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14 JUILLET 1789-14 JUILLET 2010 : UN AUTRE KRASUCKI : ANDRE TOLLET

Publié le par Tourtaux

Les valeurs de la résistance (André Tollet)

André Tollet

• Ouvrier tapissier
• Syndicaliste
• Résistant de la première heure
• Président du Comité parisien de Libération
• Ancien secrétaire de la CGT
• Président de l’Association du Musée de la Résistance Nationale
• Rosette de la Résistance
• Officier de la Légion d’honneur

Ce fut un élan généreux et courageux de jeunesse de tout un peuple, fier de son passé progressiste depuis la Révolution de 1789, et jaloux de sa liberté et de son indépendance conquise en premier lieu sous les rois coalisés.

Ce fut un sursaut populaire contre une domination étrangère qui entendait imposer ses principes autoritaires, inhumains et rétrogrades. Cet élan a triomphé avec l’aide des Alliés, et de toutes les composantes de la Nation française, hormis les traîtres de Vichy, unies dans le Conseil National de la Résistance qui a élaboré un programme capable encore aujourd’hui de mobiliser les enthousiasmes et les élans de jeunesse de toujours.

Je trouve dans la Résistance et dans ses valeurs les raisons d’espoir en l’avenir. Ce programme exprime si bien les sentiments de la Nation française que même les tendances les plus conservatrices de la Résistance l’ont approuvé.

Dommage que certains, la victoire acquise, l’aient oublié et se soient consacrés à la lutte pour des intérêts particuliers. Il reste que l’audience de la Résistance, de ses valeurs est telle que l’espoir reste intact de les voir triompher.

La Résistance fut une période d’enthousiasme, d’espoir et de courage dont le prestige reste, et peut surmonter des difficultés réelles et rassembler pour des lendemains qui chantent.

 

Source : http://www.musee-resistance.com/spip.php?article95

Publié dans Lutte des classes

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14 JUILLET 2010 : ALORS QUE L'ILLEGITIME SARKOZY CONTINUE SA COURSE FOLLE VERS SA CHUTE FINALE, RENDONS HOMMAGE A UN GRAND BONHOMME : HENRI KRASUCKI !

Publié le par Tourtaux

 

Henri KRASUCKI
(FTP-MOI)
1924-2003
Photographie anthropométrique d'Henri Krasucki prise à son arrestation, en mars 1943. ( © coll. Préfecture de Police de Paris, droits réservés)
Photographie anthropométrique d'Henri Krasucki prise à son arrestation, en mars 1943.
( © coll. Préfecture de Police de Paris, droits réservés)


Décédé en janvier 2003, membre de la section juive de la MOI* (Francs-Tireurs et Partisans) pendant la guerre, déporté à Auschwitz et Buchenwald, Henri Krasucki est né en 1924 en Pologne, à Wolomin, petite ville située près de Varsovie. Le milieu familial, communiste et de langue yiddish, dans lequel il grandit a favorisé un engagement politique précoce.

Son père Isaac Krasucki s'installe à Paris en 1926 fuyant le régime antisémite et anticommuniste du général Pilsudski. Henri et sa mère Léa Borsczewski le rejoignent en 1928. A Paris Isaac Krasucki milite à la CGTU* du textile et devient un des leaders syndicaux des travailleurs immigrés juifs de la confection. Sous l'Occupation il poursuit ses activités militantes comme responsable de la commission intersyndicale juive et se charge en particulier de l'organisation d'actes de sabotage. Arrêté par la police le 20 janvier 1943, il est interné à Drancy puis déporté le 9 février 1943 à Birkenau, gazé le 13 février à son arrivée. La mère d'Henri Krasucki, Léa, participe également pendant la guerre à des activités clandestines comme agent de liaison d'un dirigeant de la MOI*, Kowalski. Arrêtée en mars 1943, elle est déportée. Léa meurt à Paris en 1983.

Avant 1939 Henri suit sa scolarité à l'école primaire de Belleville puis au lycée Voltaire dans le 11° arrondissement, où il se révèle être un très bon élève, travailleur. Il interrompt pourtant sa scolarité dès 1939 pour chercher du travail, ses parents ne pouvant financer la poursuite de ses études.

La signature du pacte germano-soviétique* jette nombre de militants communistes dans la clandestinité bien avant l'Occupation. Responsable des Jeunesses communistes dans le 20° arrondissement, Henri est nommé en 1942, par Adam Rayski, à la direction parisienne des organisations de jeunes de la section juive de la MOI.

Henri Krasucki participe alors à des actions clandestines très diverses, couvrant autant des activités de contre-propagande que des actions armées : distribution de tracts et de journaux appelant à la Résistance, actes divers contre l'occupant, grenadage de dépôts et de wagons allemands, de camions de militaires allemands, fabrication de faux papiers, recrutement, etc. Filé depuis le mois de février 1943 par la Brigade Spéciale de la police française, Henri Krasucki est arrêté le 23 mars en sortant de chez lui, puis emmené dans les locaux de la BS à la Préfecture de police de Paris. Torturé et battu, parfois en présence de sa mère, Henri Krasucki ne parle pas et ne livre personne. Après trois semaines aux mains de la police française, il est interné à Fresnes dans le quartier des condamnés à mort ; interné à Drancy, il est déporté le 22 juin 1943 à Auschwitz puis à Buchenwald.

