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FRANCE 24 : LES SALARIES VOTENT LA DEFIANCE CONTRE LEUR PATRON ALAIN DE POUZILHAC

Publié le par Tourtaux

 

France 24: les salariés votent la défiance contre Alain de Pouzilhac

Sur 192 votants, 135 personnes ont estimé ne plus faire confiance au patron de l’AEF.

Les salariés de France 24 ont voté vendredi 21 octobre à une forte majorité une motion de défiance contre le patron de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF) Alain de Pouzilhac, deux jours après l’annonce de la démission du directeur de la rédaction de la chaîne, Jean Lesieur, apprend-on de source syndicale.

A la question “faites-vous encore confiance à Alain de Pouzilhac pour diriger France 24 ?”, 135 personnes ont répondu non, 30 oui et 27 ne se sont pas prononcées. Sur environ 420 salariés permanent, 192 ont pris part au vote organisé en 24 heures à la demande de la CGT. France 24 emploie au total 600 personnes si on ajoute pigistes et intermittents.

La direction n’a pas souhaité réagir au résultat du vote. La démission du directeur de la rédaction est consécutive à un différend sur les augmentations de salaires au sein de la chaîne entre le PDG de l’AEF, la structure publique qui chapeaute France 24, la radio RFI (Radio France internationale) et une partie de la chaîne TV5 Monde, et le journaliste, considéré comme un de ses fidèles.

Jean Lesieur est le quatrième patron de la rédaction à démissionner depuis 2008 après Ulysse Gosset, Albert Ripamonti et Vincent Giret. De source proche de la direction, on reconnaissait vendredi une lassitude des personnels qui souhaitent que l’entreprise connaisse désormais la stabilité.

Dans un mail adressé à Alain de Pouzilhac et diffusé à la rédaction, Jean Lesieur exprimait son vif mécontentement, assurant que l’intransigeance du PDG traduit une tentative “d’opposer une partie de la rédaction à une autre”.

 

Publié dans Lutte des classes

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REGLEMENTS DE COMPTES A DROITE: LES CENTRISTES "CONTRE" L'UMP QUI DESAPPROUVE L'INITIATIVE QUI EMBARRASSE XAVIER BERTRAND - LE TANDEM CGT/CFDT MONTE AU CRENEAU POUR SAUVER LA PAIX SOCIALE MENACEE?

Publié le par Tourtaux

Syndicats : la commission qui fâche

Les députés du Nouveau centre ont lancé une commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats, jugé opaque. Les leaders de la CGT et de la CFDT sont furieux. Le gouvernement a désavoué cette initiative.

Grosse colère dans les centrales. Les leaders syndicaux ont reçu une convocation à l’Assemblée nationale qui les irrite au plus haut point. Ils doivent être auditionnés par une commission d’enquête sur le financement des syndicats, diligentée par le député du Nouveau centre Nicolas Perruchot. Un casus belli. La loi de 2008 les oblige déjà à publier des comptes certifiés. Ils voient l’investigation des parlementaires comme une attaque gratuite. "Il s’agit d’un acte de défiance", lance un hiérarque de la CFDT. "Leurs motivations sont obscures et malveillantes", cingle-t-on à la CGT. Les auditions ont commencé la semaine dernière.

L’affaire est très politique. Le gouvernement et la majorité ne voulaient pas de cette commission d’enquête, qui braque les syndicats en plein début de campagne. L’exécutif et l’UMP ont tenté de dissuader les centristes de la créer. Mais le Nouveau Centre, en vertu du "droit de tirage" dont disposent les groupes à l’Assemblée, a fait valoir le bien fondé juridique de sa démarche entamée au printemps, quand une candidature Borloo semblait probable. "Les syndicats sont financés dans une relative opacité, nous devons savoir combien le dialogue social coûte aux contribuables. Les données n’existent pas. Ce sera une avancée importante", plaide Nicolas Perruchot.

L’embarras de Xavier Bertrand

Ironie de l’histoire, le projet de commission d’enquête avait été cosigné par le député centriste François Sauvadet. Depuis, il est devenu ministre de la Fonction publique et a pris ses distances, créant même un nouveau mécanisme de financement des centrales de fonctionnaires. Nicolas Perruchot lui réserve l’un de ses griefs : "Le ministre de la Fonction publique est incapable de dire combien il y a de mises à disposition de fonctionnaires au bénéfice des syndicats".

