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DECLARATION DE ACTUS / prpe SUR LES BOMBARDEMENTS DE L'ARMEE FRANCAISE EN COTE D'IVOIRE. LES GUERRES IMPERIALISTES COLONIALES FRANCAISES D'OCCUPATION DE L'AFRIQUE ONT REPRIS LE HAUT DU PAVE

Publié le par Tourtaux

Les guerres impérialistes coloniales françaises d’occupation de l’Afrique ont repris le haut du pavé.

DÉCLARATION DE ACTUS / prpe SUR LES BOMBARDEMENTS DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN CÔTE D’IVOIRE.


Le lundi 4 avril 2011, le président Sarkozy a ordonné aux troupes d’occupation de l’armée française stationnée en Côte d’Ivoire de bombarder les camps militaires, le palais présidentiel, la résidence du chef de l’état et la télévision ivoirienne qui sont pourtant protégées par un bouclier humain civil. D’autres cibles civiles ont été
prises sous un déluge de feu de l’aviation française. C’est le cas notamment du Centre Hospitalier Universitaire de Yopougon où se trouve la résidence des internes des hôpitaux. Décapiter l’intelligentsia et les futurs médecins ivoiriens c’est un plan criminel qui voudrait plonger le pays dans un état arriéré. Le Président
Français Sarkozy a déclaré la guerre à la Côte d’Ivoire comme il l’a faite le 19 mars 2011 en bombardant la Libye. C’est une déclaration solennelle de guerre coloniale d’occupation à toute l’Afrique. Cette humiliation et mépris infligés au continent africain et à ses peuples, sont insupportables.

Notre Parti, ACTUS/prpe condamne avec fermeté ces actes de guerres coloniales d’occupation et exprime sa solidarité militante panafricaine aux peuples frères ivoiriens et libyens et à leurs dirigeants légitimes Laurent Gbagbo et le Guide Mouammar Kadhafi. Ces deux Leaders africains, à l’instar des grands révolutionnaires
africains tel Patrice Lumumba, paient leurs crimes de lèse majesté, en l’occurrence leur patriotisme et leur insoumission aux diktats des impérialistes occidentaux.

Pourquoi l’acharnement de la France contre le régime du Président Laurent Gbagbo depuis 2000 ?

En Côte d’Ivoire, depuis 2000, après la victoire démocratique à la présidentielle de M. Laurent Gbagbo, opposant historique du chantre et gardien du temple colonial français en Afrique, feu Houphouët Boigny, l’hexagone a juré de faire la peau à ce nègre, qui, comme l’esclave Toussaint Louverture en Haïti à oser se révolter contre l’ordre d’asservissement colonial de la Gaulle. En effet, le marché ivoirien naguère réservé exclusivement aux entreprises françaises sans appels d’offres publics, a été ouvert par le président Laurent Gbagbo aux nouveaux partenaires commerciaux chinois. Cette nouvelle politique indépendante et nationaliste a suscité la furie guerrière de la France. De plus, les immenses ressources pétrolières off shore découvertes récemment, ont décuplé la hargne des dirigeants français qui voudraient mettre hors d’état de nuire aux intérêts de l’hexagone, le président insoumis Laurent Gbagbo, avant le développement et/ou l’exploitation exclusive de l’or noir et des autres ressources naturelles : cacao, café, bois, coton, banane, ananas, huile de palme, poisson, fer,manganèse, diamant.... La France voudrait avoir à elle seule la mainmise totale sur
l’économie ivoirienne et continuer à piller en toute impunité le pays. C’est à dessein qu’en 2004, la France sous prétexte de séparer les belligérants (le gouvernement et les rebelles) a cautionné la scission du pays en deux parties : le Sud contrôlé par le gouvernement légal de Laurent Gbagbo et le Nord sous domination rebelle. C’est une zone de non-droit où les pillages du diamant et du cacao sont organisés par des réseaux maffieux des multinationales.

Le quotidien news.abidjan.net dans sa livraison du 31 décembre 2010 écrit : «le trafic des diamants constitue même le nerf de la guerre de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles». Il cite un rapport de Global witness qui parle de 300 000 carats extraits chaque année au nord-ouest du pays et qui sont mis sur le marché international via, notamment, le Mali et la Guinée. Réunis le 15 novembre 2005, à Moscou, les 69 signataires de l’époque de l’Accord de Kimberley avaient estimé disposer de suffisamment de preuves pour dénoncer l'extraction illégale de diamants dans la zone contrôlée par l’ex-rébellion ivoirienne ».

Les peuples africains ne sont pas dupes car les raisons de « défense de la démocratie et la protection des vies humaines » invoquées par le président Sarkozy pour ses interventions militaires ne sont qu’imposture. La France défend uniquement ses intérêts en Côtes d’Ivoire. L’impérialisme humanitaire ou la prétendue défense de la démocratie sont des nouvelles stratégies de l’occident pour asservir davantage les peuples du Sud. Pendant que ses avions tuent des milliers de civils et détruisent les infrastructures en Côte d’Ivoire et en Libye, la France est aphone et aveugle sur les génocides des peuples par ses valets et dictateurs africains qu’elle soutient militairement, économiquement et diplomatiquement depuis plusieurs décennies (Tchad, Congo Brazzaville, Centrafrique, Burkina Faso, Togo, Gabon...). C’est le cas au Tchad où la France dispose de trois bases militaires où les nombreuses interventions de ses troupes contre les forces de résistance nationale, ont permis de sauver le trône du dictateur Général-Président Déby en 20 ans de tyrannie.
 
