, le rendez-vous qu'organisait la CGT en centre-ville se limitait cependant à une distribution de tracts et à la signature de la pétition afin « d'informer la population et d' empêcher la fermeture de l'usine de Vauxrot ». Aujourd'hui, selon Alain Destrain, « c'est bien l'existence même du site soissonnais qui est menacé » et, avec lui, trois cents familles.
7 millions d'euros de salaires
« On sait très bien qu'une usine à un four, ça n'est pas viable » insiste le syndicaliste, en notant que, lors d'une récente réunion, la direction a annoncé qu'il lui sera impossible de faire la moindre prévision de reprise d'activité avant, au moins, juin 2010.
Un comité central d'entreprise de SGE est prévu ce jeudi pour faire un nouveau point sur les perspectives en la matière.
Alain Destrain rappelle que « les salaires nets de Vauxrot représentent 7 millions d'euros par an qui sont injectés dans l'économie locale.
Ça n'est pas rien ! Les commerçants que nous rencontrons ont bien compris cela. Si Vauxrot ferme, c'est une catastrophe pour le tissu économique et social dans le Soissonnais. »
Alors que Saint-Gobain a « distribué sept actions gratuites à chacun de ses 220 000 salariés », Alain Destrain ne s'avoue pas « dupe » de la « stratégie que cache ce cadeau » : « Il s'agit d'empêcher le baron Seillière de prendre le contrôle du groupe. Nous servons en quelque sorte de minorité de blocage. »
« La solution, c'est nous »
Au-delà de Vauxrot, c'est, pour Alain Destrain, « toute l'industrie soissonnaise qu'on veut aujourd'hui tuer », le syndicaliste rappelant les menaces qui pèsent tout autant sur Sitindustrie (ex BSL-TR), Étirex ou encore Baxi France.
« Des entreprises de plus de deux cents salariés, il n'y en a plus que cinq. Est-ce que demain la cité de Clovis peut vivre sans conserver ses industries ? » interroge, dès lors, la CGT, en jugeant que « la crise c'est eux, la solution c'est nous ».
Alain Destrain souhaite ainsi que les élus du territoire « se mobilisent à leur tour » auprès des salariés pour défendre le devenir de l'usine de Vauxrot.

Philippe ROBIN

Publié dans Lutte des classes

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TRISTE NOEL POUR LES NEXANS DE FUMAY (ARDENNES) ET DE CHAUNY (AISNE) VICTIMES D'UN DES TRUANDS DU PATRONAT !

Publié le par Tourtaux

Chauny  
Nexans / Un Noël au goût amer

Le 22 octobre, les « Nexans » manifestaient à Paris pour protester contre les licenciements dans le secteur industriel. Il faut croire que leur message n'a pas été entendu.

FUMAY (Ardennes) CHAUNY (Aisne) Voilà qui devrait laisser un goût amer aux Nexans de l'Aisne et des Ardennes. Leur groupe a annoncé ce week-end avoir remporté un contrat de 100 millions pour câbler un parc éolien.

 

DANS moins d'une semaine, le sort des 220 salariés de Nexans Chauny sera scellé. Les grilles de l'entreprise se fermeront définitivement sur une histoire longue des plusieurs décennies. Cette fermeture ne cache pourtant pas la réalité d'un groupe industriel qui poursuit ses activités par ailleurs et visiblement le Père Noël n'a pas frappé à la bonne porte. À Fumay, le plan social n'en aura qu'un goût plus amer (lire par ailleurs)
Ce week-end Nexans France a annoncé avoir remporté un contrat de 100 millions d'euros pour fournir des câbles électriques sous-marins à un parc éolien en mer de London-Array en Grande-Bretagne. Quatre câbles de 53 et 54 km relieront les éoliennes situées dans l'estuaire de la Tamise au réseau électrique Anglais. Depuis 4 ans, Nexans a multiplié par trois sa part de marché sur le segment éolien. Et à côté des 4,77 milliards d'euros de chiffre d'affaires du groupe en 2008, il y a les salariés Chaunois. Eux, qui au final ont récupéré une prime de 50.000 euros à laquelle s'ajoutent d'autres compensations.
« Mal au ventre »
« J'apprends la nouvelle de ce contrat qui de toute façon n'aurait pas eu d'influence sur la fermeture du site car nous ne faisions pas dans l'éolien. Ca fait quand même mal au ventre de voir une telle somme alors que nous, nous négocions des fonds de bouteilles. C'est peut-être ça qui fait le plus mal, savoir que l'entreprise à de l'argent mais que pour une question d'image elle ne veut pas aller trop en dépenser pour les licenciements. Nous nous rendons bien compte que nous ne sommes qu'un grain de sable », commentait hier en fin de journée
Christophe Stevens, le délégué CGT Nexans Chauny.
Avec cette annonce, l'amertume sera d'autant plus grande que pendant longtemps, Chauny a été la première coulée de cuivre en Europe et la deuxième du monde. La fermeture reste pourtant acquise. Le Noël 2009 des Nexans restera gravé comme celui où les salariés ont été un peu oubliés. D'autres diront effectivement qu'ils sont plus chanceux que ceux qui restaient sur le carreau ces derniers mois en ne bénéficiant pas d'indemnités aussi importantes. À côté de ça, un groupe mondial brasse des millions et met des hommes et des femmes à la porte. Car le travail perdu à notamment à Chauny ne va pas revenir de sitôt. Et le site de 12 hectares, à quoi est-il voué ?
Les salariés espèrent simplement (ou rêvent) que sous le sapin leurs dirigeants les chaussettes bien garnies auront une pensée pour eux qui regarderont des chaussons quasiment vides au pied de la cheminée.
Car si c'est un vent charriant des euros à la pelle qui fait tourner les éoliennes britanniques, c'est toujours celui de la colère qui souffle dans les rues Chaunoises.

