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DECLARATION COMMUNE DES PARTIS COMMUNISTES DE COLOMBIE ET DU VENEZUELA : " FACE AUX MENACES DE GUERRE, UN APPEL A LA PAIX ET A L'UNITE ENTRE NOS DEUX PEUPLES "

Publié le par Tourtaux

 

nelson fajardo y carolus wimmerLes communistes de Colombie et du Vénézuela lancent un appel à l'unité et à la paix entre leurs deux peuples

 

 

 

 

Traduction AC http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Les dirigeants du PCC et du PCV se sont rencontrés à Caracas et ont adopté un appel à l'unité entre nos deux peuples, un appel à s'exprimer massivement pour la paix. Le Parti communiste colombien (PCC) et le Parti communiste du Vénézuela (PCV), ont publié une déclaration commune dans laquelle ils analysent la situation créée par le gouvernement colombien et appellent les deux peuples « à hisser avec force les drapeaux de l'unité et à s'exprimer massivement pour la paix ».



Cet appel a été présenté par les dirigeants Nelson Fajardo, membre du Comité exécutif national du Parti communiste colombien (PCC) et Carolus Wimmer, membre du Bureau politique du Parti communiste vénézulien (PCV)




Déclaration commune des partis communistes de Colombie et du Vénézuela




Les peuples du Vénézuela et de Colombie ont une histoire et des origines communes ancestrales, qui plongent leurs racines dans l'existence de leurs premiers habitants, eux qui ont commencé la lutte contre les colonisateurs européens, résistance qui a débouchée avec succès sur les hauts faits réalisés sous la direction du Libérateur Simon Bolivar, dont le rêve de voir unie toute l'Amérique latine et les Caraïbes s'exprima au Congrès de Panama, et ne fut contrarié que par l'ingérence et les intrigues du gouvernement des Etats-unis. Ces hauts faits libérateurs ressurgissent avec force aujourd'hui et trouvent expression dans l'unité progressive économique, politique et de solidarité internationaliste, qui ouvre les chemins de la coopération, de l'amitié et de la paix.



L'Amérique latine, par conséquent, vit à la fois un moment de changements démocratiques et progressistes et de durs affrontements avec les ambitions de l'impérialisme, en particulier états-unien, de maintien du contrôle hégémonique, économique, politique, militaire et de la conquête du contrôle sur les ressources naturelles de la région, au bénéfice exclusif de ses multi-nationales.



Les acteurs principaux de ces changements ont été les luttes et les mobilisations politiques, ouvrières, paysannes, indigènes, étudiantes, d'intellectuels, populaires et sociales, sans lesquelles on ne pourrait comprendre les succès de la démocratie et de la gauche, matérialisées dans toute la gamme des gouvernements démocratiques, progressistes et de diverses couleurs politiques, chacun avec ses propres particularités.



Le régime politique colombien est devenu l'acteur principal de la contre-offensive de la droite en Amérique latine. Les intérêts du grand capital trans-national évoluent dans la logique du capitalisme criminel, tendance qui, dans le cas colombien, est liée au trafic international de cocaïne et d'autres produits de ce type, et qui à la fois alimente le cycle actuelle de violence, en articulant formes légales et illégales d'accumulation, et fonctionne comme palliatif pour ce qui est de la crise économique mondiale



Au nom de la politique de la guerre anti-terroriste, de la guerre préventive, de la coopération anti-terroriste, le régime de droite colombien tente de justifier un type de relations inter-étatiques qui fait le jeu de la politique expansionniste de Washington, déstabilisant et renversant les gouvernements qui ne lui conviennent pas.



Le régime politique de droite de Colombie nie l'existence d'une guerre civile qui s'étend sur plus de soixante-dix ans, en la présentant comme une simple « menace terroriste ». Sous les deux gouvernements de Alvaro Uribe Velez, la guerre contre-insurrectionnelle a été caractérisée par une ligne croissante de soumission aux diktats de Washington et par une franche hostilité aux processus démocratiques dans les pays voisins dans lesquels il est intervenu, en violation du droit international, de la souveraineté des Etats et des peuples et de leur droit à l'auto-détermination.



