Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

PALESTINE : LE HAMAS DEBUTE DES CONSULTATIONS URGENTES AVEC LES FACTIONS CONCERNANT LES REVELATIONS D'AL JAZEERA

Publié le par Tourtaux

Le Hamas débute des consultations urgentes avec les factions concernant les révélations d’al-Jazeera  25/01/2011

Le Hamas débute des consultations urgentes avec les factions concernant les révélations d’al-Jazeera
Ramallah – CPI

Le CPI a appris de sources palestiniennes bien informées que le Hamas entame des consultations urgentes et intensives avec les différentes factions palestiniennes et de nombreuses personnalités nationales en Palestine et à l’étranger, pour convenir d’une position unifiée par rapport aux documents officiels révélés qui montrent l’ampleur des négligences et des concessions faites par l’équipe négociatrice de l’Autorité d’Abbas à l’entité sioniste.

Les sources ont affirmé au CPI : « Après la découverte des graves concessions offertes par l’équipe d’Oslo, Hamas a commencé ces consultations avec les factions et diverses personnalités pour adopter une position concernant les révélations de la chaine al-Jazeera, et qui sera annoncée en temps voulu. »
Al-Jazeera a commencé depuis deux jours à révéler des milliers de documents privés sur les réunions des négociations secrètes entre l’équipe négociatrice de l’Autorité d’Abbas et l’entité sioniste. La chaine a exposé l’ampleur des concessions offertes par cette équipe au détriment des principes du peuple palestinien, à commencer par al-Qods en passant par la question de la colonisation et de l’échange des terres, sans oublier le renoncement au droit au retour des réfugiés.

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7Kr9SsIjfej5NKFW%2f78qgnlx6phvP24xxpx7J3Z%2fPAVNY9Cn58miyVSkzkVT1p1AVu3oB5H03zbv1mk46r2OZzzfQhuNBK4XoARrEDEpFdas%3d http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7Kr9SsIjfej5NKFW%2f78qgnlx6phvP24xxpx7J3Z%2fP

AVNY9Cn58miyVSkzkVT1p1AVu3oB5H03zbv1mk46r2OZzzfQhuNBK4XoARrEDEpFdas%3d

 

Source : http://www.alterinfo.net/Actualite-internationale_r1.html

Publié dans Palestine

Partager cet article
Repost0

LA GARE DE BOBIGNY, UN HAUT LIEU DE LA RESISTANCE

Publié le par Tourtaux

 

http://www.pierrenoire.org/img/gare_bobigny_res_1.jpg

 

L'ex gare de Bobigny vient d'être dédiée officiellement comme lieu de mémoire de la déportation ce 25 janvier. Un lieu où une histoire dramatique traversée par de grandes luttes populaires, un des haut lieux de la résistance cheminote. On a envie de dire enfin.

Ce n'est pas dans un espace préservé d'une foule d'arrières pensées que cette dévolution c'est faite

L'acte, attendu et légitime est plus que louable. Il répond à un besoin de mémoire, à une reconnaissance historique. Rappelons que nous sommes aussi à deux pas de Romainville, de Pantin et son quai aux bestiaux, près de la citée de la Muette, Drancy.

Félicitons nous de cette initiative. Souhaitons aussi , l'exemple venant de haut, que cela calme le zèle qui a pu exister çà ou là dans certains établissements de la SNCF de profiter de certains travaux de modernisation pour faire disparaitre ou du moins écarter des regards les plaques rappelant les sacrifices des cheminots résistants.

Acte important d'autant plus à remarquer que dans la même période toute une littérature est éditée, des procès sont engagés pour réhabiliter les industriels, les hauts fonctionnaires, les intellectuels de la collaboration. Engagé il a quelques mois à propos de Marius Berliet, cela continue ces jours ci avec Louis Renault. Ces deux industriels ayant mis leurs usines au service de l'occupant et ayant participé de trés près à l'encadrement répressifs de tout ceux qui tentèrent de s'y opposer. Ils ne furent pas les seuls mais furent en pointe tout comme quelques autres, si nombreux que De Gaulle en 44 refusa de les trier tant le tri aurait remis en cause la pérennité du système.


http://secondeguerremondiale.s.e.pic.centerblog.net/n00x0xlt.jpg

 

Un début de 21ème siècle marqué par cet environnement tumultueux concernant les débats sur la répression antisémite. L'offensive engagée par quelques grandes plumes s'adossant à la famille de Pascal Jardin contre celui-ci qui dénonce le rôle de son grand père, lequel fut chef de cabinet de Laval et donc associé à la Rafle du Vel D'hiv, comme la volonté de réhabiliter divers acteurs économiques politiques à l'image de Schuman (Robert) ministre du premier gouvernement de Pétain et "père de l'Europe" dès les années 50. Ou encore ces jours ci Céline. L'ensemble de ces faits montre le caractère de la campagne, ses racines et l'origine de ses commanditaires.

