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LETTRE OUVERTE DES PATRIOTES CORSES INCARCERES A FRESNES

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

http://forumdespeuplesenlutte.over-...

Lettre ouverte du collectif des patriotes corses incarcérés à Fresnes

mis en ligne vendredi 29 octobre 2010 par Ludo


Le 13 septembre, la garde des sceaux, madame Alliot Marie, s’adressant à l’ensemble des élus de la Collectivité territoriale et des parlementaires, affirmait « En ce qui concerne les prévenus, l’article 34 de la loi pénitentiaire qui permet une affectation dans un établissement proche du domicile en attendant le procès dès lors que l’instruction est close, a vocation à s’appliquer en Corse comme ailleurs .

 

Mr Thierry Casolasco, détenu depuis le 3 juillet 2009 a vu son dossier clôturé le 24 août 2010. De fait il peut normalement bénéficier de l’application de l’article 34. Son conseil a d’ailleurs adressé au ministère de la Justice et des Libertés un courrier dans ce sens. La réponse du ministère infirme ce droit à l’article 34. Elle remet catégoriquement en cause les propos de Madame Alliot Marie. Cette injustice nous est insupportable.

 

Trois possibilités s’offrent à nous :

 

-  La réponse donnée est une erreur, auquel cas elle nécessite une correction.

 

-  La réponse donnée est un malentendu provisoire (les dispositions réglementaires n’ayant pas encore été publiées).

 

-  La réponse donnée est un choix résolu, auquel cas l’annonce officielle de septembre est fausse et mensongère.

 

Si cette dernière possibilité venait à s’affirmer, nous aurions assisté place Vendôme à une sinistre farce dont nous ne serions pas les seules victimes. La récente venue en Corse du Directeur National de l’administration Pénitentiaire, Monsieur Lathoud, prétend lever certaines ambiguïtés, mais le constat actuel met en évidence un statu quo de la situation. Cet exemple montre comment la loi est contournée, sinon méprisée, du moins difficilement applicable dès lors qu’il s’agit de traiter la situation des détenus que nous sommes. Si aujourd’hui Thierry Casolasco n’est pas rapprochable, qui d’entre nous peut l’être ? De fait nous continuons de subir, après l’éloignement et l’exil, l’inhumanité de procédés qui visent à nous atteindre et à nous diminuer.

 

Nous prenons l’opinion publique à témoin : Nous souffrons d’un quotidien d’exception qui fait de nous des « sans droits ». La question des détenus corses exilés n’est pas d’ordre technique. Elle est avant tout morale et politique. Aussi, à dater du mardi 26 octobre nous entamons un symbolique mais illimité mouvement de grève des plateaux pour protester contre l’actuel refus de rapprochement signifié à Thierry Casolasco. Ce refus nous concerne tous. Que l’on ne se méprenne pas sur notre détermination : notre mouvement se renforcera ou s’arrêtera en fonction des évolutions à venir.

 

Nous appelons l’ensemble des consciences de l’île à faire valoir nos droits pour que enfin nous puissions TOUS être rapprochés en Corse, près de nos familles et ce, quel que soit l’état de notre dossier. Nous saisissons publiquement la commission permanente de la Collectivité Territoriale pour que les promesses soient tenues, au nom du respect du droit de l’homme

 

Cullittivu di i patriotti corsi ditinuti in Fresnes

Publié dans Politique

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COMMUNIQUE DE LA FEDERATION SYNDICALE ETUDIANTE : LA MOBILISATION NE FAIBLIT PAS !

Publié le par Tourtaux

 

COMMUNIQUE

La mobilisation ne faiblit pas!

publié le 28 octobre 2010

Contrairement à ce qu'affirme la propagande du gouvernement et des média, la mobilisation contre la réforme des retraites est loin de faiblir.
La majorité des raffineries est toujours en grève, et parmi celles qui ne le sont plus, beaucoup ne peuvent fonctionner n'étant toujours pas approvisionnées en pétrole. De même, les éboueurs/euses, qui auraient soit disant arrêté la grève, se sont pour la plupart faits déloger par les forces de l'ordre. La répression est de plus en plus violente, les arrestations de plus en plus fréquentes, preuve que le gouvernement au service du patronat craint cette contestation sociale. Les actions de blocage économique se multiplient, tous les jours et dans toute la France, entrainant des pertes énormes pour les capitalistes.
Quant aux directions syndicales, certaines commencent à trahir le mouvement, envisageant « d'autres formes de luttes » et engageant des négociations. L'espacement des journées d'actions nationales poursuivent le même but d'essoufflement de la mobilisation, dans la droite ligne de ce que cherche à faire le gouvernement.
La FSE dénonce ces tentatives de toutes parts (propagande médiatique, répression policière, trahison de certaines directions syndicales...) de faire taire la contestation sociale. La FSE appelle l'ensemble des étudiant-e-s à rejoindre la grève, les actions de blocage économique et à participer aux journées nationales d'action du 28 octobre et du 6 novembre aux côtés des travailleurs/euses. La FSE réaffirme que seule l'unité des classes populaires pourra faire basculer le rapport de force en notre faveur.