Au cœur des commémorations du début des processus d'indépendance anti-colonialiste il y a 200 ans, l'impérialisme a créé des moments critiques d'affrontement contre les processus de changement en cours. En fait, il a ré-activé la IVème Flotte navale à partir de 2008; fin 2009 il a signé avec le gouvernement colombien le traité pour l'utilisation de 7 bases militaires sur le territoire de ce pays; il a ré-installé des bases militaires à Panama et a transformé le territoire du Costa Rica en une énorme plate-forme pour l'entretien de la seconde base navale la plus grande du monde, tout en essayant de justifier tout cela par la lutte discréditée contre le narco-trafic et le terrorisme.



Au Vénézuela, se développe un processus de changements révolutionnaires politiques, économiques et sociaux, qui s'orientent vers la libération nationale et la création des conditions nécessaires pour avancer vers la constitution d'un État populaire, démocratique et anti-impérialiste, qui à son tour peut ouvrir la voie vers le socialisme.



Les relations d'amitié, de coopération, de respect mutuel et de paix, dans le cadre de l'intégration et de l'unité latino-américaine rendent nécessaire aujourd'hui un processus de résolution politique, pacifique, par la voie du dialogue et des accords, du conflit armé prolongé en Colombie. Une condition générale irremplaçable est la non-ingérence et l'opposition à l'occupation d'un pays par les troupes d'un autre pays. La Cour constitutionnelle colombienne discute de l'inconstitutionnalité du traité avec les Etats-unis pour l'utilisation de 7 bases militaires et devra encore se décider à ce sujet. Par ailleurs, le Plan Colombie doit cesser de servir de se servir du prétexte des projets anti-narcotiques.



Nous demandons que soit rétabli le principe de la co-existence pacifique entre pays qui développent des projets socio-politiques différents. Les différences idéologiques et politiques ne supposent pas d'exclure le respect mutuel, la coopération et l'obligation de résoudre par la voie négociée tout type de conflit entre nations et de le faire dans le cadre d'institutions latino-américaines, en donnant un rôle actif à l'UNASUR



Un conflit entre pays-frères ne peut être que dans les intérêts de l'impérialisme nord-américain, en particulier le complexe industrialo-militaire, et de l'extrême-droite de nos pays. La reprise pleine des relations entre la Colombie et le Vénézuela est une nécessité pour les processus d'intégration latino-américaine et contribuera à la justice sociale pour les peuples.



La défense de la paix, de l'unité et de la souveraineté des pays de notre région est décisive pour développer et approfondir les processus de démocratie, de justice sociale et d'indépendance en Amérique Latine et dans les Caraibes.



Sur la base de ce qui a été dit précédemment, nous appelons nos peuples à hisser avec force les drapeaux de l'unité, à s'exprimer massivement pour la paix entre nos peuples et gouvernements, dans la lutte pour l'intégration latino-américaine et caribéenne, pour la souveraineté nationale et la démocratie pleine et entière.



Opposons-nous à la menace de guerre!



Vive l'amitié et l'intégration entre les peuples de Colombie et du Vénézuela!



Signé par le Parti communiste colombien (PCC) et Parti communiste du Vénézuela (PCV)

 

Source : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/article-declaration-commune-des-partis-communistes-de-colombie-et-du-venezuela-face-aux-menaces

Publié dans Les Amériques

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BORDEAUX : LE PONT D'AQUITAINE EST BLOQUE PAR 274 CARAVANES DES GENS DU VOYAGE, VICTIMES DU RACISME DE SARKOZY QUI EST DE PLUS EN PLUS CONTESTE. VOILA L'EXEMPLE A SUIVRE LE 7 SEPTEMBRE PROCHAIN

Publié le par Tourtaux

Gens du voyage : objectif rocade est

Par Marie-Eve Constans  

Le pont d'Aquitaine, paralysé

Le pont d'Aquitaine, paralysé

Partis d'Anglet ce matin, les gens du voyage bloquent toujours le pont d'Aquitaine et visent aussi la rocade est.

