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LA VIDEOSURVEILLANCE : UNE AFFAIRE DE FAMILLE CHEZ LES HORTEFEUX

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

CDL

La vidéosurveillance : une affaire de famille chez les Hortefeux

mis en ligne vendredi 9 juillet 2010 par jesusparis


Derrière les caméras de la ville de Saint-Brieuc se cachent deux Hortefeux : Brice, le ministre, ardent défenseur de la vidéosurveillance. Et Fabrice, son cousin, ingénieur-conseil. Un lien de parenté gênant ?

 

Fabrice Hortefeux répond non. Bruno Joncour, le maire Modem de Saint-Brieuc, n’était pas au courant. Mais l’un de ses opposants, si. Et mardi soir, lors du conseil municipal, l’annonce de l’élu Vert Marc Boivin a fait son petit effet : l’entreprise Cipcéo, qui a conseillé la municipalité briochine dans la mise en place de caméras de vidéosurveillance, est dirigée par... Fabrice Hortefeux, le cousin du ministre de l’Intérieur.

 

L’intégralité de l’article sur le télégramme

 

Alors, oui ou non ? Ce n’est pas ce lien de parenté, ni le métier du cousin qui préoccupe le CDL. Par contre, nous nous intéressons plus aux conditions d’attribution du FIPD à Saint-Brieuc.

 

Effectivement, il y a des règles dans l’attribution des marchés publics. Par contre, il n’y a pas de contrôle ni de règles dans l’attribution de l’aide à la vidéosurveillance (ce FIPD). Nous avons pu le constater au cercle des armées. L’attribution est une compétition entre municipalités organisée par les préfets.

 

Ce sont en effet les préfets qui ont le pouvoir d’attribuer aux communes le FIPD. Et ils sont sous les ordres du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux.

 

Et dans ce dossier, le problème est là. Les conditions d’attribution du FIPD pour développer la vidéosurveillance sont opaques. C’est le choix arbitraire des préfets

 

Si la commune de Saint-Brieuc touche l’aide du FIPD, un contrôle de ses conditions d’attribution est nécessaire. Et ce contrôle est aussi nécessaire dans toutes les autres villes conseillées sur la vidéosurveillance par la société Cipcéo qui ont été aidées par le FIPD.

 

Dans une république irréprochable, on mettrait en place des procédures claires d’attribution du FIPD. On pourrait alors affirmer que le ministre de l’intérieur ne peut pas favoriser personnellement les aides pour ces villes au vu de ses liens familliaux avec des bénéficiaires de l’argent public gaspillé dans leur vidéosurveillance. Avec la distribution actuelle du FIPD laissée au bon vouloir des préfets, il n’est pas possible de l’affirmer sans un contrôle sérieux.

 

Les conditions d’attribution du FIPD sont à réformer. Une vraie transparence dans la gestion de cet argent public est impérative. Actuellement, c’est l’arbitraire qui est la règle.

Publié dans Politique

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DIMANCHE 11 JUILLET à 20h30 sur FRANCE O, UN DOCUMENTAIRE TEMOIGNAGE DIFFUSERA LES TROIS GUERRES DE LA RESISTANTE ET GRANDE JOURNALISTE COMMUNISTE MADELEINE RIFFAUD

Publié le par Tourtaux

Pour celles et ceux qui ne regarderons pas la finale de la coupe du monde de football, je vous recommande la diffusion sur « France O » d'un documentaire-témoignage exceptionnel sur Madeleine Riffaud. Pour les autres, il y a les magnétoscopes !

En effet, France Ô diffuse,

dimanche 11 juillet 2010 à 20 heures 35,

le documentaire écrit et réalisé Philippe Rostan

"Les Trois Guerres de Madeleine Riffaud".

Considérée comme la plus jeune résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, Madeleine Riffaud est connue pour avoir abattu un officier nazi en plein Paris. Arrêtée, torturée puis condamnée à mort, elle est miraculeusement sauvée quelques jours avant la Libération.

Marquée à jamais par cette période à la fois intense et dramatique de sa vie, Madeleine Riffaud devient correspondante de guerre et grand reporter ! Ses engagements la mènent en Europe, en Asie et en Afrique où elle couvre trois guerres : Indochine, Algérie, Vietnam, échappant plusieurs fois à la mort.

