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BEZIERS : L'ENSEIGNANTE DU LYCEE JEAN MOULIN EST DECEDEE

Publié le par Tourtaux

L'enseignante de Béziers est morte

Par Laurence CREUSOT  

Elle est décédée des suites de ses très graves brûlures à l'hôpital de Montpellier.

Le professeur de mathématiques du lycée Jean Moulin, Lise Bonnafous, est décédée cet après-midi dans le service des grands brûlés du CHU de Montpellier.

Jeudi 11 octobre, elle s'était aspergée d'essence dans la cour de récréation devant les élèves et les enseignants de l'établissement puis avait tenté de s'immoler.

Elle avait ensuite été transportée d'urgence au CHU de Montpellier.

Son état était jugée très grave par les médecins qui avaient constaté des brûlures sur plus de 80 % de son corps.

 

L'enseignante, âgée de 44 ans, donnait des cours depuis 10 ans dans l'établissement Jean Moulin de Béziers; lycée qui accueille plus de 3 000 élèves.

 

A la mi-journée vendredi, ses collègues ont lu devant les grilles de l'établissement un message de "solidarité", brandissant de petites pancartes blanches intitulées "Plus jamais ça", "On veut des actes".

"Son geste appelle à la solidarité de l'ensemble des personnels et témoigne de notre difficulté à accomplir notre mission. Nous attendons donc l'engagement responsable de nos autorités. Nous pensons très fort à Lise", ont-ils ajouté.

 

Ces collègues ont annoncé la tenue d'une "marche blanche" lundi à 14H00 au départ de l'établissement. Les cours ne devraient pas reprendre lundi matin, en vertu d'un droit de retrait éventuellement reconductible.

 

Au niveau national, le Snes, premier syndicat du secondaire, a réclamé un "débat" sur le métier d'enseignant après cette "tragédie". Il souhaite notamment "interpeller le ministre sur l'importance de la mise en place d'une véritable médecine du travail dans l'Education nationale" et l'amélioration des "conditions générales de travail des enseignants, dont la pénibilité s'est considérablement accrue ces dernières années".

 

http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/l-enseignante-de-beziers-est-morte-70827478.html

Publié dans Lutte des classes

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AUBE : TENSION CHEZ ROBAILLE TRANSPORTS

Publié le par Tourtaux

Vendredi 14 octobre 2011

Cinq salariés du groupe Robaille Transports ont effectué le déplacement depuis Troyes jusqu'à Chamery, afin de demander des comptes à leur directeur.

Robaille transports, qui exploite la franchise Ulysse, transporte des personnes à mobilité réduite, notamment pour le compte du centre Chanteloup de Sainte-Savine.

Ces salariés aubois du groupe marnais ont tout simplement peur de perdre leur emploi : ils sont payés avec de nombreux jours de retard depuis plusieurs mois. La situation dure depuis longtemps.

Leurs revendications portent désormais sur le paiement du solde des heures complémentaires (Une trentaine par mois, non versées depuis août) et sur le maintien de leur emploi. La société Robaille transports a en effet dénoncé le contrat qui la lie avec le centre Chanteloup.

Tant que les salariés n'auront pas de réponse, ceux de l'antenne troyenne comptent «maintenir la pression».

 

http://www.lechatnoir51.fr/article-tension-chez-robaille-transports-86538095.html

Publié dans Lutte des classes

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LES GODILLOTS DE L'ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE VONT-ILS LEGIFERER POUR L'INSTAURATION D'UN DELIT D'HONNETETE ?

Publié le par Tourtaux

Les godillots de l'Assemblée nationale française vont-ils légiférer pour l'instauration d'un délit d'honnêteté ?

 

 

