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LILLE : CE MERCREDI 27 OCTOBRE 2010 à 18h30 C'EST " L'HEURE DE L'METTRE " SUR RADIO CAMPUS LILLE 106,6. " ON LACHE RIEN " AVEC XAVIER MATHIEU, DELEGUE CGT EX CONTINENTAL

Publié le par Tourtaux

CE MERCREDI 27 OCTOBRE 2010

 

A 18H30

 

C’EST « L’HEURE DE L’METTRE »

 

Sur RADIO CAMPUS Lille 106,6

 

En direct et en archives sur www.campuslille.com

 

 

            Ce mercredi, on lâche rien, de toutes façons c’est pas dans nos habitudes. On se met au diapason du peuple des travailleurs, de tous ceux qui n’acceptent plus de vivre à genoux. Ce mercredi, on sera déjà jeudi, sachant bien que la mobilisation n’attend pas, que nous sommes des millions et qu’on s’y tient : on lâche rien ! On sera en direct de l’autoroute avec Xavier Matthieu, délégué CGT de Continental, quand y avait Continental.

 

            Dans notre « ¼ d’heure en Palestine » nous reviendrons, grâce à un auditeur attentif preneur de son, sur le procès d’Alima Boumediene et Omar Slaouti, - le procès du boycott d’un Etat criminel -, qui a débouché sur une victoire, avec une forte mobilisation des citoyens anti-apartheid de ce pays. Nous entendrons les premières réactions, à la sortie du tribunal. C’était le 14 octobre dernier, à Pontoise.

 

            Enfin, nous retrouverons notre traditionnelle Semaine à Cuba. Ecoutez bien, ça finira par rentrer.

 

            Eh ouais, on lâche rien ! C’est l’heure de l’mettre !

 



"l'heure de l'mettre"
radio campus lille 106,6
en direct sur www.campuslille.com

Publié dans Lutte des classes

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COMMUNIQUE EMANCIPATION RHONE

Publié le par Tourtaux

EMANCIPATION RHONE

 

Communiqué Émancipation Rhône

Libération immédiate et sans condition de toutes les victimes de la répression

Levée de toutes les poursuites judiciaires

Alors que lycéens et étudiants se mobilisent aux côtés des salariés contre la réforme des retraites, le gouvernement multiplie la répression et les violences en particulier contre la jeunesse.

Ces derniers jours, sont utilisés massivement les tirs de lacrymogènes ou de flash-ball, lances à eau … et même hélicoptère et GIPN (en particulier à Lyon)… Derrière ce déploiement policier, se multiplient les contrôles d’identité, les arrestations, les mises en garde à vue et comparutions immédiates… et les condamnations de manifestants. À Lyon, mais aussi à Paris, des dizaines, voire des centaines de manifestants sont « bouclés » pendant des heures par les forces de l’ordre sur des places ou des ponts…

Ce déploiement policier et ces provocations n’ont qu’un objectif : terroriser jeunes et moins jeunes, tenter de leur interdire de s’organiser en défense des droits sociaux arrachés et aujourd'hui mis en cause par Sarkozy et son gouvernement (c’est aussi dans ce but que certaines universités ont été fermées de façon administrative). Les réquisitions des salariés des raffineries et l’intervention des forces de polices sur les sites industriels sont aussi l’expression de cette violence de l’appareil d’État.

Émancipation, tendance intersyndicale se prononce pour la libération immédiate et sans condition de l’intégralité des victimes de la répression policière et la levée de toutes les poursuites judiciaires et pour l’arrêt des opérations policières mettant en cause le droit de grève, le droit de circuler et de manifester librement, la rétention forcée de manifestants et simples passants des heures durant et toutes mesures à caractère provocateur.

Émancipation soutient toute prise de position en ce sens.

C’est sur cette base que doit se réaliser immédiatement l’unité de toutes les organisations qui combattent contre le réforme des retraites, contre la politique de Sarkozy et pour la défense des droits démocratiques.