Il fallait ce geste à Bobigny. Il fallait rappeler ce qui s'y commit de monstruosités, dire quel outil et comment, surtout pourquoi, le train, y fut mis à contribution. C'est ce que personnellement sans trop y croire j'espérais.

Et pour cela, le discours de G Pepy fait problème. Il balaie d'un revers de parapheur ce que sur sa demande et celles des organisations de déportés et de résistants nombre d'historiens dépouillant archives et témoignages ont produit. Cela pour éviter d'aller dans le sens de leur travaux. Laissons de côtés la question des implications commerciale, elle fait partie du débat mais n'est pas et de loin la question principale.

Posons nous plutôt celle-ci : Pourquoi maintenant, surtout de cette façon là, en ce lieu là poser la question des trains de la déportation à la SNCF ou plutôt pourquoi la reposer alors que les historiens ont produit ces éléments d'explication, qu'ils ont montré qui était responsable et pourquoi dans l'entreprise ? Quelle réponse cherche-t-on apporter et pourquoi ?

Pourquoi cristalliser sur la SNCF ?

L'auteur de ses lignes peut légitimement se poser la question : ses grands parents arrêtés par la gestapo on été emmenés à Drancy avant de partir vers les camps pour ne pas en revenir. Mais d'autres membre de sa famille ont été arrêté par les gendarmes français, remis à la police française qui les a emmenés dans des bus de la TCRP jusqu'à Compiègne avant d'être déportés. Pourquoi dès lors ce traitement politique spécifique pour la SNCF ?

Poussons la réflexion : Condamne–t-on la Marine et ses D'estienne d'Orves pour avoir eu Darlan ? A-t-on ou pas décoré la police parisienne qui a hébergé des mois de tortures durant, dans ses murs, les sinistres Brigades spéciales des RG, police qui travaillait avec ces BS et qui malgré des individualités très courageuses raflait en masse pour le Vel d'Hiv? Qui aujourd'hui demande des comptes à Kessler ou Parisot parce que Pucheux occupa leur fauteuil ?

Une profession et ses réprimés en masse, son mouvement syndical décapité famille comprise, qui n'a pas une de ses gares sans fusillés ou déportés doit-elle partager la honte d'un Fournier président responsable de l'association des biens aryanisés ou d'un Bichelonne et leurs sicaires ?  

Et si l'objectif, comme au billard à trois bandes était ailleurs ?

Il y a l'affichage extérieur et l'usage interne à l'entreprise, la culpabilisation escomptée devant le monde pouvant aider une direction en difficulté à justifier une gestion affligeante pour le pays en détournant le débat et à enfoncer des coins pour tenter de reprendre la main.

Cette opération se déroule dans d'un environnement idéologique où les tensions sont majeures, où la logique qui pilote la SNCF contre l'avis de ceux qui l'ont reconstruite, ceux qui ensuite l'ont porté à ce niveau de technicité et d'efficacité, de ceux qui malgré les attaques en règle venant des choix politiques de la direction s'escriment à la faire bien fonctionner, la conduit droit dans le mur.

L'offensive contre les privatisations des services publics, le laminage les acquis sociaux s'intensifient. Les résistances à ces destructions persistent, s'aiguisent même et singulièrement parmi les cheminots, la population les comprend et les soutient. Ces résistances ont comme ciment un certain nombre de valeurs qui s'articulent autour du pacte républicain tel que construit à partir de la Libération, de la place d'un syndicalisme combattif de classe gardant un caractère de masse conservé et relancé dans ces batailles.

Depuis quelques mois des campagnes pour dénier aux cheminots résistants la place qui a été la leur dans les combats de la libération se sont accumulées. Un objectif émousser le lien entre l'histoire de la SNCF sa reconstruction réussie malgré la faillite de classe de ses élites chassées de l'entreprise (pas tous).

