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CREUSE : GREVE RECONDUITE A PARTIR DU 24 SEPTEMBRE

Publié le par Tourtaux

http://www.7septembre2010.fr/

 

RETRAITES : Tous en grève Le SNUipp23 avait déposé un préavis de grève reconductible à partir du 23 septembre.

 

A l’Assemblée Générale de grévistes, les enseignants du 1er degré ont voté pour la reconduction de la grève le vendredi 24 et les jours suivants.

Le SNUipp23 appelle tous les enseignants à se mettre en grève dès maintenant pour obtenir le retrait de la réforme des retraites. Dès demain, nous vous indiquerons les modalités pour les suites après vendredi.

Important : Rappel du cadre légal : Vous pouvez être en grève ce vendredi sans aucune autre formalité si vous aviez déclaré votre intention de faire "grève à partir du 23 septembre" et ce que vous ayez fait grève ou non le 23.

Pour les autres, envoyez par mail à votre inspectrice dès maintenant le modèle du site 23.snuipp.fr pour déclarer votre intention de faire grève. Dans tous les cas, appeler le SNUipp23 au 05.55.41.04.81 pour nous tenir au courant de votre position.

Lundi 27 septembre, une action d’envergure sera proposée. Consultez tous vos mails perso et professionnel pour vous tenir au courant et n’hésitez pas à nous appeler.

Plus nous serons nombreux, plus nous donnons la chance au mouvement de se généraliser pour gagner !

Publié dans Lutte des classes

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NOUVELLE AG DES TERRITORIAUX DE LILLE LE 27 SEPTEMBRE

Publié le par Tourtaux


L'assemblée Générale du 23 septembre a décidé d'une nouvelle AG intersyndicale des territoriaux de Lille le lundi 27 septembre à 12H30 dans le hall du Conseil Général du Nord 43 rue Delory. Sur les mêmes bases que celle du 23 septembre qui a été un succés!

Source: Cgt des personnels du CG59


Publié dans Lutte des classes

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LE HAVRE : GREVE RECONDUITE, ACTIONS DE BLOCAGE LE 24, D'AUTRES INITIATIVES DES LUNDI

Publié le par Tourtaux

7 26 /09 /2010 15:13

Source : http://www.7septembre2010.fr/

 

Vendredi 24 ont eu lieu les premières actions qui concrétisent notre volonté de continuer le combat jusqu'au retrait du projet de loi :

- Chez SIDEL : les militants CGT, avec le renfort de quelques dockers, ont occupé la route d'Octeville et distribué 1200 tracts. L'action a été très bien perçue par les salariés. Pendant cette manifestation, aucun camion n'a pu rentrer dans l'entreprise. Une assemblée des salariés aura lieu mercredi pour savoir ce qu'ils sont prêts à entreprendre.
- Blocage de la zone industrielle : il a été réalisé par quatre points de barrages tenus par 350 manifestants, entre 5 h 30 et 13 h. Les syndicats d'une vingtaine d'entreprises ont monté cette action, parmi lesquels : Total (en grève reconductible) Total Petrochimicals, Eliokem, Chevron, Yara, OPTEOR, ETDE, Zdel, Lafarge, Renault, Cooper, ainsi que des dockers,  des territoriaux de Gonfreville et d'Harfleur, (ces derniers en grève reconductible).
Une assemblée générale des militants a eu lieu l'après-midi et a débattu des formes d'action à mettre en oeuvre. D'autres initiatives sont prévues dès la semaine prochaine :
- mardi 28 : action à la centrale thermique. Rendez-vous à 6 h 30.
- mercredi 29 : distribution de tract le matin et pique-nique le midi à l'Hôtel de Ville.
- Jeudi 30 : action à 9 h à l'hôpital Monod...
D'autres initiatives sont en préparation : collage sur toute la ville, soutien le 4 octobre des camarades du Port qui passent au Tribunal de grande instance ...


NE RELÂCHONS PAS LA PRESSION !