A l'énième extravagance de l'énergumène qui préside aux destinées de la république bananière qu'est devenue la France, s'ajoute dans la même journée "l'exploit" de l'ex-préfète qui volait les biens de la préfecture, donc nos biens et que la presse aux ordres présente comme des larcins.
C'en est trop, la coupe déborde !
Si les gens continuent à la boucler, ceux de la "bonne" société, vont finir par nous traîner devant leur justice de classe après avoir fait voter un nouveau délit par leurs godillots de l'assemblée dite nationale.
Ce nouveau délit s'appellera l'honnêteté.
Voilà où nous en sommes dans cette société en plein délire où le mensonge et la démagogie aurons bientôt force de loi contre la propreté qu'est l'honnêteté.
 Ce n'est pas tout, je n'en ai pas terminé avec cette pourriture qu'est l'héritage du capitalisme.
A Troyes, dans l'Aube, un camarade de la CGT ex-EDF, vient d'être condamné à deux mois de prison avec sursis, 40 jours de travaux d'intérêt général et à payer 20 000€ d'amende pour avoir, à l'automne dernier, avec d'autres manifestants jeté quelques chiffons enflammés contre la préfecture.
20 000€ représentent un an et demi de salaires pour ce militant qui luttait comme tous les manifestants ce jour-là, pour la défense des retraites et terminer dignement sa vie.
Combien va prendre l'ex-préfète, représentante de la République à l'échelon départemental, pour laquelle le procureur a requis deux ans de prison avec sursis?
Pour fermer le ban, un énergumène, mythomane de son état, que 53% de citoyens ont élu après avoir ingurgité les fieffés mensonges qu'il ne cesse de colporter, est dejà en campagne électorale, pour les présidentielles de 2012.
Pour ce faire, il dilapide les deniers publics pour ces voyages onéreux en France et dans le monde.
La protection de ce nocif individu passe par la mobilisation de centaines de policiers qui font voler les coups de matraques et gazent les manifestants qui protestent légitimement contre sa politique uniquement tournée à l'avantage des nantis.
Où va-ton aller nager avec ce sinistre personnage, président illégitime d'une république désormais bananière qui se permet, en notre nom, d'aller massacrer des populations pour mieux les coloniser et piller leur pays, leurs biens légitimes car les ressources d'un pays, ne sont-elles pas la propriété de ses habitants?
Ce président de "tous" les Français veut se faire réélire à tous prix sur son trône vacillant qui pourrait bien vite devenir un siège éjectable.
Les urnes électroniques vont se charger de sa réélection. N'est-ce pas ces tricheuses machines à voter qui nous viennent des USA, l'axe du mal, qui ont élu ce "sans-papier" qui obéit féalement aux ordres dictés par le FMI de son ami DSK, les Etats-Unis et l'Union européenne?
Jacques Tourtaux
Citoyen de France

Publié dans Lutte des classes

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DOMINICO LOSURDO : EN CELEBRATION DU CENTENAIRE DE LA REVOLUTION CHINOISE DE 1911

Publié le par Tourtaux

 

En célébration du centenaire de la révolution chinoise de 1911

 

Domenico Losurdo

 

En Chine, a lieu en 1911 une révolution qui voit le renversement de la dynastie mandchou et la proclamation de la république. C’est Sun Yat-Sen qui, le premier, assure la charge de président. Celui-ci, bien que loin du marxisme, salue favorablement l’ascension des bolcheviques au pouvoir. L’explication qu’il fournit quelques années plus tard de son attitude est un terrible acte d’accusation contre le colonialisme et l’impérialisme : « Les Peaux-rouges d’Amérique ont déjà été exterminés » et l’ « extermination » menace aussi les autres peuples coloniaux. Leur situation est tragique ; si ce n’est que, « à l’improviste cent cinquante millions d’hommes de race slave se sont insurgés pour s’opposer à l’impérialisme, au capitalisme, aux injustices dans l’intérêt du genre humain ». Et ainsi, « naquit, sans que personne s’y attendit, un grand espoir pour l’humanité : la Révolution russe » ; oui « grâce à la Révolution russe, toute l’humanité était désormais animée par un grand espoir ». Bien sûr, la réponse de la réaction ne se fait pas attendre : « Les puissances ont attaqué Lénine parce qu’ils veulent détruire un prophète de l’humanité ».

Certes, Sun Yat-Sen n’est pas un marxiste et n’est pas un communiste ; mais c’est à partir du « grand espoir », qu’il décrit dans un langage parfois ingénu mais d’autant plus efficace, que l’on peut comprendre la fondation du Parti communiste chinois le 1erjuillet 1921. Plus tard, Mao, alors qu’il est engagé dans la guerre de résistance nationale contre l’impérialisme japonais, qui prétend « assujettir toute la Chine et faire des Chinois des esclaves coloniaux », rappelle sa première approche (dans les dernières années de la dynastie mandchou) de la cause de la révolution : « Dans cette période je commençai à avoir quelques lueurs de conscience politique, spécialement après avoir lu un opuscule sur le démembrement de la Chine […]. Cette lecture fit lever en moi de grandes préoccupations au sujet de l’avenir de mon pays et je commençai à comprendre que nous tous avions le devoir de le sauver ».