En Côte d’Ivoire, la France a initié un coup d’état en 2002 contre le président légitime, Laurent Gbagbo et depuis lors, elle n’a cessé de soutenir militairement, économiquement et diplomatiquement les rebelles des Forces nouvelles du duo putschiste Ouattara-Soro. Au demeurant, rappelons que Monsieur Ouattara, ancien Directeur adjoint du FMI, une institution des puissances impérialistes et capitalistes, qui a plongé les peuples africains dans une paupérisation exponentielle, est naturellement le candidat des milieux financiers et des multinationales à la présidentielle ivoirienne du 28 novembre 2010.
Malgré la victoire incontestable du candidat Laurent Gbagbo contre son malheureux rival Ouattara, résultats
proclamés par le Conseil constitutionnel, instance suprême du pays, le président français Sarkozy s’obstine à diriger avec détermination depuis quatre mois une croisade impérialiste sans précédent en légitimant toujours sa guerre de reconquête coloniale du pays sous le fallacieux prétexte d’instaurer la «démocratie» et «protéger les vies humaines». Le résident de l’Elysée et le Conseil de sécurité (au service des puissances occidentales) voudraient imposer par la force M.Ouattara à la présidence de la république ivoirienne contre la
volonté du peuple.
La résolution 1975 du Conseil de sécurité, initiée par la France le 31 mars 2011 est un prélude à cette guerre déclenchée par le président Sarkozy le 4 avril contre le nationaliste Laurent Gbagbo. Cette résolution ne mentionnait pas une intervention militaire française des hélicoptères. Ce qui a conduit à une protestation et condamnation de la Russie de ces bombardements. La France continue à se comporter à l’égard des pays africains francophones comme à l’époque des colonies. Les patriotes africains sont révoltés de voir les
images des soldats français occuper l’aéroport international d’Abidjan et patrouiller dans la capitale. 50 ans après les indépendances, le mépris colonial de la France à l’égard de l’Afrique reste immuable et tenace.

La prise de contrôle de l'aéroport d'Abidjan a été vivement dénoncée par le Conseiller du président Laurent Gbagbo : « La force française Licorne agit comme une armée d'occupation en dehors de tout mandat, a déclaré Toussaint Alain. Nous croyions avoir à faire à une rébellion de Ouattara. En réalité, la Côte d'Ivoire est engagée dans une guerre contre l'armée française. » [ Ouest France du 04 avril 2011 ].
Si cette criminelle opération réussissait (ce qui est inacceptable pour tous les patriotes africains), les nouveaux hypothétiques conquérants se sont-ils posés les questions préalables suivantes : Peuvent-ils gouverner en toute quiétude et dans la paix un peuple à qui l’impérialiste a imposé par la force militaire un président qu’il a rejeté dans les urnes? Le peuple ivoirien oublierait-il les crimes contre l’humanité commis par le duo Ouattara-Soro et la France ? Quel serait la durée du sursis que le peuple ivoirien qui vivrait sous la coercition de Ouattara lui accorderait?

Les lendemains des prétendus nouveaux conquérants triomphants autoproclamés, se transformeraient-ils en sauve-qui-peut sous une révolution populaire anti-impérialiste ?

Les peuples opprimés, révoltés contre l’impérialisme et déterminés, ont toujours gagné les luttes de libération nationale : les défaites de la France le 7 mai 1954 à Dien Bien Phu au Vietnam et en Algérie en 1962 sont des preuves et demeurent des sources d’inspiration intarissables pour les peuples qui aspirent à sortir de l’oppression coloniale.

Les bombardements français en Côte d’Ivoire ont fait provisoirement au « moins 2307 morts civils et des milliers de blessés ». Selon le Président de l’Union Africaine Teodoro Obiang Nguema. Il a par ailleurs dénoncé le mardi 5 avril 2011 cette expédition coloniale punitive en ces termes : « l’Afrique n’a pas besoin d’une influence étrangère » et saura gérer elle-même ses propres problèmes » [ Source: DirectScoop.net ]. C’est la deuxième fois que l’armée coloniale d’occupation tue les populations civiles. En effet, le 9 novembre
2004 face à l’hôtel Ivoire à Abidjan, 57 civils ivoiriens furent massacrés par l’armée française. [Source : Canal Plus]. Dans sa marche sur la capitale ivoirienne, les Forces rebelles d’Ouattara ont commis un véritable pogrom selon les rapports des associations des droits de l’homme, qui faisaient état de 1.000 personnes tuées à Duékoué [Source : Infodabidjan du 4 avril 2011].

Avec le même cynisme qu’en 1994 au Rwanda, la France préparerait-elle un second génocide en Côte d’Ivoire après avoir provoqué la scission du pays deux parties ? Les patriotes africains ne laisseront plus jamais se perpétrer et se banaliser un tel crime contre l’humanité.