RETRAIT SANS CONDITION
DE LA REFORME DES RETRAITES

SOLIDARITE ETUDIANT-E-S TRAVAILLEURS/EUSES

SEULE LA LUTTE PAIE !


Pour une Université gratuite, laïque, ouverte à tous et à toutes !
Contacter le webmaster - Contacter la FSE
Fédération Syndicale Etudiante - Solidarité Etudiante 2000-2010

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ETAT DES LIEUX DE LA MOBILISATION ETUDIANTE AU 29 OCTOBRE 2010

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

http://www.sud-etudiant.org

Etat des lieux de la mobilisation étudiante au 29 octobre 2010

mis en ligne vendredi 29 octobre 2010 par Ludo


Voici un état des lieux (non exhaustif) de la mobilisation étudiante aujourd’hui, vendredi 29 octobre, avec les assemblées générales qui se sont tenues hier, jeudi 28, au matin. Si certains sites universitaires sont en vacances, la mobilisation commune des étudiant-e-s et des salarié-e-s, elle, ne prend pas de pause. Des assemblées générales interprofessionnelles se tiennent presque tous les jours dans plusieurs villes, et de nombreuses actions sont organisées quotidiennement.

 

Les liens avec le mouvement des salarié-e-s permettent aux étudiant-e-s de formuler de nouvelles manières de se mobiliser. C’était le pari de Sud étudiant et c’est là que peut se trouver notre efficacité dans un mouvement qui ne faiblira pas, tant que des assemblées générales continueront de se tenir.

 

Nous revendiquons : Le retour aux 37,5 annuités de cotisations dans le calcul de la retraite L’âge de départ légal à 60 ans La validation des périodes d’étude, de stage et de chômage dans le calcul de la retraite La titularisation des personnels précaires des universités et l’augmentation massive des postes dans la fonction publique Le retrait pur et simple sans négociations

 

Et appelons à amplifier cette mobilisation naissante dès la rentrée.

 

A Aix (site Lettres Sciences Humaines), Une assemblée générale s’est tenue mardi avec 200 à 250 personnes. Le site est en vacances mais la prochaine aura lieu jeudi prochain. Les étudiant-e-s se sont prononcé-e-s en grève. Pour l’instant il y a des barrages filtrants avec diffusion de tracts tous les jours. Une action a été organisée après l’assemblée générale. Une commission interprofessionnelle est chargée de contacter les secteurs en lutte et mettre en place la convergence pour une action étudiants/salariés par semaine. Une coordination jeune départementale a été votée lors de l’assemblée générale. Le nombre de personnes en assemblées reste constant de semaines en semaines.

 

A Amiens, Il y a des vacances, du 27 octobre au soir au 5 au matin. Le Campus est ponctuellement bloqué les jours de mobilisation, les facultés du centre ville (Art, Sciences, Économie, Droit et Sciences Politiques) ont voté la gréve. La dernière assemblée générale du pôle Campus (mercredi 20) à rassemblé 700 étudiant-e-s. La dernière en centre-ville (mardi 26) une cinquantaine. L’idée de convergence des luttes est forte dans les actions, les étudiant-e-s et les lycéen-ne-s ont soutenu le blocage de la zone industrielle Nord d’Amiens, qui a fini par être débloquée par des lacrymogènes sans sommations par les CRS dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22.

