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POLE EMPLOI LANESTER : LE COLLECTIF DES CHOMEURS REBELLES CGT MANIFESTE SON SOUTIEN A UN DEMANDEUR D'EMPLOI

Publié le par Tourtaux

 

CGT chômeurs rebelles devant Pôle emploi - Lanester
mercredi 07 septembre 2011
Les représentants du comité CGT chômeurs rebelles devant Pôle emploi.

Des membres du collectif CGT chômeurs rebelles ont exprimé leur soutien à un demandeur d'emploi.

Des membres du collectif CGT chômeurs rebelles ont manifesté mardi matin devant Pôle emploi, pour apporter leur soutien à un demandeur d'emploi.

« Un homme s'est présenté le 25 août pour obtenir son inscription sur la liste de demandeurs d'emploi, sans réclamer d'indemnités, auxquelles il ne peut prétendre, explique Vladimir Bizet-Sefani, au nom du collectif. Cette inscription a été refusée, car sa carte d'identité n'est plus valable depuis deux mois. Il avait pourtant d'autres documents, comme son permis de conduire et d'autres pièces. »

Le collectif poursuit : « Nous sommes ici pour trouver une solution. Mais la directrice n'a pas voulu recevoir la personne en question. Il faut donc qu'il débourse 30 € juste pour être inscrit. » (1)

Interrogée, la directrice de Pôle emploi Lanester, Christine Penhouet, explique : « Sa pièce d'identité n'est pas en cours de validité. Il suffit qu'il aille à la mairie et fournisse un document prouvant qu'il a effectué cette demande. Nous ne refusons pas de le recevoir et prendre en compte sa demande. Cette procédure ne fait pas exception, elle est applicable à chacun. Il s'agit juste du respect de l'équité. »

La condition d'inscription est stipulée par Pôle emploi : « En cas de non-présentation du justificatif d'identité en cours de validité, un dispositif transitoire est prévu si une demande d'obtention est en cours, en attendant la délivrance du justificatif d'identité nécessaire. »

(1) La carte d'identité est gratuite, mais, en application de l'article 1628 bis du code général des impôts, son renouvellement est soumis à un droit de timbre de 25 €, seulement si l'ancienne carte ne peut être présentée.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-CGT-chomeurs-rebelles-devant-Pole-emploi-_56098-avd-20110907-61211410_actuLocale.Htm

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A L'APPEL DU SYNDICAT CGT GREVE A FRANCE 3 LORRAINE

Publié le par Tourtaux

 

publié le 09/09/2011 à 05:00
FR3 Grève à France 3 Lorraine

Pas de grille de rentrée sur les écrans de France 3 Lorraine, pour cause de mouvement social. À l’appel de la CGT, syndicat majoritaire, une grève perlée perturbe les programmes. Le préavis a été déposé lundi, il sera levé ce soir, mais reprendra, assure la CGT, dès lundi prochain.

Le syndicat déplore la suppression d’un certain nombre de programmes, la mutualisation des moyens, la diminution du contenu du JT du soir et l’arrêt de toutes les chroniques. « Nous avons l’impression que tout est fait pour planter la rédaction », constate Olivier Bouillon, délégué CGT de la rédaction. « Rien n’est au point. Nous avons le sentiment d’essuyer les plâtres de la réforme. »

« Nous avons une lecture différente d’une même réalité », assure Olivier Brumelot, directeur régional du pôle Nord-Est de France 3. « On accroît le volet de programmes fabriqués en Lorraine, nous doublons l’offre. On a mis des moyens et je n’en ai pas plus. » Pour l’instant, chacun reste sur ses positions.

La direction a observé un taux de grévistes « inférieur » à 5 %, « mais ce sont des postes clés qui empêchent la diffusion des programmes », a précisé Olivier Brumelot.

La grève doit se poursuivre jusqu’à vendredi. « Je déposerai un nouveau préavis pour le 19 septembre », a prévenu un syndicaliste de la CGT.

 

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2011/09/09/greve-a-france-3-lorraine

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KEOLIS ANGERS : DES LUNDI 19 SEPTEMBRE, LES SYNDICATS ENVISAGENT DES DEBRAYAGES QUOTIDIENS SI LEURS REVENDICATIONS N'ABOUTISSENT PAS AVEC LA DIRECTION

Publié le par Tourtaux

Les bus à Angers : menace de grève dès le lundi 19 septembre
Transports vendredi 09 septembre 2011

Quatre syndicats, la CGT, la CFTC, Force ouvrière et Sud, d’Irigo Keolis à Angers, s’apprêtent à se lancer dans une grève si leurs revendications n’aboutissent pas.

