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MINISTERE DE LA CULTURE : LES SYNDICATS APPELLENT A LA GREVE POUR LE RETRAIT DE LA LOI SUR LES RETRAITES

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

SUD Culture

Le projet de loi du gouvernement sur les retraites doit être retiré ! Grève dans la culture le 7 septembre

mis en ligne mercredi 1er septembre 2010 par jesusparis


CFTC, CFDT, CGT, FO, FSU, SUD, UNSA
Ministère de la Culture

 

Pour nos retraites s’unir et amplifier la mobilisation !

Une majorité de salariés s’oppose farouchement à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement.

 

Ce projet prévoit notamment le relèvement de l’âge légal de la retraite, la baisse des pensions, l’allongement de la durée de cotisations nécessaire pour une retraite à taux plein... Ce projet est un véritable recul de société qui s’en prend brutalement aux salariés en activité, en retraite, au chômage, aux jeunes en formation, et aux mères fonctionnaires ayant au moins trois enfants.

 

Le 7 septembre, le gouvernement présentera son texte à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une procédure d’urgence : c’est-à-dire une seule lecture à l’Assemblée et au Sénat ! En réduisant la durée des débats, le gouvernement espère que l’opposition à ce projet n’aura pas le temps de se développer. Et nos gouvernants ne se privent pas d’ailleurs de claironner qu’après avoir « réglé » la question des retraites, ils s’attaqueront à d’autres chantiers sociaux.

 

C’est la raison pour laquelle nous devons réunir les conditions d’une mobilisation puissante indispensable au retrait du projet.

 

Toutes les organisations syndicales du ministère de la Culture vous appellent à faire grève et à manifester le 7 septembre.

 

Face à l’obstination du gouvernement, nous pensons qu’une seule journée de grève ne suffira pas. Les assemblées générales auxquelles nos organisations syndicales vous convient dès maintenant comme au lendemain du 7 septembre seront le lieu où nous prendrons ensemble la mesure de la mobilisation et les décisions qui en découlent.

 

D’ores et déjà, les organisations syndicales ont déposé un préavis de grève reconductible au ministère.

 

Toutes et tous dans les assemblées générales
Toutes et tous en grève et dans la rue le 7 septembre.
En régions comme à Paris, rejoignez les cortèges syndicaux.

Publié dans Lutte des classes

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MEXIQUE : DES GROUPES PARAMILITAIRES, SOUTENUS PAR LES FORCES ARMEES GOUVERNEMENTALES, MENENT UNE GUERRE CONTRE L'AUTONOMIE COMMUNALE A OSTULA, DANS LE MICHOACAN

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte

Mexique : des groupes paramilitaires, soutenus par les forces armées gouvernementales, mènent une guerre contre l’autonomie communale à Ostula, dans le Michoacán

mis en ligne mercredi 1er septembre 2010 par jesusparis


Au peuple du Mexique et aux peuples du monde,
Aux médias,

 

Au travers de ce communiqué nous voulons dénoncer la guerre que des groupes paramilitaires, couverts par les forces armées du gouvernement, ont déclenché contre notre communauté ces dernières semaines, afin d’en finir avec notre lutte et notre organisation autonome.

 

* Le 4 mai, plus de mille hommes armés appartenant à l’Armée mexicaine, à la Police fédérale et à la Marine du Mexique ont encerclé le chef-lieu municipal de Santa María Ostula, soi-disant pour rechercher des armes.

 

* Le 7 mai, un groupe paramilitaire d’environ 150 personnes qui disaient être de La Placita, Michoacán, est entré fortement armé dans les communautés d’Ostula et d’El Coire pour distribuer de la propagande en soutien à ses activités, et dans le but déclaré, mais non atteint, d’assassiner le compañero Valentín Álvarez Medina, président suppléant du commissariat aux biens communaux d’El Coire, et militant actif pour la récupération de nos terres et contre les projets routiers, touristiques et miniers que les mauvais gouvernements cherchent à réaliser sur le territoire nahua. Ce groupe armé si nombreux a pu agir impunément, sans être détecté par les nombreuses forces militaires et de sécurité qui se trouvent détachées dans la région.

 

* Le 29 juin a été enlevé le comunero Máximo Magno Valladares, sans qu’on ait de ses nouvelles depuis. Le 17 juillet, le comunero Humberto Santos Valladares a été assassiné sur la route fédérale. Le 19 juillet, on a tiré sur le comunero Roberto Arceo ; puis, le 27 juillet, ont été assassinés les comuneros Venancio Ramírez Cirino, Manuel Flores Álvarez et Miguel Ángel Flores Álvarez ; quelques jours plus tard, le 3 août, a été assassiné le comunero José Martínez Ramos. Dans tous ces cas, il s’agit de l’action concertée de cartels qui ont pénétré dans nos communautés ces derniers mois et qui jouissent de la protection gouvernementale.