En désespoir de cause, l’Elysée et le ministre du Travail, Xavier Bertrand, ont téléphoné aux leaders syndicaux pour les assurer de leur bienveillance et déplorer avec eux l’investigation menée par le NC. Une sollicitude à laquelle la CGT ne croit pas. "L’UMP a voté la création de la commission d’enquête", tacle le trésorier de la CGT Michel Donnedu.

Il n’empêche, le mal est fait. François Chérèque est ulcéré. Le secrétaire général de la CFDT est convoqué lundi. Il se rendra à l’Assemblée pour fustiger les députés centristes, et donnera ensuite une conférence de presse. "Qu’ils viennent juger sur pièces au siège de la CFDT, nous leur ferons rencontrer les auditeurs d’Ernst & Young qui ont certifié nos comptes. On verra bien ce qu’ils seront capables de critiquer", raille-t-on à la centrale.

Et le scandale de l’UIMM?

Pour sa part, Bernard Thibault est attendu jeudi. La CGT estime elle aussi n’avoir rien à se reprocher. Elle doit publier ses comptes certifiés mi-novembre. "Les syndicats sont les structures les plus contrôlées de France, la loi de 2008 s’applique dès 230.000 euros de recettes", rappelle Michel Donnedu. La centrale de Bernard Thibault entend porter la contre-attaque sur le financement du patronat. "Le scandale de l’UIMM reste sans suite". Une allusion à l’enquête sur la "caisse noire" de l’organisation patronale.

Face à cette adversité, Nicolas Perruchot se veut serein. Pour obtenir le maximum d’informations des syndicalistes, il organise les auditions à huis clos. Tous les syndicalistes doivent signer un engagement de confidentialité de trente ans en entrant dans la salle à l’Assemblée. Les propos retranscrits dans les PV leur seront soumis, comme le veut la règle. Les auditionnés s’engagent à ne pas faire de commentaire s’écartant des termes retranscrits. Perruchot rendra son rapport début décembre.

Nicolas Prissette - Le Journal du Dimanche

dimanche 23 octobre 2011

 
  Exclusif JDD
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/La-commission-qui-fache-les-syndicats-411687/?from=headlines

 

Publié dans Politique

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LA ROCHE-SUR-YON (85) : MICHELIN ANNONCE 3 A 7 JOURS DE CHOMAGE PARTIEL EN DECEMBRE, VOIRE PLUS POUR CERTAINS SALARIES QUI N'ONT PAS DE CONGES A POSER

Publié le par Tourtaux

 

Michelin annonce du chômage partiel pour décembre
Social lundi 24 octobre 2011

L'usine Michelin de La Roche-sur-Yon annonce des mesures de chômage partiel pour décembre. «Confrontés à une baisse d'activité importante, nous allons en effet vers 3 à 7 jours de chômage partiel pour nos salariés en décembre», explique le directeur des ressources humaines, Olivier Clerc. L'usine emploie actuellement 700 personnes. La CGT et Sud-Michelin estiment que «pour certains salariés qui n'ont pas de congés à poser, ça pourra faire plus.» En comité d'entreprise, la CGT a voté contre, comme FO : « On nous a demandé une grande flexibilité au cours du premier semestre qui a permis d'engranger de grands bénéfices et là, on nous impose du chômage partiel ? On ne peut pas être d'accord », tonne le cgtiste Didier Molière. René Bocquier, délégué syndical Sud-Michelin explique que le syndicat s'est abstenu : «Ça ne sert à rien de s'opposer... Par contre, vus les bénéfices engrangés, je trouve choquant que l'entreprise refuse de compléter les indemnités de chômage.» L'usine devrait produire 30 000 pneus en décembre alors qu'elle en produisait plus de 80 000 en début d'année.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Michelin-annonce-du-chomage-partiel-pour-decembre_40771-2004367-pere-pdl_filDMA.Htm

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ALIZAY (EURE) : MANIFESTATION CE LUNDI DES SALARIES DE LA PAPETERIE M-REAL QUI S'OPPOSENT A LA FERMETURE DE LEUR USINE LAISSANT 330 TRAVAILLEURS SUR LE CARREAU

Publié le par Tourtaux

Social-Eco - le 24 Octobre 2011

M-Real : supprimer 330 emplois plutôt que de vendre à un concurrent

Environ 200 salariés de la papeterie d'Alizay (Eure) du groupe finlandais M-Real ont manifestent ce lundi à proximité du ministère de l'Agriculture à Paris où Bruno Lemaire reçoit le  dirigeant du groupe qui a décide fermer cette papeterie et de licencier ses 330 salariés.

