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BERRE - L'ETANG(13) : LE SYNDICAT CGT DE LA RAFFINERIE DE LYONIIBASELL CRAINT UNE FERMETURE DU SITE

Publié le par Tourtaux

 

Vers une fermeture de la raffinerie LyondellBasell de Berre?

Publié le 23-09-11 à 21:45    Modifié à 21:29     

MARSEILLE (Reuters) - Un comité d'entreprise extraordinaire est convoqué mardi à la raffinerie de LyondellBasell de Berre-l'Etang (Bouches-du-Rhône) avec pour ordre du jour le "processus de vente" du site, a indiqué vendredi un syndicaliste.

La direction du groupe a confirmé la tenue de ce CE extraordinaire mais ne s'est prononcé ni sur l'ordre du jour, "qui sera communiqué mardi", ni sur l'éventualité d'une fermeture du site.

"La nature de l'ordre du jour et le fait que ce CE extraordinaire vienne se substituer à un CE prévu de longue date nous laisse craindre la fermeture de la raffinerie", a dit à Reuters le délégué CGT du site, Jean-Robert Hoaro.

L'intersyndicale a prévu d'organiser une assemblée générale le même jour devant les grilles d'accès de la raffinerie pour décider d'une "grève de grande ampleur" si la fermeture était confirmée.

LyondellBasell a annoncé le 31 mai son intention de chercher un acquéreur pour ce site d'une capacité de 105.000 barils par jour, l'une des quatre raffineries situées sur le pourtour de l'étang de Berre.

Le site pétrochimique de Berre emploie 1.250 personnes, dont 350 pour l'activité raffinage qui est mise en vente.

Jean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeche/top-news/20110923.REU6654/vers-une-fermeture-de-la-raffinerie-lyondellbasell-de-berre.html

Publié dans Lutte des classes

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KARACHI - SARKOZY AMPUTE D'UNE MAIN AU VAL DE GRACE

Publié le par Tourtaux

#Karachi – Sarkozy amputé d’une main au Val de Grâce

Publié le23 septembre 2011 par



Que vont devenir Carla Bruni-Sarkozy et le bébé à naître pour le mois d’octobre ? Quel drame pour la France enfin ? Pour décrocher les gros titres des journaux, Nicolas Sarkozy le président français, réussissait toujours à faire tourner la tête des éditocrates….pardon, des éditorialistes. Angolagate, Clearstream, fregates de Taîwan, Bettencourt, Elf, Karachi etc, il était le seul homme à ne peut être pris à défaut dans ces différentes affaires. Oui, on a appris avec amertume que Nicolas Sarkozy a perdu un de ses membres supérieurs. Il a été pris la main dans le pot de confiture et, il a usé d’un subterfuge astucieux, en demandant à son médecin de lui amputer cette main qu’il ne saurait plus voir. Du coup, personne n’a les preuves de ses  forfaits. 

Sur le registre populiste qu’on lui connaît, son silence assourdissant sur l’affaire Karachi a fait sortir le quidam de ses gonds. Après un langage diplomatique depuis New York avec le fameux « no comment », c’est le retour aux fondamentaux. Ce qui lui fait employer les moyens de l’Élysée pour démentir à tout va et accuser les autres de le diffamer. Ceci fait plutôt sourire ou rire jaune. Alexandre Djouhri, Robert Bourgi, Ziad Takiedine, Nicolas Bazire, Thierry Gaubert, Jean-François Copé et Brice Hortefeux sont des noms que l’Elysée voudrait supprimer dans la mémoire collective française pour que Nicolas Sarkozy passe en 2012.

Pourtant prolixe en tous sujets, courant en permanence micros et caméras, Nicolas Sarkozy n’est en vérité économe de sa parole qu’en matière d’affaire. Oui, cette fois-ci, le roi est nu. L’amateurisme des services de l’Elysée qui atteste que son nom ne figure dans aucun procès verbal est bien la preuve que qu’il y a danger et panique sur l’Elysée. Dans le même ordre d’idée, avec l’affaire Woerth/Bettencourt, de voir la DRCI tenter de savoir qui renseigne le journaliste du journal Le Monde sur le dossier, on comprend tout de suite que l’Elysée a quelque chose à cacher.

C’est un vrai cataclysme. Une bourrasque, un vent de panique qui souffle du côté des fraudeurs de l’UMP et de l’Elysée. Les socialistes comprendront avec un retard que l’envie d’en découdre de Nicolas Sarkozy avec Kadhafi était une tentative de faire taire ses déboires judiciaires et l’échec des négociations pour l’achat de Rafale de Takiedine auprès de Mouammar Kadhafi, avant l’échéance de 2012. Ils doivent même, dès maintenant, s’excuser auprès du peuple libyen car, l’organisation de ce génocide n’est pas acceptable. Sarkozy les a bluffé. Il n’est jamais trop tard pour reconnaître ses fautes. 

