Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

BLANC-MESNIL (93) : SOUTIEN A L'ACTION DU SYNDICAT CGT DES TERRITORIAUX SUR LA PRECARITE : "ON FAIT LE BOULOT, ON VEUT LES DROITS!"

Publié le par Tourtaux

07 septembre 2011

La question des emplois précaires est une question récurrente dans la fonction publique territoriale et au sein de la commune du Blanc-Mesnil. Cette problématique a fait l’objet de plusieurs interventions du groupe Le Blanc-Mesnil C’est Vous, Le Blanc-Mesnil Pour Vous, s’appuyant sur les documents accompagnant les comptes administratifs ville.

Dans ses propositions municipales la liste Le Blanc-Mesnil C’est Vous, Le Blanc-Mesnil Pour Vous proposait à la page 11 de son programme : « Améliorer le service public et les conditions de travail pour que chaque fonctionnaire territorial soit écouté entendu, respecté. Proposer de limiter l’utilisation des contrats de travail précaire et augmenter le nombre de contrats statutaire, gage de stabilité et d’équité du service public territorial. »

Cette proposition s’appuyait sur le constat de l’utilisation massive, au cours du précédant mandat, des contrats précaires, voire très précaires, renouvelables mensuellement, et pouvant se prolonger sur de longs mois ou parfois sur plusieurs années.

L’actuelle municipalité a pris, et heureusement, quelques dispositions pour que ces abus cessent ou se réduisent, en passant par exemple un accord avec le syndicat intercommunal de la petite couronne, pour mettre en place des solutions plus pérennes réduisant les emplois précaires et permettant de mettre en place des remplacements temporaires. Il sera d’ailleurs utile que l’adjointe au maire déléguée au personnel puisse nous faire un bilan de cet accord, bilan quantitatif et qualitatif.

Nous connaissons tous la stratégie des ultra libéraux qui nous gouvernent, jamais remettre en cause de front les acquits, mais créer les conditions qui permettent de le faire, par tranche. Le projet de loi gouvernementale dit de « sécurisation des contractuels » qui concerne près d’un million d’agent, dont 50000 agents dans la seule fonction publique territoriale, en est la démonstration.

Le syndicat CGT des territoriaux du Blanc-Mesnil vient de diffuser un tract « On fait le boulot, on veut les droits ! »

Le syndicat a obtenu un rendez-vous avec le Maire pour analyser ensemble la situation de tous les précaires employés par la municipalité. Le syndicat demande aussi l’ouverture de négociations afin d’aboutir à une politique locale de réduction du précariat.

Le groupe Le Blanc-Mesnil C’est Vous, Le Blanc-Mesnil Pour Vous, conformément à ses engagements pris devant la population apporte son total soutien à l’action revendicative du syndicat Cgt des territoriaux du Blanc-Mesnil et souhaite qu’un accord puisse être validité dès le prochain conseil municipal, ses élus ne manqueront pas d’intervenir sur ce dossier, pour affirmer leur soutien à cette démarche syndicale.

Posté par Alainramos à 16:34

 

http://alainramos.canalblog.com/archives/2011/09/07/21969258.html

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

MAYOTTE : LA CGT-MA DENONCE DES PROTECTIONS MATERNELLES ET INFANTILES (PMI) EN SOUS-EFFECTIFS

Publié le par Tourtaux

 

La CGT-Ma dénonce des PMI en sous-effectifs

Dans un communiqué de presse, le personnel affilé à la CGT-Ma de la Direction de la santé et du développement social (DSDS) du conseil général souhaite "alerter l’opinion publique sur les graves difficultés d’organisation et de fonctionnement qui existent au sein des PMI (Protection maternelle et infantile) et les conditions de travail et de salaire que connaissent les professionnels qui exercent au sein de ces établissements de santé". Il pose d’abord la question de la surcharge du travail pour le personnel médical et paramédical, en rappelant que le décret n°92-785 du 6 août 1992 prévoit que les PMI doivent disposer d’une sagefemme à plein temps pour 1.500 enfants nés au cours de l’année civile précédente de parents résidant dans le département, et d’une puéricultrice à plein temps ou à défaut, d’un infirmier ayant acquis une expérience appropriée, pour 250 enfants.