Les 9 novembre 2004 et 4 avril 2011, sont deux dates qui entreraient dans l’histoire de la résistance africaine contre l’impérialisme français et journées de commémorations de la mémoire des victimes de l’Armée française. Où sont les prolixes défenseurs des droits de l’homme pour traduire en justice (CPI) le président Sarkozy et son prédécesseur Chirac pour crimes contre l’humanité ? La CPI, créée par les puissances impérialistes, serait manifestement impartiale et ne s’acharnerait que sur les dirigeants africains insoumis ou qui ne leur conviendraient pas.

L’hypocrisie, la vassalisation la soumission de l’Union africaine (UA) et nombre des présidents africains à la volonté et aux diktats des impérialistes occidentaux, hypothèquent dangereusement l’avenir de l’Afrique. À l’heure où l’Asie et l’Amérique latine amorcent l’étape de l’émergence économique, politique et militaire, certains leaders africains ont fait le choix criminel d’appuyer la recolonisation du continent par les mêmes puissances impérialistes occidentales. Les soutiens des résolutions scélérates du Conseil de sécurité par
certains dirigeants africains, autorisant les impérialistes occidentaux de bombarder les états frères, sont une haute trahison. Livrer ses propres frères à cette meute des capitalistes afin d’asservir tout le continent, est un acte de haute trahison. Les 9 novembres 2004 et le 4 avril 2011 resteront à jamais dans la conscience collective africaine comme un blasphème à la mémoire de tous les héros africains : Patrice Lumumba, Kouamé Nkrumah, Sékou Touré, Gamal Abdel Nasser, Ruben Um Nyobé, Félix Moumié, Ernest Ouandié, Amilcar Cabral, Samora Machel, Houari Boumedienne, Agostino Neto, Sylvanus Olympio,Thomas Sankara, Marien Ngouabi, Barthélemy Boganda..., qui se sont sacrifiés pour la dignité et la libération de l’Afrique de la domination coloniale.

Ces guerres de la France et des autres puissances impérialistes contre la Côte d’Ivoire et la Libye laisseront des traces indélébiles dans la conscience collective des africains. Les relations entre l’Afrique et la France subiront incontestablement des conséquences négatives. À qui demain le tour de subir les bombardements des impérialistes ? Ceux qui espéraient être dans les bonnes grâces des puissances occidentales après des loyaux services rendus, se retrouveraient demain sous les bombes de leurs alliés et maîtres d’hier.
Le maréchal Mobutu n’a-t-il pas été lâché, humilié et errant comme un chien à travers le monde malgré les loyaux services rendus durant 32 ans aux impérialistes?
Il est encore temps pour certains dirigeants africains de rectifier le tir en se rangeant aux côtés des peuples. A cet effet, ils doivent exprimer clairement leur repentance pour les crimes commis. Les peuples africains leurs seraient reconnaissants car ils apprécieraient ces gestes courageux et d’humilité.

Les troupes françaises interviennent dans les combats aux côtés des forces rebelles d’Ouattara.

L’offensive des rebelles depuis leur fief au nord du pays jusqu’à Abidjan a été rapide grâce à l’aide massive des troupes françaises de l’opération Licorne. Le Canard enchaîné dans sa livraison du 06 avril 2011 écrit : « Selon plusieurs témoignages d’officiers supérieurs au « Canard », la France a appuyé la conquête du sud du pays par les forces de Ouattara. L’un d’eux, proche de l’Elysée, se félicite de « notre efficacité dans l’organisation de la descente sur Abidjan (...) Un autre galonné, membre des services de renseignement, confie : « On a fourni des conseils tactiques au Frci », mais aussi des munitions et des Famas (fusils d’assaut) ». Afin de préparer cette opération contre le peuple ivoirien, le président Sarkozy a renforcé le contingent militaire français du dispositif Licorne qui est passé de 900 à 1700 hommes. Les hommes venus en renfort sont constitués essentiellement selon le Canard enchaîné par « par des Rambo de la Direction des opérations (ex-Service action) de la DGSE et des Forces spéciales ». Ces unités spéciales ne projetteraient-elles pas l’assassinat du président Gbagbo ? C’est ce qu’affirmait son Conseiller, M. Alain Toussaint qui confirme par ailleurs sur I-Télé « la Côte d’Ivoire est envahie par des armées étrangères avec la caution de la France et des Etats-Unis ». Selon lui, « 14 soldats de type européen –probablement des mercenaires- ont été retrouvés mort à proximité de la Radio Télévision Ivoirienne »

Les villes occupées par les Forces du duo Ouattara-Soro, pompeusement dénommées Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), ont subi des génocides. Ces effroyables crimes contre l’humanité dont les hauts responsables sont Ouattara et Soro, ont contraint les organisations des droits de l’homme à épingler la barbarie des FRCI pour avoir massacré plus de 800 personnes dans l’ouest du pays. Face à ces génocides, le silence du gouvernement français, celui de l’hyper-médiatique philosophe Bernard Henri Lévy (BHL), défenseur sélectif et discriminatoire des droits de l’homme et enfin le sommeil des médias occidentaux prompts à accuser et fustiger le président Gbagbo, seraient une complicité de crime contre l’humanité.