Selon Robert Bourgi, la République des mallettes s’est arrêtée avec Nicolas Sarkozy. Quelle ironie ! Quand on sait ici que des comptes ont été découvert aux Bahamas, nul doute sur la persistance de la politique des valises d’argent. Si Sarkozy n’est pas élu – merci les juges d’instruction – il y aura une cascade de prisonniers. On va bien rigoler.

http://allainjules.com/2011/09/23/karachi-sarkozy-ampute-dune-main-au-val-de-grace/


Publié dans colonialisme

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SAMEDI 8 OCTOBRE COMME LE RESTE DE L'ANNEE : LILLE EST ANTIFASCISTE !

Publié le par Tourtaux



Une manifestation antifasciste d’ampleur, la seule solution pour barrer la route à l’extrême droite le 8 octobre !

Profitant d’un contexte social tendu et d’une crise du capitalisme sans précédent, l’extrême droite entend poursuivre son implantation tout azimut.

Partout en France et en Europe, elle distille son racisme et sa xénophobie sous la forme de l’anti-islam et de l’ultra nationalisme ainsi que de l’homophobie et du sexisme.

Le 08 octobre 2011 à Lille, c’est un ensemble de groupuscules fascisants provenant de toute la France qui appelle à se rassembler et à manifester.
Toute la frange la plus dure de l’extrême droite française sera présente, allant des nationalistes autonomes aux identitaires en passant par les néo-nazis.

Face à cette provocation de l’extrême droite, nous nous organisons en conséquence !

Pour ne pas laisser étaler leur politique de haine, de racisme et de stigmatisation de l’immigration, opposons leur la solidarité des travailleurs-euses face aux idées de l’extrême droite.

Ensemble soyons uni-es, déterminé-e-s et solidaires dans l’action contre le fascisme qui est le bras armé du capitalisme.

Rendez-vous le samedi 8 octobre 2011, devant le marché couvert de Wazemmes à 15h

Une soupe sera proposée par le CSP 59 à l’arrivée du cortège place de la République

Premiers signataires : Alternative Libertaire, Les Alternatifs, CNT, Comité « Libérez-les ! », CSP 59, Comité Solidarité Basque, Coordination Communiste, Fédération Anarchiste Béthune, Les Flamands Roses, Gauche Unitaire, Initiative Communiste Ouvrière, Jeunesses Communistes Lille, Ligue des Droits de l’Homme, MRAP 59/62, NPA, Parti de Gauche, SUD éducation 59/62, SUD Étudiant-e Lille, Turbulences Sociales, UEC Lille, …

Publié dans Antifascisme

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LE DEPECAGE DE LA GRECE

Publié le par Tourtaux

 

Auteur : Barry Grey - Source : WSWS

L'Union européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) qui agissent au nom des banques internationales exigent une nouvelle série de mesures d'austérité à l'encontre de la classe ouvrière grecque comme condition préalable au déblocage de la prochaine tranche du plan d'aide, faute de quoi la Grèce fera défaut le mois prochain.

Les ministres européens des Finances, qui s'étaient réunis vendredi et samedi en Pologne, ont refusé de verser la tranche de 8 milliards d'euros parce que la Grèce dont l'économie, qui s'est effondrée suite aux licenciements de masse et aux coupes sociales déjà imposées, n'a pas réussi à tenir ses objectifs de réduire le budget.

Le représentant du FMI en Grèce, Bob Traa, en avait établi les critères lors d'une conférence économique lundi à Athènes. S'exprimant dans un pays qui a vu son taux de chômage officiel presque doublé depuis 2008 en passant à 16 pour cent - le véritable taux de chômage avoisine les 30 pour cent - Traa a exigé davantage de réductions drastiques des salaires et des emplois dans le secteur public, des fermetures d'organismes public entiers et la privatisation et la vente immédiates d'entreprises de l'Etat.

Se plaignant de ce que le secteur public grec est « très important », Traa a dit que sa contraction « nécessitera obligatoirement la fermeture d'unités publiques inefficaces ainsi qu'une réduction de la vaste main-d'ouvre et des généreux salaires du secteur public. »

Au moment même où il condamnait la classe ouvrière grecque à la pauvreté, il a attisé la convoitise des banquiers pour des profits immenses provenant de la vente au rabais des biens de l'Etat. « On peut faire beaucoup d'argent en Grèce, » a dit Traa. « Le programme de privatisation n'est pas seulement une réforme structurelle c'est aussi un moyen d'attirer des investissements étrangers directs dans le pays et donc de la liquidité et du capital. »

Il a averti que la Grèce devait vendre rapidement certaines entreprises publiques à des sociétés privées si elle ne veut « pas faire défaut ».