Une partie des 1000 personnes et des 274 caravanes qui étaient installés sur le terrain de la girouette à Anglet depuis 15 jours, sont arrivés dimanche matin. Attendus par les CRS sur le terrain de Bordeaux lac qu'ils comptaient occuper, ils bloquent le pont d'Aquitaine et cherchent à en faire autant sur la rocade est. Le ton monte avec les CRS.

 Vidéo

 

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Une trentaine de personnes ont donc installé un barrage filtrant depuis la fin de la matinée sur le pont d'Aquitaine, en plusieurs points, une façon pour les gens du voyage de protester contre l'interdiction d'occuper le terrain de Bordeaux lac sur lequel ils s'installaient les années précédentes. L'opération provoque d'importants embouteillages dans le secteur, en ce jour de retour de vacances.

 

Alain Juppé, via le sous-préfet, a proposé aux gens du voyage de s'installer sur le bitume du vélodrome de Bordeaux. Ue solution qu'ils refusent réclamant les pelouses situées à proximité pour planter plus facilement leurs tentes.

En attendant de trouver un accord, les gens du voyage se sont dits "déterminés" et prêts à passer la nuit sur le pont. Une quarantaine de caravanes tentent de bloquer, en plus du pont d'Aquitaine, la rocade est de Bordeaux. Pour éviter celà, des cars de CRS se sont rangés en travers de l'accès à la rocade au niveau de "Haut Lormon Carriet". Le bras de fer se durcit donc.

Rappel des faits

Le camp de gens du voyage, mille personnes et 274 caravanes, installé sur le stade de la Girouette à Anglet depuis le 1er août, devait être évacué vendredi matin. Mais l'opération a été annulée car les occupants ont obtenu gain de cause après leur requête devant le tribunal de Bayonne et avaient obtenu un délais jusqu'à lundi matin.

Depuis la semaine passée, les gens du voyage plaidaient pour un sursis, au motif qu'ils n'avaient pas participé à l'audience qui notifiait leur expulsion et qu'ils n'avaient pu faire valoir leurs arguments. 


C'est leur refus de renoncer à cette "occupation illégale d'un terrain public" qui avait motivé le recours à la force publique, les responsables soulignant que cette expulsion n'a "aucun rapport avec les expulsions de camps de Roms opérés ces jours derniers".  Les communes d'Anglet, de Biarritz et de Bayonne ont mis en place une aire d'accueil d'environ 180 places, sur 2 hectares, mais cette aire était déjà pleine le 1er août, date de l'arrivée des caravanes.

 

La semaine précédente, le tribunal administatif de Pau avait pourtant annulé l'arrêté du sous-préfet ordonnant le départ des caravanes, mais nouveau retournement de situation ce jeudi avec une décision en référé du tribunal de grande instance de Bayonne, sur une procédure initiée par la ville d'Anglet : les gens du voyage devaient partir.

Pour justifier son arrêté initial, le sous-préfet évoquait le trouble à l'ordre public, et notamment les conditions de salubrité jugées insuffisantes dans ce stade qui accueille près d'un millier de personnes. L'avocat de l'association "La vie du voyage", qui représente ces commerçants non sédentaires, venus sur la côte pour vendre leurs produits, essentiellement des vêtements, avait contesté cette question de salubrité. "Les branchements ont été effectués par un agent d'ERDF, deux bennes ont été commandées pour les ordures, et les eaux usées des caravanes partent vers le tout-à-l'égoût".

Source : http://aquitaine.france3.fr/info/gens-du-voyage-objectif-rocade-est-64345839.html


Publié dans Politique

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SECURITE : ESTROSI DONNEUR DE LECONS ! QUELLE MAUVAISE FARCE !

Publié le par Tourtaux

 

Sécurité : Estrosi n'est pas le mieux placé pour les leçons

Le maire de Nice propose de sanctionner ses homologues « laxistes » mais n'est pas lui-même exemplaire en matière de sécurité.

Christian Estrosi présente la nouvelle salle de contrôle de la police niçoise, le 8 mars 2010 (Sébastien Nogier/Reuters).