Cette horreur gravissime aurait poussé le président Sarkozy à déclencher de suite ces bombardements afin de détourner l’opinion internationale des massacres des civils commis par ses alliés Ouattara et Soro [Source: ivorian.net] ? Ne serait-ce pas aussi une opportunité de redorer son blason dans les débats politiques actuels face aux mauvais sondages et à sa côte de popularité en chute libre ? Les opérations « casse bougnoul » en Libye et « Casse nègre » en Côte d’Ivoire rapporteraient-elle gros pour son auteur qui sera candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2012? Rien n’est moins sûr car les électeurs d’origine africaine sont révoltés en regardant les bombes de l’aviation française tuer les leurs. Ils s’opposeront naturellement à celui qui sème la mort et la désolation en Afrique.

Les morts africaines des bombes des marchands des canons français suscitent-elles de la compassion humaine en France ? Où sont les mobilisations et autres manifestations contre ces crimes ? Selon un sondage Ifop paru dans France-Soir, 66% des français sont favorables aux frappes en Libye soit deux-tiers des français contre 34% qui les désapprouvent. [ Le Figaro du 23 mars 2011]
Cela est révélateur de tout ce qu’on trouve révoltant, criminel sous d’autres cieux, mais « normal et juste » pour l’Afrique. Nous sommes bien en présence d’une exception africaine, d’une zone d’exclusion d’application et du respect du droit international. Le soubassement raciste incontestable serait à l’origine de tels comportements abominables.

L’échec de Ouattara à la présidentielle et la barbarie de ses Forces qui commettent des crimes contre l’humanité.

Dans cette tragédie africaine, il y a certaines personnalités qui compatissent avec l’Afrique tels Maîtres Vergès et Roland Dumas ou le sénateur républicain des Usa, Jim Inhofe. Avec lucidité et impartialité, le sénateur étatsunien de surcroît républicain, Jim Inhofe a pris position en faveur de la légalité constitutionnelle en Côte d’Ivoire, celle du président Gbagbo. Ce membre éminent de la « commission sénatoriale des services armés (SASC) » et du comité chargés des « relations étrangères du Sénat (SFR) ».Il a indiqué lundi 04 avril 2011
que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », lors d’une conférence de presse devant la chaîne américaine « RightNetwork ». ajoutant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » sont des « preuves supplémentaires » et « que les États-Unis doivent changer leur position en Côte d’Ivoire ». « Il est maintenant clair, basé sur les rapports des Nations Unies sur la Côte d’Ivoire, que des massacres ont eu lieu sous le contrôle d’Alassane Ouattara. Cela remet en question sa légitimité à diriger ce pays. Ouattara fait un carnage, tuant des civils innocents, et il doit être stoppé avant que ce soit un autre Rwanda ». Le Sénateur Inhofe a par ailleurs appelé les Etats-Unis à réclamer un cessez-le feu « pour empêcher Ouattara et son armée rebelle de commettre un massacre de masse sur les Ivoiriens, en particulier sur les nombreux jeunes présents au palais présidentiel » et de conclure en ces termes : « Sur la base de nouveaux rapports faisant état de 1.000 personnes tuées par Ouattara à
Duékoué, j’espère que les États-Unis reconsidérons cette position », a t-il souhaité. [Source : Nerrati-Press et Infodabidjan].

L’obstination du président Sarkozy est d’imposer au peuple ivoirien M.Ouattara dont il a officié le mariage à Neuilly sur seine en 1990 lorsqu’il était maire de cette commune de la région parisienne. C’est est une abomination pour le peuple africain qui jamais ne l’acceptera.
Le blocus économique, monétaire et sur l’importation des médicaments imposé par la France et l’Union européenne, a causé des milliers d’autres victimes qui s’ajoutent à celles des bombardements. C’est ce que le président Sarkozy appelle « la défense des populations civiles?» Les peuples africains s’opposent à ces interventions militaires.
Le refus obstiné de Ouattara et ses maîtres de recompter les voix sont une preuve des fraudes massives organisées par ces derniers dans la partie septentrionale du pays sous contrôle des rebelles et dont une partie des suffrages a été invalidée par le Conseil constitutionnel. Le recomptage des voix ou l’organisation des nouvelles élections transparentes sont les seules solutions crédibles à la crise post électorale.
Ces pertinentes propositions ont été faites par le président Laurent Gbagbo. Pourquoi le malheureux candidat Ouattara s’obstine t-il à refuser cette procédure? de quoi a t-il peur s’il avait été plébiscité par le même peuple ivoirien comme il le clamait à satiété ?

Dans des cas similaires de litiges sur le nombre des voix, le recomptage des voix avait été opéré. Ce fut le cas notamment aux Usa en 2000 entre les candidats Georges Bush et Al Gore en Floride où la cour suprême a organisé le recomptage des voix. La France avait-elle contesté alors la décision de la cour suprême étatsunienne ? et pourquoi le fait-elle pour la Côte d’Ivoire ? Pourquoi ne reconnaît t-elle pas la constitution ivoirienne ?
Il est inacceptable que la souveraineté des états africains soit bafouée avec en filigrane des relents racistes. Ce paternalisme colonial, cette condescendance hexagonale et ce mépris permanent des peuples africains par la France sont insupportables !

