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PARIS : EN TRAVERSANT UN PASSAGE PIETONS UNE EMPLOYEE AU PALAIS DE JUSTICE EST ECRASEE PAR UN FOURGON DE POLICE

Publié le par Tourtaux

Une femme écrasée par un fourgon de police à Paris
AP | 10.12.2009 | 10:52

Une femme a été mortellement percutée jeudi en début de matinée par un fourgon de police rue de la Cité à Paris, a-t-on appris de source policière.

Vers 8h40, cette femme âgée d'une cinquantaine d'années, employée au Palais de justice de Paris, a traversé un passage piétons situé au 4 rue de la Cité, à quelques mètres de l'entrée de la préfecture. Elle a été percutée par un fourgon de police sérigraphié à bord duquel se trouvaient deux policiers. Ce véhicule dédié au transport des personnes admises aux urgences médico-judiciaires (UMJ) venait de sortir de l'Hôtel-Dieu.

L'Inspection générale des services (IGS) a été saisie pour déterminer les circonstances exactes de cet accident mortel. AP

Publié dans Politique

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CHAUNY : A L'INSTAR DES CONTI, LA LUTTE DE CLASSES S'AVERE PAYANTE ! LES NEXANS OBTIENNENT UNE INDEMNITE SUPRA-LEGALE DE 50 000 EUROS !

Publié le par Tourtaux

Chauny  
Nexans : et 15 qui font 50 000 euros

Les Nexans devraient partir avec un chèque d'un montant minimum de 50 000 euros en supra-légale.

CHAUNY (Aisne). Les Nexans ont obtenu, hier, une indemnité supra-légale de 50 000 euros, la direction ayant rallongé son offre de 15 000 euros. Suffisant ?

 

UN coup de bluff par-ci, une intox par-là, une mayonnaise montée sous les fenêtres du siège parisien… En deux mois de conflit, les Nexans l'ont joué fine dans le bras de fer avec leur direction. Force est de reconnaître que les délégués syndicaux ont sorti par le haut leurs 220 camarades priés de prendre la porte. Et ce n'est peut-être pas fini…
Avant d'entamer les négos, ils savaient que leur patron, Nobert Bluthé, pouvait se montrer généreux. Le PDG de Nexans ne vantait-il pas lors d'interviews la valeur sociale de son groupe ? Encore fallait-il lui prendre la main pour qu'il signe un chèque un peu plus gros.
On en était resté, jeudi dernier, après une première réunion à une indemnité supra-légale (qui s'ajoute à celle prévue par la loi) de 35 000 euros par salariés (sans condition d'ancienneté). « Après négociation, nous sommes arrivés à une somme de 50 000 euros, dont 10 000 euros au titre d'un bonus consécutif à la fermeture des deux sites chaunois », indiquait hier après-midi David Quillet, délégué CGT.
Vers la fin du conflit social
Une jolie somme quand on sait par exemple que les 130 « Essex », virés à l'été 2008 de leur usine de Chauny, ont touché dans les 30 000 euros ou encore les célèbres « Conti » de Clairoix qui ont eux aussi encaissé près de 50 000 euros.
« Avec toutes les mesures sociales du plan de sauvegarde de l'emploi, on arrivera pas loin des 120 000 euros réclamés au départ des négociations », poursuivait David Quillet. D'autant que les représentants syndicaux ont acté la négociation, au niveau local, d'une « indemnité de sortie de crise » qui se rajoutera à la supra-légale. En clair, quelques billets supplémentaires seront glissés si tout se passe bien jusqu'à la fin.
Si certains salariés, à l'âge avancé, peuvent se frotter les mains, tous ne sont pourtant pas logés à la même enseigne. Surtout les plus jeunes. « La direction a fait un geste. Mais elle peut mieux faire », soufflait en fin de journée un quadra. Certes. Ce chèque ne leur donnera pas un nouveau boulot. Mais il est bon aussi de se rappeler à voix haute que ce magot de la supra-légale n'est pas touché par tous les salariés lourdés en ce moment un peu partout en France. Les ouvriers ayant sué dans des boîtes plus petites ou moins généreuses en savent quelque chose…
Ludovic BARBAROSSA
Source : L'UNION

