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QUIMPERLE : L'UNION LOCALE CGT APPELLE A MANIFESTER LE 28 AVRIL CONTRE LA PENIBILITE DU TRAVAIL

Publié le par Tourtaux

À Quimperlé, la CGT appelle à manifester le 28 avril contre la pénibilité au travail.
Social vendredi 22 avril 2011

Au niveau international, le 28 avril sera une journée placée sous le thème de la reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles. Localement, à Quimperlé, la CGT appelle salariés du public et du privé à manifester pour dénoncer la pénibilité au travail.

Dans la plupart des grandes entreprises de la ville, des appels à débrayer ont été lancés pour ce jour-là. Le rassemblement est prévu au Coat-Kaër le 28 avril à 11 h. Un défilé en ville suivra avec prise de parole.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-a-Quimperle-la-CGT-appelle-a-manifester-le-28-avril-contre-la-penibilite-au-travail._40771-1773588-pere-bre_filDMA.Htm

Publié dans Lutte des classes

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AFRIQUE : LE MODELE ECONOMIQUE DE LA MUSIQUE CONGOLAISE : LE "NAME-DROPPING"

Publié le par Tourtaux

Le Modèle Économique de la Musique Congolaise : Le "name-dropping"

Par Cédric KALONJI

Face à la chute du pouvoir d’achat des mélomanes, conséquence d'une longue crise institutionnelle et économique, les musiciens congolais se tournent désormais vers un nouveau mode de financement très original.

Janvier 1960, en marge de la table ronde où se discute l'indépendance du Congo belge, Joseph KABASELE et son groupe African Jazz gravent les noms des pères de l'indépendance congolaise dans un tube qui fait le tour du continent. Indépendance Cha Cha s’impose comme l'hymne des indépendances africaines. Les noms de Patrice Emery LUMUMBA, le Premier ministre congolais, et de ses compagnons restent omniprésents, comme une leçon d'histoire pour les jeunes générations.

"A l'origine, ceux qu'on appelle les griots sont maîtres de la parole, détenteurs de l'histoire et de la mémoire du peuple. Ils citent les noms de personnalités marquantes dans leurs chansons pour préserver la mémoire collective", rappelle André YOKA LIE, Professeur à l'Institut National des Arts de Kinshasa (INA). Dans un contexte culturel de tradition orale, ne vaut-il pas mieux avoir son nom mentionné dans un tube à succès plutôt que dans un livre d'histoire qui n'a que très peu de chance d'être lu ?

Mais au fil des années, les dédicaces prennent une valeur marchande; avoir une place dans la mémoire collective a un coût. Cette pratique permet aux artistes de survivre face à un marché en crise, influencé par de nouvelles règles commerciales.

Quand le peuple ne peut pas payer, on se tourne vers le mieux-offrant

MOBUTU arrive au pouvoir en 1965 et installe un régime autoritaire. Les mines exploitées par les entreprises étrangères sont nationalisées. Très dépendants de l’exportation du cuivre, les revenus du pays diminuent considérablement. La chute des cours provoque une aggravation de la dette extérieure. Pour les artistes, cette crise se traduit par une chute des ventes de disques. Le pouvoir d'achat de la population dégringole et le nombre de Congolais capables de débourser de quoi s'acheter un vinyle ou une cassette audio se réduit.

Surgit alors l'idée de diversifier l'économie de la musique. Les chansons publicitaires apparaissent et les principaux clients comptent parmi les dignitaires du parti unique. En 1977, à l'occasion des élections législatives, Franco LUAMBO MAKIADI écrit Ngai Kaka Bomboko, une chanson de propagande pour Justin BOMBOKO, Commissaire d'Etat aux affaires étrangères. Dans les textes de la chanson, l'artiste, qui compte parmi les grands noms de la musique de l'époque, appelle clairement à voter pour ce candidat qui a payé pour ça :

"Je voterai pour Bomboko. Je sais qu'il parle bien... Personne ne m'empêchera de voter pour Bomboko... Je sais qu'il connaît la politique…"

La même année, pour l'élection présidentielle, Franco écrit une autre chanson qui fait l'éloge du "guide", candidat unique à sa propre succession, MOBUTU SESE SEKO NKUKU NGBENDU Wa ZA BANGA: "Zaïroises, Zaïrois sortez dans la rue, criez comme le tonnerre, pour la candidature du maréchal, Mobutu Sese Seko... Personne d'autre en dehors de Mobutu ne peut rebâtir le pays..."