Pour alimenter le discours sécuritaire, Christian Estrosi s'est choisi une cible et un modèle. La cible ? Les « maires laxistes ». Le modèle ? Lui-même. Pourtant, le maire de Nice n'est pas aussi bon élève qu'il l'affirme.

« Les socialistes n'assument pas leurs responsabilités » : le 1er août, Christian Estrosi dénonçait déjà dans Le Figaro le laxisme de certains maires en matière de sécurité. Ce week-end, le ministre de l'Industrie et maire de Nice y revient dans Le Journal du dimanche. Décryptage de ses propositions.

1Une amende pour les maires

Christian Estrosi veut retourner contre les socialistes une de leurs inventions. Votée en 2000, la loi SRU impose une amende aux villes ne construisant pas assez de logements sociaux :

« Sur ce modèle, je propose que les municipalités qui ne se conforment pas à leur obligation de sécurité, de prévention de la délinquance, de lutte contre l'absentéisme scolaire et de réformes des règles d'urbanisme, soient condamnées à une très forte amende en conséquence. »

Le maire de Nice sait pourtant que la menace d'une amende ne règle pas tout. En matière de logements sociaux, sa ville est une des moins bien classées, mais elle a réussi à échapper aux amendes.

2Des chiffres publics et réguliers

Dans son entretien au Journal du dimanche, Christian Estrosi fait une deuxième proposition. Après l'obligation de résultats, la transparence :

« Ils devront également publier tous les mois -comme je le fais dans ma ville- un observatoire de la tranquillité publique qui montrera l'évolution mensuelle de la délinquance générale et de proximité. »

Cet observatoire a commencé à mesurer la tranquillité des Niçois au début de l'année. Selon Nice Matin, il a fallu attendre juillet pour en connaître les premiers chiffres, portant sur la période allant de janvier à mai.

On est loin du rythme mensuel dont se targue Christian Estrosi. Et ces chiffres sont difficilement accessibles : impossible, ainsi, de les trouver sur le site de la mairie. Dans un reportage récent de Libération, l'adjoint à la sécurité de Christian Estrosi expliquait étrangement :

« On est à moins 5% de délinquance l'an dernier. Mais on hésite à communiquer car ce n'est pas le sentiment des gens. »

3Un contrat renouvelé régulièrement

Pour sa dernière proposition, Christian Estrosi revient à la menace de l'amende. Selon lui, les maires doivent revoir régulièrement leur politique de sécurité :

« Ils devront également, sous peine de sanction, mettre à jour régulièrement leur CLSPD (contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance). Ceux qui ne s'y conformeront pas seront hors la loi. »

Christian Estrosi oublie que ces contrats entre les villes et l'Etat ne sont pas obligatoires. Selon le dernier rapport du Comité interministériel de prévention de la délinquance, on n'en dénombrait que 414 fin 2008. Et ces partenariats entre l'Etat et les maires n'ont pas encore fait ses preuves, comme l'expliquait le sociologue Laurent Mucchielli sur Rue89 :

« Si le maire est théoriquement l'acteur local devant piloter le partenariat, en réalité les représentants de l'Etat restent généralement prédominants, a fortiori avec l'orientation de plus en plus sécuritaire au plan national […].

Dès lors, on produit quelques chiffres, on se donne des objectifs très généraux, chacun décline les actions qu'il va mener, puis rentre chez lui continuer à faire ce qu'il a l'habitude de faire. »

Christian Estrosi, lui, a renouvelé son contrat en 2009. Un bon exemple pour ses collègues ? Pas forcément : le précédent contrat datait de 2003, alors que la durée prévue par la loi se limite à trois ans. De 2006 à 2009, la ville de Nice a donc vécu sans contrat local de sécurité. Comme ces communes « hors la loi » que dénonce son maire.