Lyon, le 22 octobre 2012

Émancipation (tendance lutte de classe de la FSU et tendance intersyndicale) a signé le « communiqué de presse inter-organisations suite aux arrestations » du 22/10

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-emancipation-rhone-59627996.html

Publié dans Lutte des classes

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BELGIQUE : A LA FGTB, SOLIDARITE N'EST PAS UN VAIN MOT : LES TRAVAILLEURS FRANCAIS EN LUTTE VOUS ADRESSENT LEUR SALUT FRATERNEL

Publié le par Tourtaux

Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /2010 07:56

 

 FGTB_ensemble.JPGDernière minute : en solidarité avec les Camarades français en légitime lutte, la FGTB (FGTB et STECa) bloque ce matin les dépôts de carburants de Total à Feluy (Hainaut) et de Martens à Tertre (Hainaut).  

A Feluy, le piquet est renforcé par des Camarade de la CGT.

 

(info radio : Vivacité (RTBF) journal de 07h30)

 

Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ! 

 

Source : http://syndicats.over-blog.com/ 

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MEXIQUE : RECIT DE L'EMBUSCADE DU GROUPE PARAMILITAIRE MIULT-PUP CONTRE LES DEPLACES DE LA COMMUNE AUTONOME DE SAN JUAN COPALA

Publié le par Tourtaux



RÉCIT DE L'EMBUSCADE DU GROUPE PARAMILITAIRE MULT-PUP CONTRE LES DÉPLACÉS
DE LA COMMUNE AUTONOME DE SAN JUAN COPALA

Compañeros,

L'action concertée de nombreuses personnes au Mexique et dans d'autres parties du monde a réussi, jusqu'à présent, à sauver la vie de Jordán Ramírez González.

Le compañero Jordán Ramírez González a été l'une des dernières personnes à quitter San Juan Copala quand, le 19 septembre, le groupe de plus de 1 200 tueurs à gages au service du gouvernement de l'État d'Oaxaca a pris et rasé cette localité.

Jordán n'est pas sorti du village assiégé par les paramilitaires jusqu'à ce que le dernier des habitants du lieu soit en sûreté.

Une fois en exil forcé dans la communauté de Yosoyuxi, avec six enfants à protéger, il a commencé à construire une nouvelle maison, puisque la sienne à San Juan Copala était à présent aux mains du groupe MULT, organisation qui a finalement mis la main sur le village.

La semaine dernière, dans une interview pour "La Jornada", "Contralínea", "Proceso" et la journaliste Frida Guerrera, Jordán a fait savoir qu'il y avait un ordre d'assassinat contre lui à cause de sa participation à la défense de la Commune autonome.

Samedi dernier, alors qu'il était occupé à construire sa nouvelle maison, on l'a prévenu que sa grand-mère était gravement malade, aussi a-t-il décidé de se rendre à la communauté de Tierra Blanca pour la voir. Son
beau-frère s'est proposé pour le conduire avec sa camionnette. Ainsi, Jordán, son épouse Teresa Ramírez Sánchez, enceinte de quatre mois et qui allait avoir trente-deux ans dans vingt jours, et leurs jeunes enfants Alexandra (quatre ans), Rafael Antonio (trois ans) et Efraín (deux ans en mars prochain), sont montés à l'arrière de la camionnette, ainsi que Domingo, l'oncle de Jordán. À l'avant se trouvaient Serafín Ubaldo Zurita et son épouse Virginia Ramírez.

Quelques minutes après leur départ, ils ont été arrêtés par les coups de feu d'un groupe de six tueurs qui se déplaçaient dans une camionnette Toyota blanche appartenant à un membre du MULT ; à Rastrojo, dans un virage à gauche, trois balles sont entrées par le pare-brise et d'autres par la fenêtre du copilote et par la carrosserie. Serafín Ubaldo, le conducteur, a tenté de faire demi-tour pour éviter les balles, mais ses efforts ont été vains, la camionnette est restée avec l'arrière au bord de la route, et la pluie de balles a continué. Le conducteur est descendu et a été assassiné ; Teresa, qui était assise sur le banc de bois de la camionnette au niveau de la roue arrière, a été assassinée dans le dos, Jordán a reçu une balle à la taille, et puis il a été rejoint ; alors qu'il était couché par terre, l'un des tueurs lui a donné le coup de grâce dans la tête.