"En comptant les sous-traitants, la fermeture de l'usine laisserait près de 600 personnes sur le carreau", a déploré Thierry Philippot, secrétaire du comité d'entreprise et délégué CGT, ajoutant que l'usine avait déjà subi deux plans sociaux en 2006 et 2010.

Dès le mois de mai, la direction menaçait de fermer le site si aucun repreneur n’était trouvé d’ici à octobre. Le prétexte est habituel : augmentation des coûts de production qui ne permettent pas «d’améliorer la rentabilité des usines». Une stratégie que réfutent les syndicats CGT et CFE-CGC. Pour eux, la direction finlandaise préfère supprimer 330 emplois plutôt que de voir l’outil de travail repris par un éventuel concurrent. Car deux repreneurs (un français et un thaïlandais) sont prêts à accepter les garanties imposées par M-Real – à savoir, préserver les emplois pendant au moins vingt-quatre mois  et maintenir l’activité du site.

Depuis l’annonce de la fermeture du site, l'usine M-Real d'Alizay est bloquée par les salariés. Les mêmes qui sont venus à Paris à bord de cinq cars pour protester contre cette injustice, accompagnés d’une délégation d’élus. Les manifestants, bloqués par la police aux abords du ministère, ont recouvert la chaussée de feuilles A4 et ont distribué des ramettes de papier aux automobilistes arrêtés aux feux.

Mise à jour : Au terme de la réunion avec Bruno Lemaire, le groupe papetier finlandais M-Real confirme ce lundi après midi, son intention de fermer sa papeterie d'Alizay (Eure), qui compte 330 salariés, après l'échec de négociation avec des candidats à la reprise.

 

http://www.humanite.fr/social-eco/m-real-supprimer-330-emplois-plutot-que-de-vendre-un-concurrent-482254

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CE MARDI MOBILISATION DU SECTEUR MINIER : RASSEMBLEMENT DEVANT L'ASSEMBLEE NATIONALE A 10H POUR DENONCER LA DISPARITION ENVISAGEE DU REGIME PARTICULIER QU'EST LA SECURITE SOCIALE DES MINEURS

Publié le par Tourtaux

 

Appel à la mobilisation du secteur minier, mardi

Publié le 24-10-11 à 12:30    Modifié à 13:01    

PARIS (AP) — Les fédérations CGT, CFDT, FO et CFTC des mineurs appellent à une journée nationale d'action, mardi, pour dénoncer la disparition programmée du régime particulier de sécurité sociale des mineurs. Un décret paru le 31 août dernier prévoit en effet l'intégration du régime minier dans le régime général de la Sécurité sociale d'ici au 31 décembre 2013. Le régime minier assure notamment la gratuité des soins à ses bénéficiaires.

Les syndicats appellent à un rassemblement devant l'Assemblée nationale à partir de 10h, en présence "de larges délégations de retraités, veuves et personnels de tous les bassins miniers", selon un communiqué des quatre syndicats. Des rassemblements sont également annoncés en province, notamment devant les Caisses régionales du régime de sécurité sociale des mines (CARMI).

Les syndicats demandent que soient garantis "la gratuité réelle des soins", les "droits des affiliés", "la sécurisation de tous les emplois" et le "maintien des droits statutaires et conventionnels des personnels du régime minier". Ils demandent le vote d'amendements en ce sens à l'occasion de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) dont l'examen débutera mardi.

Le 19 octobre, la commission des affaires sociales de l'Assemblée a adopté un amendement en ce sens prévoyant que "le gouvernement prend l'engagement de garantir législativement la gratuité des soins dont bénéficiaient jusqu'alors les assurés et les ayants droit du régime spécial des entreprises minières et assimilées".

Dans leur communiqué, les fédérations de mineurs "tiennent à alerter solennellement sur les conséquences", d'une disparition de ce régime "pour les retraités et veuves de plus de 77 ans de moyenne d'âge et (...) l'angoisse dans laquelle se trouvent les personnels très inquiets pour leur avenir".

Quelque 179.000 personnes, dont une majorité de retraités, bénéficient encore de ce régime dont les origines remontent à la fin du XIXe siècle. AP

god/mw

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/social/20111024.FAP7003/appel-a-la-mobilisation-du-secteur-minier-mardi.html

Publié dans Lutte des classes

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