Pour dénier toute citoyenneté aux acteurs des services publics il faut retirer à l'encadrement politique de sommet l'exclusivité prouvée de cette souillure ineffaçable. Les travaux des historiens, de tous les historiens, même les plus conciliants avec les états majors successif de la SNCF, et même jusqu'au sein même de ces états major cela jusqu'à une période récentes montre cette responsabilité, la localise et explique cette localisation. Or jusqu'à présent la mémoire dans l'entreprise, les liens sociaux entre actifs et retraités d'une profession où ces attaches sont fortes, diverses et capillaires dans un corps social généreusement présent dans tous le pays font obstacle à l'élimination des ancrages de citoyenneté. Ils s'opposent à la "stratégie managériale" du "comité stratégique" de la SNCF.

Pour "manager", les "manageurs" doivent s'affranchir de cette culture du service public. Dit autrement, pour commander, le statut des commandants doit pour justifier leur statue de commandeur ne pas avoir, dit de façon triviale, de …gamelles au cul.

Et la collaboration structurelle des élites des transports ferroviaires de l'époque portes ces gamelles de façon imprescriptible même si d'aucuns des responsables ont su évoluer dans un élégant télémark idéologique et (ou) relationnel pour glisser sur les pentes de l'épuration sans tomber dans les ravins de l'infamie qu'ils méritaient amplement.

Euréka se sont dit les penseurs de la guerre idéologique qu'ils mènent aujourd'hui dans l'entreprise : "Comme il est impossible de retirer la flétrissure, répartissons là pour diluer la lisibilité de sa nature de classe, et concernant l'état major de la SNCF dans les années de l'occupation, sa nature de caste" (qui redevient la norme aujourd'hui). Voila se sont ils dit, avec cette question du marché TGV aux USA une superbe opportunité.

Notons, malgré ce débat qu'ils portent, qu'aussi bien au comité stratégique que parmi les lobbyistes de la culpabilité cheminote aucune interpellation ou explication sur le fait que dans le mêmes moments  la SNCF abandonne son système industriel d'information, commercial et de gestion à IBM, le fournisseur des outils administratifs de gestion de masse de la sélection, du travail forcé et de l'extermination des déportés politiques et "raciaux".  Déportés qui ont été massivement mis à disposition entre autre de Siemens, qui y a massivement puisé pour l'effort de guerre et les dividendes des caciques du IIIème Reich et à qui rien n'est demandé par les honorables parlementaires des deux côtés de l'Atlantique concernant le passé farouchement nazi de la firme.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/aa/Original_IBM_Logo.png/120px-Original_IBM_Logo.png

Nous somme devant une réponse façon direction SNCF de l'imprécation de D Kessler demandant à Sarkozy d'arracher la mémoire du Conseil National de la Résistance. Déstabiliser la SNCF en s'en prenant à l'histoire en la tordant pour la récrire fait partie de ce révisionnisme indispensable au capital pour se donner de l'air afin de faire passer ses projets. Et Pepy donne des gages.

Le passé de la direction de l'entreprise décrédibilisant les démarches que l'actuelle tente d'engager, l'ensemble du paysage idéologique évoqué ici permet d'y voir avant tout une opération de déstabilisation du corps social des cheminots en interne et une opération forte pour couper un lien affectif, organique entre la population et son service public pour permettre à une direction en difficulté de pousser les feux d'une reprise en main idéologique jusqu'ici mise en échec.

Ce n'est pas par hasard que cela ait été réalisé à Bobigny, là ou la mémoire est vive, l'ancrage cheminot très fort.

Pepy à choisi délibérément de frapper là où il savait que cela pourrait faire mal. Il s'est souvenu des maitres de ses apprentissages à Science Po et à l'ENA, de son passage au conseil d'état. Il a agit en grand commis du Capital. 70 ans après, les mêmes maîtres puisent toujours dans leur réservoir de valets.  

Par canaille le rouge

Publié dans Guerre1939-45

Partager cet article
Repost0

LES COUACS DE LA POLITIQUE ETRANGERE DU VANTARD PRESIDENT SARKOZY

Publié le par Tourtaux

Les couacs de la politique étrangère sous Nicolas Sarkozy

En lançant la présidence française du G20, Nicolas Sarkozy a, malgré lui, mis en évidence l'affaiblissement de sa diplomatie. Hésitations, cafouillages, contradictions et parfois silences embarrassants, la France a accumulé les échecs.