 

"A Mayotte, ce service prend en charge 8.000 naissances par an avec 13 infirmiers au lieu de 32, et 4 puéricultrices au lieu de 32", déplore le syndicat, qui ajoute que "les 21 PMI de Mayotte disposent de 3 médecins et d’un gynécologue, alors que chaque établissement assurant des vaccinations nécessite sur le lieu même la présence d’un médecin aux heures d’ouverture, conformément à l’article D3111- 23 du code de la santé publique". Selon le communiqué, ce manque de personnel se traduit dans la pratique par "un fort glissement de tâches. Par exemple les infirmiers sont amenés quotidiennement à faire des prescriptions médicales qui ne relèvent pas de leurs compétences, telles que les bilans sanguins, la prescription des vaccins, des médicaments, l’établissement des certificats médicaux, etc. ou encore les techniciennes de surface qui font les pesées des bébés…".

 

Le syndicat dénonce également "un problème grave de moyens matériels", avec "des locaux qui ne respectent pas les normes de sécurité et d’hygiène", et "un manque de mise à disposition de matériels de travail (véhicules, téléphones pour les visites à domicile, etc.)". Enfin, il s’insurge contre "une discrimination salariale entre les différents corps de professionnels", regrettant que les primes attribuées aux médecins et aux sages-femmes dans le cadre de l’amélioration des conditions de recrutement de la filière médico-sociale ne s’appliquent pas aux infirmiers et aux puéricultrices, qu’ils soient statutaires, contractuels, résidants ou expatriés. Après avoir alerté en vain les pouvoirs publics, le syndicat annonce que les infirmiers et les puéricultrices ont décidé d’arrêter de vacciner dans les PMI les enfants de 0 à 6 ans depuis le lundi 22 août, jusqu’à ce que "les conditions optimales de sécurité" soient réunies. La CGT-Ma annonce par ailleurs que le 19 septembre, toutes les PMI de l’île seront fermées.

 

http://www.mayottehebdo.com/201109079487/la-cgt-ma-denonce-des-pmi-en-sous-effectifs

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

OUEST : LA CGT PENITENTIAIRE S'INQUIETE D'UNE FORTE HAUSSE DE LA SURPOPULATION CARCERALE

Publié le par Tourtaux

 

Surpopulation carcérale. Forte hausse dans l'Ouest

8 septembre 2011 à 07h20

La CGT-pénitentiaire s'est inquiétée, hier, d'une forte hausse de la surpopulation carcérale dans l'Ouest, en raison notamment d'un «durcissement» judiciaire lié à l'affaire Laëtitia. La population moyenne écrouée dans l'Ouest a progressé de 7,6% en un an pour s'établir «à un niveau record avec 6.233 détenus» en août. Le taux de surpopulation s'établit désormais à un peu plus de 135%, contre 122% au 1er février.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/surpopulation-carcerale-forte-hausse-dans-l-ouest-08-09-2011-1422321.php

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

FONCTIONNAIRES PRECAIRES : L'ETAT PROMET DES CDI ET DES TITULARISATIONS DES 2012... APRES LA PRESIDENTIELLE... L'EXPLOITATION DE LA MISERE N'A PAS DE LIMITES POUR LE DEMAGOGUE SARKOZY

Publié le par Tourtaux

 

08/09 | 07:00 | Derek Perrotte
Fonctionnaires précaires : l'Etat promet des CDI et des titularisations dès 2012

Le projet de loi de lutte contre la précarité des 891.000 contractuels de la fonction publique a été présenté hier en Conseil des ministres. Selon le ministère, il devrait permettre 100.000 transformations de CDD en CDI et 50.000 titularisations.

Ecrit par
Derek PERROTTE
Derek PERROTTE
Journaliste
  • 08/09 | 01:00

C'est un geste envers les fonctionnaires promis début 2010 par Nicolas Sarkozy et que le gouvernement gardait soigneusement pour cette ultime rentrée du quinquennat. Le projet de loi visant à réduire la précarité des 891.000 agents non titulaires des trois fonctions publiques, fruit d'un accord signé par six syndicats (tous, sauf la FSU et SUD) au printemps, a été présenté hier en Conseil des ministres. Constatant que des agents sont contraints, par abus de certaines administrations, d'enchaîner les CDD d'un à trois ans, il prévoit de rendre automatique le passage en CDI des agents en CDD depuis au moins six ans. L'accès des contractuels à la titularisation -statut de fonctionnaire à la clef, à la différence du CDI -sera en outre facilité via des « examens professionnalisés » et des « concours dédiés ».