Cette grève pourrait être effective dès le lundi 19 septembre, pour une durée de quatre semaines. « Nous organiserons des débrayages d’une heure, chaque jour, pour manifester notre mécontentement, précise Xavier Dupeyroux, de la CGT. Cela nous coûte moins cher et pénalise davantage la direction ! »

Les conducteurs se plaignent, depuis l’entrée en service du tram et des nouvelles lignes, de temps de parcours trop courts, d’absence de couloirs de bus sur le boulevard du Roi René et rue Paul Bert, de problèmes de billétique… Ils réclament également une prime de 500 € pour « la dégradation des conditions de travail. »

De nouvelles rencontres sont prévues avec la direction dans les prochains jours.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-bus-a-Angers-menace-de-greve-des-le-lundi-19-septembre_40771-1984971-pere-pdl_filDMA.Htm

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TERRITORIAUX D'EMBRUN (HAUTES-ALPES) : REPRESSION ANTI CGT A LA MAIRIE QUI VEUT LICENCIER UNE DELEGUEE DU PERSONNEL ! MANIFESTATION DE SOUTIEN POUR LA CAMARADE LE 16 SEPTEMBRE A GAP

Publié le par Tourtaux

Embrun : le licenciement d'une déléguée syndicale révolte la CGT

09
sept
2011
Embrun : le licenciement d'une déléguée syndicale révolte la CGT
Hautes-Alpes - Le torchon brûle entre la CGT et la mairie d’Embrun. Le syndicat proteste contre la procédure de licenciement engagée à l’encontre d’une déléguée du personnel de la commune et dénonce des pressions. Pour la mairie, l’agent en question a des « insuffisances professionnelles ». En tout  cas, les relations entre la municipalité et le syndicat sont tendues depuis plusieurs années.

Déjà en 2007-2008, les élections professionnelles avaient été suivies de procédures administratives engagées par les Fonctionnaires territoriaux CGT d’Embrun. Ils remettaient en cause la procédure, et la justice leur a donné raison en Appel. C’est à partir de là que la secrétaire de la section embrunnaise de la CGT, aujourd’hui visée par le licenciement, aurait été victime de pressions. Elle se dit mise au placard depuis plusieurs mois.

« Quand vous êtes payée pour rester dans une cellule huit heures de travail, toute la journée, et que vous signalez que vous n’avez pas de travail, que tout ce que vous demandez, c’est du travail et que l’on vous répond : « en ma qualité de responsable, après trois mois de congés, je n’ai pas pu vous donner tout de suite du travail », je ne peux accepter ça ! », s’insurge Hadja Bossa.

Une réunion du Conseil de discipline de la Fonction publique aura lieu à Gap le 16 septembre, et émettra un avis sur cette procédure de licenciement. Avis qui sera suivi ou non par le maire d’Embrun. Car pour Chantal Eyméoud, l’aspect syndical n’est aucunement en cause.

« Ce qui est mis en avant, c’est des difficultés à travailler avec cette personne quelque soit le service dans lequel elle a travaillé », précise la première magistrate. « Je le regrette beaucoup parce que lorsqu’on a en charge une équipe imposante de salariés, comme à Embrun, on cherche toujours à faire en sorte que ça se passe bien. Mais, cela ne dépend pas que de moi. Cela dépend aussi des personnes qui sont salariées », analyse Mme Eyméoud.

En tout cas, la CGT fait bloc derrière sa déléguée du personnel. Si ce type de situation est rare, son secrétaire départemental relève une crispation des collectivités territoriales ces derniers temps, avec déjà 4 procédures disciplinaires en 6 mois, contre seulement 6 en 6 ans auparavant. « Ce qu’on constate, c’est que ce sont des sanctions lourdes, qui sont demandées », précise Philippe Cottet. « Donc, soit des mises à pied, soit des licenciements, soit des radiations. Donc, on se demande s’il n’y pas une volonté de la part de certains élus d’aller vers ce type d’utilisation du conseil de discipline pour se débarrasser de salariés dont on ne sait pas comment se débarrasser autrement. »

Une manifestation de solidarité aura lieu à Gap le 16 septembre devant le Centre de gestion de la Fonction publique.

Notez que si la maire d’Embrun passe outre un éventuel avis négatif du Conseil de discipline, la CGT pourrait attaquer cette décision devant le Tribunal administratif de Marseille.

Photo DR.