 

Nicolas Sarkozy ne manquait pas d'ambition lors de son arrivée à la présidence de la République, en 2007. Il annonçait le retour d'une France influente sur le devant de la scène européenne et mondiale. Il promettait aussi de défendre les libertés et les droits de l'homme  à travers le monde. A cet égard, force est de constater que la diplomatie française fut rarement couronnée de succès. A force d'agitation, parfois inutile, Nicolas Sarkozy a multiplié les couacs en ce début d'année 2011. Tour d'horizon non-exhaustif.

Sur le même sujet

 

Tunisie : Pour se justifier de la mauvaise gestion de la crise tunisienne, Nicolas Sarkozy a expliqué que la France n'avait rien vu venir. Mais Paris est allé, par les voix de plusieurs ministres, jusqu'à soutenir le régime de Ben Ali. La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie a proposé l'expertise française en matière d'émeutes pour aider le régime autoritaire à gérer la révolte.

Si Nicolas Sarkozy a esquissé un mea culpa tardif et du bout des lèvres, lundi, lors d'une conférence de presse, il a surtout revendiqué le droit de "réserve", particulièrement quand il s'agit d'anciennes colonies...

 

Niger : En janvier 2011, deux jeunes français ont été enlevés par des terroristes se réclamant Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) au Niger. Le chef de l'Etat a donné l'ordre d'intervenir militairement, expliquant que les terroristes allaient entrer dans des zones impénétrables. Mais l'attaque a mal tourné. Les deux français ont été tués dans des conditions encore floues lors de l'assaut français. Le recours à la force a été critiqué, notamment par les familles. Jusqu'ici, la priorité dans ce type de situation, était donnée à la négociation. Nicolas Sarkozy semble avoir changé de stratégie, quitte à mettre la vie des otages en péril.

Même s'il a admis s'être posé des questions, le chef de l'Etat a assuré lundi que "c'était la seule décision à prendre". Dans le même temps, selon un responsable de l'enquête, cité par Libération, les forces françaises ont abattu trois gendarmes nigériens, qui en plus, avaient été faits prisonniers. Le ministre de la Défense, Alain Juppé, a d'ailleurs déclassifié les photos et les vidéos de cette opération militaire hasardeuse.

 

Liban : La démission des ministres libanais proches du Hezbollah, qui a mis un terme au gouvernement d'union nationale dirigée par Saad Hariri, est un autre signe fort de l'échec de la politique arabe de Nicolas Sarkozy. Ce dernier s'était rapproché du président syrien, Bachar El-Assad, dans l'espoir de trouver une solution à la crise libanaise grâce à l'influence régionale de Damas.

Nicolas Sarkozy a proposé récemment la création d'un "groupe de contact" entre pays qui seraient prêts à mettre en commun leurs efforts pour aider le Liban à surmonter sa crise gouvernementale. Affaire à suivre.

 

L'Union européenne : A en croire les analystes, les relations franco-européennes (et notamment franco-allemandes) n'ont jamais été aussi mauvaises que sous Nicolas Sarkozy. Au début était l'idylle. Assurant la présidence tournante de l'Union européenne en pleine crise financière, Nicolas Sarkozy a mené la barque habilement. Mais très vite, les tensions sont apparues. Elles ont atteint leur summum au moment de la crise grecque et de la crise de l'euro. Les divergences économiques entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy sont alors apparues.

La politique française d'expulsion des Roms, en 2010, a provoqué l'indignation de la Commission européenne et du Conseil de l'Europe. La Commission a menacé la France de sanctions. Des chefs de gouvernement ont rapporté que Nicolas Sarkozy a eu une engueulade historique avec José Manuel Barroso, le président de la Commission. Ce clash fut doublé d'un couac embarrassant avec la chancelière allemande qui a démenti avoir annoncé au président français qu'elle allait suivre son exemple sur les Roms, comme il s'en était vanté lors d'une conférence de presse.

 

L'Union pour la Méditerranée (UPM) : Lancée en grande pompe à Paris en 2008 à l'initiative de Nicolas Sarkozy, l'UPM, qui regroupe les 43 pays dont les 27 de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes du pourtour méditerranéen, s'était fixée pour objectif de relancer le dialogue euro-méditerranéen. Force est de constater que ce projet a été remisé aux placards. Le deuxième sommet, programmé en novembre dernier, a été reporté sine die.