Photo : Christian Estrosi présente la nouvelle salle de contrôle de la police niçoise, le 8 mars 2010 (Sébastien Nogier/Reuters)

Source :http://www.rue89.com/2010/08/15/securite-estrosi-nest-pas-le-mieux-place-pour-les-lecons-162410

Publié dans Politique

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CUBA : FIDEL RENCONTRE LA SENATRICE COLOMBIENNE PIEDAD CORDEBA

Publié le par Tourtaux

Servicio de francés Agencia cubana de noticias

Viernes 13 de agosto

 

Fidel rencontre la sénatrice colombienne Piedad Córdoba

 

La Havane, 12 août (AIN) - Le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz a rencontré la sénatrice colombienne Piedad Córdoba Ruiz, leader du mouvement Colombiens et Colombiennes pour la Paix.

La fraternelle réunion a offertl´occasion d´un échange de critères sur le processus de paix en Colombie, la situation dans la région et les dangers de guerre dans le monde. Les deux personnalités ont toutes deux exprimé leur optimisme et leur espérance de voir la paix triompher et un nouveau monde naître, dans lequel l´espèce humaine utilisera au mieux son intelligence et toutes les connaissances accumulées jusqu´à présent.

La sénatrice colombienne a félicité Fidel pour son anniversaire et lui a fait cadeau de plusieurs livres sur l´histoire et la situation présente de son pays. Pour sa part, le Commandant en Chef lui a remis, ainsi qu´à son collaborateur Danilo Rueda, des exemplaires dédicacés de son livre La victoire stratégique.

La sénatrice Piedad Córdoba a demandé à Fidel s´il pouvait se réunir de nouveau, dimanche prochain, avec plusieurs des principales personnalités qui luttent pout la paix en Colombie. Fidel lui a donné son accord, car il considère que l´union du peuple colombien est un très important facteur dans le combat pour éviter que l´humanité ne collapse dans un conflit nucléaire.

 

Fidel et le huitième commandement

(María Elena Álvarez Ponce)

 

J´ai lu, il y a quelques jours, dans un site web, que ¨même éloigné des tribunes, Fidel continue de captiver la gauche¨. Le titre et l´article qui suivait provenaient d´une des transnationales de l´information et l´ensemble de l´article pouvait paraître un éloge, mais je me suis malgré tout demandée quand est-ce qu´ils cesseront, ne serait-ce qu´une fois, de buter sur la même pierre.

Considèrent-ils donc que Fidel n´est que cela, un charmeur de serpents, un sorcier qui séduit et fascine des multitudes pour les convertir en dociles moutons qui vont le suivre partout en troupeau ?

Bien sûr que les grands hommes sont fascinants, mais la magie s´arrête là. Son pouvoir est très différent, car rien n´est plus éloigné de la magie et de l´illusion que la vérité qui a été, depuis les premiers jours de la préparation à l´assaut de la Caserne Moncada, l´arme de Fidel, son arsenal nucléaire personnel, dirais-je en voyant la lumière aveuglante et la puissance de chacune des ¨bombes¨ qu´il a lancées avec la plus grande précision au cours de toutes ces années.

¨Tu ne mentiras pas¨, exige le huitième commandement, et c´est précisément la règle absolue du leader cubain, appeler les choses par leur nom, dire clairement les choses, dans un monde où il y en a tant qui, lorsqu´ils ne mentent pas, cherchent à confondre ou à tergiverser, ou encore choisissent de garder le silence pour desraisons mesquines d´intérêt personnel, par imprévision, par bêtise ou par peur.

Personne ne doit en douter. Si Fidel n´avait pas lancé à temps son appel opportun, s´il n´avait pas dénoncé la situation avec insistance, la GUERRE (avec toutes ses majuscules) serait aujourd´hui beaucoup plus qu´un danger imminent.

Elle aurait éclaté et, probablement, le monde, suspendu comme il l´était aux mouvements d´un ballon de football, aurait été mis au courant trop tard. Peut-être, aujourd´hui, une bonne partie du globe aurait été transformée en gigantesque cimetière mais, une fois de plus, Fidel a marqué la différence et a mis des bâtons dans les roues aux seigneurs de la guerre.

Fidel charme ? Non, collègue, il convoque, il mobilise, il unit avec des idées, des arguments et des vérités qui font plus de bruit que les canons. C´est cela, sa formule magique qui l´a converti depuis longtemps en symbole, en référence éthique et en indispensable guide politique.

