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CHANTONNAY (VENDEE) : CHEZ L'ABATTEUR STAM, FIN OCTOBRE, DOUZE SALARIES SERONT SUR LE CARREAU PARCE QU'ILS REFUSENT DES "OFFRES" POUR LA POLOGNE, L'ESPAGNE OU AILLEURS

Publié le par Tourtaux

samedi 11 septembre 2010


L'abattoir Stam fermera à la fin du mois d'octobre. Douze employés « qui n'ont pas eu de propositions de reclassement au sein d'Arrivé ou de LDC ou qui ont refusé des offres très éloignées ou avec perte importante de salaire vont être licenciés », déplore la CGT Arrivé.

Parmi eux, Stéphane Proust, employé à la station d'épuration, craint de pointer au chômage dans quelques semaines. « La direction m'a proposé dernièrement la Pologne et Madrid. Il y avait aussi au choix deux postes à la chaîne à l'abattoir de Mouilleron-en-Pareds. Ces emplois ne correspondent pas à mes compétences, se désespère-t-il. La direction m'avait d'abord proposé un emploi à La Chapelle-d'Andaine dans l'Orne. Mais elle ne m'a pas trouvé de maison. J'ai trois enfants. Ce n'est pas si simple de tout quitter. »

La CGT Arrivé dénonce « un plan social négocié au rabais. Le groupe LDC dégage des millions d'euros de bénéfices. Il doit être capable de maintenir tous les emplois. » La direction du groupe LDC, basée à Sablé-sur-Sarthe (72), n'a pas pu être jointe par téléphone hier.

 

source : http://www.ouest-france.fr

Par La CGT Arrivé

http://lacgtarrive.over-blog.com/

Publié dans Lutte des classes

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ISRAEL : L'AEROPORT DE TEL AVIV PARALYSE PAR UNE GREVE DE CES EMPLOYES DONT LES NEGOCIATIONS POUR LEURS SALAIRES ET LEURS RETRAITES SONT DANS L'IMPASSE

Publié le par Tourtaux

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L’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv est paralysé depuis lundi matin par une grève de ces employés, mécontents de l’impasse atteinte dans les négociations sur leurs salaires et leurs retraites.La grève des employés de l’aéroport international de Tel Aviv, le principal d’Israë...l, devrait toucher au moins 30 000 voyageurs aujourd’hui, en pleines vacances juives. Tout décollage est de fait impossible, et si les avions déjà en vol seront autorisés à atterrir, leurs passagers ne pourront pas récupérer leurs bagages.Au cœur du mouvement social se trouve l’exigence des employés de l’aéroport de voir leur retraite garantie par le gouvernement. Ils ont décidé de lancer une grève du zèle surprise après que les négociations avec les ministères des transports et des finances en sont arrivées au point mort. En refusant de prendre part aux préparatifs de décollage depuis 9 heures ce matin, les employés ont effectivement cloué au sol tous les appareils.

(Air journal)

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Lutte des classes

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VALERIE, DELEGUEE SYNDICALE DE LA CNT ET ELUE AU CE EST LICENCIEE !

Publié le par Tourtaux

une déléguée syndicale et élue CE LICENCIÉE !
 

 

http://www.lapetition.be/en-ligne/rintgration-immdiate-de-la-dlgue-syndicale-cnt-et-lue-ce-au-sein-de-la-cinmathque-franaise-8203.html

Valérie, Déléguée syndicale et élue du CE, LICENCIÉE !!!

La Direction a obtenu l’autorisation de licencier une salariée protégée : Valérie, Déléguée syndicale CNT, élue au Comité d’entreprise.
Du dossier conséquent que celle-ci a présenté pour sa défense, des preuves qu’elle a apportées, rien n’a été pris en compte. Ni par la Direction, ni par l’Inspection du Travail.

Alors qu’elle avait dénoncé dès octobre 2009 le harcèlement dont elle faisait l’objet (baisse continuelle de ses activités, compte-rendu d’entretien professionnel 2009 tronqué et inexact que sa chef de service refusait de réviser) en alertant le Directeur général adjoint, alors qu’elle avait aussi alerté les délégués du personnel, puis saisi le CHSCT en janvier 2010, C’EST ELLE QUI SE RETROUVE ACCUSÉE DE HARCELER SES COLLEGUES DE TRAVAIL !