Les années passent et le Congo —devenu Zaïre en 1971— s'enfonce dans la crise. La situation est loin de s'améliorer pour les musiciens, qui font désormais face à la piraterie. Plutôt que d'acheter des œuvres originales coûteuses, les mélomanes fauchés recourent à la copie. Des vendeurs ambulants gagnent les rues de la capitale et des principales villes du pays, proposant des copies pirates qui se vendent comme des petits pains.

C’est à partir des années 80 que les nouveaux venus sur la scène musicale s'essaient à une pratique inédite qui consiste à citer plusieurs noms dans la même chanson. "Pourquoi vendre une chanson entière à un seul individu quand on peut en citer plusieurs et générer plus de recettes ?" C'est la question que se posent les artistes, selon Fifi NGAMPUENE, chroniqueur musical depuis 1979 et président de l'association des chroniqueurs de musique du Congo.

"Au départ, il était question de remercier les mécènes et les proches. Les noms des nouveaux riches qui voulaient se faire connaître se sont progressivement introduits".

 

Des groupes comme Zaïko Langa Langa ou Wenge Musica BCBG 4x4 ouvrent ainsi le marché des dédicaces aux hommes d'affaire en quête de célébrité et à la diaspora. Tous sont prêts à payer, en nature ou en espèces pour se faire immortaliser.

Certains étudiants zaïrois partagent volontiers leurs petites chambres dans les résidences universitaires à Paris ou Bruxelles. Une aubaine pour les musiciens qui trouvent ainsi un nid, le temps d'une tournée européenne. Avec leurs noms dans les chansons les plus connues, les étudiants s'assurent une sorte de reconnaissance. Lorsqu'ils rentrent au pays pour les vacances, c'est le succès garanti avec les groupies friandes de "parisiens célèbres".

Les dédicaces se démocratisent

En 1988, à la sortie de l'album Kin é bougé du groupe Wenge Musica BCBG 4x4, il y a en moyenne 20 noms dans chaque chanson. Tout le monde peut désormais se faire citer dans un titre, à condition de payer.

Huit ans plus tard, dans l'album Pentagone du même groupe, on retrouve une cinquantaine de noms par chanson. En 2000, JB MPIANA, leader de ce groupe, repousse les frontières avec le titre Lauréats 2000, dans laquelle il n’y a que des noms (plus d'une centaine énumérés en musique). La durée des chansons se rallonge par la même occasion. Une chanson congolaise dure en moyenne 8 minutes et certaines vont jusqu'à 19 minutes.

Comment expliquer l’augmentation du nombre de noms cités dans les chansons au fil des années ? "Les disques se vendent de moins en moins et il devient plus intéressant de miser sur les dédicaces et les chansons publicitaires", répond Félix WAZEKWA, l'un des artistes à succès du moment.

"Lorsqu'un musicien congolais traite avec un producteur, c'est pour enregistrer et lui vendre un album. L'artiste ne se préoccupe pas de la promotion ou des questions de droits d'auteur, occupé à trouver des clients pour combler le manque à gagner. Le nombre de personnes prêtes à payer détermine la durée des chansons et le nombre de titres par album".

En moyenne, un artiste congolais assez connu demandera 50.000 euros à un potentiel producteur, pour l'enregistrement d'un album dont il cède les droits. Sachant qu'une chanson promotionnelle se monnaie autour de 10.000 euros et que le prix de la dédicace oscille entre 500 et 2.000 euros, on peut assez aisément se rendre compte que le business des dédicaces est beaucoup plus fructueux que le circuit de production classique. A raison d'un album par année, on peut donc vivre confortablement en vendant des espaces publicitaires dans ses chansons.

Le prix à payer pour une dédicace varie en fonction de la notoriété de l'artiste et de la place du nom dans la chanson. On paie donc plus cher pour "Cardoso Mwamba, l'homme fort, le Bill Gates congolais" que pour un simple "Cardoso Mwamba".