 

Afrique subsaharienne : Vu d'Afrique, la politique étrangère de Nicolas Sarkozy déçoit. Il avait promis de rompre avec la politique des réseaux et d'être l'ennemi des dictatures, suscitant beaucoup d'espoir. Rapidement, sa noce électorale sur le yacht de Vincent Bolloré, acteur économique controversé de l'Afrique, a semé le doute. En 2008, à Dakar, le chef de l'Etat a prononcé un discours qui a provoqué un tollé, tant en France que dans les pays d'Afrique. Nicolas Sarkozy a notamment déclaré que "le drame de l'Afrique, c'était que l'homme africain n'était pas assez entré dans l'Histoire." Depuis il traîne ce discours comme un boulet. Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État chargé de la Coopération nommé en 2007, est rapidement transféré vers un poste moins exposé - il promettait "la fin de la Françafrique".

Le coup de pouce militaire au Tchad, le 1er février 2008, qui permit à Idriss Deby de sauver son pouvoir, a achevé de camper le décor de la politique africaine de Nicolas Sarkozy. En visite au Gabon en 2010, Nicolas Sarkozy a apporté son soutien au nouveau chef de l'État gabonais, Ali Bongo (fils d'Omar Bongo), tout en démentant qu'il ait été le "candidat" de la France lors la dernière présidentielle.

 

Haïti : Le retour de l'ancien dictateur Jean-Claude Duvalier a suscité de nombreuses interrogations sur le rôle de la France. Paris a eu beau se défendre de n'y être pour rien, de nombreux responsables haïtiens se sont demandés pourquoi Bébé Doc, muni d'une carte de séjour française, a pu passer les contrôles aéroportuaires sans être remarqué.

 

(Sarah Diffalah - Nouvelobs.com)

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

LE PEUPLE EGYPTIEN SE REVOLTE A SON TOUR

Publié le par Tourtaux

L’Egypte s’embrase à son tour

 

Par Europe1.fr avec agences

Publié le 25 janvier 2011 à 21h35 Mis à jour le 25 janvier 2011 à 21h36

    Manifestation mardi dans les rues du Caire, en Egypte. © REUTERS

    Trois personnes, deux manifestants et un policier, ont été tuées mardi au Caire et à Suez.

    La "journée de colère", organisée par des opposants au régime du président Hosni Moubarak, s’est achevée dans le sang mardi, en Egypte, alors que plusieurs manifestations avaient été organisées dans tout le pays. Trois victimes au moins ont été recensées.

    A Suez, deux manifestants ont été tués lors d’affrontements avec les forces de l’ordre. Au Caire, c’est un policier qui est mort après avoir été battu lors d'une manifestation dans le centre de la capitale égyptienne.

    "Moubarak dégage"

    Signe que la tension est clairement montée d’un cran : les Etats-Unis ont invité mardi "toutes les parties" à la retenue. "Nous soutenons le droit fondamental d'expression et de réunion pour tous et nous invitons toutes les parties à faire preuve de retenue et à s'abstenir de toute violence", a déclaré la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.

    Hosni Moubarak, 82 ans, est au pouvoir depuis 30 ans en Egypte. Un régime synonyme de pauvreté et de répression pour de nombreux Egyptiens. Les manifestants, au slogan de "Moubarak dégage", espèrent obtenir son départ, en s’inspirant de l’exemple donné par la révolution en Tunisie qui a chassé le président Ben Ali. Certains manifestants ont d’ailleurs repris des slogans tunisiens, comme "Pain, Liberté, Dignité".

    Ces manifestations anti-gouvernementales sont les plus importantes depuis les émeutes de 1977 provoquées par une hausse du prix du pain.

    Publié dans L'Afrique en lutte

    Partager cet article
    Repost0

    TUNISIE : APPEL A LA GREVE GENERALE MERCREDI 26 JANVIER, A SFAX, DEUXIEME VILLE DU PAYS

    Publié le par Tourtaux

    - Par INFOVITE. - Publié dans : Urgent

    La section régionale de Sfax de la centrale syndicale de l'UGTT lance un appel à la grève générale pour le mercredi 26 janvier 2011 dans cette deuxième ville de Tunisie. Le mouvement vise à obtenir la dissolution du gouvernement de transition dirigé par Mohamed Ghannouchi.

    tunisie-l-ugtt-appelle-les-enseignants-a-la-greve-generale.jpg

     

    Source : http://info-express.over-blog.com:

    Publié dans L'Afrique en lutte

    Partager cet article
    Repost0