La combattante témoigne à travers des photos, des films, des livres et des articles. «Je ne me sens bien que lorsque je suis en danger», déclare l’héroïne qui toute sa vie n’aura cessé de prendre des risques.

A 86 ans, Madeleine vit au coeur de Paris et revient avec émotion et lucidité sur son parcours unique.

 

riffaud.jpg

 

 

source : Telle est ma télé

BLOG : http://eldiablo.over-blog.org/

Publié dans Guerre1939-45

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SARKOZY PRIVE PRES DE 4 MILLIONS DE SALARIES DE DROIT SYNDICAL

Publié le par Tourtaux

 

Nous en parlions dans notre article du vendredi 2 juillet : La démocratie sociale et syndicale bafouée. http://pcfcuers.over-blog.com/article-la-democratie-sociale-et-syndicale-bafouee-53305114.html

 

C'est fait, Jean-François Coppé en tête (président du groupe UMP), aux ordres du

patronat, ampute la loi d'une avancée en matière de représentativité dans les TPE. 4 millions de salariés sont concernés.

 

Parue dans l'Huma du 9 juillet 2010.

 

 

Le projet de loi sur le dialogue social dans les très petites entreprises est arrivé en débat à l’Assemblée nationale hier, amputé de son article 6 qui instituait un droit de représentation syndicale par la création de commissions paritaires.

 

C’est un feuilleton parlementaire de plus pour Éric Woerth. Le ministre du Travail a dû se résoudre à présenter hier soir un amendement contre une décision de son camp, dans le cadre de l’examen du projet de loi sur le dialogue social dans les très petites entreprises (TPE) à l’Assemblée nationale. Non que les désaccords soient si importants entre le gouvernement et sa majorité parlementaire, mais à l’heure où l’UMP serre les rangs pour sauver le poste du ministre en chef sur la réforme des retraites, il apparaît de mauvais goût de se diviser sur l’opportunité d’offrir aux salariés de TPE le droit à une représentation syndicale.

 

Réparer une injustice

 

Ce projet de loi est en fait un complément législatif à la loi du 20 août 2008, qui a profondément modifié les règles du dialogue social et de la représentativité syndicale, dorénavant fondée sur le vote des salariés. Pour les TPE, la loi du 20 août établit deux objectifs, liés entre eux : « renforcer l’effectivité de la représentation collective » des personnels et leur permettre de participer au vote de représentativité syndicale. Voilà qui promettait de réparer une injustice puisqu’en France, les entreprises de moins de 11 salariés n’ont aucune obligation légale de mettre en place des institutions représentatives du personnel, élection de délégués du personnel ou mise en place d’un comité d’entreprise. Plus de 4 millions de salariés, soit un quart de la population active, sont, de fait, privé de droit syndical dans leur entreprise et n’ont jamais l’occasion de participer à une élection professionnelle.

 

Qu’à cela ne tienne ! Les deux principales organisations patronales, le Medef et la Confédération générale des petites entreprise (CGPME), ont mené un lobbying d’enfer pour interdire aux syndicats de pousser la porte des petites entreprises. Avec des arguments dignes d’un antisyndicalisme primaire. Alors que 80% des contentieux prud’homaux concernent les TPE, Stéphan Brousse, président du comité TPE-PME du Medef, veut croire « qu’il n’existe pas de problème de dialogue social entre les salariés et les employeurs dans les très petites entreprises. Pourquoi vouloir rajouter des contraintes et de la bureaucratie ? » ose-t-il questionner. Quant à la CGPME, son président, Jean-François Roubaud, s’effraie de « voir s’immiscer au sein des TPE des personnes extérieures à l’entreprise » et considère que « là où règnent la franchise et le dialogue direct, on va introduire la suspicion et la bureaucratie ». En commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, ces organisations patronales ont fait ami-ami avec l’UMP au point que la majorité présidentielle, emmenée par son chef de file, Jean-François Copé, s’est autorisé à supprimer l’article 6 du projet de loi instituant la mise en place de commissions paritaires territoriales. Le Sénat avait déjà passablement raboté cette mesure en la rendant facultative, ce qui, selon Roland Muzeau, porte-parole des députés communistes, « constituait d’ores et déjà un scandale car cela signifiait que la liberté syndicale, droit fondamental censé constituer une contrepartie au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre de l’employeur, ne pouvait s’exercer qu’avec l’accord… de l’employeur ».