Publié dans Lutte des classes

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CHALONS EN CHAMPAGNE : ROSELYNE BACHELOT CONFIE A UN MEMBRE DE COMMANDO, CONDAMNE PAR LA JUSTICE POUR SES ACTIONS ANTI-IVG, LA DIRECTION DE L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE DE LA MARNE !

Publié le par Tourtaux

Châlons-en-Champagne  
Un anti-IVG pour la santé mentale de la Marne : la promotion fait scandale

Un parfum de scandale précède l'arrivée de Xavier Dousseau à Châlons-en-Champagne.

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne).

 

La vice-présidente PS de l'Assemblée nationale et le PCF viennent d'interpeller la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, sur la nomination, à la direction de l'établissement public de santé mentale de la Marne, de Xavier Dousseau, activiste anti-avortement dans les années 90.
Révélée par l'union le 1er décembre, la promotion de Xavier Dousseau a provoqué un vif émoi chez certains salariés de l'EPSDM et l'affaire prend désormais une tournure politique.
Dans un communiqué intitulé « Mme Bachelot donne-t-elle des gages aux anti-avortement ? », Danielle Bousquet (PS), vice-présidente et députée des Côtes d'Armor, s'inquiète de la nomination de Xavier Dousseau, « effective au 1er janvier » et qui « envoie un très mauvais signal à tous ceux et toutes celles qui se battent encore aujourd'hui sur le terrain pour la défense du droit à l'avortement ».
« Les yeux doux à un activiste »
Mme Bousquet veut que la ministre de la Santé « demande formellement à l'intéressé de s'engager expressément à renoncer à tout prosélytisme anti-avortement dans le cadre de ses fonctions et à l'extérieur, et à reconnaître ce droit irréfragable et irrépressible », faute de quoi « sa nomination devrait être annulée ».
Dans un autre communiqué, le PCF s'interroge : « Comment est-il possible qu'un membre de commando, condamné par la justice pour ses actions anti-IVG, se voit confier la direction d'un hôpital psychiatrique ? »
« Au moment même où de lourdes incertitudes pèsent sur l'existence de certains centres IVG à Paris et dans toute la France, Mme Bachelot, en faisant les yeux doux à cet activiste anti-avortement, considère-t-elle que ces actions ne sont pas graves ? », demandent Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF et Laurence Cohen, responsable PCF aux droits des femmes. « Jusqu'où ce gouvernement est-il prêt à aller dans l'absence d'éthique et la régression idéologique ? », interrogent-elles.
Xavier Dousseau, condamné à 18 mois de prison avec sursis et suspendu deux ans après une spectaculaire action anti-avortement à l'hôpital de Valenciennes en 1995, n'a plus fait parler de lui depuis sa réintégration dans la fonction publique. Il s'est même distingué pour ses qualités de gestionnaire dans les établissements haut-marnais dans lesquels il a travaillé. Ce qui explique sa nomination à Châlons-en-Champagne selon les syndicats.
Jean-Pierre Staebler, directeur pendant douze ans du centre hospitalier de la Haute-Marne, a travaillé dix ans avec Xavier Dousseau. Il le soutient avec force et dénonce une cabale : « Pendant toutes ces années il a eu mon entière confiance et s'est montré un collaborateur précieux, rigoureux et humain. Il n'est certainement pas un « fou de Dieu » que décrivent certains. Pourquoi tant d'acharnement ? »
Christophe PERRIN
Source L'UNION

Publié dans Politique

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REIMS : ROBINET-COPE : CLASH A L'UMP ! LE DEPUTE ARNAUD ROBINET NE S'ASSOCIE PAS A LA DEMARCHE DE LA FEDERATION UMP DE LA MARNE. IL DEMENT FORMELLEMENT ETRE PARTENAIRE DU CLUB GENERATION FRANCE !