Pour s'assurer une notoriété, les artistes ont renoncé aux droits d'auteur. Les chaînes de radio et de télévision jouent le rôle de diffuseurs. Dans certains cas, les artistes encouragent le piratage de leurs propres œuvres. Il leur arrive même de payer de leur poche les animateurs de télévision et de radio, afin de bénéficier d'un matraquage médiatique, argument de taille dans la négociation des contrats publicitaires.

Exportation du modèle

La pratique des Mabanga n'a pas trop de peine à traverser les frontières. De nombreux groupes de pays voisins copient le modèle et le remixent à leur sauce. Les Congolais restent cependant maîtres dans l'art et exportent leur savoir-faire en matière de "propagande".

Plusieurs grands noms actuels de la chanson de la république démocratique du Congo (ou Congo Kinshasa) traversent le fleuve en 2009 pour vendre des chansons de soutien à la candidature de Denis SASSOU NGUESSO à la république du Congo (ou Congo Brazzaville). Il est à la tête de cet "autre Congo" depuis plus de 27 ans.

Un contrat juteux qui rapporte autour de 30.000 dollars américains à chaque artiste (environ 22.000 euros). Loin de l'engagement politique, Félix WAZEKWA en parle d'un business comme un autre :

"Ce n’est pas parce que je chante pour tel politicien que je soutiens sa politique. Lors de l'élection présidentielle de 2006 en RDC, j'ai composé des chansons pour les deux principaux candidats, preuve que je ne fais que vendre mes services".

Les dédicaces constituent-elles une alternative financière ?

"L’art et la création reculent au profit du bénéfice", soutient le Professeur André YOKA LIE qui va jusqu’à préconiser l’interdiction pure et simple des dédicaces par les autorités politiques.

Un avis que ne partage pas Félix WAZEKWA qui se défend en exhibant les contraintes économiques auxquelles sont exposées les artistes :

"Plutôt que de nous censurer, les autorités politiques devraient s'atteler à l'amélioration des conditions de vie. La population pourra alors acheter nos œuvres. En attendant, le modèle actuel permet à l’artiste de contourner les problèmes économiques, tout en permettant aux mélomanes de profiter gratuitement de notre musique".

  N ous S ommes le C ongo !
C
essons d' A voir P eur !
P
our un E tat de D roit au C ongo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
http://mampouya.over-blog.com/

Publié dans L'Afrique en lutte

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LA SARKOZIE, FIEF DE LA GANSTERIOCRATIE? BARBOUZES, SALOPARDS, LEOPARDS, ET CONSEILLERS MILITAIRES, " PACIFIENT " EN TOUTE ILLEGALITE LA LIBYE

Publié le par Tourtaux

 

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Il fut un temps où l'on nous informait des vicissitudes des régimes devant les subversions (aidées ou pas) via les honorables correspondants en poste ailleurs... mais sur place.

La situation de guerre froide , de son issue et maintenant avec les velléités colonialistes plus ou moins marquées (plus que moins), masquées (moins que plus) demandant des actions plus ou moins légales (moins que plus aussi) apparaît officiellement sur le marché une nouvelle variété "made in France" de ces correspondants à l'honorabilité à géométrie variable : les conseillers militaires opérant in situ (en violation totale du droit international et de nos lois). Ce n'est pas une découverte, la Françafrique a fait pousser dans les serres de ses écoles de guerres des spécimens résistant aux vissicitudes climatiques et politiques de l'ex empire. 

C'est ce qui permet en toute illégalité au princident de notre monarblique de s'asseoir sur la constitution et officiellement de faire une guerre non déclarée à un pays souverain. (Imaginez un drone lybien -qui sait si Fa# ne n'en à pas vendu à son copain d'alors ?-  faisant sauter un morceau d'Aubagne, de Corté ou de Nîmes que diront les commentateurs ? Or, c'est ce que font en Libye, au nom de la France, Mirages et troupes spéciales du princident) 

Au bout de plusieurs semaines de bombardement, devant l'impasse militaire (non mais c'est quoi ce kadhafi et en plus il se défend?) le maréchalstricule des armées de la monarblique à décidé d'envoyer ces fameux conseillers militaires.