Sans attendre les résultats de l’enquête ouverte par le CHSCT, refusant aussi d’attendre que le cabinet d’expert mandaté pour l’expertise psychosociale mène une enquête impartiale, la Direction a très rapidement tranché : LICENCIEMENT !

Il s’agit d’une enquête à charge menée contre elle !

Sur la foi de témoignages à charge pour lesquels aucune preuve tangible n’a été communiquée, une mère célibataire de 45 ans va perdre son travail dans un contexte de crise économique tenace. On la sacrifie sans autre forme de procès.

Pourquoi Valérie ?

Parce qu’en tant qu’élue CE et déléguée CNT elle incarne une résistance devant une direction qui s’évertue à rogner peu à peu nos acquis sociaux. Elle a toujours été présente quand il a fallu défendre les salariés, notamment au cours de différents dossiers et négociations.


Ceci intervient au lendemain de la décision de justice autorisant une enquête pour risques psychosociaux au sein de la Cinémathèque française. Les éléments présentés par le CHSCT ont été examinés par la justice qui, au vu de l’ampleur du malaise des salariés, a reconnu que l’intervention d’un cabinet d’expertise se justifiait pleinement.
Le malaise de certains a permis de manière complaisante le licenciement Valérie !

Cette décision de licencier une salariée protégée est l’aboutissement d’un processus que nous dénonçons depuis des mois.
Est-ce un hasard ?


► En quelques mois, pour des motifs futiles, sept salariés se sont vu convoqués pour sanctions disciplinaires, tous élus des instances salariales.
► Le taux de démissions s’est accru de façon symptomatique.
► Les arrêts maladie pour dépression, provoqués par un harcèlement hiérarchique, se succèdent.

Pendant ce temps la Direction prépare une réorganisation de nombreux services pour 2011

Malgré les demandes des fédérations CGT culture et CNT communication-culture-spectacle représentées dans l’entreprise, la direction refuse toute discussion !

En intimidant et en éliminant les représentants du personnel les plus combatifs, la Direction aura les mains libres pour imposer toutes ses volontés. Les dirigeants de la Cinémathèque veulent-ils mettre en place un système de management pervers, semblable à celui - tristement célèbre - qui a sévi à France Télécom ?

À propos de France Télécom : le Directeur Général de cette entreprise, où il fait bon vivre et mourir, vient d’être nommé par le Ministère de la Culture Personnalité Qualifiée à la Cinémathèque française, au sein du Conseil d’Administration!

Autre bonne nouvelle : Bertrand Méheut est nommé lui aussi Personnalité Qualifiée au sein du conseil d’administration. Bertrand Méheut, c’est le président de CANAL+, qui suivant la doctrine patronale pour « redresser l’entreprise » est responsable de plusieurs plans de licenciements (de très nombreux salariés sont victimes de cette purge, depuis 2003 le Groupe Canal+ passe de 5000 salariés environ à ... 2500 ! 375 salariés virés, des milliers externalisés... Source CFE CGC Canal+ - communiqué du 08/03/2010 : http://cfecgc-canal.blogspot.com/2010/03/bertrand-meheut-8-reussites-1-echec.html).


Accepter le licenciement d’un(e) délégué(e) syndical(e), de quelque appartenance qu’il soit, c’est mettre en danger l’ensemble des salariés.
Au-delà de la Cinémathèque française, c’est la légitimité du droit syndical dans son ensemble qui est ainsi remise en cause !