 

A Angers, Avant les vacances, une assemblée générale a eu lieu le jeudi 21 octobre et a rassemblé environ 900 étudiant-e-s, des enseignant-e-s et des lycéen-ne-s en grève. A été acté le blocage partiel avec suspension des cours lors des assemblées générales et des manifestations, la suspension des contrôles continus et des feuilles d’appels durant la grève. La prochaine assemblée générale aura lieu mercredi 3 novembre. Un cortège de plus de 5000 jeunes (dont un millier d’étudiant-e-s) a défilé le 19 octobre. Une manifestation est partie directement de la fac après l’assemblée générale du 21 novembre, avec environ 250 étudiant-e-s. Une forte participation aux actions interprofessionnelles (blocages de camions dans les zones industrielles, barrages filtrants, diffusions de tracts, assemblées générales interprofessionnelles). Les secteurs en lutte dans le 49 sont nombreux : communaux, éducation, cheminots, des boîtes privées, CHU, Impôts, PTT, etc.

 

A Bordeaux : Bordeaux 1, 2, 4et l’IEP sont en vacances. Une assemblée générale a eu lieu à Bordeaux 3 lundi avec 700 personnes, où le blocage a été voté pour les journées de mardi 26 et de jeudi 28 octobre. La fac a néanmoins fermé administrativement pour la journée de mardi, et a décidé de banaliser les cours le jeudi 28. Une commission « interpro » du comité de mobilisation a été mise en place. Plusieurs actions de péages gratuits, transporteurs, etc sont prévues pour le reste de la semaine. Une assemblée générale avait lieu mercredi hier.

 

A Chambéry, Les prochaines assemblées générales serons mardi 2 novembre sur deux des trois sites de l’université (Sciences et Sciences humaines). La dernière manifestation jeunes le jeudi 21 octobre, a rassemblé entre 500 et 600 personnes. Grâce à l’assemblée générale interprofessionnelle, des actions sont prévues tous les jours : de blocages de dépôts pétroliers, des opérations escargot, des péages gratuits et des manifestations de nuit au flambeau (demain soir) et de blocage de la zone industrielle. Les secteurs en lutte (reconductibles), surtout les cheminots et employés communaux (fermeture de quasi toutes les structures culturelles de la ville), mais d’autres secteurs partent dans le privé. Nombre de lycéen-ne-s sont victimes de sanctions dans leurs établissements (renvoi temporaire, menace de conseil de discipline...) pour cause de blocages.

 

Au Havre, La fermeture administrative avait été mise en place par la présidence, la semaine dernière. Mardi, une quarantaine de jeunes (étudiant-e-s et lycéen-ne-s) étaient aux rassemblements, des collages d’affiches ont été organisés. Une assemblée interprofessionnelle a été mise en place et rendent compte des grèves reconduites dans plusieurs secteurs, une de ces assemblées se tient chaque jour. La prochaine assemblée générale étudiante aura lieu à la rentrée.

 

Sur l’IUFM de Rennes, Malgré la période de vacances, une partie des étudiant-e-s reste mobilisée sur la question de la Masterisation et des retraites. La semaine qui a précédé ces vacances était une semaine de grève et de blocage, du jamais vu à l’IUFM de Rennes, en lutte avec des formateurs en grève et soutenus par des personnels BIATOSS. C’était de même le cas au Mans et à Saint-Brieuc. Au menu de ces vacances : rédaction de tracts, préparation de l’assemblée générale de la rentrée, diffusions de tracts prévue sur les marchés, et la préparation d’un forum éducation (historique, conséquences de la réforme passée de la Masterisation, activités pour les enfants, bouffe collective, débats ouverts, mur d’expression, prise de contacts et recherche de perspectives larges) ouvert à tou-te-s qui aura lieu le mardi 9 novembre à l’IUFM. Sur le front des retraites, les étudiant-e-s participent aux assemblées générales du secteur de l’éducation, aux manifestations et quelques actions. Un départ groupé de l’IUFM est prévu jeudi 28 octobre pour rejoindre le cortège Éducation.

 

A Montpellier, Jeudi 28 octobre s’est tenue l’assemblée générale de Montpellier 3 qui n’est pas en vacances. Le blocage de la faculté de lettres à été voté jusqu’à jeudi 4 novembre à 600 personnes. L’occupation de nuit qui avait fait fermer l’université administrativement n’a pas été revotée. Mais l’occupation d’un amphi la journée a été maintenue et des piquets sont tenus devant les bâtiments. La prochaine assemblée générale se tiendra jeudi 4 novembre. Les actions prévues sont en lien avec les salarié-e-s (de l’intersyndicale et en assemblée générale interprofessionnelle).