11-04-22-bis-cesar-kozy.jpg Césarkozy en route pour Carthage 

C'est exactement comme cela que la seconde guerre du Viètnam a commencé.

Fa# a aporté une réponse hélas positive à la question qui clos l'article de "Témoignages" (le journal des communiste réunionnais) qui nous éclaire sur ce coin voulu ténébreux de l'empire et qu'il faut donc éclairer.

 


http://www.temoignages.re/images/logo_site.gif
Qu’est-ce qu’un « conseiller militaire » ?

vendredi 22 avril 2011
Geoffroy GÉRAUD-LEGROS

 

La France et l’Italie ont annoncé l’envoi de « conseillers militaires » sur le sol libyen. On peut craindre qu’abrités derrière la neutralité de la formule, les deux pays n’aient accompli un pas décisif en direction d’une guerre véritable. Éclairage historique.

« Conseiller militaire » :le terme ne trouve guère d’écho dans notre opinion publique, alors qu’il est bien connu aux États-Unis, où leur emploi à des fins directement offensives ou en préparation de conflits fait figure de constante dans la stratégie militaire américaine. L’épopée des« conseillers militaires »américains commence en 1950, des« conseillers militaires »furent positionnés en Indochine sur ordre du président Harry Truman. Officiellement, ces effectifs n’appartenaient pas aux troupes combattantes.

Une histoire américaine

L’emploi de conseillers connut un essor régulier au sein d’une structure spéciale, le Military Assistance Advisory Group (MAAG), qui fut largement employé en Asie du Sud-Est entre 1950 et la fin de la décennie 1970. Le MAAG eut un rôle déterminant dans la transition de la guerre d’Indochine menée par les troupes françaises, à la guerre du Vietnam dirigée par les USA. En 1955, la France transféra directement les responsabilités militaires au chef des MAAG, le général O’Daniell. Régulièrement accrus, — en particulier par Kennedy — les effectifs officiels des« conseillers »s’élevaient presque à 10.000 membres au plus fort de la guerre.

Officiers et espions

La mission de ces« conseillers » allait beaucoup plus loin que le simple rôle consultatif déclaré par l’État-major. Derrière cette étiquette se dissimule l’envoi à l’étranger de militaires d’élite, qui participent non seulement à la formation des officiers et des troupes locales, mais sont impliqués aussi directement dans les opérations militaires, le plus souvent dans le commandement. De nombreuses enquêtes ont montré que le titre de« conseillers »était bien souvent attribué aux fonctionnaires de la CIA envoyés aux quatre coins du monde pour former leurs homologues aux méthodes du renseignement et de la « lutte anti-communiste ». Ces missions recouvraient tant l’enseignement des techniques de guerre idéologique, que celles de la torture qui fut systématiquement utilisée par les régimes pro-américains dans le monde. Bien souvent, les« interrogatoires »étaient conduits en présence des« conseillers »eux-mêmes.

Guerre aux mouvements de libération nationale

Les « conseillers militaires » furent déployés aussi en Amérique Centrale et en Amérique Latine, où ils jouèrent un rôle déterminant contre les mouvements de résistance nationaux. Ainsi, en 1979, les« conseillers militaires »américains basés au Honduras avaient formé pas moins de 4.000 membres de la Guardia civil nicaraguayenne, un corps de police spéciale dévoué au dictateur fasciste AntonioSomoza. Un corps de police fondé dès les années 1920 sous la houlette de Washington pour soutenir un régime acquis aux intérêts américains contre la guérilla populaire menée par mouvement de« respect de la souveraineté populaire »dirigé par AugustoSandino. Un mouvement de libération nationale qui fut à l’origine du FSLN, qui parvint en 1982 à renverser le régime pro-américain en place à Managua. Avec des milliers de soldats formés au sein de l’ASA — une école militaire américaine spécialisée dans l’entraînement des soldats et des officiers étrangers —, le Nicaraguasomoziste a sans doute été le plus grand utilisateur de formation militaire US d’Amérique Centrale. C’est en revanche dans le Salvador voisin que les« conseillers militaires »américains furent associés aux plus graves violences. Moins d’une vingtaine sous la présidence de Jimmy Carter, les conseillers militaires US au Salvador étaient 155 en 1987, bien au-delà de la limite de 56 autorisée par le Congrès. Ils prirent notoirement part à la formation des escadrons de la mort, et jouèrent un rôle déterminant dans le massacre d’ElMozote perpétré en 1981 par le tristement célèbre bataillon Atlacat, entraîné par les États-Unis.