Les autres mesures encadrent plus clairement les cas de recours à des contractuels et renforcent certains de leurs droits. Le ministre de la Fonction publique, François Sauvadet, veut « rompre avec une politique » qui « a laissé se constituer de véritables îlots de précarité au sein même de la fonction publique ».

Le texte devrait être examiné à l'automne au Parlement pour une promulgation espérée fin janvier au plus tard. Le calendrier est serré, mais une entrée en vigueur rapide permettrait que des premiers gestes soient effectifs avant l'élection présidentielle. Le gouvernement avance que ces mesures devraient faire passer 100.000 CDD en CDI et déboucher sur 50.000 titularisations. Mais les effets sont en réalité très difficiles à évaluer et dépendront beaucoup des futurs arbitrages des administrations... et de leur volonté ou non de respecter les nouvelles règles. Les syndicats, qui jugent l'effort promis « non négligeable » mais encore « insuffisant », n'ont en tout cas pas oublié que de précédents plans de titularisation, comme le plan Sapin de 2000, ont débouché sur des résultats loin de ceux promis.

Méfiance

L'heure est donc à la méfiance. Mi-juin déjà, ils avaient claqué la porte du Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat pour dénoncer la rédaction du texte, qui exclut du dispositif de titularisation les agents en CDD « recrutés sur des besoins temporaires, occasionnels ou saisonniers. » « C'est trop restrictif et cela trahit l'esprit de l'accord. Beaucoup occupent en réalité des besoins permanents et doivent à ce titre pouvoir être titularisés », insiste Anne Baltazar (FO). François Sauvadet a reçu les syndicats fin août et leur a promis un geste sur ce point lors du débat parlementaire, par voie d'amendement. « Une proposition sera présentée aux syndicats ces prochains jours », précise son entourage. Le projet de loi devrait aussi être enrichi, de la même façon, par des mesures en faveur des femmes, en cours de discussion avec les syndicats.  

DEREK PERROTTE, Les Echos

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201616441987-fonctionnaires-precaires-l-etat-promet-des-cdi-et-des-titularisations-des-2012-216250.php

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

LIBYE : "révolutionnaire" LE CNT? IL N'Y A QUE LES OBAMA, SARKOZY, MERKEL, CAMERON ET CIE, ASSISTES DE LEURS JOURNALEUX AUX ORDRES, POUR Y CROIRE !

Publié le par Tourtaux

Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 00:15
rebelles-libyens.jpg
La révolution est belle. Même si les acteurs les plus efficaces ne sont pas les plus visibles.

 

par Abed Charef

 

Les images sont superbes. Des hommes, jeunes et beaux, enthousiastes et déterminés, portant jean et kalachnikov, le front ceint de bandeaux avec le label «révolutionnaire», sont entrés dans Tripoli, où ils ont réussi à renverser le régime de Mouammar Kadhafi. Ces rebelles formant une armée d'amateurs ont battu les sinistres «kataeb el-kadhafi», les compagnies de mercenaires et de soldats sans foi ni loi obéissant aveuglément au dictateur libyen.

C'est le bien qui a vaincu le mal. C'est l'avenir, la liberté, l'espoir, qui sont venus à bout du passé, de l'archaïsme, d'une pensée démodée et d'un régime détesté. Le dirigeant libyen avait beau entassé les armes depuis des décennies, il n'a rien pu faire face à une révolte née des entrailles du peuple. Et que peuvent les armes face au déferlement de ces jeunes poussés par un formidable élan de liberté ?

Et quand ces jeunes révolutionnaires et leur Conseil National de Transition parlent d'institutions, de Droits de l'Homme et de libertés, Kadhafi brandit son affreux livre vert et sa repoussante jamahirya. A la soif de liberté des opposants, il répond par une menace de les massacrer et de nettoyer Tripoli «zenga zenga», rue par rue.

Ce n'est même plus de la politique, c'est de la caricature. Le bon face au méchant, le bien absolu face au mal absolu. Et l'affrontement ne pouvait déboucher que sur une seule issue, le triomphe de la vie sur la mort. Comme dans un bon film américain : la révolution libyenne s'est effectivement déroulée comme un film hollywoodien, avec ses moments dramatiques, son suspens, ses intrigues et ses intrigants, ses personnages principaux et ses seconds rôles, avant l'inévitable dénouement dans un formidable happy-end.