 

A Orléans, La dernière assemblée générale a eu lieu le mercredi 20 octobre et avait réuni 350 étudiant-e-s. Il a été décidé de bloquer les jours d’actions, de manifestations et d’assemblées générales. Le blocage est effectif en UFR Sciences et en IUT Chimie. En UFR Lettres, le doyen a procédé à une fermeture administrative. La prochaine assemblée générale est prévue le mardi 2 novembre (jour de la rentrée). Jeudi dernier une manifestation unitaire avec les lycéen-ne-s a abouti à l’occupation pendant plusieurs heures du Conseil régional. Un rassemblement a par ailleurs eu lieu (étudiant-e-s, lycéen-ne-s, profs, cheminots) devant le Rectorat pour protester contre la lettre type envoyée sur ordre du ministère aux parents des lycéen-ne-s pour les dissuader de participer aux actions et manifestations de leur lycée. Des actions sont envisagées de type péage gratuit ainsi que des actions avec les cheminots qui sont en grève reconductible.

 

A Lille 1, Tous les UFR sont en interruption pédagogique jusqu’à mardi 2 novembre. Des assemblées générales personnels/étudiant-e-s régulières se tiennent depuis près de 3 semaines, regroupant 300 personnes. Des diffusions de tracts sont organisées tous les jours.

 

A Toulouse 3 (Paul Sabatier), Une assemblée générale de 200 personnes (lundi 25 octobre) a revoté la grève. La prochaine est prévue mercredi 3 novembre. La dernière manifestation (avant les vacances) a regroupé plus de 7000 jeunes (lycéen-ne-s et étudiant-e-s du Mirail, et de Paul Sabatier). Beaucoup d’actions organisées de façon interprofessionnelle (blocage de centres industriels, blocage des dépôt de bus tous les matins, rassemblements et diffusions de tracts à la gare et à la Banque de France). Des futures actions de péages gratuits, de blocage de route et un lâcher de banderoles sont prévues sur la ville de Toulouse.

 

A Pau, La faculté de Pau a débloqué mercredi pour cause de vacances avec un millier de personnes en assemblée générale. La prochaine aura lieu le 2 novembre. Plusieurs actions de péages gratuits, manifestations de nuit à la lumière des torches ont été organisées la semaine dernière, et seront réitérées la semaine prochaine avec la reprise.

 

A Paris 1 Tolbiac, Une assemblée générale s’est tenue la jeudi 28 octobre et a réuni 500 personnes. Les étudiant-e-s présent-e-s qui avaient voté le principe de grève les jours de mobilisation, ont décidé de tenir la grève avec piquet mardi 2 novembre, jour de la prochaine assemblée.
A Paris 3 Censier, La dernière assemblée générale s’est tenue le jeudi 21 octobre qui a réuni 350 personnes, la prochaine est prévue pour le 2 novembre, jour de la rentrée. L’occupation d’un des 2 amphis du site de Censier a été votée, ainsi que la grève la non-comptabilisation des absences des étudiant-e-s au moins jusqu’au 19 novembre. Les étudiant-e-s ont assisté aux dernières assemblées générales des personnels de la fac, et tentent de construire un mouvement commun, avec un maximum d’actions avec les salarié-e-s du 13ème arrondissement, notamment les cheminots de la gare d’Austerlitz (en grande partie grâce aux liens Sud-Étudiant/Sud-Rail qui se sont créés au début du mouvement). Une caisse de soutien aux cheminots grévistes d’Austerlitz, a été mise en place, et les liens se multiplient chaque jour avec les autres secteurs.
A Paris 4, La dernière assemblée générale a eu lieu jeudi 28 octobre et a réuni 200 personnes, et a voté le blocage mardi 2 novembre. La prochaine aura lieu le mardi 2 novembre et sera certainement organisée de façon interprofessionnelle avec les personnels et les professeurs. Des étudiant-e-s vont à la rencontre des salarié-e-s dans les boîtes en grève (les éboueurs à Ivry et les cheminots à Gare du Nord). L’occupation du site de Clignancourt a été votée en assemblée générale et est prévue pour le mardi 2 novembre (jour de mobilisation).
A Paris 8 Saint-Denis, L’assemblée générale du 28 octobre a revoté le principe d’occupation avec piquets les jours de mobilisation et a donc prévu le blocage pour mardi 2 novembre, jour de la prochaine assemblée générale. Un appel à la grève a été lancé chez les enseignant-es ainsi que des assemblées générales par département. Des barrages filtrants et petits déjeuners sont organisés tous les matins. La faculté était bloquée jeudi 28 octobre, journée de mobilisation nationale. Les étudiant-e-s sont très impliqué-e-s dans les assemblées générales interprofessionnelles de Saint-Denis (qui regroupent des profs (du primaire au lycée), des étudiant-e-s et des personnels de Paris 8, des communaux de Saint-Denis et La Courneuve, des postiers, des agents de la RATP, des chômeurs, des cheminots, des bibliothécaires, des retraités, des éducateurs, des lycéen-ne-s), qui se déroulent sur la fac elle même et décident de manifestations dans Saint Denis.