De retour de déportation, Henri Krasucki passe son CAP d'ajusteur, acquiert la nationalité française en 1947 et devient responsable de la Confédération Générale du Travail, dont il dirige l'organe " La Vie ouvrière " à partir de 1964. En 1982 il succède à Georges Séguy à la tête de la CGT. Une place du 20e arrondissement de Paris porte son nom depuis octobre 2005.

Bibliographie

COURTOIS (Stéphane), RAYSKI (Adam) et PESCHANSKI (Denis), Le sang de l'étranger. Les immigrés de la MOI dans la Résistance, Fayard, 1989, 470 pages.
JOUTARD (Philippe) et MARCOT (François) (dir.), Les étrangers dans la Résistance en France, exposition du Musée de la Résistance et de la déportation, novembre 1992-septembre 1993 : [actes des] Rencontres universitaires du 6 novembre 1992, Université de Franche-Comté, Besançon (La Citadelle, 25000) : Musée de la Résistance et de la déportation, 1992, 175 p.
Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Editions de l'Atelier, 1997.
PESCHANSKI (Denis), Des étrangers dans la Résistance, Paris, Les Editions de l'Atelier. Musée de la Résistance nationale, 2002, 126 pages.

Sites Internet

Biographie parue dans le journal Libération (cf archives payantes du journal)
http://www.liberation.fr/page.php?Article=83731

© Fondation de la Résistance, tous droits réservés

 

Source : http://fondationresistance.org/pages/rech_doc/portrait-3.htm

Publié dans Lutte des classes

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LE 14 JUILLET 1789 LE DESPOTE SARKOZY ET SA CLIQUE AURAIENT BU LE CALICE JUSQU'A LA LIE! LE 14 JUILLET 2010 EST-IL PRECURSEUR D'UNE SECONDE COMMUNE VICTORIEUSE CONDUITE PAR DES MARX ET DES KRASUCKI?

Publié le par Tourtaux

1789.jpg

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14 JUILLET 2010 : FEU D'ARTIFESSES TIRE A L'ELYSEE PAR L'ARTIFICIER EN CHEF HORTEFEUX. DANS UN GESTE D'APAISEMENT, SON COMPERE SARKOZY LIBERE LES CINQ DE VILLIERS LE BEL

Publié le par Tourtaux

 http://www.lmsi.net/spip.php?article1072

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-liberte-pour-les-cinq-de-villiers-le-bel-53875450.html

http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?post/2010/07/13/LIBERTE-POUR-LES-CINQ-DE-VILLIERS-LE-BEL


Liberté pour les cinq de Villiers-le-Bel

Appel contre une condamnation pour l’exemple

Initié par Saïd Bouamama, Fahima Laidoudi, Evelyne Perrin, Maurice Rajsfus et Catherine Samary et signé par 70 citoyen-ne-s, cet appel dénonce l’inacceptable verdict du 4 juillet 2010, condamnant sans preuves cinq jeunes de Villiers-le-Bel à des peines d’emprisonnement ferme de 3 à 15 ans, sur la seule base de témoignages anonymes et de dénonciations et suppositions plus que douteuses.

Le 14 juillet, le peuple Français est appelé à célébrer l’anniversaire de la Révolution Française, née de révolte populaire car le peuple ne voyait pas d’avenir. Il en resté dans la Déclaration des droits de l’homme le droit et le devoir de se soulever contre toutes les oppressions.

Au nom de ce même peuple, le verdict du tribunal de Pontoise du 3 juillet 2010 vient de condamner cinq jeunes à de lourdes peines, à partir d’un témoignage sous X, de rumeurs durant des transports de détenus et de conversations co-cellulaires entre détenus.

Ce verdict frappe des jeunes pris au hasard pour en faire des exemples et condamne ainsi la révolte de Villiers-le-Bel 2007. Or cette révolte populaire était une réponse au quadrillage du quartier par plus de 600 policiers après la mort de deux jeunes tués par une voiture de police.

Nous dénonçons ce verdict inique fondé sur un témoignage sous x. Il démontre la politique de deux poids, deux mesures entre le cas de Villiers-le-Bel et l’ affaire Bettencourt : Sarkozy déclare qu’un enregistrement ne peut servir de preuve pour la poursuivre, par contre le témoignage sous x d’un indicateur rémunéré par la police à suffi à des condamnations très lourdes. Nous demandons l’amnistie pour l’insurrection populaire de Villiers-le-Bel et la libération des cinq condamnés pour l’exemple.

