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A DOUAI, LE COMBAT DES DEUX CGT AURA LIEU : HONTE A L'UD ET A LA CONFEDERATION CGT, FOSSOYEURS DE LA CGT A DOUAI !

Publié le par Tourtaux

Décision judiciaire à Renault-Douai

A Douai, le combat des deux CGT aura lieu

Il y aura bien deux syndicats CGT au sein de l’usine Renault de Douai. Saisie par la direction de l’entreprise, la justice a refusé hier de trancher entre la CGT «canal historique» et la CGT créée à la fin 2009 avec le soutien implicite de la direction confédérale. «Le tribunal a annulé hier la désignation du délégué syndical de la CGT bis, mais a accepté leur existence juridique dans l’entreprise, regrette maître Vaudoiset, avocate de la CGT canal historique, opposée à la ligne Thibault. Mais comme il refuse qu’il y ait deux listes CGT aux prochaines élections, ce qui a de fortes chances d’arriver, il y aura un nouveau procès.» Créé fin 2009, le syndicat CGT bis de Renault Douai, dit «confédéré», pourrait en effet se présenter aux prochaines élections professionnelles… contre la CGT «historique».  

 

Source : Libération

Publié dans Lutte des classes

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LE FSC S'IMPLANTE EN COTE D'OR

Publié le par Tourtaux

 

 


Un premier week-end de printemps constructif qui promet des beaux jours de lutte de classes pour les militants CGT et FSU en Côte d’Or.

Après une réunion riche en débats, en présence de militants et responsables syndicaux de diverses branches professionnelles, la décision finale est d’implanter plusieurs collectifs d’actions du Front Syndical de Classe en Côte d’Or.

Pour commencer, plusieurs intervenants dénoncent le manque de démocratie syndicale en côte d’Or de la part de certains dirigeants syndicaux qui adoptent plus facilement un position opportuniste que de combattant et négligent l’intérêt de cimenter l’expérience des plus anciens militants à celui des jeunes qui prennent des responsabilités. Cela s’est fortement remarqué lors de l’établissement des listes pour les élections prud’homales et des listes de conseillers salariés alors qu’il existait une équipe juridique solide et compétente. A présent le constat est que des jeunes militants d’entreprises sont envoyés au « feu » sans aucune formation ni soutient. Cette situation entraine des risques de licenciement pour certaines et certains d’entre eux.

D’autres intervenants font remarquer que le manque de repères revendicatifs et idéologique de classe ouvre les portes à des actions avortées. Dans d’autres entreprises, à l’exemple de chez Amora, la première des négociations auxquelles se livrent des responsables syndicaux est de chercher à « vendre les départs » bien plus qu’à mobiliser pour obtenir une opposition de classe afin de sauver l’emploi.

Sur le sujet des retraites il est fait remarquer que la CGT abandonne définitivement les 37,5 annuités et qu’une crainte de coller aux réformes gouvernementales.

Après différentes interventions, Jacky OMER, au nom du FSC intervient et attire l’attention des camarades présents sur le fait que nous ne pouvons pas faire abstraction dans le débat de la situation politique et économique de l’instant, surtout à la sortie du 1er tour des élections régionales et quelques mois après le 49ème congrès de la CGT et de celui de la FSU. L’ensemble de ces événements ne peuvent nous laisser indifférents et confirme l’analyse du FSC.

Pour ce qui est des élections actuelles, déjà en 2002 nous avons été confrontés à une terrible situation ou le choix entre « la peste et le choléra » nous était offerte, Chirac ou Le Pen, au deuxième tour des présidentielles. Séguy avait dit : « comment en sommes nous arrivés là » ? Syndicalement, à cette époque, le recul du syndicalisme de classe avait déjà pesé !

Le travail de la seule organisation de lutte de classe et de masse qu’est la CGT aurait dû être de condamner sans relâche la CES. C’est ce qu’elle fit pendant longtemps avec ténacité. Mais en 1999 sa direction, en opposition avec de nombreux adhérents et organisations de base, décida d’entrer dans la structure.

 

 

Dans les hautes sphères de la Confédération Européenne des Syndicats, on affirme sans trop de difficulté que l’heure n’est plus à une lutte des classes dépassée, mais à la recherche d’une coopération durable avec le patronat.

D’où la déclaration du secrétaire général de la CES Monks, à la forte influence sur la CGT, lors du colloque « nouveau monde, nouveau capitalisme » et invité de Sarkozy et Blaire : « …il faut un new deal social… ».

La France a-t-elle besoin d’une autre « section française de la CES » ? Ce rôle n’est-il pas déjà joué à merveille par la CFDT ?