C´est ce que ne lui pardonnent pas ses ennemis. C´est pour cela que pendant des dizaines d´années, ils ont tenté de l´éliminer et que, quand il est tombé malade, ils ont chanté victoire. En ce moment, sûrement, le fiel les étouffe.

Mais laissons hurler les loups. Qu´il souffrent de la joie de millions de personnes, à Cuba et dans le monde entier, tous compatriotes s´il est vrai que, comme l´a dit Marti, ¨Patrie est Humanité¨. Luttons ensembles pour, un jour, sortir de la préhistoire et, dans ce foyer commun qu´est la terre, vivre tous en paix.

Heureux 14 août où l´on peut sans soucis célébrer ses plus de quatre vingt ans, sans faire trop attention à ce que dit le calendrier.

C´est un jeuneeternel qui a accumulé vigueur, passion et savoir, et qui peut, aujourd´hui nous avertir que ¨nous ne devons pas penser au futur avec les vieux concepts du passé. Tout est nouveau. Il faut laisser voler l´imagination¨.

Il se bat depuis la tranchée où, soldat de la pensée, il n´a jamais cessé de tirer contre l´empire et ses alliés et de dénoncer leurs mauvais coups. Même quand sa chemise vert-olive n´a pas les épaulettes avec l´insigne rouge et noire, nous voyons toujours en lui l´étoile de cette révolution et notre Commandant en Chef.

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IMPOSTURE : LES AERONEFS QUI ONT FRAPPE LE " WORLD TRADE CENTER " LE 11 SEPTEMBRE 2001 N'ETAIENT PAS DES BOEING T67. LE CRIMINEL GEORGES BUSH JUNIOR CONNAIT LA REPONSE !

Publié le par Tourtaux

 IMPOSTURE :Les aéronefs qui ont frappé le « WORLD TRADE CENTER »le 11 septembre 2001 n'étaient pas des Boeing 767

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Le rapport officiel de la « National Transportation Safety Board (NTSB) » relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 fait apparaître qu’ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h. Évènement :


Attentat :  Un avion percute une tour jumelle du « World Trade Center (WTC) », le 11 septembre 2001 à New-Yoyk.  



ANALYSE DES VITESSES RELEVÉES POUR LES AVIONS AYANT SERVIS LORS DES ATTAQUES CONTRE LE WTC :

Les boites noires des deux avions qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 n’ont officiellement pas été retrouvées, mais les vitesses des deux Boeing juste avant l’impact contre les Tours Jumelles ont pu être déterminées par l’« agence indépendante National Transportation Safety Board (NTSB) » sur la base des données radars disponibles. Or ces vitesses sont  supérieures aux vitesses maximales que peuvent atteindre ces types d’appareils, même en piqué. Comment est-ce possible ? L’association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 qui compte nombre de pilotes professionnels et de spécialistes de l’aviation a publié récemment cet article détaillant ces incohérences flagrantes avec la version officielle des événements de New York.

Dans son « Étude des données radars des vitesses à l’impact » dans laquelle le « NTSB » conclut sur les chiffres de 945 km/h et 796 km/h respectivement pour les vols « United 175 (Tour Sud) » et « American 11 (Tour Nord) ». Une étude qui fait office de référence avait été conduite concernant le « crash » en octobre 1999 du vol d’« Egypt Air 990 », un « Boeing 767 » qui avait dépassé la vitesse limite opérationnelle ce qui avait provoqué des dommages structurels ; cette étude est disponible et peut servir de comparaison avec les avions des attaques contre le « World Trade Center (WTC).

