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LETTRE OUVERTE DEMANDANT LA SUPPRESSION DE L'ARTICLE 30ter DE LA LOPPSI 2

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

La quadrature du net

Lettre ouverte demandant la suppression de l’article 30ter de la LOPPSI 2

mis en ligne mardi 14 décembre 2010 par jesusparis


La Quadrature du Net est parmi les signataires de la lettre ouverte de plus de 30 organisations européennes et internationales demandant la suppression de l’article 30ter de la LOPPSI qui permet des enquêtes de police sur les personnes demandeuses d’accès aux données publiques. Inclus par un amendement du gouvernement au Sénat dans le texte de loi dont la discussion va reprendre, cet article pousse à l’extrême la logique de contrôle, censure et atteintes aux droits présente dans d’autres mesures de la LOPPSI.

 

Le texte inclut un article (30ter) ajoutant à la liste des motifs possibles "d’enquêtes administratives destinées à vérifier que le comportement des personnes physiques ou morales intéressées n’est pas incompatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées", la délivrance de licences pour l’accès aux données publiques.

 

Cet article suscite l’indignation de tous ceux qui depuis des années travaillent à rendre les données publiques au public. Plus de 30 organisations internationales publient aujourd’hui une lettre ouverte pour appeler à sa suppression. Il n’est que l’une des dispositions révoltantes de la LOPPSI : les mesures de filtrage créant une censure d’Internet sous le prétexte fallacieux de la lutte contre la pédo-pornographie, la généralisation forcée de la vidéo-surveillance ou d’autres atteintes aux droits signalées par les organisations de défense des droits de l’Homme doivent également absolument être rejetées dans la suite du débat parlementaire.

 

Philippe Aigrain, co-fondateur et conseiller stratégique de La Quadrature du Net déclare : « les inhibitions du gouvernement et de certains parlementaires ont sauté : ils sont maintenant prêts à utiliser tous les prétextes pour installer de nouveaux contrôles de l’espace public. »

Publié dans Politique

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LE MONDE " OUBLIE " UN DOCUMENT WIKILEAKS SUR... LES MEDIAS FRANCAIS ! VOUS AVEZ DIT BIZARRE ?

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

Acrimed

Le Monde « oublie » un document WikiLeaks sur… les médias français

mis en ligne mardi 14 décembre 2010 par jesusparis


Depuis le 28 novembre, le journal le Monde publie chaque jour un ou plusieurs articles traitant des « révélations » du site fondé par Julian Assange. Le quotidien du soir est l’un des partenaires de WikiLeaks, aux côtés du Guardian, du New York Times, d’El Pais et du Spiegel. Critiqué par nombre de ses pairs, le Monde a justifié ainsi sa démarche : « A partir du moment où cette masse de documents a été transmise, même illégalement, à WikiLeaks, et qu’elle risque donc de tomber à tout instant dans le domaine public, Le Monde a considéré qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance de ces documents, d’en faire une analyse journalistique, et de la mettre à la disposition de ses lecteurs ». Mais la sélection réserve parfois des surprises…

 

La tempête politico-médiatique déclenchée par la publication des documents WikiLeaks semble donner raison, a posteriori, au Monde, notamment contre tous ceux qui ont tenté d’affirmer, malgré les évidences, que les télégrammes révélés par WikiLeaks « ne nous apprenaient rien ».

 

Il s’avère néanmoins que le Monde a « oublié » un câble adressé au Secrétariat d’Etat états-unien par l’ambassade des Etats-Unis à Paris. C’est le câble 07PARIS306, consultable (en anglais) sur le site de WikiLeaks. A l’heure actuelle, le Monde ne s’en est pas fait l’écho. C’est bien dommage. On découvre en effet dans ce document, qui traite des « communautés musulmanes en France », l’instructif point de vue de l’ambassade à Paris sur les médias français. Entre autres :

 

« 17. Les grand journalistes français sont souvent issus des mêmes écoles d’élite que de nombreux responsables gouvernementaux. Ces journalistes ne considèrent pas nécessairement que leur rôle premier soit de surveiller le pouvoir exécutif. Nombre d’entre eux se voient plutôt davantage comme des intellectuels, et préfèrent analyser les événements et influencer leurs lecteurs plutôt que de rapporter les événements.

 

18. Le secteur privé des médias en France (presse écrite, TV et radio) continue d’être dominé par un petit nombre de conglomérats, et l’ensemble des médias français sont davantage régulés et soumis aux pressions politiques et commerciales que leurs homologues américains. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, créé en 1989, nomme les dirigeants de l’ensemble des chaînes TV et stations de radio publiques et surveille leur contenu politique.