Dans tous les cas, si les militants ne veulent pas qu’à court terme la CGT ne perde définitivement sa raison d’être, des questions doivent être tranchées au plus tôt et bien avant le 50ème congrès. Aujourd’hui de nombreuses langues se délient chez les cadres syndicaux.

La position du syndicalisme d’accompagnement entraine aussi des replis frileux en politique chez les syndiqués, principalement chez les plus anciens et jeunes en précarité d’emplois.

Le résultat des urnes de dimanche dernier est sans appel : plus de 50% d’abstention par endroit et plus de 20% de voix dans d’autres pour le FN. Dans une nation ou le fascisme est déjà rampant certains résultats nous font dire que la crise du système capitalisme apporte une nouvelle fois son choléra au travers de la fascisation. Nous sommes là en présence de l’une des nombreuses manœuvres de la bourgeoisie pour protéger ses intérêts de classe.

Une mise en garde contre les graves dangers de la crise globale capitaliste actuelle s’impose.

Alors que les discussions sur le dossier retraites vont s’engager et durer, comme par hasard tout l’été, n’est pas anodin. Certains parlent de réforme mais en fait ces discussions vont se dérouler dans un climat de contre réformes et cela n’est pas innocent. Le gouvernement a fait des retraites le marqueur de sa volonté de continuer ses réformes. Même si celle-ci est mise en sourdine avant les régionales, le gouvernement ne perd pas espoir d’un consensus avec les directions confédérales. La Maison commune des retraites CGT sera un levier, dont le point de mire sera la mise à plat des conventions collectives et des différents statuts.

 

On a sous les yeux l’exemple de la Grèce, où il s’agit de convaincre l’opinion que le «choc» démographique et l’ampleur des déficits justifient l’allongement de la durée des cotisations, celui de la durée du travail et la remise en cause du taux de remplacement (pour les fonctionnaires notamment).

Alors que les chiffres de l'INSEE démontrent que rien ne va en régressant au contraire le nombre de travailleurs actifs sera en forte progression d'ici 2040.

 

Alimenter les marchés financiers, là est la priorité politico-économique de l’investissement depuis trente ans. La masse salariale a perdu dix points (part des salaires dans la valeur ajoutée) depuis les années 1980. Dix points qui n’ont pas été transformés en investissements. La courbe des investissements a stagné, tandis que la courbe des profits a augmenté.

La grande finance voudrait s'accaparer les 250 milliards d'€ qui sont versés aux retraites et qui ne transitent pas par leurs mains via banques et compagnies d'assurances.

 

Le capital et ses gouvernements lancent dans toute l’Europe une nouvelle offensive en pleine crise économique capitaliste. La diminution drastique des salaires et des retraites, la mise en place de nouvelles taxes, le démantèlement progressif des systèmes de Sécurité Sociale et l’attaque contre le Code du travail, des conventions collectives et des statuts. La crise est prétexte, ces mesures ont été décidées voila des années sur la base des Traités de l’UE, le premier étant le Traité de Maastricht, et de la Stratégie de Lisbonne.

Pour ce qui est du Traité de Maastricht, n’oublions pas qu’en 1992 nous nous sommes opposés à ce traité et bagarré ferme en faisant pétitionner nombre de personnes.

 

 

De plus, le rôle de l’État en ce moment, au-delà de toutes les théories néolibérales, consiste au sauvetage, pas du système entier, mais de ses éléments qui ont précisément conduit à une plus forte spéculation, c’est-à-dire le sauvetage des banques et des institutions financières.
Il y a un autre problème, c’est celui de la crise qui affecte l’énergie, Total a fait 8 milliards d’€ de profits en 2009, pendant ce temps Dunkerque ferme et plus de 15o pompes à essence vont disparaitre. Pendant ce temps la France s’engage dans un plan financier de plusieurs million d’€ pour monter une plate forme pétrochimique en Irak !!!

Dans ces conditions, le mouvement syndical qui défend auprès des travailleurs une ligne de partenariat social et de collaboration de classe prétend hypocritement s’opposer à ces attaques et combattre la mise en œuvre de ces mesures est compromis. Ces forces sont, les confédérations ainsi que la CES et la CSI, qui font le choix de la compromission.

Ils ont semé des illusions sur le fait qu’un capitalisme à visage humain était possible, que les marchés pouvaient être régulés et contrôlés (résolution du 49ème congrès) et qu’ils pourraient s’attaquer à la spéculation. Les forces d’accompagnement et opportunistes, les forces du syndicalisme jaune que soutient la CSI sont totalement en phase avec les objectifs du capital européen.