Publié dans Lutte des classes

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE : PEUPLES D'EUROPE, LEVEZ-VOUS CONTRE L'UE DU CAPITAL !

Publié le par Tourtaux

 

logo-FSC.jpgLe FSC est affilié à la Fédération Syndicale Mondiale logo-FSM.jpg

 

Déclaration du Front Syndical de Classe

 

Manifestation du 29 spetembre :

Peuples d’Europe, levez-vous contre l’UE du capital !

 

 

Les directions syndicales françaises appellent toutes à participer à la manifestation organisée par la Confédération Européenne des Syndicats (CES) le 29 septembre à Bruxelles contre « l’austérité ».

 

On aurait aimé pouvoir se réjouir d’une internationalisation des luttes mais la réalité est tout autre, à commencer par la véritable identité de l’organisation qui y appelle, à savoir la CES.

 

Quelques extraits de statuts de la CES permettent de se forger une première opinion :

« La Confédération Européenne des Syndicats fondée le 8 février 1973 par dix-sept organisations nationales affiliées à la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL).

La Confédération Européenne des Syndicats a plus particulièrement pour mandat d’agir (…) dans le cadre du processus d’intégration européenne.

La Confédération Européennedes des Syndicats s’adresse dans son action : à  l’Union Européenne dont elle demande l’approfondissement sur le plan social, politique et démocratique en même temps qu’économique et monétaire, (…) aux organisations européennes d’employeurs en vue d’établir par le dialogue et la négociation un système de relations sociales au niveau européen. »

 

 

En clair, la CES, héritière du syndicalisme de collaboration de classe fondé avec le soutien de la CIA pour concurrencer la Fédération Syndicale Mondiale, travaille pour la construction européenne sur la base du dialogue et de la négociation avec le grand patronat et les institutions officielles : la CES n’est rien d’autre que le bras armé syndical de l’UE pour accompagner la régression sociale tous azimuts au cœur de la construction européenne.

 

Dans sa pratique, la CES n’a donc de cesse que de soutenir toutes les mesures les plus anti-sociales et anti-démocratiques impulsées par une UE au service exclusif des grands groupes capitalistes européens : attaques permanentes contre les services publics et pour la « libéralisation » de tous les secteurs économiques, des transports à l’énergie en passant par la Santé et l’Education ; attaques contre les retraites, la Sécu et les systèmes solidaires et promotion des systèmes d’assurances privées ; attaques contre les souverainetés populaires par la mise en place d’institutions supranationales à l’abri des peuples (Banque centrale européenne « indépendante » des peuples mais directement branchée sur les grandes compagnies financières, Commission de Bruxelles et toute son administration, Cour de Justice de la Haye… le parlement européen élu n’ayant qu’un rôle de façade démocratique)… C’est ainsi que la CES a ardemment soutenu le TCE en 2005, et qu’elle s’est ensuite réjouie de l’adoption contre la volonté populaire, dûment exprimée en France, en Irlande et aux Pays-Bas,  de la Constitution-bis connue sous le nom de Traité de Lisbonne

 

Concernant le sujet brûlant du moment dans de nombreux pays européens, celui des retraites, la position est aussi claire. La CES a toujours soutenu l’accord de Barcelone de 2002, signé pour la France par Chirac et Jospin, prévoyant le recul de l’âge de la retraite dans toute l’UE.

La seule réserve émise par le conseiller sur les pensions à la CES, Henri Lourdelle, est qu’il faut trouver les moyens de mettre les vieux effectivement au boulot : «  Relever l’âge de la retraite implique que les personnes de plus de 60 ans puissent travailler, ce qui n’est pas le cas pour le moment dans la plupart des pays européens ».Comme l’explique plus crûment John Monks, secrétaire général de la CES : « on peut reculer l'âge de départ à la retraite, et il est "capital" (sic !) de faire travailler les seniors ». Rappelons au passage que John Monks, lorsqu'il était dirigeant de la centrale syndicale britannique TUC, appuyait un certain Tony Blair, qui mettait en place les "retraites participatives" : « Nous sommes très satisfaits des propositions du gouvernement en ce qui concerne la réforme des retraites : il y a trop peu de salariés qui épargnent suffisamment pour leur retraite ». D’ailleurs, dans son document sur les retraites de 2000, la CES accueille sans véritable réserve les retraites par capitalisation, appelant toutefois à la prudence des spéculations opérées par les fonds de pension, « sans pour autant entraver la liberté de manœuvre des gestionnaires ou la liberté de circulation des capitaux » (!).