Comme une meute de loups qui s'apprête à chasser sa proie, la famille mondiale des banquiers et des spéculateurs - dont les opérations semi-criminelles ont provoqué la crise économique et dont le renflouement par l'argent du contribuable a conduit les trésors publics à la faillite - est actuellement en train de planifier le dépeçage de la Grèce en transformant la destruction de la société entière en une manne financière pour elle-même.

La réponse du gouvernement social-démocrate PASOK aux nouvelles exigences de la soi-disant « troïka », qui supervise le plan d'aide - l'UE, la Banque centrale européenne et le FMI - a été de se conformer. Le premier ministre George Papandreou a annulé une visite aux Etats-Unis et a organisé dimanche une réunion d'urgence de son cabinet ministériel à la suite de laquelle le ministre des Finances, Evangelos Venizelos, a promis d'annoncer de nouvelles coupes dans les dépenses publiques. « Tout le monde veut un Etat plus petit, »a-t-il déclaré.

Selon divers articles de presse, les mesures exigées par la « troïka » comprennent :

- La suppression de 20.000 emplois supplémentaires dans le secteur public d'ici 2015, ce qui ramènera le montant total des licenciements à 100.000.

- La résiliation rétroactive à effet immédiat de tout recrutement effectué dans le secteur public en 2010 et en 2011, touchant ainsi 25.000 travailleurs de plus.

- La réduction des retraites et des salaires des employés des services publics. La réduction de la retraite des marins et des employés des sociétés publiques de télécommunication. Le gel de toutes les retraites d'Etat jusqu'en 2015.

- L'accélération de la fermeture ou de la fusion de 65 organismes d'Etat.

- L'augmentation d'un impôt spécial sur la consommation du fioul.

- L'augmentation des impôts sur le tabac, l'alcool et les produits de luxe.

Il y a des divisions croissantes entre les Etats-Unis et l'Europe et au sein de l'Europe quant à savoir si le renflouement de la Grèce devrait être poursuivi ou si le pays devrait faire défaut en quittant la zone euro. Le premier choix signifie une expansion considérable des moyens financiers publics pour le renflouement des banques. Le second choix signifie une catastrophe sociale pour la Grèce qui pourrait déclencher une nouvelle crise financière plus grande encore que l'effondrement de Wall Street d'il y a trois ans, en entraînant toute une série de défauts souverains et de faillites bancaires.

Les deux scénarios conduiront à l'appauvrissement de la classe ouvrière et à la destruction de tous les acquis sociaux passés.

La bourgeoisie internationale est parfaitement consciente des implications sociales de la crise et des mesures brutales qu'elle adopte pour faire payer l'addition à la classe ouvrière. La BBC a cité lundi le président de la Chambre de commerce d'Athènes, Constantine Michalos, qui a dit, « . si nous atteignons un niveau de chômage de 20 pour cent, alors du point de vue économique il y a un danger imminent que la cohésion sociale explose. »

Des conclusions politiques bien claires sont tirées et des préparatifs sont en cours. Le Wall Street Journal a publié lundi sur son blog un commentaire intitulé : « Grèce : Il ne faut pas sous-estimer le rôle de l'armée. »

Le commentaire débute en disant: « L'instabilité politique et la rébellion se sont propagées au-delà de la Méditerranée tout au long de la côte de l'Afrique du Nord et jusqu'à la Syrie, mais pourquoi devraient-elles en rester là ? Pourquoi ne se répandraient-elles pas à la Grèce par exemple ? »

« Il convient de rappeler que les généraux grecs avaient perpétré un coup d'Etat en 1967 pour gouverner ensuite le pays en tant que junte. La démocratie n'avait été rétablie qu'en 1975. Cela ne fait pas si longtemps. »

« L'armée grecque reste encore une force très significative dans le pays. La Grèce dépense plus pour ses forces armées en pourcentage du PIB qu'aucun autre pays de l'Union européenne - 3,2 pour cent contre une moyenne communautaire de 1,6 pour cent, » selon les données de l'Institut international de la recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI).

« Le jour où la Grèce sera à court d'argent - à moins d'une nouvelle injection massive d'argent de l'UE, de la BCE et du FMI - se rapproche de jour en jour. Si les bureaucrates ne sont pas payés, ils déposent leurs outils et se mettent en grève. Mais, que se passe-t-il lorsque l'armée n'est pas payée ? »

L'auteur poursuit en remarquant que la CIA avait conclu dans un rapport publié en juin dernier qu'un coup militaire était possible en Grèce. Il conclut en disant : « Est-ce qu'un coup militaire est probable en Grèce ? Peut-être pas. Mais c'est une possibilité qui ne peut être écartée. »

La classe ouvrière doit prendre ceci comme un avertissement - et pas seulement en Grèce. Partout dans le monde la bourgeoisie est en train de mener une guerre de classe brutale pour tenter de se sortir de la crise la plus profonde du système capitaliste depuis les années 1930. Tout comme à cette époque, aujourd'hui encore la réponse ultime de la classe dirigeante à l'inévitable résistance de masse de la classe ouvrière c'est la dictature et la guerre.

