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IMPOTS SUR LE REVENU : AVEC SARKOZY, LES JEUNES MARIES NE VONT PLUS ETRE A LA NOCE !

Publié le par Tourtaux

 

letelegramme.com


Presse régionale

Impôt sur le revenu. La fin de l'avantage fiscal pour les mariés

20 septembre 2010 - Réagir à cet articleLes futurs mariés ne pourront plus fixer la date de leur mariage afin de minimiser leur impôt sur le revenu. Le gouvernement va mettre fin à l'avantage fiscal dont bénéficient les mariés de l'année, selon lefigaro.fr. Aujourd'hui, les couples qui se marient (tout comme les divorcés pour l'année où le jugement a été prononcé) remplissent, pour la même année fiscale, trois déclarations: une chacun, séparément, pour leurs revenus de «célibataires», pour la période allant du 1erjanvier à la date de leur mariage, et une autre ensemble, pour les revenus du nouveau foyer fiscal, jusqu'au 31décembre. Le fait de scinder les revenus permet aux couples de payer moins, le mécanisme de l'impôt étant progressif. A partir de la déclaration de revenus 2011, pour l'impôt payé en 2012, les couples auront obligation de choisir entre deux déclarations individuelles ou une déclaration commune. La formule choisie couvrira l'ensemble de l'année fiscale.


Déclarationsindividuelles pour les divorcés

Quant aux personnes divorcées de l'année, elles devront obligatoirement remplir deux déclarations séparées, comme si elles avaient vécu seules depuis le 1erjanvier. La mesure devrait figurer dans le projet de loi de Finances pour 2011. Elle devrait rapporter quelques centaines de millions d'euros. De quoi parvenir avec la suppression et les coups de rabot d'autres niches fiscales aux dix milliards de rentrées supplémentaires visés par Bercy en deux ans?

 

Source : Le Télégramme

Publié dans Politique

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TRACT DU FRONT SYNDICAL DE CLASSE : DURCIR LE MOUVEMENT, PRENDRE LES AFFAIRES EN MAIN A LA BASE

Publié le par Tourtaux

Front Syndical de Classe Créé par des militants CGT et FSU

 

Site : www.frontsyndical-classe.org - Courriel : frontsyndical.classe@laposte.net

 

« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte declasses, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. »
H. Krasucki

 

Le Front Syndical de Classe est affilié à la FSM

 

Durcir le mouvement, prendre les affaires en main à la base

 

La contre-réforme Parisot-Sarkozy-Woerth sur les retraites, appliquant à la lettre les accords européens de Barcelone signés en 2002 par Jospin et Chirac, est un maillon essentiel de la grande chaîne du recul social généralisé qui va de la casse des services publics à celle de la Sécu en passant par la compression des salaires et le chômage de masse.
Après les lois Balladur et Fillon de 1993 et 2003, il s’agit en effet d’amplifier les régressions (recul de l’âge de la retraite, augmentation des annuités, refus de la prise en compte de la pénibilité…), au nom d’un catastrophisme démographique qui « oublie » que les travailleurs produisent chaque année plus de richesses permettant de financer les retraites et plus largement la sécurité sociale. Rappelons à ce propos que les monopoles privés du CAC 40 prévoient 80 milliards de bénéfice pour 2010 alors que le gouvernement et les médias aux ordres vendent la crise au peuple pour lui imposer tous les sacrifices.
Concernant les retraites, le souci du gouvernement et du patronat n’est pas démographique, il est simplement de
subventionner le Capital au nom du profit maximum, d’une part en accentuant les exonérations de cotisations sociales et autres cadeaux fiscaux et d’autre part en ouvrant en grand la porte aux retraites individuelles par capitalisation (ou par points) et aux appétits des compagnies financières.
Cette contre-réforme, présentée comme « la mère de toutes les réformes », est massivement rejetée par la population. Elle aura en effet comme résultat la baisse générale des pensions, particulièrement dramatique pour les carrières marquées par la précarité, l’épuisement d’un plus grand nombre de salariés dont l’espérance moyenne de vie en bonne santé est de… 63 ans, la mise en concurrence pour l’emploi des jeunes et des vieux et la pression à la baisse sur les salaires qui en résulte…
Personne ne peut croire qu’on peut gagner quelque chose dans ce cadre et c’est pourquoi cette contre-réforme n’est ni
négociable, ni amendable. C’est bien ainsi que l’entendent de nombreuses bases syndicales, professionnelles ou territoriales, qui réclament son RETRAIT pur et simple, point de départ pour mettre le pouvoir sur la défensive.
Comment gagner ?
La mobilisation populaire est en phase ascendante. La journée d’action du 23 septembre s’annonce au moins aussi
puissante que celle du 7 et de nombreuses UL CGT font remonter une volonté de durcissement à la base. La colère croissante contre ce pouvoir des riches qui casse les acquis et se vautre dans les magouilles et les milliards est possiblement annonciatrice d’un mouvement social d’une ampleur historique partant de la question des retraites.
Dans ce contexte, les journées d’actions séparées de plusieurs semaines non seulement ne feront pas plier le gouvernement mais elles risquent de décourager les travailleurs les plus combatifs. C’est pourquoi de nombreuses motions et déclarations de structures syndicales de base, d’intersyndicales départementales ou de secteurs (pétrochimie, transports, industrie…. Une première depuis 1995) appellent à organiser ou à mettre en débat des formes de lutte offensives : grève reconductible, blocage des zones industrielles… pour frapper le capital là où ça lui fait mal : le profit.
Parallèlement, les organisations étudiantes appellent à des AG pour préparer la participation à la journée du 23. Il faut dire que l’avenir des jeunes est doublement menacé par la réforme Parisot-Sarkozy- Woerth, immédiatement par une difficulté accrue à trouver un emploi, à plus long terme par la promesse de retraites de misère.
Cette jonction entre le monde du travail et les étudiants est un enjeu majeur pour le mouvement populaire. Comme cela se fait dans certains endroits, il faut y contribuer en organisant partout où c’est possible des réunions et AG communes entre salariés du privé, du public, étudiants et lycéens afin de construire par en bas la direction des luttes.
Ce pouvoir qui étrangle le peuple ne cédera que face à un mouvement exceptionnel. S'il n'y a pas de scénario unique pour l'issue du conflit engagé, son contenu revendicatif, ses objectifs, les modalités et les formes de la lutte doivent être placés sous le contrôle des travailleurs engagés dans la lutte. Tout va dépendre maintenant de l’amplification des
luttes et de la capacité de la base à prendre ses affaires en main, à bousculer les étatsmajors, à construire la suite en tissant des liens entre tous les secteurs combatifs pour organiser un mouvement qui se reconduise en rassemblant autour de lui toujours plus
de salariés.
Travailleurs, étudiants, l'issue du conflit engagé est bel est bien entre nos mains.
Comme en 1968 ou en 1995 qui commencèrent en bas, n'attendons pas les mots d'ordre du haut.