Publié le par Tourtaux

Reims  
Robinet-Copé : le clash

Pour Arnaud Robinet, la démarche de Jean-François Copé est « un peu limite ».

REIMS (MARNE). Suite à l'annonce, par Jean-François Copé, de la création de deux nouvelles antennes de son club Génération France sur les circonscriptions rémoises de Catherine Vautrin et Arnaud Robinet, ce dernier dément formellement être partenaire de cette démarche.

 

« JE n'ai pas l'intention d'installer Génération France sur ma circonscription. Je l'ai dit hier à M. Copé, en fin de matinée, en réunion de groupe à l'Assemblée nationale. Il n'y a qu'un an que je suis élu, je ne fais partie d'aucun plan, ni d'aucune écurie. D'ailleurs dans cette affaire je me sens un peu manipulé. Je ne veux pas entrer en polémique avec Catherine Vautrin qui est effectivement à l'origine de l'invitation qui a conduit Jean-François Copé à Reims, mais je ne m'associe pas à la démarche qui voit la Fédération UMP de la Marne organiser un événement au bénéfice particulier de M. Copé et de son club Génération France. C'est un peu limite… »
Sur l'invitation distribuée par Catherine Vautrin, il n'est d'ailleurs pas fait mention de Génération France, c'est le « président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, député-maire de Meaux » qui est annoncé pour la tenue d'une réunion publique « en présence des parlementaires de la Marne ».
C'est donc sur l'étiquette UMP que l'on compte pour attirer militants et sympathisants. Or tous ne sont pas « philocopéistes », loin s'en faut.
Si l'UMP est un parti souvent qualifié de « godillot », par référence à ses origines RPR et à la pratique qui prévalait dans cette famille politique fidèle à ses chefs successifs - exception faite des grands réglements de compte opérés sous Jacques Chirac - il est évident que des mouvances attachées à des personnalités dominantes ou marginales existent et se perpétuent.
Revendication d'humanisme, un peu déplacée sur le fond
C'est la cas des néo-gaullistes ou néo-chiraquiens, dont François Baroin, très proche du grand Jacques ; certains portent la traîne un peu mitée par les affaires du dauphin M.Villepin. Difficile d'éluder les Juppé, Debré et jusqu'à Michèle Alliot-Marie, MAM, qui anime son mouvement interne à l'UMP : Le Chêne (http ://www.lechene. org/). Jusqu'à François Fillon qualifié de « gaulliste-social » qui anime son Club France 9, dont le but est de « définir et de promouvoir les conditions d'une nouvelle offre politique ». Philippe Séguin, autre gaulliste-social, a suscité le club Grand Siècle où se perpétue la vision gaulliste des relations internationales, entre autres… Bref, des archéo-gaullistes aux néo-UDF, Hervé de Charrette, giscardien, détenteur de la franchise UDF, vient de quitter l'UMP pour rejoindre le Nouveau Centre d'Hervé Morin, en passant par les Souverainistes-chouans et les Chasseurs de bartavelles, le grand parti de la droite française recouvre trop de mouvements, obédiences et accointances pour que sa vie interne soit un long fleuve tranquille. C'est normal. En revanche, la démarche de Jean-François Copé est mal vécue par les plus légalistes des adhérents UMP, car le club - « sans tabou » - Génération France.fr, en compte justement si peu qu'il parasite la structure d'un UMP dont Xavier Bertrand, secrétaire général, veut faire une usine à idées.
En greffant des antennes de Génération France sur les circonscriptions tenues par des députés UMP, 75 avec celle de Mme Vautrin, M. Copé concurrence la dimension « laboratoire d'idées » d'un UMP dont la finalité est notamment de préparer la réélection de Nicolas Sarkozy en 2012. L'activisme de Jean-François Copé sur ce terrain est donc porteur d'une critique implicite. Au « sans tabou » de Génération France, on induirait la présumée frilosité conservatrice d'une droite un brin coincée. Quant à la revendication d'humanisme - un peu déplacée sur le fond, car la référence est anachronique - elle dessine là aussi un vide… plus méchant.
De là à y voir un détournement d'appareil…
Philippe LE CLAIRE
Source : L'UNION