Premiers signataires : Saïd Bouamama (sociologue), Fahima Laidoudi (militante, Collectif Réseaux Intervention Réflexion Quartier Populaire), Evelyne Perrin (écrivain), Maurice Rajsfus (historien), Catherine Samary (économiste) et Cédric Arcamond, Tavic Arneguy, Elise Ayrault, Robert Barlerieu, Frédéric Baudet, Yasmine Benallal, Henri-Paul Bernard, Louis Bertrand, Cindy Bignardi, Denis Blanc, Christian Boac, Régis Boitier, Janos Borovi, Djamila Bouferguem, Natmou Boumendil, Nazima Brahimi, Marianne Breton, Jo Briant, Jérome Cardot, Léa Carlat, Françoise Cayrol, David Cerson, Christiane Chalaye, Aïcha Chikhauni, Florence Ciaravola, Claude Clemaud, Jessy Cormont, Christian Darceaux, Dominique Duplan, Eail Elloret, Mona Falah, Jean Fauche, Clément Françoise, Clément Housson, Lucile Garbagnati, Arnaud Gauthey, Guy Giany, Leila Glovert-Cerson, Emmanuel Karmazyn, Sabine Lasnier, Jean-Louis Le Bourhis, Jean-Luc Le Dieu, Charline Le Dieu,
Anne-Claire Le R’uant, Nadia Loucho, Alain Marcu, Nathalie Marcu, Benoit Marlet, Jean-Jacques Marlet, Alain Martinez, Malika Mommarche, Mireille Moscati, Catherine Querter, Rahim, Bruno Riondet, Hélène Rubene, Catherine Sackur, René Seibol, Pierre Tevanian, Jacques Thomas, Maurice Vandeweghe, Elodie Vieille-Blanchard, Roxane Vigneront, Charline Vignersen, Elisabeth Vitiello.

Signatures à adresser au CRIRQP (Collectif Réseaux Intervention Réflexion Quartier Populaire) : rirqprp@gmail.com

Publié dans Lutte des classes

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SOUTIEN DE MEDIAS ANGLOPHONES A MEDIAPART ET AUX SITES WEB

Publié le par Tourtaux

 http://www.rue89.com/2010/07/10/soutien-de-medias-anglophones-a-mediapart-et-a-linfo-sur-le-web-158245

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-soutien-des-medias-anglophones-a-mediapart-53873714.html

http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?post/2010/07/13/SOUTIEN-DES-MEDIAS-ANGLOPHONES-A-MEDIAPART


Soutien de médias anglophones à Mediapart et aux sites web

Critiqué en France pour son traitement du dossier Bettencourt-Woerth, notamment par l'UMP, Mediapart a reçu le soutien de la profession, à travers deux organisations, le Geste [1] et le Spiil [2].

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, plusieurs médias prestigieux ont rendu hommage à son travail d'enquête et, plus généralement, à l'émergence de sites capables de faire face aux pressions des pouvoirs et de concurrencer la presse traditionnelle.

« Dans les dîners, on en parle comme d'un Watergate français »

Le New York Times n'hésite pas à se référer au Watergate [3], en évoquant des dîners où on imagine que les convives ne sont pas membres de l'UMP :

« Dans les dîners, on en parle comme d'un Watergate français, mais avec au moins une grande différence : les futurs Woodward and Bernstein [du nom des journalistes ayant révélé le scandale du Watergate, ndlr] derrière le plus grand scandale frappant la présidence de Nicolas Sarkozy travaillent sur le Web et non dans un journal. […]

Les proches de M. Sarkozy ont lancé des invectives sur Mediapart. Xavier Bertrand, le leader de son parti de droite, l'UMP, a accusé le site de “méthodes fascistes” la semaine dernière à la radio.

Mais Mediapart a frappé les esprits avec son article, révélant sa capacité à définir l'agenda médiatique en France. Pendant plusieurs semaines, sa couverture de l'affaire a fourni la matière des unes des journaux les jours suivants. Lui et d'autres sites web d'information et d'investigation ont ainsi pu se développer en France, alors que la presse imprimée s'enfonce dans la crise. »

« Les sites Web se concentrent sur le reportage en profondeur »

Constat similaire du Financial Times [4], qui pousse un peu plus loin la critique de la presse traditionnelle :

« Le succès de Mediapart contraste avec les malheurs des journaux français, qui se battent contre des coûts élevés, un lectorat et des revenus publicitaires déclinants.

Paradoxalement, les journaux ont été lents à passer en ligne, ouvrant une niche pour des sites web qui se concentrent sur le reportage en profondeur. »

Selon le journal économique, la couverture de Mediapart souligne également « les limites de l'influence du Président sur les médias », même si « la principale chaîne de télévision et deux journaux quotidiens sont la propriété d'amis ou d'alliés politiques », allusion à TF1, au Figaro et aux Echos.

Sarkozy « isole les journalistes qui lui déplaisent »

Une dépêche de l'agence Reuters [5] précise que ces liens ont permis au président de la République de contrôler une partie de l'information délivrée par les médias :

« Les amitiés proches de Sarkozy avec les propriétaires de médias traditionnels et son contrôle de la télévision publique et de stations de radio lui ont souvent permis de façonner la couverture de l'information et d'isoler des journalistes qui lui déplaisent. »

Une ingérence contre laquelle les sites d'information jouent un rôle salutaire :

« Certains sites web, comme Mediapart, Rue89 et Bakchich.info, sont moins sujets à une telle influence et attirent des lecteurs en publiant des scoops avec un ton plus incisif. »

Publié dans Politique

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