 

* De même, le responsable des biens d’Ostula, le compañero Trinidad Verdía Zepeda, a été diffamé devant la communauté par des officiers de la Marine du Mexique qui, lors de diverses perquisitions, l’ont signalé comme "informateur" du gouvernement dans le but évident de dresser contre lui sa communauté et d’éroder la confiance entre les comuneros et l’autorité communale.

 

* Dans une opération conjointe de la Marine, de la Police fédérale et de la Police de l’État le 2 août, les comuneros Timoteo Ramírez Cirino, du hameau d’El Duín, et Arnoldo Robles Luna, du chef-lieu d’Ostula, ont été arrêtés, chacun à son domicile, sans qu’il existe à leur encontre de mandat d’arrêt ni de mandat de perquisition pour entrer chez eux. Dans le cas de Timoteo Ramírez, les envoyés de "la loi" ont subtilisé six mille pesos. Le même jour, cette opération a également pris d’assaut la maison du comunero Semeí Verdía et en a soustrait la somme de douze mille pesos et divers objets de valeur. Le gouvernement a déclaré faussement que Timoteo Ramírez et Arnoldo Robles ont été arrêtés ensemble et en possession d’armes à bord d’une camionnette sur la route fédérale, car autrement il ne leur est pas possible de justifier cette procédure anticonstitutionnelle.

 

À ce qui précède, nous devons ajouter les disparitions forcées du compañero Francisco de Asís Manuel, président des biens communaux de Santa María Ostula, et des comuneros Javier Martínez Robles et Gerardo Vera Orcino. De plus, le gouvernement n’a pas donné de réponse satisfaisante au problème agraire dont nous souffrons au lieudit Xayakalán, il prétend remédier au compte-gouttes à une situation aussi complexe et nous offre en paroles des solutions que nous ne voyons jamais arriver.

 

Avec tout ce qui a été décrit ici, pour nous il n’y a pas de doute : devant la rébellion et la dignité démontrées par Ostula pour défendre ses terres et son organisation communale autonome, y compris la constitution d’une garde communale pour son autodéfense, ceux qui détiennent le pouvoir dans ce pays, qu’ils s’appellent gouvernement, narcotrafiquants ou entreprises multinationales, ont déclenché une guerre de terreur contre notre communauté ; guerre qui, cachée derrière le masque de la prétendue guerre contre le narcotrafic, cherche à semer la terreur dans notre population pour freiner notre juste lutte, imposer les intérêts des entreprises minières qui commencent à envahir le territoire nahua, rendre totalement illégale notre autodéfense communale, en finir avec nos autorités et notre organisation communale, et promouvoir la participation des jeunes indigènes aux cartels du narcotrafic comme vile chair à canons, pour provoquer la division et la décomposition sociale à l’intérieur des communautés indigènes.

 

Nous répétons que nous ne renoncerons à nos terres, à notre liberté et à nos droits qu’au prix de nos vies, et que nous ne permettrons plus un nouveau braquage, une nouvelle spoliation à l’encontre de notre communauté. Nos exigences sont les suivantes :

 

1. Présentation en vie des comuneros Francisco de Asís Manuel, président des biens communaux, Javier Martínez Robles et Gerardo Vera Orcino ; élucidation de l’assassinat du professeur Diego Ramírez Domínguez et châtiment des auteurs intellectuels et matériels de sa mort ; enquête sur les assassinats, tentatives d’assassinat, enlèvements et persécutions, impunis jusqu’ici, de comuneros appartenant aux communautés nahuas de la Côte.

 

2. Respect de la possession par Ostula des terres récupérées le 29 juin 2009 dans le lieudit Xayakalán.

 

3. Solution immédiate et urgente à notre problème agraire dans le lieudit Xayakalán de la part des gouvernements de l’État et de la Fédération, pour garantir de façon définitive l’appartenance juridique de ces terres à Ostula.

 

4. Démantèlement des groupes de narco-paramilitaires, et châtiment des fonctionnaires de gouvernement qui les protègent.

 

5. Garanties de la part des gouvernements de l’État du Michoacán et de la Fédération pour le fonctionnement des polices communautaires et de leur garde communale dans les communautés de Santa María Ostula, El Coire et Pómaro, c’est-à-dire sur tout le territoire nahua de la Côte du Michoacán.

 

Respect de la totalité de nos terres communales !
Respect de notre police communautaire et de sa garde communale !

Santa María Ostula, Michoacán, le 17 août 2010.