 

19. L’accès à internet se développe de manière continue en France, notamment chez les jeunes générations, et remplace rapidement les médias traditionnels. Toutes les grandes chaînes de télévision et stations de radio ont leur propre site internet, tout comme les grands organes de presse écrite. Les blogs sont un moyen de communication de plus en plus populaire pour les minorités et les ONG, qui les utilisent pour exprimer des opinions qu’ils estiment ne pas retrouver dans les médias traditionnels ».

 

« Transparence et discernement ne sont pas incompatibles », écrivait Sylvie Kauffman, directrice de la rédaction du Monde, dans l’article cité plus haut. Le moins que l’on puisse dire est que le Monde semble, dans le cas du câble 07PARIS306, avoir davantage mis l’accent sur une certaine forme de discernement que sur la transparence. Le quotidien a sans doute estimé que cette information WikiLeaks était nettement moins digne d’intérêt que celles concernant l’Iran, le Vatican, le Pérou, le Kenya, la Chine ou le Maroc.

 

Et pourtant, ces quelques lignes rédigées par l’ambassade des Etats-Unis mériteraient d’être largement diffusées et, pourquoi pas, commentées par le Monde (et les autres usagers médiatiques de WikiLeaks). Certains silences sont au moins aussi révélateurs que certaines prises de position, aussi justes soient-elles. Cet avis d’Acrimed n’équivaut pas, chacun l’aura compris, à un soutien à la diplomatie états-unienne et à ses jugements sur les médias français qui pourraient être retournés contre les médias d’outre-atlantique.

 

Julien Salingue

 

P.S. Le 12 décembre, Paul Moreira évoque, sur son blog, le document WikiLeaks en question. Avec, entre autres, ce commentaire plein d’humour : « Ceci n’est pas une note d’Acrimed ». Merci pour le clin d’oeil...

 

***

 

Annexe : l’extrait (traduit ci-dessus par nos soins) en version originale :

 

17. Top French journalists are often products of the same elite schools as many French government leaders. These journalists do not necessarily regard their primary role as to check the power of government. Rather, many see themselves more as intellectuals, preferring to analyze events and influence readers more than to report events.

 

18. The private sector media in France - print and broadcast - continues to be dominated by a small number of conglomerates, and all French media are more regulated and subjected to political and commercial pressures than are their American counterparts. The Higher Audio-Visual Council, created in 1989, appoints the CEOs of all French public broadcasting channels and monitors their political content.

 

19. Internet access is growing steadily in France, especially among the younger generation, rapidly replacing traditional media. All important television and radio channels in France have their own websites, as do the major print media. Blogs are an increasingly popular method of communication for minorities and NGOs, who use them to express opinions they do not feel are reflected in the traditional media.

Publié dans Politique

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PROJET DE LOI LOPPSI 2 : LA GUERRE CONTRE LES PAUVRES S'INTENSIFIE

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

Indymedia Paris

Projet de loi Loppsi 2 : la guerre contre les pauvres s’intensifie

mis en ligne mardi 14 décembre 2010 par jesusparis


Le projet de loi Loppsi 2 (Loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) sera finalement examiné en seconde lecture à partir de ce mardi 14 décembre 2010. Ce fourre-tout répressif entend restreindre encore plus les libertés publiques via l’intensification du fichage (mineurs y compris) ; le développement de la vidéosurveillance ; la surveillance des réseaux et ordinateurs ; la mise en place de restrictions concernant l’accès aux données publiques et leur diffusion ; la création d’un régime d’impunité judiciaire pour les agents de renseignement, leurs sources et leurs collaborateurs lorsqu’ils utilisent une identité ou une qualité d’emprunt (ce qui risque d’empêcher à l’avenir toute enquête – journalistique ou judiciaire – sérieuse sur ces services, y compris lorsqu’ils agissent hors de tout cadre légal)

 

Mais c’est surtout à une intensification de la guerre contre les pauvres (à un moment où il faudrait plutôt lutter contre la pauvreté) que conduit cette loi. « Classes laborieuses, classes dangereuses » : le vieil adage est plus que jamais d’actualité pour ceux qui nous gouvernent.

 

Le projet de loi, s’il est adopté, créera ainsi un délit de vente à la sauvette passible de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (alors qu’aujourd’hui les vendeurs ne risquent qu’une contravention). Ces dangereux délinquants pourront dorénavant être placés en garde à vue, alors même que la France ne cesse d’être condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme pour les conditions inacceptables dans lesquelles se déroulent ces dernières.

 

Dans le même temps, la future loi prévoit que les habitants des squats, bidonvilles ou en habitat choisi (yourtes par exemples) pourront désormais être expulsables sous 48 heures sur simple mise en demeure du préfet, et y compris contre l’avis du propriétaire du terrain. Si l’occupant refuse de quitter les lieux, il pourra être astreint à payer une amende de 3750 euros. Le recours devant le tribunal administratif existe, mais risque fort d’être une procédure trop longue et trop complexe pour être véritablement accessible aux personnes visées.