 

http://alpesdusud.alpes1.com/infos/infos-locales?view=info&id_news=19525

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SIDERURGIE FLORANGE : MOBILISATION DES ARCELORMITTAL ! LA DIRECTION ORGANISE LE DEMENTELEMENT DE L'ENTREPRISE

Publié le par Tourtaux

publié le 10/09/2011 à 05:00

Arrêt de la filière chaude en lorraine Les sidérurgistes ne croient pas au choix de Mittal

Elus et salariés ont clairement l’impression de se faire balader par la direction d’ArcelorMittal. Ils ne croient pas aux arguments économiques avancés pour geler la filière liquide de Florange jusqu’en début d’année prochaine.


Trois cents personnes au passage à niveau de Florange. Difficile de mobiliser davantage, « entre les anciens qui attendent un plan de sauvegarde pour partir avant que le navire ne coule et les jeunes qui craignent de s’exposer », analyse la CFE-CGC. Photo Pierre HECKLER

Ils ont beau tourner les données du problème dans tous les sens, ils ne s’y font pas. « Pourquoi nous et seulement nous ? C’est injustifiable mais dans le fond, ça ne sent pas bon du tout. »

LE FAIT DU JOUR

Au passage à niveau de la ligne interne aux installations sidérurgiques de Florange, point de rendez-vous fixé par l’intersyndicale ArcelorMittal, hier, la question tourne en boucle. On la lit sur les lèvres des salariés, on la devine sur celles des élus locaux venus soutenir le mouvement en brandissant leurs écharpes tricolores.

Démantèlement organisé

Pour tous, le doute n’est plus permis : « On assiste à un démantèlement organisé par Mittal. C’est un choix qui a été fait ! Rien à voir avec 2008, quand la crise avait frappé partout. Aujourd’hui, Dunkerque tourne à plein régime, Fos finalise ses investissements, et ici : rien ! »

Les manifestants du jour n’ont pas que des constats à dresser. Ils ont aussi des arguments convergents, qui expliqueraient la politique du groupe. Les permanents du packaging (emballage : 550 personnes), qui ne travaillent déjà plus les vendredis et auxquels on promet du chômage partiel, sont de ceux-là. « Il y a trois mois encore, on était à toc. On projetait une cinquième ligne d’étamage et là, en rentrant de vacances, on passe de quatre à trois équipes. On n’a même pas de vision au-delà de la fin du mois. Incompréhensible ! », témoigne Eric, qui s’occupe de travaux de maintenance.

Une de ses collègues assure que « consigne a été donnée aux services commerciauxde ne plus chercher de nouveaux contrats pour le second semestre. C’est délibéré, organisé », tout comme « la hausse de 18 % du prix du fer-blanc à la revente imposée par Mittal », il y a peu.

« Pour nous mettre à genoux »

Concernant la filière chaude, qui s’apprête à stopper jusqu’en fin d’année ou plus, les inquiétudes sont encore plus vives. Les cadres, venus en masse manifester, ne cachent plus leur « peur ». Et quand les cols blancs se mettent en ordre de bataille, on sait que cela n’augure rien de bon. « J’ai trente ans d’ancienneté et jamais la situation n’a été aussi préoccupante. Cette fois, tout est fait pour nous mettre à genoux », analyse une quinquagénaire, le regard sombre. « Nous aurions dû bénéficier d’investissements qui sont aujourd’hui gelés », poursuit une collègue. Elle cite l’exemple « d’Usibord, un acier dont les constructeurs automobiles sont très friands parce qu’il affiche des performances exceptionnelles. En 2010, on en a produit 200 000 tonnes. En 2015, on doit atteindre 500 000 tonnes. Les clients attendent des volumes, mais tant que nous ne sommes pas structurés pour ça, les marchés nous échappent. »

Sur les coups de 14h, alors que les représentants syndicaux se relaient au micro pour condamner une situation « incohérente », le maire de Florange, Philippe Tarillon, s’approche. « Le combat est difficile, mais il faut le mener. Comme on dit : tant qu’on n’est pas mort, on est toujours vivant. »

Jaoued, jeune opérateur à la coulée continue, confirme. Malik, 27 ans, aussi. Lui est fier d’être entré chez Arcelor, il y a six ans. « Un grand groupe, de beaux produits, un rang mondial : pour une première expérience, c’est très positif. Mais aujourd’hui, c’est un peu moins rose ». Il y a deux ans déjà, le chômage partiel avait fait perdre un quart de son salaire au jeune homme. Par chance, son épouse travaille au Luxembourg.

Chrystelle FOLNY
http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2011/09/10/les-siderurgistes-ne-croient-pas-au-choix-de-mittal

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