 

TERRE ET LIBERTÉ

 

La Commission pour la défense des biens communaux de la communauté indigène de Santa María Ostula

 

Traduit par el Viejo.

Publié dans Les Amériques

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DE NOUVEAUX ELEMENTS AFFAIBLISSENT LE MONSIEUR RETRAITES : WOERTH TRAINE UNE NOUVELLE CASSEROLE : la légion du deshonneur de PATRICE DE MAISTRE !

Publié le par Tourtaux

 

Politique - le 31 Août 2010

De nouveaux éléments affaiblissent Eric Woerth

Une lettre prouverait qu'Eric Woerth a bien demandé la Légion d'honneur pour Patrice de Maistre, contrairement à ses affirmations répétées. Et accrédite les soupçons de proximité entre l'exécutif et l'héritière de L'Oréal,

Une lettre pour demander la Légion d'honneur à un donateur de l'UMP, et l'affaire de l'hippodrome de Compiègne qui resurgit...
Selon le Canard enchaîné de cett esemaine, la vente, autorisée par Éric Woerth, de l'hippodrome de Compiègne, dans des conditions troubles, avait été jugée légalement impossible par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en 2003. L'hebdomadaire satirique avait déjà accusé Éric Woerth d'avoir bradé, en mars dernier alors qu'il était ministre du Budget, toute la parcelle de la forêt de Compiègne comportant l'hippodrome (2,5 millions d'euros, loin de sa valeur estimée). Le Canard publie une lettre de l'ex-ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard, qui montre qu'"une cession par vente n'est pas possible" compte tenu de la législation concernant les forêts domaniales. 

Une médaille encombrante

Contrairement à ce qu'il n'a cessé d'affirmer, y compris devant les enquêteurs, l'actuel ministre du travail serait par ailleurs bien intervenu personnellement auprès de Nicolas Sarkozy, pour lui demander d'attribuer la Légion d'honneur au gestionnaire de fortune des Bettencourt et employeur de son épouse Florence. Le ministre a d'abord déclaré ne pas connaître Patrice de Maistre, puis a concédé l'avoir rencontré à quelques reprises, puis de n'avoir jamais évoqué avec lui l'embauche de sa femme,...

Or, Eric Woerth a bel et bien demandé en mars 2007 à Nicolas Sarkozy de faire en sorte que Patrice de Maistre obtienne la Légion d'honneur pour services rendus à l'UMP (il est l'un de ses plus importants collecteurs légaux), affirme ainsi L'Express mardi sur son site internet.

La Légion d'honneur de l'homme de confiance de Liliane Bettencourt est au centre de l'enquête en ce qu'elle accrédite les soupçons de proximité entre l'exécutif et l'héritière de L'Oréal, par ailleurs importante donatrice de l'UMP, dont Eric Woerth était le trésorier jusqu'au 30 juillet dernier avant d'en démissionner sous la pression.

Les enquêteurs de la Brigade financière auraient découvert récemment un courrier signé par Eric Woerth, qui était au moment des faits trésorier de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. "Dans la lettre, rédigée sur du papier à en-tête d'une association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth vante les mérites de Patrice de Maistre, membre du Premier cercle rassemblant les principaux donateurs de Sarkozy", écrit L'Express.

Eric Woerth a remis la décoration au gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt le 23 janvier 2008. Il l'a fait, a-t-il dit quand l'épisode a été révélé en juin dernier, pour le parcours de Patrice de Maistre en tant que chef d'entreprise et à sa demande. La lettre suggère au contraire qu'il a été récompensé avant tout pour son action au service de l'UMP, et renforce le soupçon de conflit d'intérêts.

L'Express écrit, citant l'avocat de Patrice de Maistre, que les enquêteurs ont révélé ce courrier à l'homme de confiance de Liliane Bettencourt lors de son audition le 25 août. L'avocat d'Eric Woerth, Jean-Yves Leborgne, a déclaré à Reuters n'avoir aucun commentaire à faire dans l'immédiat.

Le Canard Enchaîné a rapporté la semaine dernière que la première demande de décoration pour Patrice de Maistre avait été faite en mars 2007 par le cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur de l'époque, deux mois avant son élection à la présidence de la République. Le ministre du Travail Eric Woerth avait également attribué il y a deux ans la Légion d'honneur au comptable ayant certifié ses comptes de campagne aux dernières élections municipales.

Enfin, de nouveaux enregistrements clandestins concernant Liliane Bettencourt ont été publiés lundi et mardi par le site Mediapart. Selon le site qui dit détenir 67 enregistrements, le ministre Eric Woerth, son épouse et le président Nicolas Sarkozy sont mentionnés dans ces extraits.  Dans Le Parisien, Eric Woerth s'estimait en début de semaine victime d'une "lapidation médiatique" et d'un "acharnement fait pour tuer". Le ministre, dont un nouvel interrogatoire devant les enquêteurs ne fait guère de doutes, devra s'expliquer à nouveau sur cette remise de décoration.