 

L’esprit de la loi

 

Les députés communistes et socialistes ont donc, chacun de leur côté, redéposé des amendements pour tenter de réintroduire dans le texte un droit de négociation sociale pour les salariés des très petites entreprises. « Nous avons proposé de réintégrer l’article 6, avec des dispositions renforcées, notamment pour rendre obligatoire la création de commissions paritaires et favoriser leur implantation à tous les niveaux, local, départemental, régional et national », explique Roland Muzeau. De son côté, pour ne pas perdre la face et tenter de respecter l’esprit de la loi d’août 2008, Éric Woerth a présenté un amendement du gouvernement vidant encore un peu plus de leur contenu les commissions paritaires. Elles ne seraient plus chargées du « suivi de l’application des accords collectifs » mais n’auraient qu’une fonction de conseil. Même « light », il n’est pas sûr que l’article soit rétabli. Pas sûr en fait que le gouvernement en ait réellement envie. Selon Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy a fait savoir que « c’est à l’Assemblée de trancher la question ». Le président du groupe UMP a pris ce message comme un feu vert pour continuer alors d’affirmer qu’il voterait contre cette disposition si elle était réintroduite dans le texte.

 

Paule Masson

 

 

 

 

lu sur le blog du PCF CUERS :http://pcfcuers.over-blog.com/article-pres-de-4-millions-de-salaries-prives-de-droit-syndical-53667817.html

 

Blog : http://cocomagnanville.over-blog.com/

 

 

Publié dans Lutte des classes

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SUITE A UNE NOTIFICATION D'ABUS, MESSAGE A L'AFP QUE JE PARTAGE DE CYRIL LAZARO

Publié le par Tourtaux

Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /2010 18:27
29/06/2010
Notification d'abus sur votre blog

Bonjour,

Suite à une notification conforme à l'article 6 de la loi du 21 Juin 2004 (LCEN), certains articles de votre blog "www.cyril-lazaro.com" reprenant des dépêches de l'Agence France Presse (AFP) sans l'accord de cette dernière en ont été retirés. L'AFP n'autorise aucun média, site internet, blog à utiliser ses dépêches ou photos sans autorisation.

Vous pouvez récupérer les articles retirés de votre blog dans le dossier Brouillons, mais il vous est strictement interdit de procéder à nouveau à leur publication en l'état. Avant toute nouvelle publication, vous devez en supprimer les dépêches reprises sans autorisation, que ces reprises soient totales ou partielles.

Toute nouvelle reprise d'une dépêche AFP future ou passée pourra entrainer des poursuites judiciaires.

Cordialement,

- L'équipe d'OverBlog

 

Un peu d'histoire :

L'Agence France-Presse fut le 20 août 1944 le premier bâtiment pris par les résistants lors de la Libération de Paris, avant de naître officiellement par une ordonnance du 30 septembre 1944. Le groupe de journalistes clandestins qui s'emparent de l'immeuble diffuse la première dépêche de l'AFP le 20 août 1944 , cinq jours avant l'entrée dans Paris du général Leclerc.

« Grâce à l’action des Forces Françaises de l’Intérieur, les premiers journaux libres vont paraître », révèle la dépêche.

 

Mon message :

J'écris en mon nom et au nom de nombreux autres blogs engagés qui se retrouveront sans aucun doute dans mes propos.

Nous ne sommes pas des journalistes, nous n'en avons ni la vocation, ni les capacités.

Nous sommes des citoyens engagés, avec des convictions et des opinions que nous n'hésitons pas à confronter à d'autres avis et d'autres opinions.

Nous sommes pour la liberté de la presse et de l'information, nous sommes toujours là pour soutenir nos amis journalistes.

Nous reprenons sur nos blogs des informations sous forme d'articles qui nous semblent pertinentes pour traiter les sujets qui nous intéressent. Nous indiquons la provenance des sources que nous citons et se faisant nous les valorisons d'une certaine manière, on peut même considérer que nous leur faisons de la publicité, ce qui est souvent le cas lorsque le sujet traité l'est fait d'une manière brillante et que nous le recommandons à d'autres.