 

C’est donc à l’appel de cette CES que répondent avec empressement toutes les directions syndicales françaises. Il faut préciser qu’elles y appartiennent toutes (sauf la FSU dont la direction fait des pieds et des mains pour imposer l’adhésion à ses adhérents) avec pour certaines un rôle dirigeant : Joël Decaillon, ancien cheminot CGT, est aujourd’hui secrétaire général adjoint et à ce titre il participait il y a peu aux célébrations officielles du Traité de Lisbonne.

 

On comprend aussi peut-être un peu mieux, par ce détour européen, l’attitude des états-majors syndicaux qui en France, omettent actuellement d’exiger le retrait du projet de casse des retraites, et refusent d’expliquer que seul un rapport de force d’une ampleur historique et le blocage de l’économie du pays permettront de faire reculer le gouvernement appliquant les décisions européennes. Appelant sans cesse au dialogue, à la « négociation », ils se situent parfaitement dans la ligne de la CES, celle de l’accompagnement syndical des régressions qui mène les travailleurs de défaite en défaite depuis 20 ans.

 

Dès lors, la journée du 29 septembre à l’appel de la CES prend tout son sens : il s’agira, comme les années précédentes, d’une espèce de garden-party euro-syndicale parfaitement inoffensive pour le grand capital, donnant l’occasion d’entretenir l’illusion d’un « syndicalisme européen »  et de détourner la colère populaire : épargnant totalement l’UE et se gardant bien d’appeler au développement des luttes en Europe, la porte-parole de la CES précisait récemment que face à la crise, « les gouvernements ne doivent pas paniquer ». Après John Monks appelant il y a deux ans à « sauver le capitalisme de lui-même », voici la CES assimilant les sacrifices imposés aux travailleurs au nom du profit maximum à des erreurs dues à la panique. Pauvres gouvernements aux ordres du grand capital qui ne comprennent pas qu’ils se trompent...

 

 

Face à l’offensive antisociale planifiée de longue date, qui frappe les travailleurs, avons-nous besoin de cette bureaucratie syndicale qui pratique le "dialogue loyal" avec nos exploiteurs et ignore les luttes à la base ? Avons-nous besoin de cette bureaucratie syndicale qui n'ambitionne que de cogérer les mauvais coups en échange de quelques strapontins, subventions et garanties individuelles de salaires et pensions – alors que les mêmes garanties sont arrachées à la masse des salariés, ou bien avons-nous besoin d’une organisation internationale de combat fondée sur les expériences, les principes et les valeurs du mouvement ouvrier ?

 

Forte de 72 millions de membres présents dans 110 pays, et du développement de son activité sur des bases de classe en Amérique Latine, en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et, avec davantage de difficultés, en Europe, la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) tiendra en avril 2011 un congrès mondial. Dans ce cadre, la nécessité de la constitution d'une stratégie unifiée des forces sur des positions de classe et leur coordination à une échelle internationale à travers la FSM est à l'ordre du jour.

 

C'est le chemin des contre-attaques victorieuses. Travailleurs de tous les pays, unissons-nous ! Face au saccage, nous avons un monde à gagner !

Publié dans Lutte des classes

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DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : JE DEDICACERAI MES OUVRAGES A LA FETE DU LIVRE A MERLIEUX DANS L'AISNE (PRES DE LAON)

Publié le par Tourtaux

Dimanche 26 septembre 2010 : Je dedicacerai mes ouvrages à la fête du Livre à Merlieux dans l'Aisne (près de Laon)

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Publié dans guerre d'Algérie

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