Engagement direct dans les opérations militaires

Il n’est guère de conflits où les bataillons américains ne soient précédés ou accompagnés de« conseillers militaires »,qui peuvent aussi bien faire fonction d’instructeurs ou même d’auxiliaires auprès des régimes ou des forces locales, que d’agents de renseignement… lorsqu’ils ne dirigent pas directement les opérations militaires sur le terrain. Ainsi, en Somalie, le label de« conseillers militaires »servit de couverture aux premiers envois de troupes américaines en 1991, dont des marines basés à Camp Lemonier (Djibouti) et des officiers de la CIA. Leur mission officielle consistait à« indiquer les cibles à l’aviation aérienne éthiopienne ».Une mission qui trouve aujourd’hui un écho certain dans la description relayée par la presse d’une éventuelle« aide au sol » envoyée par l’OTAN aux forces qui tiennent actuellement la Libye orientale.
Le rôle des« conseillers militaires »est bien moins connu en France qu’aux USA, où depuis la guerre du Vietnam, ces derniers font régulièrement l’objet de l’attention médiatique. Néanmoins, la stratégie militaire française a elle aussi recours à des« conseillers ».Dans l’actualité récente, le spécialiste des affaires africaines AntoineGlaser a récemment pointé le rôle de« conseillers militaires »français en Côte-d’Ivoire, aux côtés des forces contrôlées par le prétendant à l’élection présidentielle AllassaneOuattara. Les« conseillers »envoyés sur le sol libyen participeront-ils eux aussi directement aux combats contre l’armée régulière ?

Geoffroy Géraud-Legros

 

http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/11/0/10/media_l_4080850.jpg?20110301222444une photo diffusée par les service photographiques des armées 

Par canaille le rouge - Publié dans : Mensonge d'état - Communauté : Les blogs républicains

 

Source : http://canaille-le-rouge.over-blog.com/

Publié dans colonialisme

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LES FEDERATIONS SYNDICALES DES CHEMINOTS CGT-UNSA-SUD RAIL-CFDT APPELLENT LES CHEMINOTS A PARTICIPER MASSIVEMENT AUX MANIFESTATIONS UNITAIRES DU 1er MAI QUI SONT PREVUES PARTOUT EN FRANCE

Publié le par Tourtaux

1er mai

 

FÉDÉRATIONS SYNDICALES DES CHEMINOTS CGT – UNSA – SUD-RAIL – CFDT

 

Partout dans le monde, à des degrés divers, les populations s’organisent et agissent pour la liberté et plus de justice sociale.
Le monde bouge. Des sociétés sont en train de bouleverser des ordres établis, des soulèvements populaires se produisent. Tous ces peuples réclament des libertés et exigent des réponses aux besoins sur l’emploi et sur la répartition des richesses. Tous exigent de la transparence et de la justice sociale. La population dans ces pays porte un message de liberté, de progrès social !
En France, le 1er mai 2011 se profile dans un contexte de crise économique et sociale qui creuse les inégalités et altère la cohésion sociale et exacerbe les comportements xénophobes.
En Europe, les politiques d’austérité imposées par les Etats membres de l’Union Européenne et les institutions européennes pour réduire les dépenses publiques ont des conséquences douloureuses et néfastes pour les salariés, et notamment les cheminots. Les salariés ne doivent pas payer le coût d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
La période est marquée par une tension sociale forte dans les entreprises, liée aux préoccupations des salariés en matière d’emplois, de salaires, de conditions de travail et d’avenir des services publics.
Les exigences portées dans beaucoup d’entreprises sur ces sujets se sont déjà fortement exprimées dans la mobilisation de 2009 et 2010 face à la crise et à la réforme des retraites.
A la SNCF, sur fond de refonte du 1er paquet ferroviaire à l’échelle européenne et l’accélération pour l’ouverture à la concurrence au Voyageur, le Gouvernement et la Direction poursuivent le démantèlement de notre entreprise publique.
La lettre de mission de Nicolas Sarkozy au Président de la SNCF est claire, la politique de transformation de la SNCF, que ce soit pour le Fret ou le Voyageur doit se poursuivre. Ceci au détriment de l’EPIC SNCF, des cheminots, des usagers et des moyens consacrés au service public ferroviaire, qu’ils soient humains, matériels et financiers. Cette stratégie impacte lourdement l’organisation de la production, détériore les conditions de vie et de travail des cheminots et la qualité de service due aux voyageurs.
De plus en plus, les cheminots souffrent sur leur lieu de travail. Les questions d’emplois dans les établissements, de réorganisations successives, de pouvoir d’achat et de retraite sont autant de revendications qui nécessitent l’intervention des cheminots de tous les services sur les sites ferroviaires.