Vous pouvez également adresser des messages de soutien à l'adresse suivante : intersyndicale.cinematheque@gmx.com

Par grandfred
Source : http://www.lepost.fr/article/2010/09/13/2218755_une-deleguee-et-elue-ce-licenciee.html

Publié dans Lutte des classes

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NIMES : LE SYNDICAT EDUC'ACTION CGT PROCHE DE LA GREVE RECONDUCTIBLE

Publié le par Tourtaux

NIMES
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Édition du dimanche 12 septembre 2010
La CGT n'exclut pas la grève reconductible

DR

Nimes. Éducation La CGT n'exclut pas la grève reconductible


LESFAITS : Le syndicat dresse un tableau très noir de la rentrée

Les enseignants de 2010 vont-ils remplacer les cheminots de 1995, en première ligne, dans le mouvement social qui couve ? Si l'on en croit le tableau dressé hier par les responsables du syndicat CGT éduc'action gardois, les personnels de l'enseignement seraient au bord de la crise de nerfs. « Ça va péter et c'est le gouvernement qui allume la mèche », a résumé Jean Vanhaute, membre de la commission exécutive du syndicat.
La CGT éduc'action appelle d'ailleurs à une première journée « d'initiatives avec des arrêts de travail » dès le 15 septembre. Bien évidemment, la CGT demande aussi aux personnels de l'éducation de se mobiliser pour la journée d'action intersyndicale du 23 concernant les retraites. Et, selon elle, « les enseignants sont prêts à partir pour plusieurs jours ».
Sylvie Polinière et Agnès Catala, déléguées CGT, assurent qu'en cette rentrée les dysfonctionnements sont légion. Les conséquences de la suppression des 16 000 postes d'enseignants et la mise en place des nouvelles réformes gouvernementales inquiètent plus particulièrement le syndicat : « La formation des enseignants cette année, c'est une cacophonie sans nom. Chaque académie se débrouille comme elle peut ou elle veut », déplore Sylvie Polinière, qui décrit une « longue période de zapping » pour les enseignants et les élèves.
Quant aux nouveaux internats d'excellence, Agnès Catala a regretté « le flou des recrutements ». Et sur les collèges et lycées "ambition, innovation, réussite", elle s'interroge sur le recrutement des enseignants, la sécurité dans les établissements et l'apparition d'un nouveau niveau de hiérarchie. Des réunions d'information sur cette question vont d'ailleurs être lancées la semaine prochaine.


J.-P. S.
Source : Midi Libre.com

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AFRIQUE POSTCOLONIALE : LA POLITIQUE DU VENTRE

Publié le par Tourtaux

Introduction à l’analyse de la politique du ventre

Par Jean Pierre KAYA

Le mode domination politique de la société africaine postcoloniale, laisse l’analyse politique contemporaine perplexe. Ce "système" apparaît au spécialiste de la science politique, d’abord comme une hybridation d’institutions politiques et juridiques précoloniales et modernes. Mais en réalité il s’agit d’une confusion qui aboutit à l’interpénétration du domaine public et du domaine privé.

A cause de cette imbrication de structures socioculturelles d’origines opposées, le système politique de la société postcoloniale, n’est ni un Etat moderne, ni non plus un système communautaire.

C’est pourquoi à la suite de S. EISENSTADT, reprenant les travaux de MAX WEBER sur les types d’autorités, JF. MEDARD, a vulgarisé le concept de "Néopatrimonialisme", pour qualifier ce système politique ambigu.

LA NATURE DES POUVOIRS AFRICAINS POSTCOLONIAUX

On sait que pour Max WEBER, le patrimonialisme est un sous-type de l’autorité traditionnelle, qui autorisait en Europe au Moyen Age, le prince à considérer les ressources de son royaume ou de sa seigneurie comme étant le contenu de son trésor personnel. Ce mode de domination politique était alors légitime, car il était en concurrence avec son propre code culturel. Mais la confusion de l’espace public et de l’espace privé en Afrique contemporaine place les dirigeants africains dans une situation inauthentique.

Car voulant construire un Etat moderne, fondé sur un type d’autorité légal rationnel, dont la légitimité résulte de la mise en œuvre de l’idéologie de l’intérêt général, servie par des fonctionnaires recrutés sur des critères méritocratiques, les dirigeants africains au contraire se comportent comme des seigneurs féodaux, en personnalisant et en personnifiant leur pouvoir, disposant ainsi des ressources publiques comme s’il s’agissait de leur patrimoine privé.

