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LA CNT : NI NEGOCIABLE, NI AMENDABLE

Publié le par Tourtaux

NI NÉGOCIABLE, NI AMENDABLE,

 

Nous étions près de 3 millions, en France, à manifester le mardi 7 septembre 2010, contre le holdup programmé du pouvoir sur les caisses de retraite.

 

De plus en plus nombreux à affirmer que l’argument démographique avancé par le gouvernement pour nous faire travailler plus longtemps est une vaste escroquerie!

 

Il s’agit simplement pour la classe possédante, sous prétexte de « sauver le système par répartition », d’augmenter ses profits et de continuer à éliminer toutes formes de solidarité entre travailleurs.

 

Le financement des caisses d’assurance retraite, maladie ou chômage n’est pas un problème! Les richesses existent, et le seul vrai problème c’est leur répartition et leur concentration par une petite minorité de privilégiés décorés par leurs amis ministres.

 

Continuons à nous mobiliser à la base, dans l’unité, face à un patronat de combat pour qui la « crise » est un bon prétexte pour récupérer ce que des années de luttes sociales ont permis de lui arracher.

 

Deux « journées d’actions » et de grèves ont d’ores et déjà été prévues dans la continuité du 7 septembre : les 15 et le 23 septembre 2010. Si la CNT n’était pas tenue à l’écart de l’intersyndicale qui a proposé ces deux dates, nous aurions
vraisemblablement proposé d’agir directement dans la dynamique et le rapport de force instaurés le 7 septembre. Mais, la réalité est autre…

 

Malgré son insatisfaction, la CNT appelle à poursuivre la lutte et à participer aux différentes dates annoncées, en ayant en perspective de transformer des journées sans lendemain en grève générale reconductible.
• La CNT invite les travailleurs à se saisir de la journée du 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, pour rejoindre les initiatives en préparation au niveau local et en définir les modes d’action.
• La CNT appelle à se rejoindre massivement à la nouvelle journée de grève et de manifestation du 23 septembre appelée par l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-CGC-FSU-Unsa ainsi que FO etSolidaires, mais également à en préparer dès aujourd’hui la reconduction dans l’unité syndicale à la base, seule condition nécessaire à une victoire des salariés.
• La CNT appelle tous les travailleurs à discuter en assemblée générale des échéances futures.
• La CNT soutiendra toutes les initiatives de reconduction de la grève.

 

Ne restons pas isolés et divisés. Regroupons-nous et organisons-nous pour arriver à une grève générale illimitée, seule capable de stopper le rouleau compresseur capitaliste et d’amorcer un futur débarrassé de la précarité, de l’exploitation et des inégalités.

 

Nous ne lâcherons rien!

 

C’est au patronat de payer, pas aux salariés!

 

Paris, le 9 septembre 2010

Publié dans Lutte des classes

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BERNARD CHEREQUE, ALIAS FRANCOIS THIBAULT, MET EN GARDE NICOLAS SARKOZETTE CONTRE LE " RISQUE " CONDUISANT A " UNE CRISE SOCIALE D'AMPLEUR ". PUTAIN ! PARISOT ET LE MERDEF EN CREVENT DE RIRE !

Publié le par Tourtaux

Bernard Thibault met en garde Nicolas Sarkozy  

contre le « risque »de grèves reconductibles conduisant à « une crise sociale d’ampleur »

 par Jean LEVY

 

Dans une interview au journal Le Monde, daté du 10 septembre, le secrétaire général de la CGT déclare :

"Plus l'intransigeance dominera, plus l'idée de grèves reconductibles gagnera les esprits »

Bernard Thibault répète qu'en dépit des aménagements proposés par Nicolas Sarkozy, notamment sur la pénibilité, "la réforme reste totalement injuste" et il s'élève contre le "verrouillage" de la discussion.

Bernard Thibault ne peut être plus clair : d’abord, il ne se prononce pas contre l’idée de « réforme » du système de retraites. Comme la CFDT (et comme le Parti socialiste), le leader de la CGT trouve le projet gouvernemental simplement « injuste ».

Et se prononçant contre ce qu’il appelle le « verrouillage » de la discussion, il admet ainsi que celle-ci se déroule à partir des positions du pouvoir (et du Medef).

 

C’est accepter d’avance un nouveau recul du système actuel des retraites : en effet, le meilleur compromis ne pourrait être, au mieux, qu’une version plus « soft » du projet Sarkozy.

Nous sommes loin du « retrait » de la dite « réforme », exigée par de nombreux syndicats, en particulier, ceux de la CGT.

Et évoquant les perspectives de développement des luttes, Bernard Thibault n’en revendique pas la paternité :

"On peut aller vers un blocage, vers une crise sociale d'ampleur. C'est possible, mais ce n'est pas nous qui avons pris ce risque".

On ne peut pas être plus clair. Le secrétaire général de la CGT ne veut en aucune manière « prendre le risque » d’un affrontement de classes, pas plus aujourd’hui qu’en 2003, où il déclarait, en plein mouvement social contre la « réforme Fillon » des retraites, « qu’il n’était pas là pour paralyser la France ».