Le vol « Egypt Air990 (EA990) » est un « Boeing 767 » qui était entré en piqué et avait accéléré jusqu’à Mach 0.99 à une altitude de 6700 m. « Boeing » indique que les vitesses opérationnelles maximales pour un 767 sont de 660 km/h et Mach 0.86. La raison d’être de ces deux limites de vitesse est la densité de l’air à basse altitude comparée aux hautes altitudes. Pour comprendre l’équivalent de la pression dynamique sur un objet à haute et à basse altitude a été créée la notion appelée « équivalent de vitesse par rapport à l’air  » ou « EAS (Equivalent Airspeed) »[1]. « EAS » est définie comme la vitesse par rapport à l’air au niveau de la mer produisant la même pression dynamique contre l’aéronef que celle rencontrée par l’objet volant à vitesse réelle en haute altitude. [2]

L’association « PilotsFor911Truth » a calculé que l’« équivalent de vitesse par rapport à l’air pour le pic de vitesse à Mach 0.99 du vol + EA990 + volant à 6700 m produit les mêmes effets dynamiques qu’une vitesse de 787 km/h au niveau de la mer (ou proche de ce niveau) ». Cette vitesse par rapport à l’air dépasse de 120 km/h le maximum opérationnel d’un « 767 », mais est de 157 km/h inférieure à celle avancée pour le vol « United 175 » et de 10 km/h inférieure à celle du vol « American 11 ». Bien qu’il soit envisageable que le vol « American 11 » (ou prétendu tel) ait pu atteindre une telle vitesse, vu que 796 km/h est seulement 10 km/h au-dessus de la vitesse de piqué du vol « EA990 », il est impossible que le prétendu vol « United 175 » ait pu atteindre les vitesses rapportées par le « NTSB », si l’on prend comme référence le vol « EA990 ».

Les Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » ont ensuite cherché à savoir si un « Boeing 767 » pouvait rester contrôlable en vol aux vitesses rapportées. D’après le « NTSB », l’épave du vol « EA990 » a été retrouvée dans deux champs de débris distincts, ce qui indique une défaillance en vol de la structure qui a dû se produire quelques secondes après que l’engin ait atteint sa vitesse de piqué. En se basant sur les données du vol « EA990 », il est impossible que le – prétendu – vol « United 175 » ait pu continuer à voler de manière  contrôlable à 157 km/h au-dessus de la vitesse qui a brisé la structure du vol « EA990 ».

Pour une étude détaillée incluant l’analyse d’une récente expérience sur simulateur de vol et des interviews de pilotes d’« United » et d’« American Airlines », visionnez la présentation « 9/11 : World Trade Center Attack » disponible sur le site http://pilotsfor911truth.org. Bien que d’autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsqu’on traite de vitesses transsoniques, la pression dynamique reste la pression dynamique. La vitesse « Mach » ne ment pas. Boeing se doit de produire les données d’étude en soufflerie du « Boeing 767 ». Bien que ces données puissent être « fabriquées », la divulgation de ces informations pourrait alerter d’autres pilotes et ingénieurs à propos des vitesses excessives rapportées au niveau de la mer pour le « Boeing 767 », afin qu’ils se fassent leur propre idée.

Fondée en août 2006, l’association des Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » attire de plus en plus de professionnels de tous les pays. Notre organisation a aussi analysé les données de vol fournies par le  « NTSB » pour l’attaque contre le Pentagone et le crash à Shanksville (Pennsylvanie). Les données  sont en contradiction avec la version gouvernementale. Le « NTSB » et le « FBI » se sont refusés à tout commentaire. « PilotsFor911truth » ne propose pas de théorie et ne désigne pas de responsables particuliers, à ce jour. Mais il existe désormais une montagne d’informations et de données contradictoires toujours en expansion que les agences gouvernementales et les officiels refusent de commenter. Et le nombre d’adhérents à « PilotsFor911Truth » continue d’augmenter.

L’association états-unienne « Pilots For 911 Truth » relève, que selon le fabriquant, les « Boeing 767 » ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de 660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la « NASA », Dwain Deets.

LE VOL « AA77 » N’A PAS PU ÊTRE DÉTOURNÉ

Selon le rapport de la « Commission présidentielle Kean-Hamilton », le vol « AA77 » aurait été détourné par des pirates de l’air le 11 Septembre 2001 et se serait écrasé sur le Pentagone.