 

RETRAIT DE LA CONTRE-REFORME WOERTH-SARKOZY
LA REGRESSION NE SE NEGOCIE PAS
TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS
JUSQU'À LA VICTOIRE

 

 

Pour adhérer au Front syndical de Classe :
- Adhésion individuelle : 30 euros par an (10 pour les bas revenus) Chèque (à l'ordre de "Front
Syndical de Classe") à envoyer au trésorier : Jacky Omer, 40 Boulevard de la Liberté, 92320 Châtillon
- Adhésion de syndicats et d'organisations de base : contacter le trésorier ou nous écrire à
frontsyndical.classe@laposte.net

Publié dans Lutte des classes

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RILLIEUX-LA-PAPE : LES OUVRIERES DE LEJABY QUI REFUSENT LA SUPPRESSION DE TOUTES LES USINES DANS L'AIN SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUSES A OCCUPER LE SIEGE. CHAPEAU MESDAMES ! RESISTANCE !

Publié le par Tourtaux

RILLIEUX-LA-PAPE

Les ouvrières de Lejaby « de plus en plus nombreuses » à occuper le siège

Le PROGRES publié le 19.09.2010 04h00

 

zoom

Les grévistes refusent la fermeture de toutes les usines dans l'Ain / Photo archives Richard Mouillaud


Barbecue et micro-ondes pour se faire la popotte, matelas installés dans une salle de réunion pour dormir : plus d'une vingtaine d'ouvrières de Lejaby s'apprêtait à passer une troisième nuit, hier soir, au siège du fabricant de lingerie, avenue Loup-Pendu, à Rillieux-La-Pape.
«Nous sommes plus nombreuses aujourd'hui et nous serons encore plus nombreuses demain»
S'enthousiasme Marie-Christine Rochon, déléguée CGT.
Les grévistes, venues de Bourg-en-Bresse et Bellegarde, dans l'Ain, ont entamé jeudi une « occupation illimitée » et pacifique des locaux pour protester contre le plan social en cours de discussion qui prévoit la fermeture de leurs établissements.
Elles réclament le maintien des emplois par regroupement des deux usines sur le site de Bourg-en-Bresse.
Toute la journée d'hier, des habitants de Rillieux se sont à nouveau succédé au siège pour soutenir les salariées, en leur apportant paroles de réconfort, nourriture ou argent.

N. B.

 

Reçu de Marie Dolorés lag

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PCF SECTION DE SAINT QUENTIN : RETRAIT DU PROJET DE LOI WOERTH : LE 23 SEPTEMBRE, PARTIR POUR GAGNER, C'EST POSSIBLE, C'EST VITAL !

Publié le par Tourtaux

Retrait du projet de loi Woerth :Le 23 septembre, partir pour gagner, c’est possible, c’est vital !