Les faits se sont passés vers 1 heure de l'après-midi, et non à 5 ou 6 heures comme j'en avais informé précédemment. Il y avait encore bien des éléments à vérifier pour faire connaître ces faits. Le journal "Noticias" signale dans son édition en ligne que Domingo, l'oncle de Jordán, s'est jeté dans le ravin pour se protéger des balles ; c'est là qu'un peu plus tard l'a "trouvé" la police municipale, qui a réussi à localiser un survivant du massacre dans un ravin inhospitalier, mais n'a pas pu localiser les six tueurs.

Jordán, cependant, a survécu au coup de grâce, et des jeunes femmes de la Commune autonome ont essayé de le conduire à la clinique de la Sécurité sociale à Juxtlahuaca, mais un coup de téléphone les a prévenues que des gens du groupe de tueurs étaient postés aux abords de la clinique, et qu'en outre la police avait installé des barrages pour les retarder. Aussi a-t-il été transféré en lieu sûr dans le but de le protéger.

Vers la fin de l'après-midi, ces mesures ayant été prises, la tuerie a été dénoncée publiquement, en demandant des actions concrètes de la part de la Commission nationale des droits humains (CNDH), de la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH), de la Présidence de la République, etc., pour garantir la vie de Jordán. La CNDH a établi un rapport circonstancié, la CIDH a émis la recommandation de prendre toutes les mesures en faveur de Jordán, la Présidence de la République… Eh bien, vous savez parfaitement ce qu'a fait la célèbre Présidence de la
République, ce n'est pas la peine que je vous le dise.

Parallèlement ont été montées deux opérations concrètes pour le sortir de la zone de danger et lui apporter l'assistance médicale requise ; l'une des deux équipes a réussi, et c'est ainsi que Jordán a été admis dans une clinique privée où il reçoit les soins nécessaires.

Le fils de Teresa et Jordán, Efraín - qui aura deux ans en mars, comme je l'ai dit -, survivant de l'embuscade, s'est réveillé ce matin avec une sévère infection des yeux, Rafael Antonio, trois ans, a au front deux blessures qui n'ont pas encore été soignées ; Alexandra, quatre ans, a un éclat de verre ou de métal incrusté dans le cuir chevelu, sur le pariétal gauche, et devant le manque de possibilités de soins médicaux, Frida Guerrero et moi avons essayé, sans succès, de le lui extraire. Orlando, neuf ans, Fidelfia, douze ans, et Maritel, treize ans, sont les autres enfants de Teresa et Jordán qui sont restés orphelins.

Aujourd'hui, nous avons assisté aux funérailles de Teresa à Yosuyuxi. Sa mère et son père ont parlé longuement avec elle, et lui ont expliqué en langue triqui un message dont ils lui demandaient d'être porteuse. Avant de fermer définitivement le cercueil, ils ont mis entre ses mains jointes sur sa poitrine le même message, écrit. Il y avait dessus les noms des assassins.

- Pour qui est ce message que Teresa a entre les mains ? ai-je demandé ému à un compañero triqui qui était à côté de moi. Pour Dieu ?
- Pour Dieu ou pour celui qui se trouvera là.
C'est ça, le Mexique.

Zone triqui, à 23 h 57 du lundi 18 octobre 2010.
David Cilia Olmos

Traduit par el Viejo

Publié dans Les Amériques

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LA FRATRIE DES TROIS INSEPARABLES SARKOZY... CEUX-LA SONT DES OISEAUX DE MAUVAIS AUGURE !

Publié le par Tourtaux

trois-freres.jpg

En cliquant sur l’image ci-dessus, vous pourrez prendre connaissance d’un article passionnant évoquant  la fratrie Sarkozy

 

Source : http://eldiablo.over-blog.org/

Publié dans Politique

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