Le président d’un pays est celui qui a été démocratiquement élu par le peuple et reconnu par le Conseil constitutionnel devant lequel il prête serment. Dans le cas d’Ouattara, il est un candidat de la « Communauté internationale ou groupe des puissances impérialistes».Il est reconnu et « certifié » par ces puissants qui voudraient le sacrer président de la Côte d’Ivoire. Cependant, il n’est pas reconnu par le Conseil constitutionnel, instance suprême du pays. Il n’a par conséquent aucune légitimité.

Le Ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé après les massacres de l’aviation de l’opération Licorne a parlé d’une éventuelle reddition du président Laurent Gbagbo [Afp du 5 avril 2011]. Le président légitime Laurent Gbagbo serait implicitement reconnu par la France et l’Onu. En effet, ces deux complices qui exigent du président ivoirien « de signer un document dans lequel il renonce au pouvoir et reconnaît son rival comme président », confirment de facto les fraudes massives et autres irrégularités commises par leur
poulain Ouattara dans le nord du pays. Si l’insoumis président Gbagbo n’était pas reconnu les auteurs de cette guerre et qui sont par ailleurs conscients dans leur fort intérieur de la victoire de ce dernier à la présidentielle du 28 novembre 2010, ne lui demanderait jamais de signer un document d’abdication !

L’Afrique doit se lever comme un seul homme pour combattre la recolonisation du continent.

Les masques tombent au fil du temps et le complot impérialiste contre le patriote ivoirien Laurent Gbagbo, dirigé par le président Sarkozy se confirme.
L’Afrique, seul continent aux ressources naturelles variées, complètes et aux potentielles humaines en pleine croissance, réunit tous les atouts pour devenir une puissance émergente à la fin du 21 ème siècle. Cela est possible à condition que les peuples puissent choisir librement leurs dirigeants révolutionnaires, patriotes, panafricains, anti impérialistes et mécènes du développement économique et social.

Ces choix des dirigeants passeront par des luttes implacables des patriotes africains contre la domination impérialiste occidentale et leurs soupapes de sécurité, en l’occurrence les gouverneurs délégués ou leurs valets imposés aux peuples comme présidents.
La perspective d’une émergence de l’Afrique et son indépendance totale des exploiteurs et pilleurs des ressources naturelles n’enchantent guère les puissances impérialistes. À cet effet, elles mènent des expéditions militaires punitives coloniales contre les peuples avec des milliers de victimes.

Les peuples africains ont droit à une existence digne et humaine et doivent coopérer dans la paix et sur la base de respect mutuel, d’avantages mutuels avec tous les peuples du monde.
Nous refusons l’esclavagisme dans lequel les puissances impérialistes occidentales voudraient nous maintenir éternellement. C’est une question de vie qu’aucune puissance quelle que soit sa supériorité militaire empêchera les peuples de se battre pour y parvenir.
Si les dirigeants africains encore lucides et patriotes ne réagissent pas énergiquement contre cette nouvelle stratégie de recolonisation du continent via l’Onu, cela fera jurisprudence car nos lois n’auraient aucune valeur face à la volonté de prédation et de domination des puissances impérialistes. Si l’Afrique accepte ces guerres injustes et de rapine certifiées par le Conseil de sécurité contre la Libye et en Côte d’Ivoire, le processus de recolonisation sera accéléré et submergera dans un délai très court tout le continent.

- L’ACTUS/prpe lance un appel solennel à tous les patriotes africains de s’unir pour combattre cette nouvelle recolonisation de l’Afrique par les puissances occidentales. Peuples et Dirigeants africains encore lucides et patriotes, réveillons-nous et soulevons-nous comme un seul homme contre cette recolonisation rampante.

- Nous réitérons notre solidarité militante aux peuples frères ivoiriens et libyens et à leurs dirigeants insoumis à l’impérialisme en l’occurrence Laurent Gbagbo et le Guide Mouammar Kadhafi, victimes de la croisade coloniale dirigée par le président français Sarkozy

- Nous condamnons et dénonçons le Conseil de sécurité de l’Onu, dominé par ces mêmes puissances impérialistes et au service desquelles il adopte une cascade de résolutions contre les peuples africains. Dès lors, l’Afrique devrait revoir sa participation à l’Onu si des reformes profondes et substantielles avec institution de trois sièges permanents au Conseil de sécurité ne soient acceptées. Cependant, les peuples africains doivent veiller scrupuleusement à la désignation avec objectivité les pays qui siègeraient au Conseil de
sécurité. Ces représentants de l’Afrique devraient être ceux qui inspireraient confiance et seraient capables de défendre notre continent en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance, avec dignité, courage, loyauté, intransigeance et constance.

Eu égard aux humiliations permanentes subies par l’Afrique, les seuls critères valables et intangibles aux yeux des patriotes africains seraient des pays qui sont caractérisés et connus pour leurs luttes constantes contre l’impérialisme, leurs engagements concrets pour l’indépendance économique et la promotion du bien-être social des masses populaires, leurs refus de se soumettre aux diktats des puissances occidentales, leurs engagements et leurs contributions dans la promotion de l’unité africaine et de l’indépendance du continent et enfin leurs aides aux mouvements de libération nationale qui a permis à de nombreux pays africains d’être aujourd’hui indépendants.