 

Enfin, alors que la justice pourra désormais se rendre de manière encore plus expéditive (introduction du recours à la visioconférence pour certains interrogatoires), les agents de police municipale se verront dotés du statut d’agents de police judiciaire, ouvrant la voie à de nouvelles atteintes graves aux libertés individuelles qui, n’en doutons pas, toucheront là encore les plus pauvres.

 

RÉSISTANCE !

 

Plus d’infos sur ce projet de loi :

 

-  Généralités :

 

-  Le site Loppsi.fr met en ligne le texte du projet et un fil d’actualités
-  Le blog « Libertés surveillées » propose une excellente synthèse des divers aspects du projet
-  Le Syndicat de la magistrature fait part de ses observations, dans un long texte critique
-  Un forum sur le sujet a été créé pour discuter du contenu du texte et des luttes en cours

 

-  Points particuliers :

 

-  Acrimed propose une synthèse du volet Internet et libertés publiques du projet
-  Même les ultra-libéraux de l’Ifrap (Fondation pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques Publiques) s’inquiètent de la menace que fait peser la Loppsi 2 sur l’open data
-  Danactu-Résistance et le Dal dénoncent le volet anti-squats, bidonvilles et yourtes. Le Dal fournit une analyse détaillée de l’article incriminé, l’article 32ter.
-  La LDH Toulon analyse le volet vidéosurveillance

 

-  Documents officiels :

 

-  Le texte du projet sur le site de l’Assemblée nationale
-  Le dossier de presse du ministère de l’Intérieur

 

Enfin, vous pouvez consulter les articles et prises de positions déjà publiés sur le sujet ici-même.

Publié dans Lutte des classes

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PARIS : RASSEMBLEMENT AVEC LES PERSONNELS ET ETUDIANTS DE L'ENS EN LUTTE MERCREDI 15 DECEMBRE à 17h DEVANT LE MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

Courriel

Rassemblement avec les personnels et étudiants de l’ENS en lutte mercredi 15 décembre à Paris

mis en ligne mardi 14 décembre 2010 par jesusparis


APPEL DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS, ELEVES ET ETUDIANT-E-S DE L’ENS

Les personnels, élèves et étudiant-e-s de l’ENS sont en lutte depuis le 28 octobre, par des actions de grève et de blocage, pour la satisfaction des revendications :

 

• Titularisation des personnels contractuels ou au minimum un CDI pour toutes et tous ;
• Augmentation des salaires de 300 euros pour les personnels contractuels et titulaires ;
• Augmentation des effectifs pour améliorer les conditions de travail ;
• Facilitation de l’accès au logement pour les personnels et les étudiant-e-s.

 

La direction de l’ENS refuse d’apporter des réponses satisfaisantes, en prétendant ne rien pouvoir faire et en proférant des menaces de sanctions disciplinaires contre les personnes mobilisées.

 

L’Assemblée générale et l’intersyndicale (FERC-Sup-CGT, SNTRS-CGT, FSU, SUD) ont donc appelé à la grève reconductible à partir de lundi 13.

 

Ce lundi, plusieurs dizaines de personnels contractuels et titulaires sont en grève, le restaurant et la bibliothèque sont fermés, le ménage n’a pas été assuré. L’Assemblée générale a décidé de reconduire la grève pour demain mardi.

 

A Jussieu, après quinze jours de grève reconductible et d’actions diverses, les travailleur/ses contractuels du ménage ont obtenu l’annulation de tous les licenciements que prévoyait la direction et l’engagement d’être titularisés ou d’obtenir des CDI. Cette victoire vaut pour toutes et tous et en appelle d’autres !

 

L’Assemblée générale de l’ENS appelle les personnels et étudiant-e-s des autres universités et établissements de recherche, plus généralement les travailleur/euses, leurs organisations et partis politiques, à les rejoindre dans la lutte et au moins à les soutenir en participant à un

 

RASSEMBLEMENT MERCREDI 15/12 A 17h

 

DEVANT LE MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE

 

rue Descartes, Paris 5e, M° Cardinal-Lemoine

 

Pour tout contact : mobilisationens@yahoo.fr

Publié dans Lutte des classes

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GREVE GENERALE EN GUADELOUPE LE 14 DECEMBRE : APPEL DES ORGANISATIONS MEMBRES DE L'INTERSYNDICALE DE L'EDUCATION

Publié le par Tourtaux

Source / auteur :

UGTG

Grève générale en Guadeloupe le 14 décembre : appel des organisations membres de l’Intersyndicale de l’Education

mis en ligne mardi 14 décembre 2010 par jesusparis


PERSONNELS DE L’EDUCATION TOUS EN GREVE !