Le rapport précise que le détournement a eu lieu entre 8h51 (heure du dernier contact radio) et 8h54 (heure où l’avion change de cap) ; que le transpondeur ayant été coupé, on a perdu la trace de l’appareil à 8h56. Ce n’est qu’à 9h32 que l’aviation civile a observé un avion à proximité de Washington qu’elle a identifié par déduction comme étant le vol « AA77 ».

Le rapport précise également que deux passagères Renée May et la journaliste Barbara Olson ont indiqué par téléphone à leurs proches qu’il y avait six pirates de l’air (et non cinq) armés de cutters. Selon le témoignage de Ted Olson, procureur général des États-unis, sa femme lui aurait précisé que les passagers et l’équipage avaient été regroupés au fond du « Boeing » et lui aurait demandé quelles instructions elle devait transmettre au capitaine avec lequel elle se trouvait.

Les témoignages des passagers ont déjà été invalidés par l’enquête du « FBI », lors des auditions du procès Moussaoui. À cette occasion, il a été établi qu’il n’était pas possible à l’époque de passer de communication téléphonique à cette altitude de vol et qu’au demeurant, il n’y avait pas de trace de ces communications sur les relevés des compagnies téléphoniques.

Des documents du « National Transportation Safety Board (NTSB) » nouvellement déclassifiés à la demande de l’association « Pilot for 9/11 Truth » font apparaître l’enregistrement du paramètre « CI », intitulé « Flight Deck Door ». Celui-ci montre que la porte du cockpit est restée verrouillée. Il était donc à la fois impossible d’entrer dans le cockpit et d’en faire sortir le pilote durant le vol.

Dans ces conditions, seuls le commandant Charles F. Burlingame et le copilote David Charlebois se trouvaient dans le cockpit au moment où l’avion a changé de cap.

Le commandant Charles F. Burlingame était un ancien pilote de chasse de la « Navy ». Il avait été porte-parole du « Pentagone » durant l’opération Tempête du désert. Il avait également été responsable d’un exercice de simulation mettant en scène le possible écrasement d’un avion de ligne sur le Pentagone. En vertu d’une loi ad hoc, ses restes supposés ont été inhumés au prestigieux cimetière militaire d’« Arlington », bien qu’il soit considéré comme mort en civil.

Sa sœur Debra Burlingame co-préside avec Liz Cheney (fille du vice-président Dick Ceney) l’association « Keep America Safe ».

Les documents du « NTSB » déclassifiés à la demande de « Pilots For 911 Truth » avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol « American 77 » étaient restée fermée depuis le décollage jusqu’à ce que l’on perde sa trace et qu’on le déclare écrasé sur le « Pentagone ». Il s’ensuit que cet avion n’a pas pu être détourné en vol.


CONCLUSION
 

Il s’ensuit que les « aéronefs » qui ont percuté le « World Trade Center (WTC), ne peuvent pas être les avions de ligne des vols « United 175 » et « American 11 ».

Dans « L’Effroyable imposture » [3], Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des « aéronefs » militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l’Opération « Northwoods » (p. 168) de l’édition originale.


NOTE :
Le premier sous-titre est un article original paru sur le forum de « PilotsFor911Truth » et traduit par GV sur www.reopen911.info


RÉFÉRENCES DE L’AUTEUR :

[1 http://www.luizmonteiro.com/Altimetry.aspx#EquivalentAirspeed   
      http://www.csgnetwork.com/machonecalc.html (Calculateur de Mach 1 et d’« Équivalent vitesse par rapport à l’air », permet de convertir une vitesse « Mach » en vitesse réelle en se basant sur l’altitude, la température, et ensuite en « Équivalent vitesse par rapport à l’air (EAS) ».


[2 http://www.aerospaceweb.org/question/instruments/q0251.shtml


[3] Thierry MEYSSAN, analyste politique français, est « président-fondateur » du « Réseau Voltaire », une association internationale qui fédère des agences de presse et des médias « non-alignés » en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Ses ouvrages sur les attentats du 11 Septembre, traduits en 26 langues, ont inspiré la politique de nombreux États et ont bouleversé les relations internationales.

Pour en savoir plus : consultez le site de >>  Reopen 911.

 

Source : XARLO

Publié dans Les Amériques

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