 

Les Fédérations Syndicales représentatives à la SNCF (CGT – UNSA – SUD-Rail – CFDT)
appellent les cheminots à participer aux manifestations unitaires du 1er mai qui sont prévues partout en France.

 

Paris, le 22 avril 2011

Publié dans Lutte des classes

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QUATRE ANS DE SARKOZYSME A LA LOUPE

Publié le par Tourtaux

Quatre ans de sarkozysme à la loupe

 Par Marianne Simon et Michel Veron - publié le 22/04/2011 à 18:06 L'Express

Comme chaque année, l'Elysée vient de publier le bilan annuel du Président de la République. L'occasion de faire le point sur les promesses emblématiques du candidat Sarkozy.

Quel bilan du sarkozysme peut-on tirer après 4 années de présence au pouvoir? Quels engagements a-t-il respecté? Quelles promesses ont été oubliées?
REUTERS/Eric Feferberg/Pool

"Il est normal que ceux qui ont les plus gros patrimoines paient davantage. En revanche, je crois à un bouclier fiscal à 50% intégrant la CSG et la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS). Autrement dit, nul ne paiera au fisc plus que la moitié de ce qu'il a gagné."

Dès le début de son mandat, Nicolas Sarkozy a oeuvré pour abaisser le seuil du bouclier fiscal de 60% à 50%. Mais compte-tenu de la situation économique et du fort sentiment d'injustice générée par cette mesure, il a décidé d'y renoncer. Cependant, cette suppression s'accompagne d'une réforme de l'ISF qui va permettre à 300 000 foyers de ne plus payer cet impôt, le seuil d'assujettisment passant de 800 000 à 1,3 million d'euros. Le bouclier fiscal, et sa suppression, est le symbole le plus fort d'un renoncement au sarkozysme.

"Je serai le président du pouvoir d'achat [...] Ma conviction c'est qu'une des questions centrales pour la France, c'est celle du pouvoir d'achat des Français. Les salaires sont trop bas, les revenus sont trop faibles."

Six mois plus tard, celui dont le pouvoir d'achat était le thème central de sa campagne n'a plus le même discours. "S'agissant du pouvoir d'achat, qu'est-ce que vous attendez de moi? Que je vide des caisses déjà vides? Que je donne des ordres à des entreprises à qui je n'ai pas d'ordres à donner? Réduire le débat politique à la seule question du pouvoir d'achat, c'est absurde." Aujourd'hui, le chef de l'Etat reprend l'antienne du pouvoir d'achat et promet une prime de 1000 euros à tous les salariés dont les dividendes de l'entreprise augmentent.

"Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer, de même que les 35 heures continueront d'être la durée hebdomadaire légale du travail."

La réforme des retraites de 2010 a balayé les principes du candidat à l'Elysée, qui souhaitait que les Français soient libres de choisir leur âge de départ à la retraite. Sur les 35 heures, le chef de l'Etat s'en tient pour l'instant à sa promesse de campagne, malgré le débat lancé par l'UMP. Le parti présidentiel s'est interrogé sur la suppression de ce plafond.

L'intégralité de cet article à lire sur L'Express.fr

Publié dans Politique

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