Samuel

PARGNEAUX
Source L'UNION


Fumay (Ardennes) / 52 postes supprimés
Le plan social passe encore plus mal
Eugenio Pirronitto, responsable CGT : « Cela va en totale contradiction avec le plan actuellement en cours en France et particulièrement à Fumay. »



Spécialisé dans le câblage pour les réseaux informatiques, géophysiques (recherche de nappes pétrolières), de téléphonie privée et ADSL (secteur qui souffre le plus), le site Nexans de Fumay, dans les Ardennes, n'a hélas pas beaucoup à gagner dans l'affaire.
Pendant que le groupe aux 4,77 milliards de chiffre d'affaires multiplie ses parts de marché dans le secteur éolien, les 258 salariés du site fumacien voient s'achever un plan social qui doit entraîner la suppression de 52 postes.
Ce paradoxe a le don d'agacer Eugénio Pirronitto, le responsable CGT de Nexans à Fumay, que nous avons pu joindre hier soir..
« Je savais que des tractations étaient en cours, mais j'ignorais que le marché était conclu. Vous me l'apprenez. Cela va en totale contradiction avec le plan actuellement en cours en France et particulièrement à Fumay. »
« Le groupe doit revoir sa copie »
« Comment peut-on dire d'un côté : On signe un contrat à 100 millions d'euros, et, de l'autre, fermer des postes chez nous ? », poursuit-il.
Concernant d'éventuels effets positifs que le nouveau marché pourrait avoir sur Fumay, Eugénio Pirronitto est dans l'expectative. « Cela aura certainement des retombées en terme d'emplois sur un site comme Bohain (Aisne), qui est spécialisé dans l'éolien. Mais pour Fumay, je l'ignore… »
« On peut cependant imaginer, espère-t-il, que ce marché entraînera une augmentation de la production de câbles de commandes, ce qui pourrait avoir des retombées positives chez nous. »
En attendant, le délégué syndical veut surtout croire que cet important marché va améliorer le plan social en cours. « J'estime qu'après avoir signé ce contrat, le groupe doit revoir sa copie concernant les licenciements à Fumay. Ce sera l'objet de notre intervention à l'occasion du dernier CCE de l'année, le 17 décembre à Clichy. »
Celui-ci portera sur le dernier volet du plan social. Pour s'y préparer, une réunion du CE a lieu aujourd'hui lundi sur le site de Fumay.
Guillaume LÉVY
Source : L'UNION

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Publié dans Lutte des classes

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NON AUX CHARTERS DE LA HONTE !

Publié le par Tourtaux


*La Cimade nous alerte sur l'organisation en cours d'un charter vers l'Afghanistan qui partirait mardi prochain, le 15 décembre 2010.*
 *9 Afghans détenus au CRA de Coquelles, et 3 autres détenus à Lesquin, sont concernés. Ils ont déjà été présentés à l'ambassade d'Afghanistan.*

 *Nous les avons joints par téléphone: ils sont incrédules et ne croient pas que la France, "pays des Droits de l'Homme", ira jusqu'au bout et les renverra vers Kaboul: ils n'ont ainsi pas voulu exercer leur recours devant le Tribunal Administratif et ne veulent pas saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme.*

 *Nous appelons à une mobilisation nationale de tous les réseaux.*

 *NON AUX CHARTERS DE LA HONTE*

 *L'association SALAM Nord/Pas-de-Calais*

 NON AUX CHARTERS DE LA HONTE

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LE RAPPORT CONFIDENTIEL DE L'UNION EUROPEENNE SUR JERUSALEM

Publié le par Tourtaux

Le rapport confidentiel de l'Union européenne sur Jerusalem
NOUVELOBS.COM | 10.12.2009 | 09:54

Alors que l’Union européenne vient d’affirmer que Jerusalem doit devenir la "future capitale de deux Etats", un rapport confidentiel rédigé par des diplomates européens en poste à Jerusalem dénonce la poursuite de la colonisation israélienne à Jerusalem-Est et d’une stratégie "d’annexion illégale".