La seule solution pour les masses laborieuses est le recours à son vaste pouvoir social et politique dans une lutte révolutionnaire afin de mettre un terme au capitalisme et d'établir le socialisme mondial. Ceci requiert qu'elles se libèrent du joug de la politique bourgeoise et de l'emprise des syndicats qui opèrent comme les gendarmes des entreprises pour la classe dirigeante, pour que les travailleurs construisent de nouvelles organisations de lutte de masse. La question cruciale est la construction du Comité international de la Quatrième Internationale en tant que nouvelle direction révolutionnaire afin d'imprégner les luttes à venir d'un programme socialiste et internationaliste.

(Article original paru le 20 septembre 2011)


Auteur : Barry Grey - Source : WSWS

http://www.hemisphere-gauche.net/art-13122-le-depecage-de-la-grece.html

Publié dans Europe

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CUBA: UN PAYS SANS MALNUTRITION INFANTILE

Publié le par Tourtaux

Vendredi 23 septembre 2011

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Par Tania Hernández RHC

 

Le dernier rapport du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance, UNICEF, vient de confirmer que Cuba est le seul pays de l’Amérique Latine et des Caraïbes qui est arrivé à éradiquer la malnutrition infantile, un fléau qui menace le présent et l’avenir de la région.


Le cas de Cuba prouve que la volonté politique d’accorder  la priorité à la solution des besoins de la population, l’emporte toujours sur le manque de ressources et d’autres contraintes économiques ou financières.


Il y a des pays de la région, ayant  une extension territoriale et une population similaire à celle de Cuba et dans lesquels les nouvelles générations doivent supporter une lourde charge.

Nous pourrions mentionner par exemple le cas du Guatemala, où la moitié des enfants entre 0 et 5 ans souffrent de troubles sévères de malnutrition, taux qui s’élève jusqu’à 70% dans les communautés indiennes reculées.


L’UNICEF, a annoncé qu’il y a sur la planète 146 millions de mineurs qui souffrent de malnutrition. 28% en Afrique, 17% au Moyen Orient, 15% en Asie et 7% en Amérique Latine et les Caraïbes. En Europe Centrale la malnutrition touche 5% des enfants et le 27% restant est réparti dans d’autres zones de la planète. Pas un seul de ces enfants n’est Cubain.


Cette donnée ne fait que ratifier les critères émis récemment par le représentant de l’UNICEF à La Havane, José Juan Ortiz, qui avait remercié l’État et le peuple cubain des efforts consentis en faveur des enfants et jeunes. À Cuba -avait-il signalé- les droits des enfants sont sacrés et on veille à leur respect et mise en application.


Cuba a célébré hier le 20è anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention des Droits de l’enfant, un pacte international de vitale importante, qui à ce jour, a été ratifié par tous les États membres des Nations Unies à l’exception des Etats-Unis et de la Somalie.


Cuba n’est pas seulement un bon endroit pour naître, mais aussi pour être mère, comme l’a bien reconnu l’ONG, Save the Children, qui le considère comme le meilleur pays latino-américain et le premier parmi les nations du Sud, à garantir une attention spéciale aux femmes enceintes.

L’étude a tenu compte de 10 indicateurs parmi lesquels se font remarquer le niveau de scolarisation, de santé, le niveau économique, politique et social des mères et la situation de bien-être général dans laquelle vivront leurs enfants.


Il faut préciser que ces données tombent à pic, surtout à la veille de la discussion et vote, à l’Assemblée Générale de l’ONU, de la résolution cubaine “ Nécessité de mettre un terme au Blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis à Cuba.


Ce document précise que cette politique, qualifiée de génocidaire, car elle a pour but d’exterminer tout un peuple, que Washington n’a pu faire plier, dure depuis un demi siècle et qu’elle cause des pertes économiques qui dépassent  975 milliards de dollars.


Combien de choses auraient pu être faites avec cet argent, surtout si l’on pense à tout ce qui a été fait par le gouvernement révolutionnaire avec les ressources limitées dont il dispose, pour améliorer les conditions de vie de tous les Cubains sans exception.


Les différences sont si palpables, qu’il ne faut pas donner des arguments mais nous ne pouvons pas résister à la tentation de comparer  la vie des enfants cubains et de leurs mères et celle des enfants et mères en Afghanistan, en Irak, et maintenant en Libye, où l’Empire est allé  « les sauver et les démocratiser ». Dieu nous protège d’une telle bonté!

 

http://cubasilorraine.over-blog.org/article-cuba-un-pays-sans-malnutrition-infantile-84975543.html

Publié dans Cuba

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