Cette contradiction est l’essence même du néo-patrimonialisme, qui définit la nature du pouvoir, dans la société postcoloniale.

Or à y regarder de près, le comportement aberrant des dirigeants politiques africains contemporains, ne nous rappelle ni celui des rois et empereurs de l’époque précoloniale, ni moins encore celui des pharaons de l’Egypte, de la Nubie et d’Axoum, dont l’action politique était orientée et encadrée par la pratique de la MAAT. Mais ce comportement s’avère être l’héritage direct d’autres autorités qui ont régné en maîtres absolus sur l’Afrique et y ont laissé des traces profondes sur la psychologie des Africains : il s’agit des "Seigneurs de la brousse", les administrateurs coloniaux et des Négriers.

Nous avons là sous les yeux le premier indicateur de la pathologie de la société postcoloniale, qui prouve qu’elle reproduit les conditions de domination de la Traite Négrière et de la Colonisation.

Cette confusion de l’espace public et de l’espace privé dans la psychologie des acteurs politiques et des fonctionnaires africains, donne une liberté sans limites à la faction au pouvoir dans le trafic d’influence et la capacité de détourner des sommes colossales du Trésor public, par des mécanismes administratifs et financiers bien rodés.

Chaque poste administratif et politique est transformé en patrimoine privé, source d’enrichissement personnel pour celui qui l’occupe et de promotion sociale pour son entourage familial et immédiat.

Dans ce contexte, les capacités intellectuelles et professionnelles acquises à l’école, importent peu pour accéder et gravir les échelons de la hiérarchie administrative. Seul l’accès à un réseau le permet, et l’obéissance aveugle dont il faudra faire preuve auprès de celui qui le contrôle. Le népotisme, le clientélisme, et la corruption s’imposent ainsi comme les véritables critères de recrutement politique et administratif.

Le système néopatrimonialiste tire donc sa véritable dynamique de la promotion d’un personnel politico-administratif médiocre, car il n’a aucune possibilité d’exercer son esprit critique, malgré, pour certains le haut niveau intellectuel acquis à l’université.

Cette promotion de la médiocrité ayant pour finalité, l’accaparement des ressources nationales par la faction au pouvoir et leur redistribution obscure à travers les réseaux qui soutiennent le régime.

 

Or, dans les conditions actuelles de sous-développement, économique et politique, ainsi que d’absence de démocratie en Afrique, c’est l’Etat qui contrôle la quasi-totalité des ressources de la nation. Ainsi, par ce mode de redistribution arbitraire et irrationnel des ressources nationales, l’Etat impose une déresponsabilisation en profondeur, du sommet à la base et inversement, à l’ensemble des acteurs sociaux, qui adoptent alors, sous l’effet de la pression sociale, l’idéologie officielle du système néopatrimonialiste : "la politique du ventre".

"LA POLITIQUE DU VENTRE" : IDEOLOGIE DE LA SOCIETE AFRICAINE POSTCOLONIALE ET SES CONSEQUENCES

L’inventeur de ce concept : JF. BAYART, cite un proverbe africain populaire pour en donner la signification : "La chèvre broute là où elle est attachée".

Le système politique africain postcolonial crée ainsi par sa propre dynamique interne, les conditions de son inefficacité, qui le rendent incapable d’atteindre les buts qu’il se fixe notamment dans le domaine du développement, où il se contente de poser quelques réalisations prestigieuses qui n’ont aucune emprise sur la dynamique sociale et économique ; mais donnent lieu simplement à une apparence du développement.

Pour se maintenir, le régime politique de la société postcoloniale n’a que deux moyens : généraliser la corruption et semer la terreur contre ses propres citoyens. Autoritaire et despotique, un tel pouvoir appelle fatalement la violence, d’où l’instabilité politique chronique qui règne dans la société postcoloniale.  

Ce fonctionnement chaotique et prédateur, rend sa capacité économique extérieure nulle. Alors, il tombe inévitablement dans l’orbite de la dette, qui entraîne les diktats des institutions financières internationales sous la forme de programmes d’ajustement structurels, voire culturels.