A Jerusalem-Est (AFP)
A Jerusalem-Est (AFP)

Alors que les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne viennent d’affirmer dans une déclaration commune, adoptée mardi 8 décembre, que Jerusalem doit devenir la "future capitale de deux Etats" et que "le statut final de la ville doit être réglé par la négociation", un rapport confidentiel rédigé par des diplomates européens en poste à Jerusalem et publié en exclusivité par nouvelobs.com, dénonce la poursuite de la colonisation israélienne à Jerusalem-Est et la poursuite d’une stratégie "d’annexion illégale" qui risque de rendre impossible une solution à deux Etats.
Saluée comme "une victoire du droit international" par le Premier ministre palestinien Salam Fayyad et rejetée comme un "danger" par le maire de Jerusalem, Nir Barakat, l’adoption de cette déclaration commune par le Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne révèle une réelle évolution de la position de l’Europe sur le dossier israélo-palestinien.

Divergences profondes


Après la publication la semaine dernière par le quotidien Haaretz, d’un projet de résolution préparé par la présidence suédoise de l’Union qui proposait que Jerusalem-Est devienne "la capitale du futur Etat palestinien" le gouvernement israélien avait lancé une offensive diplomatique contre ce texte, qui, à ses yeux portait atteinte "à la capacité de l’Union européenne à prendre part comme médiateur au processus politique entre Israéliens et palestiniens". Le document finalement adopté est une version amendée du texte suédois mais – à la colère des dirigeants israéliens – il rappelle que sur plusieurs points importants il existe désormais des divergences profondes entre Israël et l’Union Européenne. Selon ce document, l’Union, qui "n’a jamais reconnu l’annexion de Jerusalem-Est" par Israël, n’accepte "pas les changements de frontières survenus après 1967" et demande "la réouverture des institutions palestiniennes de Jerusalem". En d’autres termes, l’Union européenne semble avoir décidé d’adopter, sur la question israélo-palestinienne, une position répondant aux constatations et aux recommandations contenues dans les différents rapports rédigés depuis 2005 par les chefs de missions diplomatiques de l’Union européenne à Jerusalem.


Un rapport très factuel


Le dernier de ces rapports est daté du 23 novembre 2009. Comme les deux précédents il n’est pas destiné à être rendu public, mais le Nouvel Observateur a pu se procurer le texte intégral de ce document de 14 pages, complété par l’examen d’un cas précis (le quartier de Sheikh Jarrah) et un tableau des démolitions de maisons et des déplacements de personnes à Jerusalem-est entre janvier et octobre 2009.
Selon ce document, dont l’existence a été dévoilée il y a une semaine par le quotidien israélien Haaretz, qui en a cité quelques extraits, "les développements à Jerusalem-est en 2009 ont été caractérisés par l’expansion de la colonisation et un nombre considérable de maisons démolies et de palestiniens expulsés. Israël poursuit activement, par des moyens pratiques, l’annexion illégale de Jerusalem-Est en affaiblissant la communauté palestinienne de la ville, en empêchant le développement urbain des palestiniens et, au bout du compte en séparant Jérusalem-Est du reste de la Cisjordanie". Exemples précis à l’appui, le rapport constate que 30% de la population palestinienne de la Ville sainte a été de facto expulsée et accuse le gouvernement israélien et la municipalité de Jerusalem de changer délibérément l’équilibre démographique de la ville et de soutenir les entreprises de deux organisations d’extrême droite, Ateret Cohanim et Elad qui achètent des maisons dans les quartiers palestiniens de la ville pour augmenter le nombre de colonies juives au cœur du quartier musulman. Dans le faubourg de Silwan, où vivent plus de 30 000 habitants, pour la plupart palestiniens, les habitants n’ont reçu, depuis 1967 que 20 permis de construire de la municipalité de Jerusalem, constate le rapport. Conséquence : la majorité des habitations ont été construites sans permis et sont donc en danger d’être démolies. La propriété des terrains, officiellement considérés comme espace public – destiné par exemple à des jardins ou des équipements collectifs – a été privatisée et largement transférée à l’organisation de colonisation Elad. "Dans ce secteur 88 immeubles d’habitation du quartier Al Bustan sont ainsi menacés de démolition pour permettre l’aménagement du parc archéologique de loisirs de la Vallée des rois, autour de la Vieille ville, précise le rapport. En février, 57 de ces immeubles ont fait l’objet d’ordres de démolition. S’ils sont rasés, 1500 Palestiniens se retrouveront sans abris". "Alors que les Palestiniens de Jerusalem-Est représentent 35% de la population de Jerusalem, notent les diplomates européens, seulement 5 à 10% du budget municipal est dépensé dans les secteurs palestiniens, qui sont caractérisés par des chaussées défoncées, peu ou pas de nettoyage des rues et des égouts en mauvais état".