- Nous condamnons l’inaction de l’Union africaine et de certains dirigeants africains qui, pour des raisons personnelles inavouées et inavouables cautionnent les stratégies impérialistes à long terme de recolonisation de l’Afrique à travers les résolutions perfides du Conseil de sécurité. L’histoire jugera ces comportements de haute trahison.
- Nous condamnons les agressions militaires françaises en Côte d’Ivoire et en Libye et nous exigeons l’arrêt immédiat de ces campagnes de guerre dirigées par la France contre ces deux pays africains.
- Nous exigeons la fermeture immédiate et inconditionnelle de toutes les bases militaires françaises et autres en Afrique car elles représentent un danger permanent pour la souveraineté des états et du continent.


* Vive la solidarité panafricaine pour que vive la fraternité entre les peuples du continent
* Vivent les luttes de résistance des peuples africains, pour que vive la renaissance du Continent.
* Vive la création des Etats-Unis d’Afrique pour que vive une Afrique indépendante, prospère économiquement, puissante militairement et capable de s’imposer sur la
scène politique internationale.

Le 09 Avril 2011

Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme / Parti Révolutionnaire Populaire et Écologique
Chadian Action for Unity and Socialism/Popular and Ecological Revolutionary Party
(ACTUS / prpe)
Le Secrétaire Général
General Secretary
Dr LEY- NGARDIGAL Djimadoum

Publié dans colonialisme

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ILS SE BATTENT POUR LEUR ECOLE

Publié le par Tourtaux

Education 17 Avril 2011 JDD

Ils se battent pour leur école

Les cartes scolaires départementales dévoilées ces derniers jours font craindre la disparition de 1.500 à 3.000 classes de primaire et de maternelle. Pourtant, le nombre d’élèves augmente. École par école, la mobilisation s’organise.

Quatre mille neuf cents élèves de primaire et de maternelle en plus, 9.000 instits en moins, combien de classes fermées dans le premier degré à la rentrée 2011? C’est un problème de maths et de politique sur lequel planchent, en cette fin d’année scolaire, ministère de l’Éducation et syndicats enseignants. Un casse-tête en fait: les principaux syndicats enseignants évaluent à quelque 3.000 (0,6% du total) le nombre de classes qui seront supprimées. Un "tsunami" inédit, selon eux, dans un contexte de légère augmentation du nombre d’élèves (4.900, selon le ministère).

Mais ce chiffre de 3.000 fermetures est contesté par le ministère, qui avance le nombre de 1.500 classes à supprimer. Une chose est certaine, en attendant le verdict arithmétique de la rentrée: 8.967 emplois (5.600 postes de remplaçant et 3.367 postes devant élèves) vont passer à la trappe. Les cartes scolaires départementales dévoilées ces jours-ci par les inspecteurs d’académie font déjà l’effet d’une bombe dans certaines campagnes et zones urbaines défavorisées. "Le sujet est tellement politique que Luc Chatel a différé leur annonce au lendemain des cantonales. Les fermetures de classes sont certes symboliques mais elles ne sont que la partie émergée de l’iceberg", analyse Guy Barbier, du syndicat SE-UNSA.

Tandis que les calculettes s’affolent, au risque de fournir des estimations contradictoires, des parents d’élèves se mobilisent dans tout le pays pour protester contre les fermetures. À Trouville, un site Internet a été créé pour "garder" une maîtresse de maternelle. Dans le Calvados, une dizaine d’écoles ont été occupées lundi. D’importants rassemblements se sont tenus début avril dans les Hauts-de-Seine, l’Essonne et l’Hérault. D’autres sont prévus cette semaine dans le Jura, où dix villages risquent de se retrouver sans école à la rentrée. Pendant ce temps, des élus locaux, parfois issus des rangs de la majorité, font le siège des bureaux des recteurs dans l’espoir de "sauver" des classes dans leur région. "La rentrée scolaire […] devrait se faire dans des conditions difficiles", reconnaissait hier dans Libération le député UMP et rapporteur de la commission des finances de l’Assemblée, Gilles Carrez. Soucieux de "ne pas ennuyer Luc Chatel", qui a "assez de soucis comme cela" , Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation nationale, confie néanmoins au JDD qu’il est "contre les suppressions de postes dans l’Éducation nationale".

"L’année 2011 marquera la mort des remplaçants"

"La mobilisation s’organise, veut croire le président de la FCPE, Jean-Jacques Hazan. Nous venons de lancer une pétition nationale pour demander au gouvernement de revenir, par le biais d’un collectif budgétaire, sur les suppressions de postes votées l’an dernier." "Ces actions ne signifient rien. Il y en a chaque année. Des classes ferment, d’autres ouvrent. C’est le jeu habituel de la démographie scolaire", démine-t-on Rue de Grenelle. Échaudés par l’échec de la mobilisation nationale du 10 février, les enseignants emboîteront néanmoins le pas des parents lors d’une journée d’action le 18 mai. "C’est comme si les gens se rendaient compte, avec retard, que la casse de l’école publique décidée dans le budget 2011 était vraiment à l’oeuvre", analyse Sébastien Sihr, le secrétaire général du SNUIPP-FSU, principal syndicat du primaire.