C'est le côté jardin de la révolution libyenne. Car le côté cour, lui, révèle des facettes très différentes, dont la plus importante est la nouvelle stratégie américaine. Car derrière l'image de rebelles déterminés, se cache en fait le redoutable appareil militaire américain, qui a permis d'écraser l'armée libyenne.

 

La mobilisation du dispositif de l'OTAN, la participation de la France, avec un Nicolas Sarkozy qui adore parader quand on lui donne le beau rôle, et des rebelles très médiatisés, ont largement permis de cacher le rôle central de l'armée américaine dans la chute de Kadhafi. Seuls quelques rares analystes y ont fait allusion, en soulignant le rôle décisif de l'appui américain, et la place prépondérante jouée par le dispositif militaire des Etats-Unis, occultant l'armée de «pieds nickelés» que constituaient, au départ, les rebelles.

 

Ce changement d'attitude de la part des Américains tranche nettement avec les expériences du passé, où les troupes débarquaient, comme en Irak ou en Afghanistan, pour se retrouver face à une résistance impossible à vaincre. On se rendait alors compte que la puissance de feu du B52 et la capacité de destruction du char Abrams ne pouvaient construire une démocratie, ce qui oblige les Etats-Unis, une décennie plus tard, à envisager de se retirer, sous une forme ou une autre, en laissant une situation très instable à Baghdad comme à Kaboul.

C'était l'époque Bush, quand les Etats-Unis bombardaient d'abord, avant de se fixer un objectif et d'essayer de savoir qui était la victime. L'Amérique a tourné la page, reléguant au fond du placard ses symboles les plus connus, comme Dick Cheney et Donald Rumsfeld.

Le choc frontal est donc abandonné, au profit d'une nouvelle démarche qui, pour être plus subtile, n'en est pas moins redoutable d'efficacité. Expérimentée depuis l'avènement de Barak Obama, elle s'appuie sur trois facteurs, dont l'exploitation s'avère aussi efficace que rentable.

Pour que cette démarche soit mise en branle, il faut d'abord l'existence d'une rébellion interne dans un pays arabe. Celle-ci est le point de départ de l'opération. Peu importe son importance, son envergure et son implantation. Il suffit qu'elle soit visible, et médiatiquement exploitable.

A partir de là, est engagée une intervention américaine, qui se fait dans la plus grande discrétion, second facteur de succès. Les Etats-Unis savent que la rue arabe leur est, à tort ou à raison, hostile. Ce qui vient de l'Amérique est suspect. L'intervention se fait donc en douceur, en mettant en avant d'autres acteurs, Français, Anglais, ou même arabes, comme le Qatar. Mais dans les milieux spécialisés, personne n'est dupe. Tout le monde sait que le poids du dispositif militaire américain a été déterminant en Libye, et qu'en Tunisie et en Egypte, le dénouement a été décidé en concertation avec les Américains, si ce n'est à leur instigation.

Ces faits sont noyés par une puissante campagne menée par les médias arabes eux-mêmes. Et c'est peut-être le principal succès de la nouvelle démarche occidentale : le plan communication accompagnant ces grandes opérations n'est pas mené par des médias occidentaux, considérés comme suspects par l'opinion arabe, mais par les médias arabes eux-mêmes, Al-Jazeera en tête. Le rôle central d'Al-Jazeera dans ce dispositif est d'ailleurs devenu si caricatural que les journalistes de la chaîne sont à leur tour pris d'un curieux syndrome : ils ont l'impression d'être des acteurs centraux de la révolution. Mais même s'ils contribuent à débarrasser nombre de pays arabes de régimes absurdes, ils ne jouent qu'un rôle secondaire dans une partition dont les vrais bénéficiaires restent discrets. En premier lieu les Etats-Unis, qui réussissent à se débarrasser de régimes indésirables sans tirer un seul coup de feu.

 

Le Quotidien d'Oran

 

Sur Cri du Peuple 1871 : http://www.mleray.info/article-libye-obama-joue-et-gagne-83629344.html

Publié dans Libye

Partager cet article
Repost0