"Un outil idéologique"


Dénonçant la transformation de l’archéologie « en un outil idéologique au service d’un combat national et religieux qui modifie l’identité et le caractère de la ville et menace de saper sa stabilité », le rapport déplore la passivité de la police face aux nombreux actes de violence dont est victime la population de Jerusalem-Est, de la part des colons.
Dans le chapitre consacré à la liberté de circulation, le rapport rappelle que pour la Cour de justice internationale, "le tracé du Mur [de séparation] et le régime de permis qui l’accompagne sont contraires au droit international". "A Jerusalem-Est, écrivent les diplomates européens, le trajet de la barrière et de système des permis de circulation ont eu des conséquences humanitaires, sociales et économiques très graves pour la vie des palestiniens. L’existence des colonies a été un facteur déterminant dans l’élaboration du régime des bouclages et dans le tracé du mur, comme le montre le fait que le mur s’éloigne de la Ligne verte pour inclure 12 colonies des environs de Jerusalem. En plus de son impact sur la démographie, la barrière, dans la région de Jerusalem annexe, de facto, 3,9% de la Cisjordanie."
Après avoir indiqué que la politique de l’Union européenne est fondée sur les principes exposés dans la résolution242 du Conseil de sécurité de l’ONU, le rapport rappelle que "l’Union européenne n’a jamais reconnu l’occupation de Jerusalem-est par Israël, en 1967, ni la loi fondamentale de 1980 qui déclare Jerusalem annexée capitale 'réunifiée' d’Israël" et souligne que "l’Union européenne demeure attachée à une solution à deux Etats, avec un Etat palestinien indépendant, démocratique, contigu et stable, vivant côté à côte en paix et en sécurité avec l’Etat d’Israël".
Même si les responsables européens sont muets sur ce point, il est difficile de ne pas apercevoir dans les constatations, les analyses et les suggestions contenues dans ce rapport – et dans les précédents – les sources de la reflexion qui a conduit à l’adoption, mardi à Bruxelles de la déclaration commune des ministres des Affaires étrangères. Coïncidence ou représailles : quelques heures après l’adoption du texte européen, une délégation de huit députés européens, qui avait été autorisée à se rendre dans la bande Gaza en a été sans préavis empêchée par l’armée israélienne…

René Backmann

Rapport UE Jerusalem 2009

Publié dans Palestine

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RATP : A L'APPEL DE SIX SYNDICATS LA GREVE CONTINUE SUR LE RER A

Publié le par Tourtaux

RATP : La grève continue sur le RER A

WEBTRAINS.NET - REDACTION FRANCOPHONE
14/12/2009 à 08 HEURES 30

Le RER A est toujours perturbé en raison d'une grève illimitée à l'appel des syndicats CFDT, CGT, FO, Indépendants, SUD et UNSA pour des revendications salariales mais aussi d'organisation du travail. Seulement la moitié des trains sont en circulation aujourd'hui.

Articles liés - Grève RATP - Réservez un billet IDTGV

Les syndicats de la RATP appellent à la grève sur le RER A depuis le jeudi 10 décembre 2009. Le mouvement a été reconduit durant tout le week-end.

Pour ce lundi 14 décembre, la RATP prévoit sur les branches Saint-Germain-en-Laye, Boissy Saint-Léger et Marne-la-Vallée - Chessy la circulation d'un train sur deux aux heures de pointe (7h30 – 9h30, 16h30 – 19h30). Le trafic sera quasi nul aux heures creuses.

Les interconnexions sont suspendus à Paris. En heures de pointe, les trains en provenance de Poissy auront pour terminus La Défense, et les trains à destination de Poissy partiront de La Défense. Tous les trains en provenance de Cergy Le Haut arriveront Gare St Lazare, et les trains à destination de Cergy Le Haut partiront Gare St Lazare.

La RATP gère le tronçon de Saint-Germain-en-Laye et Nanterre vers Boissy-Saint-Léger et Marne-La-Vallée à Paris intra-muros. Inversement, les parties SNCF (de Poissy et Cergy-Le-Haut vers Nanterre-Préfecture) ne sont pas concernées par les préavis.

David Herrgott
Source : http://www.webtrains.net/

Publié dans Lutte des classes

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