Publié dans Lutte des classes

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COMMENT OUEST FRANCE MANIPULE L'INFORMATION ET L'OPINION

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

http://www.filpac-cgt.fr | Tract SNJ 25 octobre 2010

Comment Ouest-France manipule l’information

mis en ligne vendredi 29 octobre 2010 par Ludo


Ce 25 octobre, les syndicalistes de la section Ouest-France du Syndicat national des journalistes (SNJ) ont publié un tract dans lequel ils dénoncent la « ligne idéologique à sens unique » de leur journal.

 

Ils déplorent que le projet gouvernemental de réforme des retraites soit présenté « comme une évidence qui doit s’imposer à tout esprit sain et raisonnable » ; tandis que la contestation est qualifiée d’« irresponsabilité coupable au regard des générations futures » ; et sa radicalisation accusée de mettre « en péril l’équilibre économique » et de saper « les fondements de notre démocratie ».

 

Quant au gouvernement, il « incarne l’ordre et la fermeté » face à des opposants « divisés et sans projets sérieux »...

 

Les syndicalistes du SNJ posent la question : « Que deviennent le pluralisme, la défense de la démocratie, le respect du lecteur qu’Ouest-France brandit, à la première occasion venue comme son étendard ? »

 

Ils révèlent les consignes données aux rédactions par la hiérarchie : « restreindre la couverture des manifestations "pour éviter de lasser" le lecteur » ; « mettre l’accent sur les perturbations – lycées bloqués, stations services à sec… – et [...] donner surtout la parole "aux gens dont l’activité commence à être perturbée par le mouvement" ».

 

Pour conclure, ils tiennent à préciser que « le SNJ n’est pas opposé à l’expression d’opinions affirmées dans les éditoriaux. A condition que les points de vue divergents puissent s’exprimer à la même place. A condition que le traitement de l’actualité reste dans le cadre dont il n’aurait jamais dû sortir : celui d’une information honnête et équilibrée des lecteurs.

 

C’est pourquoi le SNJ mène un combat pour la reconnaissance, par la loi, de l’indépendance des équipes rédactionnelles, leur permettant de s’opposer collectivement à toute pratique porteuse d’un risque heurtant la conscience professionnelle des journalistes ».

Publié dans Politique

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SAINT NAZAIRE : A L'INSTAR DE L'UMP SARKOZY, LE MAIRE SOCIALISTE REQUISITIONNE DES GREVISTES !

Publié le par Tourtaux

http://www.breizhistance.tv/ | 28 octobre 2010

Le maire PS de Saint-Nazaire réquisitionne des grévistes !

mis en ligne vendredi 29 octobre 2010 par Ludo


Dans le combat contre la réforme des retraites BREIZHISTANCE-IS tient à dénoncer l’attitude du PS Français qui a abandonné toute solidarité et engagement vis à vis des travailleuses et travailleurs.
D’une part au tournant du mouvement le PSF déclare être pour un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 tout  en pavoisant dans les manifestations contre le projet de réforme.
D’autre part en Bretagne dans plusieurs villes, nous voyons les responsables entraver et dénoncer les actions de blocages des travailleurs. A Saint-Nazaire, le maire Joel Batteux vient d’ailleurs d’emboîter le pas des décisions gouvernementales en prenant un arrêté de réquisition des personnels en grève des services des ordures ménagères à la veille de la manifestation unitaire d’aujourd’hui (28 octobre 2010). Nous tenons à dénoncer ce double jeu du PSF et à affirmer notre solidarité aux grévistes.

 

L’attitude de la gauche institutionnelle française (outre le PSF, le sénateur PG Autain de Loire-Atlantique s’est déclaré pour un allongement à 62 ans) témoigne de la nécessité d’une grève menée à la base.

Publié dans Politique

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