Pour un inspecteur d’académie qui assure vivre sa pire rentrée, "2011 marquera la mort des remplaçants": "Cela ne posera pas trop de problèmes en septembre, mais il faut s’attendre à une hécatombe en hiver au moment de la grippe et ce sera encore pire au printemps! Comme de nombreuses enseignantes programment leur congé maternité à cette date, certaines classes n’auront plus de maître au tableau." Ce professionnel expérimenté s’étonne de voir pratiquer des coupes budgétaires d’une telle ampleur à la veille d’une élection présidentielle: "Les parents sont aussi des électeurs."

Autres variables utilisées par les recteurs et autres inspecteurs d’académie: l’augmentation du nombre d’enfants par classe, la diminution de postes d’enseignant spécialisé dans l’accueil des élèves en difficulté et la limitation de la scolarisation des moins de 3 ans. "Épaulés par plus d’adultes, nos élèves fragiles avaient progressé. On va les voir reculer dans la maîtrise de la langue, c’est un crève-coeur", se désole Jean-Luc Boulaye, élu du SNUIPP-FSU, qui enseigne dans une école de ZEP à Montpellier. Même désespoir chez ce professeur des écoles du Doubs: "La scolarisation dès 2 ans et demi booste les résultats futurs des enfants de milieux modestes. Nous sommes souvent les premiers à leur mettre un livre dans les mains et à leur parler français."

Sarkozy prêt à remettre en cause le dogme du non-remplacement?

"En matière de suppressions de postes de fonctionnaires, on est maintenant à l’os chez les policiers et les enseignants." Le constat émane d’un poids lourd du gouvernement et reprend mot pour mot la rhétorique syndicale. Beaucoup dans la majorité ne sont pas loin de le partager, surtout à un an du premier tour de la présidentielle et des législatives. Nicolas Sarkozy est-il prêt pour autant à remettre en cause le dogme du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite? Officiellement, ce n’est pas à l’ordre du jour. François Baroin, qui plaidait l’inverse lorsqu’il était député, jure aujourd’hui depuis sa tour de Bercy qu’il n’y a aucun débat sur le maintien de cette règle. Officieusement, cela se discute.

Alors que le gouvernement commence à plancher sur le prochain budget – celui de 2012 – plusieurs ministres commencent à tordre le nez. "Dans la police, ce ne sera pas facile d’appliquer le 'un sur deux', surtout à quelques mois de la présidentielle", lâchait Claude Guéant au JDD lors d’un déplacement dans le Loiret au début du mois. Loyal, Luc Chatel n’ose pas encore dire la même chose. Il est probable qu’il n’en pense pas moins.

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COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE DU JEUDI 23 NOVEMBRE 2006 AVEC JEAN LOUIS SAGOT DUVAUROUX, SUITE AU COMMENTAIRE N°5 DE "RETOUR SUR L'ARTICLE DE MICHEL PEYRET JOURNEES CRITIQUES, LE DEBAT EST OUVERT"

Publié le par Tourtaux

Compte-rendu de la rencontre du jeudi 23 Novembre 2006 avec Jean-Louis Sagot-Duvauroux, philosophe et dramaturge.

Il y a onze ans, Jean-Louis Sagot-Duvauroux, philosophe et dramaturge, publiait un ouvrage intitulé Pour la gratuité.

Les éditions de l’Eclat viennent de rééditer ce texte, sous le titre De la gratuité, augmenté d’une longue préface d’actualisation intitulée « Rêves en crises ».

Durant cette décennie, la montée des idées néo-libérales et du pouvoir de l’argent ont beaucoup fait reculer la vieille utopie communiste qui disait « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ». En même temps, l’invocation à la gratuité est devenu un argument marketing omniprésent : « 25 % de produit gratuit en plus ! » Internet semble inexorablement fissurer l’idée même de « propriété intellectuelle » et ce sont souvent des organisations professionnelles qui désormais défendent l’accès payant aux oeuvres de l’esprit. Jean-Louis Sagot-Duvauroux persiste néanmoins à croire que la gratuité ouvre des voies d’émancipation alternatives et non totalitaires. Il en souligne même le regain d’urgence. On en parle avec lui le jeudi 23 novembre...


Le texte intégral du livre De la gratuité est disponible en ligne.

Sous forme papier, il est édité aux éditions de l’Eclat (01 76 00 25 49 - Paris 11). Plusieurs ouvrages de l’invité seront proposés au public.

http://www.gabrielperi.fr/Jean-Louis-Sagot-Duvauroux

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LES SYNDICATS DES UNIONS LOCALES CGT D'AUCHEL-BETHUNE-BRUAY-ISBERGUES-LILLERS DANS L'UNITE D'ACTION ! A BETHUNE, LE 28 AVRIL à 9h30 MANIF'ACTION !

Publié le par Tourtaux

 

A BÉTHUNE, le 28 AVRIL à 9H30

MANIF’ACTION !
au départ de la Maison des Syndicats, rue de Lille

Reconnaissance de la pénibilité ! Départ à 55 ans !
Pouvoir d’achat ! Interdiction des licenciements !
Maintien du service public et renationalisation !

Les députés doivent entendre ou doivent dégager !