Faible de l’intérieur, malgré son autoritarisme et sa violence, le régime politique postcolonial, l’est aussi à l’extérieur. Car sa fragilité économique en fait le jouet et la marionnette des grandes puissances.

Il apparaît alors comme un Etat-client, manipulé à volonté par des Etats-patron, et incapable de jouer le moindre rôle sur la scène internationale.

Pour la science politique, le mode de domination politique de la société postcoloniale, n’est pas un Etat, car il n’en a pas les caractéristiques. Il lui manque même les propriétés systématiques, qui en feraient tout simplement un système politique.

En effet, l’Etat est un système politique lié à un univers culturel et une histoire spécifiques : la religion catholique romaine et l’histoire du Moyen Age, marquée par des structures féodales de type manoriales. C’est aussi une histoire marquée par des événements très particuliers : la Réforme et la Contre-Réforme.

L’Etat est né de la conjugaison de toutes ces variables, qui ont abouti au milieu du XIIIè siècle à la formation d’un type de domination politique centralisé, dont l’institutionnalisation a conduit par la confiscation des ressources politico-juridiques dispersées à la périphérie aux mains des seigneurs féodaux, de façon autoritaire, à une différenciation progressive de son espace politique.

L’Etat va alors défendre cet espace politique par un droit administratif, qui protège ses agents, lesquels sont recrutés sur des critères méritocratiques, formés dans des écoles spécifiques où ils intériorisent les valeurs de l’Etat : l’idéologie de l’intérêt général.

L’analyse anthropologique nous informe qu’à travers ce déploiement d’une stratégie de développement politique qui lui est propre, l’Etat ne fait qu’obéir à l’archétype du Dieu chrétien. Lequel, omnipotent, et omniprésent se tient hors du monde, et dirige celui-ci par des lois et des décrets qu’il lui impose d’en haut. L’Etat est d’ailleurs parvenu à prendre la place du Dieu chrétien dans la mentalité occidentale en devenant l’Etat providence.

Non seulement il dirige et oriente le développement de la société avec un droit dont il est le seul maître, mais il l’impose d’en haut à la société, comme le Dieu chrétien impose ses lois à la nature.

Cette logique centralisatrice qui tend à l’uniformisation de la société, s’oppose à la logique de la société africaine, qui on le sait est plurale et fonctionnelle, et obéit à d’autres représentations et à un autre modèle de souveraineté.

En imposant donc au cours de la colonisation des institutions dont la logique de fonctionnement était radicalement opposée à celle de la société africaine, le colonisateur préparait en fait la société postcoloniale à l’échec de la modernisation politique. D’autant plus qu’il manque aux institutions de cette dernière société la dimension mythologique, très conscientisée en occident, qui sert à les faire fonctionner.

C’est pourquoi pour nous, ces institutions ressemblent à des outils rouillés, abandonnés sur le chantier d’une exploitation minière à ciel ouvert, et qui s’avèrent inadaptées pour mettre en œuvre le développement de l’Afrique.

C’est pourquoi, nous proposerons bientôt une reconstruction totale du système politique de la société africaine contemporaine en rapport avec son propre héritage historique et culturel, pour qu’il soit capable de mettre en œuvre la Renaissance Africaine

Au total, si l’analyse politique contemporaine a eu le mérite de découvrir les concepts fondamentaux de "néopatrimonialisme" et de "politique du ventre" ; il faut bien reconnaître que c’est la prise en compte de la crise de la personnalité africaine, qui nous fait comprendre la nature même de la crise du pouvoir en Afrique postcoloniale, notamment son caractère arbitraire, irrationnel, violent, prédateur, qui exprime une logique obsédante et terrifiante, échappant ainsi au contrôle de la volonté humaine et à celui de l’intelligence logique, car elle vient directement de l’inconscient de la communauté africaine elle-même, produit des traumatismes majeurs, hérités de la Traite et de la Colonisation.

 

Nous Sommes le Congo !
C
essons d'Avoir Peur !
P
our un Etat de Droit au Congo !

"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
http://mampouya.over-blog.com/

Publié dans L'Afrique en lutte

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