Nos blogs ne peuvent nullement porter préjudice aux ventes de journaux, puisqu'en règle générale nous reprenons des articles qui apparaissent déjà gratuitement sur internet, que le nombre d'article est très limité (de 1 à 10 par jours) et que nous ne parlons que des sujets qui nous ont interpelé à une communauté elle même très restreinte.

Nos blogs regroupent en général des lecteurs qui partagent nos avis et s'apparentent souvent à de minis forums où des idées sont échangées, le moyen de communication utilisé n'étant pas la vidéo conférence, mais tout simplement internet, puisque cet outil nous permet d'effacer les distances qui nous séparent et d'inter-agir en direct.

Les articles repris servent donc de base à nos débats, ni plus ni moins.


Maintenant la question que je me pose est de savoir dans quel sens nous lèsons l'AFP ou tout autre journal.

Je pose aussi la question de savoir pourquoi l'AFP lance une sorte de chasse aux sorcières contre les blogs un tant soit peu revendicatifs...

N'y a-t-il pas une dangereuse restriction à la liberté d'information et plus largement à la liberté d'expression en général en agissant de la sorte?


Je suis très déçu de par les menaces de poursuites judiciaires qui terminent immanquablement ces styles de courriers.

Il est vrai que dans un pays où règne l'impunité pour certains, le délit commis par les malheureux bloggers qui reprendraient un passage d'une dépêche AFP mériterait bien 20 ans de prison.

Tout cela ne semble-t-il pas ridicule et totalement disproportionné?

En relisant votre histoire (voir ci-dessus), ne pouvez vous pas imaginer que nous puissions nous aussi être des résistants, à notre manière, avec nos petits moyens...

Je ne comprends donc pas bien le but du message reçu ce jour. Nous faire taire?

A moins que ceux qui signalent des abus sur les blogs engagés ne soient pas de l'AFP...

Alors là messieurs les journalistes, à vos machines à écrire, vous tenez là un véritable article!

 

La réponse que j'espère bien recevoir sera naturellement publiée. Pour une fois que je pourrai citer l'AFP en toute impunité...

 

Amitiés à tous et à toutes


Cyril LAZARO

Publié dans Politique

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RETRAITES : NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE ! RETRAIT DU PROJET DE LOI GOUVERNEMENTAL ! LETTRE OUVERTE DU PARTI OUVRIER INDEPENDANT AUX DIRIGEANTS DU PS, DU PCF, DU PG

Publié le par Tourtaux

POI PARTI OUVRIER
INDÉPENDANT
Pour le socialisme, la République et la démocratie
Membre de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples
E-mail :
poi@fr.oleane.com
Internet :
www.parti-ouvrier-independant.com
87, rue du Faubourg-Saint-Denis,
75010 Paris
Tél : 01 48 01 85 85
Le mercredi 7 juillet 2010
RETRAITES
Ni amendable ni négociable,
RETRAIT
du projet de loi gouvernemental !
100 milliards d’euros !
C’est ce que le gouvernement veut récupérer par tous les moyens pour satisfaire aux directives de l’Union européenne
!
Fermeture des maternités et des services de chirurgie dans 54 hôpitaux, diminution des aides aux handicapés,
suppression de l’APL aux étudiants, retraites… tous les acquis sociaux sont attaqués !
Et c’est un gouvernement miné par les scandales et la corruption qui veut présenter au conseil des ministres du
13 juillet et à l’Assemblée nationale le 7 septembre un plan de destruction des retraites !
Un plan qui s’attaque à tous les régimes de retraites : recul de l’âge légal, allongement de la durée de cotisation,
remise en cause du Code des pensions civiles et militaires, suppression de tous les régimes spéciaux, etc.
Le projet de loi Sarkozy-Fillon-Woerth n’est ni amendable, ni négociable !
Il doit être retiré !
L’heure est grave. Les travailleurs sont en droit de s’adresser aux dirigeants du PS, du PCF, du PG, etc., et de leur
dire : prononcez-vous clairement !
Retrait du projet de loi du gouvernemental contre les retraites
C’est le sens de la lettre ouverte dont le Parti ouvrier indépendant a pris l’initiative.
SIGNEZ LA LETTRE OUVERTE AUX DIRIGEANTS DU PS, DU PCF, DU PG
Pour élargir la campagne pour l’unité pour le retrait du projet de loi
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