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49ème CONGRES DE LA CGT : L'ORIENTATION DE THIBAULT NE PASSE PAS COMME UNE LETTRE A LA POSTE !

Publié le par Tourtaux

Jeudi 10 décembre 2009 4 10 12 2009 11:35
Malgré le soigneux filtrage opéré par les hommes de l'appareil, la contestation des choix de la direction de la CGT dans la récente période s'est fait entendre à son congrès réuni à Nantes. Au-delà même de celle, attendue, de Jean-Pierre Delannoy, secrétaire de la fédération de la métallurgie du Nord.

Cette contestation s'est exprimée au travers du vote du rapport d'activité, certes approuvé par 77 % des votants, mais qui a été refusé par plus de 22 % des participants à ce vote, près de 30 % si on y ajoute ceux qui se sont abstenus. La contestation s'est manifestée aussi dans la salle du congrès. Par des applaudissements nourris quand un intervenant évoquait des luttes qui avaient marqué l'opinion ouvrière, comme celle des travailleurs de Continental, qui n'avait guère, c'est le moins que l'on puisse dire, été approuvée et soutenue par la direction de la CGT. Mais aussi par certaines interventions, comme celle d'une déléguée des chantiers navals STX de Saint-Nazaire (ex-Chantiers de l'Atlantique) qui a expliqué, faisant allusion aux journées d'action du printemps 2009, « en janvier nous étions dans un conflit offensif qui a ouvert des espoirs. Six mois plus tard, nous sommes retombés dans un conflit défensif ». D'autres interventions étaient de la même veine.

Sans doute, comme se plaisent à le dire les partisans de la majorité, ces propos discordants ne traduisent pas une contestation homogène, structurée.

Mais ils expriment pour le moins un malaise, certainement bien plus profond que celui qui s'est fait entendre dans le public tamisé réuni à Nantes, qui existe à la base, mais aussi chez les travailleurs.

Cela n'empêchera pas la direction qui va sortir de ce congrès, autour de Bernard Thibault qui postule à son quatrième mandat, de poursuivre son entreprise de « recentrage » de la CGT pour reprendre une expression dont les journalistes sont friands. Ce congrès va sans nul doute sanctionner cette évolution, engagée bien avant que Thibault ne prenne les rênes de la confédération, vers ce syndicalisme dit « de concertation », rejoignant ainsi la CFDT de Chérèque et FO de Mailly, qui n'ont pas l'air réjoui de voir un nouveau venu leur disputer le rôle de favori dans les négociations, y voyant sans doute plus un concurrent qu'un allié.

Cette évolution de la CGT qui ne date pas d'aujourd'hui va donc se poursuivre. Mais il est significatif, et c'est une bonne chose, que de telles voix se soient fait entendre. Elles répercutent en effet les inquiétudes, et sans doute même l'envie d'en découdre, d'une fraction de la base du syndicat, et au-delà d'une fraction de la classe ouvrière. Celle-ci ressent bien que, face à la véritable guerre sociale dirigée par le gouvernement et le patronat contre le monde du travail, l'heure n'est pas à la concertation à la mode des Chérèque, Mailly et Thibault, mais aussi à la mode de Sarkozy. L'heure est à la défense pied à pied des conditions d'existence de la population laborieuse, tous ensemble, avec la même détermination que celle de ses adversaires, le gouvernement et le patronat, pour essayer de lui faire payer la crise.

Jean-Pierre VIAL
Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Lutte des classes

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