Mardi 14 décembre 2010

 

Après une mobilisation puissante, massive et exemplaire de 44 jours, dont on parle encore dans le monde entier, la plupart des accords signés avec le LKP, dans le protocole du 4 mars 2009 par l’Etat, la Région, le Conseil Général, est foulée au pied par ces derniers. Plus d’une fois la population a dû descendre à nouveau dans les rues afin de réclamer l’application de ces différents accords et dénoncer le mépris dont ont fait preuve à son égard le gouvernement, le grand patronat et les responsables politiques.

 

Malgré les différents courriers qui leur ont été adressés demandant la reprise des négociations et la réunion du Comité de Suivi du protocole, le préfet et les présidents des deux assemblées refusent toute discussion avec le LKP et ont entrepris une campagne de dénigrement et de déstabilisation de ce vaste mouvement social et populaire. Par voix de presse ils prétendent avoir tenu leurs engagements et tentent en vain de diviser le LKP en se disant prêts à rencontrer uniquement les organisations syndicales. Par ce comportement ils entendent enlever au LKP toute son autorité et sa légitimité qui lui ont été accordées par le peuple.

 

Dans les entreprises, les accords, quand ils sont appliqués, sont dénaturés. C’est le cas de l’Accord Bino que certains patrons appliquent à leur manière. Le prix de l’essence fixé, en toute opacité, ne cesse d’augmenter sans aucune base légale. Les articles de première nécessité dont on avait obtenu une baisse des prix ont disparu des étalages, alors que le prix des autres marchandises augmente allègrement sans aucun contrôle, sans répercussion de la baisse de l’Octroi de Mer. Les problèmes concernant le chlordécone, les terres agricoles, la pêche, le plan de formation pour les jeunes... n’ont connu aucune avancée.

 

Les personnels de l’Education, eux aussi victimes de la pwofitasyon, se sont massivement mobilisés à ces différentes occasions, afin d’exiger le respect et l’application du protocole d’accords signé entre l’administration rectorale et l’intersyndicale de l’Education le 2 mars 2009.

 

Comme dans les autres secteurs, l’administration rectorale fait la sourde oreille à certaines de nos revendications ou se déclare satisfaite d‘avoir honoré ses engagements. Certaines avancées déjà acquises à l’issue de notre longue lutte de 2009, sont maintenant reniées.

 

Les droits des personnels sont bafoués :

 

-  les personnels non titulaires sont maltraités et bon nombre d’entre eux sont maintenus au chômage alors qu’ils ont droit à un CDI,

 

-  la mise en place d’une grille indiciaire pour les suppléants du privé, actée dans le protocole du 4 mars, a été refusée

 

-  reprendre l’attache des autres Mutuelles pour assurer la coordination et veiller à une mise à jour régulière des dossiers pour le privé est refusé sans motif

 

-  l’arbitraire et le mépris règnent en maîtres en lieu et place du dialogue social.

 

Personnels enseignants, administratifs, titulaires et non titulaires, même combat. L’heure est à la mobilisation :

 

POUR DIRE NON :

 

-  Aux attaques contre les avancées obtenues par de longues luttes.

 

-  A la politique arbitraire et autoritaire menée par le rectorat.

 

-  Aux fermetures de classes et suppressions de postes enseignants et administratifs.

 

-  A l’absence d’une prise en charge effective et conséquente des élèves en difficulté scolaire.

 

-  A une gestion désastreuse et irrespectueuse des personnels non titulaires de l’académie de Guadeloupe.

 

-  A la formation au rabais des nouveaux enseignants.

 

-  A l’application aveugle des réformes qui mettent en péril l’avenir de nos élèves.

 

POUR EXIGER :

 

-  L’instauration d’un vrai dialogue social dans l’Académie de Guadeloupe.

 

-  Le respect et l’application des mesures arrêtées dans les protocoles d’accord signés. entre l’intersyndicale et l’administration rectorale.

 

-  L’application des droits des personnels non titulaires et l’élaboration d’un véritable plan d’intégration.

 

-  Une prise en charge efficace des élèves en difficulté.

 

MARDI 14 DECEMBRE A 9 HEURES : RASSEMBLEMENT DEVANT LE PALAIS DE LA MUTUALITE

MOBILISONS-NOUS CONTRE TOUTES LES PWOFITASYON

 

Pointe-à-Pitre le 11/12/2010

 

FAEN-SNCL / FSU / SEP-CGTG / SGEP-SNEC-CFTC /SNETAA-FO / SPEG / UNSA-Education

Publié dans colonialisme

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