Nous, les travailleurs qui exerçons des métiers pénibles : dehors par tous les temps, postés en 4 ou 5 x 8, dans la boue, les produits chimiques, parmi les malades, portant des charges lourdes… sommes des centaines de milliers salariés dans le département à travailler sur les chantiers, dans les usines, les services publics… pour faire vivre le pays, produire des richesses et donner le maximum de services à la population… pourtant on se fout de nous et de nos vies !

L’espérance de vie, déjà courte d’un salarié, du bâtiment, des travaux publics, postés, de l’industrie de production, des services publics… va encore baisser avec l’allongement de la durée d’années de cotisations… l’espérance de vie va encore reculer dans la 5ème puissance économique du monde afin que quelques-uns profitent des milliards accumulés

Nos professions sont parmi les plus mal rémunérées, nos salaires sont proches du SMIC malgré ce que disent les spots mensongers distillés dans les média lors des campagnes publicitaires pa-tronales.

Cela aboutit à des retraites de 900 à 1200 euro nets pour des ouvriers qui auront peut-être cotisés 45 ans, et nous serons de plus en plus nombreux à ne pas voir grandir nos petits-enfants ou à profiter d’une retraite bien méritée après 180 trimestres de cotisations.

Sarkozy, Fillon, Woerth, et toute la clique des députés corrompus, ont cassé notre retraite à 60 ans sans même tenir compte de la pénibilité de nos métiers ni de nos bas salaires ! Nous cotiserons toute notre carrière mais nous n’en profitons pas... et ceux qui survivront seront malades très tôt après le départ…

Alors disons collectivement STOP à ce retour à Germinal – STOP au mépris !

Malgré notre lutte de 2010, les millions de grévistes et de manifestants, des syndicats comme la CFDT, FO (grands révolutionnaires mais avec la gueule pas avec les bras), et CFTC ont signé l’accord de trop avec le patronat et l’Etat. Il va permettre de reporter le paiement de la retraite com-plémentaire à 62 ans… pourtant les caisses complémentaires « dégueulent d’euros » et par mil-liards !

Même si vous pouviez partir, pourrez-vous partir avec 600 € de retraite sécu ?

Tout ce petit monde, composé de corrompus et de corrompus, sait que nos métiers sont durs (intempéries - produits chimiques – déplacements - repas dans les camions - travail de force -charges lourdes - postes…), mêmes certains députés et patrons le reconnaissent, peu d’entre nous pourront poursuivre au-delà de 60 ans : alors même si tous les métiers sont difficiles, les nôtres nous tuent ou nous cassent avant 60 ans…

Qu’ont-ils pensé en signant cet ignoble accord ? A la moyenne de vie d’un ouvrier du BTP qui est estimée à 59 ans et 8 mois ? (source Ministère)… à l’amiante, la graisse, les poussières…

Nous appelons l’ensemble des salariés du privé et du public de toutes les professions à s’unir dans la lutte pour le retour à la retraite pleine et entière (sécu + complémentaire) à 60 ans et à 55 ans pour les métiers reconnus comme les plus pénibles…et c’est possible économiquement !

Quand on peut faire la guerre, on peut faire la paix et se servir autrement de l’argent dépensé dans des bombes.

Ni Etat Ni patronat ne nous écoutent, alors ensemble imposons nos légitimes revendi-cations… pour vivre mieux et plus longtemps… nous le valons bien !

 

VENDREDI 29 ET 30 AVRIL A BRUAY LA BUISSIERE

COMMÉMORATION DES 140 ANS DE LA COMMUNE ET DES 70 ANS DE LA GRÉVE DES MINEURS

1er MAI :

/ 10h00 MANIFESTATION A BRUAY ET A ARRAS

/ 13h00 A St VENANT

(près de Béthune)

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ENSEMBLE, SAUVONS MUMIA

Publié le par Tourtaux

ENSEMBLE, SAUVONS MUMIA
Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

 

 

HAPPY BIRTHDAY MUMIA !

Mumia aura 57 ans le 24 avril prochain,

dont 29 passés dans le couloir de la mort

 

 

Plus de la moitié de sa vie en prison ! A cette occasion, le Collectif Unitaire National vous invite à lui adresser une carte d’anniversaire avec cette mention « Happy birthday Mumia, Freedom now ». Vous pouvez la compléter à votre guise, en anglais ou en français.

 

Nous suggérons l’envoi de cartes postales de nos belles régions françaises.

 

Pour ce faire, mettre la carte sous enveloppe avec vos coordonnées au dos (nom, prénom, adresse + France), l’affranchir avec un timbre de 0,85 € et l’envoyer à l’adresse ci-dessous (en respectant la disposition et le nombre de lignes) :

 

Mumia ABU-JAMAL

AM # 8335

SCI GREENE

175 Progress Drive

WAYNESBURG PA

15370 8090

USA

 

L’objectif est de faire parvenir 1.000 cartes à la prison de SCI Greene.

 

Outre l’expression d’une forte solidarité française envers Mumia, cette manifestation à 1.000 voix montrera aux autorités pénitentiaires, judiciaires et politiques de Pennsylvanie notre détermination à soutenir cet homme dans son combat pour défendre son innocence et recouvrer la liberté.

 

Merci de diffuser ce message le plus largement possible dans vos réseaux et de le faire suivre à vos contacts personnels.

 

 

Le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal

 

 

 

Avril 2011

Publié dans Les Amériques

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