Publié dans Politique

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" ARRANGEMENT " DELANOE-UMP-CHIRAC : LA SECTION DU PCF PARIS 15ème FAIT PART DE SA VIVE REPROBATION ET DEMANDE AUX ELUS PARISIENS DE S'Y OPPOSER

Publié le par Tourtaux

Pour la section du PCF Paris 15ème, le mot « justice » est un mot que l’on ne doit pas laisser dévaloriser. L’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, dont Jacques Chirac est présumé avoir profité, doit aller jusqu’au bout, même s’il n’est pas question d’en faire « l’affaire du siècle ». Tout démocrate doit souhaiter que les conditions soient rassemblées pour que justice soit faite
« Arrangement » Delanoë-UMP-Chirac : la section du PCF Paris 15ème fait part de sa vive réprobation et demande aux élus parisiens de s’opposer
Aussi nous exprimons notre vive réprobation devant l’accord passé entre Bertrand Delanoë, actuel Maire de Paris, son prédécesseur et l’UMP.

Suivant un « protocole » privé, Delanoë s’engage à retirer la constitution de partie civile de la Ville de Paris dans le procès qui doit avoir lieu à la fin de l’année en échange du versement de 2,2 millions d’euros, payés à un quart par l’ancien président payés et aux trois-quarts par son parti. Cette somme est supposée représenter le montant du préjudice subi par la Ville.

Faute d’accusation et de partie civile, la voie sera désormais libre à la relaxe de Chirac.

Il est injustifiable que Delanoë, représentant une collectivité publique, et pas de n’importe laquelle, choisisse l’arrangement entre politiciens plutôt le cours de la justice. Si Chirac était reconnu coupable, la Ville aurait touché des dommages et intérêts. Cette combinaison, logiquement très médiatisée, nourrit le sentiment de défiance des citoyens vis-à-vis des partis et donne du pain béni aux formations populistes. Elle laisse imaginer, à tort ou à raison, toutes les contreparties.

Il est encore temps de tirer la Ville de ce faux pas. Nous demandons à M. le Maire de Paris d’avoir le courage de revenir sur sa position et, sinon, à l’ensemble des conseillers de Paris, de tout parti, de voter contre cette décision au Conseil de Paris des 27 et 28 septembre prochains.

Nous invitons particulièrement à se prononcer dans ce sens M. Philippe Goujon, député maire du 15ème, également président de l’UMP de Paris, qui a démenti toute tractation à son niveau avec M. Delanoë. Mme Hidalgo, élue PS du 15ème a prétendu dans la presse : « ne pas avoir entendu de Parisien choqué par ce « deal » ». Nous l’invitons à mieux écouter ses concitoyens.

Nous rappelons que les groupes communistes au Parlement furent les seuls en 1990 à voter contre la loi d’amnistie des financements occultes des partis politiques et que les statuts de notre parti interdisent tout enrichissement personnel à nos élus.

Fidèles à ces principes de notre engagement, nous demandons que l’honneur de la Ville de Paris soit protégé.

PS : On nous rapporte que M. Ian Brossat du groupe des élus communistes et Parti de gauche, a estimé que l’accord Delanoë-Chirac « n’était que justice ». Ce propos irréfléchi n’engage que lui-même.

Par PCF - Section Paris 15ème
Nicolas Maury

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ETATS-UNIS : OBAMA RECONNAIT QUE LA SITUATION ECONOMIQUE SE DEGRADE AUX USA

Publié le par Tourtaux

Etats-Unis: Obama affirme l'aggravation de la situation économique  

Le président américain a reconnue l'aggravation de la situation économique aux Etats-Unis. Encore une fois, le président Barack Obama a avoué que l'économie américaine n'avait pas encore su trouver une base solide, en ces 21 mois de son mandat présidentiel. Il a pourtant imputé la responsabilité de cette situation à ses rivaux politiques au sein du parti républicain. Pour décrire les futurs programmes de son gouvernement en vue de contrer la récession économique, Obama a accusé ses rivaux républicains d'avoir mis des bâtons dans les roues de son gouvernement et ses démarches pour améliorer le cycle économique du pays. "L'économie américaine se trouve dans des conditions précaires et vulnérables.", a-t-il affirmé.

http://french.irib.ir http://french.irib.ir

http://www.alterinfo.net/Actualite-internationale_r1.html

Publié dans Les Amériques

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