Dans son entretien au Monde de ce jour, Thibault va même jusqu’à vouloir rassurer Nicolas Sarkozy sur l’état d’esprit des manifestants du 7 septembre :

« Ceux qui manifestaient hier n’avaient pas en tête l’élection présidentielle de 2012. Ils pensaient, et c’est apparu clairement dans les défilés, à la réforme des retraites. Il ne faut pas faire dire à cette manifestation autre chose que ce qu’elle a dit (…) Les syndicats font bien ce qu’ils ont à faire : du syndicalisme, en mobilisant au-delà des clivages politiques ».

Autrement dit, les salariés n’avaient aucunement en tête la moindre hostilité à l’égard du président de la République et de sa politique !

Affirmation contredite par les mots d’ordre, les slogans et les banderoles des manifestants.

On peut donc se poser la question : pourquoi Bernard Thibault a-t-il accordé l’entretien publié dans le Monde ?

Pour convaincre les lecteurs du quotidien du soir ?

Ou pour faire « passer un message » au pouvoir, résumé par cette phrase :

« Plus l’intransigeance dominera, plus l’idée de grèves reconductibles gagnera les esprits ».

Bernard Thibault met ainsi en garde Nicolas Sarkozy d’une extension possible et non maîtrisée de l’affrontement social, dans sa forme et sa durée, par les appareils syndicaux. Il en dégage toute responsabilité.

Et d’attendre pour « éviter le pire », un geste significatif du gouvernement.

Alors que la proposition de simples manifestations un prochain dimanche avait été mis sur la table de « l’Intersydicale » du 8, la décision « de grève et de manifestations », prévue en commun par les centrales syndicales le 23 septembre, a été le fruit, selon le Monde, d’un compromis, expliquant :

« Les tensions internes à la CGT, et la pression d’une partie de ses fédérations en faveur de la grève, semblent avoir eu un rôle clé dans l’abandon de ce scénario ».

 

Raison de plus pour faire monter la pression des salariés et des syndicats pour faire du 23 septembre une journée de lutte encore plus massive que celle du 7 septembre pour le retrait de la « réforme Sarkozy-Medef ».

 

P.S. Lors du show télévisé sur les retraites, sur France 2, hier soir , Bernard Thibault n'a pas réitéré ses propos sur l'éventualité d'"une crise sociale d'ampleur" et son aveu : "ce n'est pas nous qui avons pris ce risque".

Le dire publiquement aurait fait tache.

Le secrétaire général de la CGT, répondant à Arlette Chabot, s'adressait alors à des millions de téléspectateurs, alors que dans son entretien au Monde, son seul interlocuteur était Nicolas Sarkozy....

Ce qui confirmerait notre thèse d'un "message codé" adressé au chef de l'Etat

 

Source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

Publié dans Lutte des classes

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" LA UNE GUADELOUPE & NOUVELLE SOCIETE TCI-LA UNE GUADELOUPE " : DECLARATION DE L'UTT-UGTG A PROPOS DE LA DECISION DU CSA ET DU TRIBUNAL DE POINTE A PITRE

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

UGTG

« La Une Guadeloupe & Nouvelle société TCI-La Une Guadeloupe » : Déclaration de L’UTT-UGTG à propos de la décision du CSA et du tribunal de Pointe à Pitre

mis en ligne vendredi 10 septembre 2010 par jesusparis


Le Tribunal de Commerce de Pointe-à-Pitre a suivi le choix du CSA et a décidé d’attribuer la location gérance au dossier nouvelle TCI Guadeloupe mené par la Région et soutenu par ses vieux amis (groupe LORET, TRACE TROPICAL, la SEMAG, La SEMSAMAR, …..) : Lurel and Co.

 

L’UGTG affirme qu’il s’agit là d’une décision politique remettant en cause les libertés fondamentales, singulièrement la liberté d’expression et l’indépendance de la presse !

 

L’UGTG affirme qu’il s’agit d’un dossier sans perspective de développement ni pour la Guadeloupe, ni pour les salariés.

 

Ce dispositif, dont le contenu a été revu à la baisse (5 salariés repris sur 11 précédemment) n’est en fait qu’un leurre visant à faire main basse sur cet outil de communication afin d’en faire une courroie de transmission et de propagande de la politique de LUREL/SARKOZY pour les prochaines échéances électorales (consultation sur l’évolution institutionnelle, …) et poursuivre l’acculturation de notre peuple.

 

La Guadeloupe et les Guadeloupéens méritent mieux.

 

Nous poursuivons la lutte et exigeons :

 

-  Une télé ayant vocation à former, éduquer, informer et divertir les Guadeloupéens. Une télé qui tienne compte de notre environnment, de nos coutumes, de notre culture, de notre histoire, de notre situation dans la caraîbe et ouverte sur le monde. On télé lè ou ka limé-y pou nwèl, ou ka vwè ou an Gwadloup, ou pa an Alzas ;
-  Une télé garantissant nos emplois et l’évolution de nos carrières professionnelles.

 

NOU PA DAKÒ é nou ka rété mobilizé !