L’expérience de lutte en Grèce souligne que l’émancipation et le rassemblement ouvrier rend nécessaire le renforcement de la lutte contre les représentants du capital au sein du mouvement syndical. Les travailleurs doivent renforcer les forces qui luttent sur des positions de classe, renforcer l’organisation sur les lieux de travail.

La direction de la CGT est confrontée au problème de la cohérence entre la nécessité de mener la bataille et sa volonté de s’intégrer plus à fond dans la logique européenne. D’autant qu’un nombre important de ses militants apprécient fort peu ces orientations, voila pourquoi Chéréque n’est pas venu au 49ème congrès, que Monks fut peu accueilli ainsi que le SG fonctionnaire de la CSI qui attend son siège au G20. Je me permets de rappeler que la CSI est un accouplement entre la CISL (confédération internationale des syndicats libres mis en place par la CIA) et la CMT (confédération mondiale du travail) organise subventionnée par le Vatican, pour s’opposer à la FSM et alimenter à l’époque, la guerre froide. Ceci étant nos cotisations alimentent ces différents organismes.

La nécessité de la constitution d’une stratégie unifiée des forces sur des positions de classe et leur coordination à une échelle internationale à travers la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) est désormais à l’ordre du jour. Le FSC est sur cette position. A cet effet, nous sommes invités dans les prochaines semaines à rencontrer la FSM.

LES MILITANTS DE LA CGT ET DE LA FSU, QUI ONT CREER LE FSC NE SE SONT PAS TROMPES dans leur ANALYSE ET APPELLENT au RENFORCEMENT du FSC, en ayant pour référence ce qu’a écrit H.KRASUCKI :

« Rien n’a fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès, en rassemblant l’ensemble des travailleurs, que fut fondée la CGT.

Or la lutte de classes n’est pas une invention c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaudrait pour la classe ouvrière à se livrer pieds et mains liés à l’exploitation et à l’écrasement » !

Publié dans Lutte des classes

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LE SNCS-FSU SOUTIENT JEAN-HUGUES MATELLY

Publié le par Tourtaux

 

Communiqué de presse du SNCS

Le SNCS a pris connaissance de la radiation prononcée par le chef des armées de M. Matelly, gendarme et chercheur associé dans un laboratoire du CNRS. Cette sanction extrême, sans précédent lors de telles affaires, est motivée par la parution d’un texte que co-signe M. Matelly, article remettant en cause le rapprochement police gendarmerie. Comme le font observer plusieurs communiqués émanant tant de syndicats (les douanes par exemple) que de gendarmes couverts ou non par l’anonymat, il s’agit d’une sanction manifestement disproportionnée par rapport à l’objet du « délit », d’autant que des auteurs d’infractions beaucoup plus graves pénalement n’ont pas encouru une telle sanction. De plus, acceptant que M. Matelly soit chercheur associé en sociologie, la hiérarchie admettait de facto le droit à sa liberté académique. Par ailleurs, et surtout, c’est l’obligation de réserve elle-même faite aux gendarmes qui apparaît en contradiction avec la liberté d’expression telle que définie par la constitution et, de façon générale, par les textes Européens. Il faut rappeler que lors de débats sur la réforme de la stratégie nucléaire, par exemple, aucune radiation n’a été prononcée contre les officiers généraux parfaitement identifiables et identifiés qui ont émis dans la grande presse des points de vue divergents. Il s’agit donc d’une sanction éminemment politique visant, comme c’est de plus en plus le cas, à réprimer, ici comme ailleurs, toute critique de la politique du pouvoir. Le SNCS apporte toute sa solidarité à M. Matelly, que ce soit en tant que gendarme ou chercheur associé, et demande la levée de sanction et la réintégration dans son corps sans pénalité.

Bureau national du SNCS-FSU

Le texte du laboratoire de M. Matelly

http://www.cesdip.fr/spip.php ?article485

Le texte et la pétition de SLR

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php ?article3124

Publié dans Politique

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HONTE A VOUS OVER-BLOG,CESSEZ VOTRE OSTRACISME TERRIBLEMENT STRESSANT

Publié le par Tourtaux

Comme chaque quinzaine au moment du calcul du blog rank revient l'ostracisme scandaleux pratiqué à mon encontre.

Le stress est à son paroxysme pour l'internaute engagé que je suis.

Comment est-il possible de passer du jour au lendemain de 556 visiteurs uniques à 1 puis 5 deux heures après auxquels s'ajoutent 5 points en moins?

Je prend à témoin mes lecteurs de cette honteuse et malhonnête mauvaise foi chronique d'over-blog.

Je demande aux personnes qui ont visité mon blog hier de me le faire savoir à mon adresse mail : jacques.tourtaux@orange.fr

Dois-je prendre une carte à FO, à la CFDT, à l'UMP ou au PS pour qu'enfin on me fiche la paix?