17 09 2010

L’ampleur immense de la journée de grève du 7 septembre, 3 millions de manifestants, a confirmé le niveau d’opposition du pays au projet de loi Woerth et à la politique du gouvernement dans son ensemble. La mobilisation grandit dans tous les secteurs, dans les services publics mais aussi dans l’industrie. La bataille pour les retraites, face au gouvernement et au Medef, fait converger toutes les luttes, pour l’éducation, pour l’hôpital, pour les salaires…

 

La retraite à 60 ans est en effet un acquis historique, une référence collective fondamentale pour tous. Le pouvoir et le patronat veulent faire de la fin de la retraite à 60 ans une défaite historique des travailleurs qui leur permette d’accélérer encore leur politique de casse sociale et économique.

 

Dans ce contexte, le pouvoir tente plus que jamais de noyer le poisson et de passer en force. Les media multiplient les débats de diversion. Le gouvernement emballe la discussion parlementaire. Le vote de l’Assemblée nationale le 15 septembre n’aura surpris personne. C’est le mépris du peuple. Sur plusieurs aspects, dont la remise en cause de la médecine du travail, le projet de loi ressort pire qu’initialement.

 

En 2006, le rassemblement dans la lutte a réussi à mettre en échec le CPE après que la loi avait été votée.

 

La bataille décisive ne se jouera pas davantage dans les joutes verbales au Sénat à partir du 23 septembre que dans l’agitation de l’Assemblée ces derniers jours, sur fond d’accord du PS avec l’UMP sur l’allongement de la durée de cotisation ou les exonérations de cotisations patronales.

Ce n’est pas là que se situe le rapport de force. La perspective, ce n’est pas les sondages et les combinaisons pour les élections de 2012.

Le 24 juin et le 7 septembre, salariés, retraités, jeunes ont fait entendre leur opposition. A partir du 23 septembre, il s’agit de se faire respecter.

 

Le mouvement social a fait son expérience : en 2003, Fillon avait réussi à se jouer de la tactique des journées d’action espacées.

La nouvelle journée de mobilisation nationale du 23 septembre, à l’appel des organisations syndicales, peut et doit marquer une nouvelle étape dans l’extension de la lutte et engager le bras de fer décisif. Les assemblées de salariés en décideront.

 

Nous nous plaçons dans cette perspective pour gagner le retrait du projet de loi Woerth et commencer à inverser la politique antipopulaire du pouvoir.

 

Une grande majorité de l’opinion soutient le mouvement et soutiendra la grève. Mesurons le discrédit du pouvoir sarkozyste, si outrageusement inféodé au grand capital !

Le 23 septembre, partons pour gagner !

 

Source : http://pcfsaintquentin.unblog.fr/2010/09/17/retrait-du-projet-de-loi-woerth-le-23-septembre-

Publié dans Lutte des classes

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PERPIGNAN : LE CHEMIN DE CROIX DU SYNDICALISTE CGT PHILIPPE GALIANO CONTINUE

Publié le par Tourtaux

  

Perpignan. Syndicalisme Philippe Galano dans la souffrance

Syndicalisme Philippe Galano dans la souffrance Philippe Galano, syndicaliste CGT et ex-conseiller régional PC n'en finit pas d'être inquiété par la justice, après 7 ans de procédure. Il y a quelques mois, il a été condamné en appel à 3 mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende pour l'occupation, en 2003, des locaux de la direction des ASF à Narbonne ; il était alors sous le coup d'une procédure de licenciement après les manifs' contre la réforme des retraites au péage de l'autoroute en juin 2003. Or, le 13 février dernier, Philippe Galano a reçu à son domicile, une convocation de la gendarmerie pour effectuer un prélèvement ADN en vue d'une inscription, comme tout condamné, au fichier national des empreintes génétiques. Une procédure que le syndicaliste soutenu par la CGT et le

PC refuse. Vendredi , le syndicaliste s'est présenté à la gendarmerie de Cabestany et en est ressorti sans avoir passé le moindre test ADN. Devant 82 militants et Jean Vila, le maire de Cabestany , il raconte : "C'est la 2 e fois que je suis convoqué pour la même question. Aujourd'hui, le Procureur voulait savoir si j'avais changé d'avis. C'est non. Jamais, je me ferai prélever d'ADN pour les faits que j'ai commis. Je connais la loi, les sanctions. Si je refuse, je suis passible de 12 à 18 mois de prison." Philippe Galano n'en démord pas : "Il faut arrêter cette spirale de criminalisation de l'action syndicale. Les salariés qui luttent pour défendre leurs droits et leurs emplois ne sont pas des délinquants." Il devra toutefois se présenter au tribunal de Perpignan, le 29 décembre pour s'expliquer. Et il y aura forcément du monde sur les marches du Palais.

Source midilibre.com

 

Blog : http://www.cyril-lazaro.com/

Publié dans Lutte des classes

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