 

Le Secrétaire Général de l’UGTG, Elie DOMOTA

 

La Secrétaire Générale de l’UTT-UGTG, Maïté HUBERT

Publié dans colonialisme

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ETATS-UNIS : LE PASTEUR EVANGELIQUE EXTREMISTE RENONCE A BRULER LE CORAN

Publié le par Tourtaux

Le pasteur extrémiste renonce à l'autodafé du Coran
Nombre de lecteurs : 91

10/09/2010 Le pasteur à la tête du groupuscule extrémiste américain qui prévoyait de brûler le Coran lors de la commémoration du 11-Septembre a annoncé jeudi qu'il renonçait à ce projet, dénoncé dans le monde entier comme une incitation à la violence et à la haine.
  
Les motivations de la décision du pasteur Terry Jones restaient toutefois encore confuses jeudi après-midi, celui-ci ayant affirmé avoir fait marche arrière en échange de la promesse que le projet de construction d'une mosquée près de Ground Zero à New York serait déplacé.
 
 
Le pasteur a prétendu que la décision de déplacer la mosquée new-yorkaise était "un signe de Dieu" qui l'avait convaincu de renoncer à la destruction du livre saint de l'Islam.
 
 
Il a ajouté qu'il se rendrait samedi à New York pour s'entretenir avec l'imam Feisal Abdul Rauf, à l'origine du projet de construction du centre islamique controversé.
 

"Les Américains ne veulent pas voir de mosquée à cet endroit-là et bien entendu les musulmans ne veulent pas que nous brûlions le Coran. L'imam a accepté de déplacer la mosquée, nous avons accepté de renoncer à l'événement que nous avions prévu d'organiser samedi", a-t-il dit.
 

 
Le pasteur Jones s'exprimait après un entretien avec un imam de Floride, Muhammad Musri, qui a indiqué qu'il l'accompagnerait à New York samedi.
 
 
Ce dernier a indiqué avoir pris contact dans la matinée de jeudi avec l'imam de New York "afin de discuter et d'arriver à une décision quant au déplacement de la mosquée". Mais il a également indiqué qu'aucun accord n'avait été conclu.
 


Cependant, les promoteurs du centre islamique ont démenti tout marchandage. "Nous ne sommes au courant de rien", a déclaré Daisy Khan, l'une des organisatrices du projet de mosquée. Elle a ajouté qu'aucun changement au projet n'avait été décidé.
 
Après avoir eu connaissance de ce démenti, le pasteur Jones a menacé de revoir sa décision.

De son côté, le milliardaire américain Donald Trump, proche des républicains, a proposé de racheter le site du centre islamique de Manhattan, en payant 25% de plus que le prix initial.
  
L'abandon de l'autodafé du Coran constitue un soulagement pour les autorités américaines qui redoutaient les conséquences qu'elle aurait pu avoir, notamment pour les soldats américains en Afghanistan.
  
Signe de l'importance de l'affaire: le chef du Pentagone Robert Gates a appelé jeudi après-midi le pasteur Jones pour le convaincre de changer d'avis.
 
 
Le pasteur Jones avait initialement annoncé qu'il brûlerait 200 exemplaires du Coran samedi, vers 18H00 (22H00 GMT), à Gainesville.

 
Ce projet avait également suscité des mises en garde partout dans le monde.

 
Il s'agit d'"un geste destructeur", avait averti le président américain Barack Obama. L'organisation de coopération policière Interpol avait lancé une alerte à ses 188 pays membres, mettant en garde contre des "attaques violentes" si le projet était mené à terme.

 

Source : http://www.almanar.com.lb/NewsDetails.aspx?id=153553§laguage=fr

Publié dans Les Amériques

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CUBA : HUGO CHAVEZ A RENCONTRE FIDEL ET RAUL CASTRO

Publié le par Tourtaux

Hugo Chavez a rencontré Fidel et Raul

LE commandant en chef Fidel Castro Ruz et le président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Chavez Frias, ont eu un entretien fraternel et empreint d’émotion le mardi 25 août à La Havane.

Pendant cinq heures, les deux dirigeants se sont penchés sur plusieurs questions d’actualité internationale, en particulier sur les graves dangers d’une guerre nucléaire qui planent aujourd’hui sur l’humanité.

Le président Chavez a souligné l’importance du rôle de Fidel en faveur d’une prise de conscience universelle pour éviter une conflagration aux conséquences incalculables pour le genre humain, et il s’est réjoui du magnifique état de santé du commandant en chef.

Au cours de cet échange fructueux, le leader de la Révolution cubaine a commenté avec Chavez plusieurs passages de son livre «La contre-offensive stratégique», sur le point d’être publié, et qui est un récit détaillé de la guerre révolutionnaire depuis l’offensive de la dictature, vers le milieu de 1958, jusqu’à la victoire du 1er janvier.

Quelques instants plus tard, le président vénézuélien s’est entretenu avec le général d’armée Raul Castro, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, avec qui il a passé en revue l’excellent état des relations politiques et économiques entre les deux pays.

Dans l’après-midi de ce même jour, Raul a raccompagné son hôte à l’aéroport international José Marti de La Havane. •

 

Source : GRANMA

Publié dans Les Amériques

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