Suite à ce court article, voici  ce que je trouve d'écrit par l'administration qui ne réalise pas les dégâts provoqués par son attitude sur une personne dont la santé est déjà très altérée.

 

Il est bien évident que je ne peux plus travailler dans de telles conditions et me trouve une fois de plus pénalisé face à mes concurrents qui eux jouent sur du velours.

Jacques Tourtaux

Statistiques

Les statistiques de votre blog sont en cours de calcul.
Nous vous prions de nous excuser pour ce désagrement et vous invitons à les consulter ultérieurement.

 

 

 

 

 

 

 

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CONSEIL GENERAL DES ARDENNES : LA PRESENTATION DU BUDGET PAR LE PRESIDENT UMP HURE N'A PAS ETE UNE SINECURE POUR LUI ET SES AMIS POLITIQUES

Publié le par Tourtaux

 
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C'est un peu le sentiment que devais avoir le Président Huré ce matin lors de l'ouverture du vote du budget.
En effet rarement autant de monde était venu y assister
Il y avait bien sur la CGT et la CFDT venu distribuer ce tract  afin d'avertir de la situation au Conseil Général, mais aussi des parents d'élèves venu manifester leur mécontentement à l'annonce de la fin de la gratuité des transports scolaires pour les lycéens, des retraités venus montrer qu'eux aussi existaient.Enfin bref les balcons étaient copieusement remplis.
Ce qui tant à prouver que les Ardennais sont trés soucieux de ce que l'on fait de leur argent.

Le président Huré dans sa présentation du budget parla longuement de restrictions à tout niveaux, dus selon lui à cette fameuse crise.
Nous tenons à lui rappeler que contrairement à ses dires cette crise était prévisible, et que sa gestion au point de vue national, ne fut pas meilleure qu'ailleurs. Des milliards pour les banques et rien pour le citoyen que nous sommes.

Décidemment le Président n'admettra pas que son groupe politique favorise une certaine partie (toute petite) de la population, en lui accordant les bénéfices d'un bouclier fiscal dont on bénéficie à un niveau de salaire que l'Ardennais moyen  arrive à peine à imaginer. Pourtant savoir reconnaitre ses erreurs est souvent une qualité des grands hommes, et là aucun remords pour avoir apposer sa signature sur des textes plus que discutables

En bref, son discours fut tourné sur les restrictions, les économies à faire, mais aussi sur l'augmentation de 4,8% des impots ........ Rien que cela ......

Nous avons aussi relevé quelques imprécisions (volontaires ?) comme le cout réel de Woinic 600 000 euros pour le Président alors que nous approchons plus des 1.8 millions d'euros.
d'ailleurs la comparaison du cout de woinic avec le montant des aides au plus démunis (4 jours pour le Président mais 12 en réalité) nous a semblé une insulte envers ceux en bénéficiant !

Certains Conseillers Géréraux se sont opposés  à l'orientation de ce budget. L'opposition tout d'abord, mais aussi quelques uns étiquettés "majorité", ce qui montre bien la différence entre une politique nationale et une départementale, où le ressentiment du citoyen pèse bien plus dans l'attitude de ses élus direct.

C'est maintenant à eux lors des diverses commissions de ce budget de montrer que ce n'était pas une façade et de refuser un budget de rigueur envers le contribuable Ardennais

Vos représentants CGT et CFDT ont ensuite rencontré les élus de l'opposition.
Nous avons pu leur expliquer les dysfonctionnements constatés, ainsi que les économies bien mal pensées, qui aboutissent à un service public au rabais.
Pèle mèle, les problèmes à la DISA, aux routes, dans les bases et loisirs, les musées, les bibliobus, les collèges.
Nous leur avons clairement expliqué que ces économies nuisaient à notre travail, et que quand des agents ne réclamaient des moyens pour eux mais pour l'usager, c'est que la situation est grave.
Nous leur avons aussi parlé de notre incompréhension dans la politique managementale du Conseil Général.
Des sommes considérables investies dans des audits qui n'aboutissent même pas.
Des errements du CG envers les lois les plus basiques de la fonction publique territoriale, et du code du travail
Du peu d'écoute envers le désarroi de beaucoup d'agents subissant la politique décidée par l'autorité

Ils nous ont écoutés attentivement et nous ont avoués qu'eux aussi avaient des difficultées à comprendre certains chiffres du budget et que notre autorité trainait les pieds à apporter des éclaicissements.

Nous vous tiendrons bien évidemment au courant des décisions qui seront prises dans les jours prochains.


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Source : http://www.cgtcg08.com/

 

Publié dans Politique

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