Plus de dix ans après, intervenant à la veille immédiate de la proclamation de la République Populaire, Mao rappelle l’histoire de son pays. Il évoque en particulier la résistance contre les puissances protagonistes des guerres de l'opium, la révolte des Taiping « contre les Ching serviteurs de l’impérialisme », la guerre contre le Japon de 1894-5, « la guerre contre l’agression des forces coalisées des huit puissances » (à la suite de la révolte des Boxers) et, enfin, « la Révolution de 1911 contre les Ching laquais de l’impérialisme ». Nombreuses luttes, autant de défaites.

Comment expliquer le renversement qui s’opère à un moment donné ?

« Pendant longtemps, au cours de ce mouvement de résistance, à savoir pendant plus de soixante-dix ans, de la Guerre de l’opium en 1840 jusqu’à la veille du Mouvement du 4 mai 1919, les Chinois n’eurent pas d’armes idéologiques pour se défendre contre l’impérialisme. Les vieilles et immuables armes idéologiques du féodalisme furent défaites, elles durent céder et furent déclarées hors d’usage. Faute de mieux, les Chinois furent obligés de s’armer d’outils idéologiques et de formules politiques comme la théorie de l’évolution, la théorie du droit naturel et de la république bourgeoise, toutes prises à l’arsenal de la période révolutionnaire de la bourgeoisie en Occident, patrie de l’impérialisme […] mais toutes ces armes idéologiques, comme celles du féodalisme se révélèrent très faibles ; elles furent retirées et déclarées hors d’usage.

La révolution russe de 1917 signe le réveil des Chinois, qui apprennent quelque chose de nouveau : le marxisme-léninisme. En Chine naît le Parti communiste, et c’est un événement qui fait date […]

Depuis qu’ils ont appris le marxisme-léninisme, les Chinois ont cessé d’être passifs intellectuellement et ils ont pris l’initiative. C’est à ce moment que devait se terminer la période de l’histoire mondiale moderne où les Chinois et la culture chinoise étaient regardés avec mépris ».

Nous sommes en présence d’un texte extraordinaire. Le marxisme-léninisme est la vérité enfin trouvée, après une longue recherche, l’arme idéologique capable de mettre fin à la situation d’oppression et d’assurer la victoire de la révolution nationale en Chine. Et c’est une recherche qui a commencé dès les guerres de l’opium, avant encore la formation non seulement du marxisme-léninisme, mais même du marxisme en tant que tel : en 1840 Marx n’était qu’un jeune étudiant universitaire. Ce n’est pas le marxisme qui provoque la révolution en Chine, mais c’est la résistance séculaire du peuple chinois qui, après une longue et pénible recherche, arrive à prendre pleine conscience d’elle dans l’idéologie qui porte la révolution à la victoire. Nous sommes le 16 septembre 1949. Cinq jours plus tard Mao déclare : « Notre nation ne sera plus soumise à l’insulte et à l’humiliation. Nous nous sommes dressés |…] L’ère dans laquelle le peuple chinois était considéré comme non civilisé est à présent terminée ». En célébrant le réveil d’une nation longtemps soumise au « mépris », « à l’insulte et à l’humiliation », Mao a probablement à l’esprit cette pancarte exhibée à la fin du 19èmesiècle dans la concession française de Shanghai : « Interdit aux chiens et aux Chinois ».

Un cycle historique s’était refermé.

 

Publié le 10 octobre 2011 sur le blog de l’auteur

http://domenicolosurdo.blogspot.com/2011/10/celebriamo-il-centenario-della.html

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Publié dans Chine

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LE QUOTIDIEN DU PEUPLE : SANCTIONNER LA CHINE N'APPORTERA RIEN DE BON A L'EMPLOI AUX ETATS-UNIS

Publié le par Tourtaux

Sanctionner la Chine n'apportera rien de bon à l'emploi aux Etats-Unis

Pour chaque iPad Apple vendu aux Etats-Unis, le déficit commercial américain avec la Chine augmente d'environ 275 Dollars US.

Pourtant, la plus grande partie de la valeur incorporée dans cet appareil revient à Apple et soutient des milliers d'emplois bien payés dans les domaines de la conception, des logiciels, de la gestion et du marketing aux Etats-Unis.

Par contraste, la valeur qui revient en Chine aux ouvriers qui assemblent les produits Apple n'est à peine que de 10 Dollars environ, d'après des travaux de chercheurs conduits par Kenneth Kraemer de l'Université de Californie, Irvine, qui ont rassemblé les données.

Vu au travers de ce prisme, la fabrication à l'étranger de produits électroniques comme l'iPad est une solution, et pas un problème, et chercher à punir la Chine pour son prétendu taux de change sous-évalué, c'est être à côté de la plaque.

« Sans la Chine, Apple n'aurait pas tant de succès et les produits Apple ne seraient pas si abordables », a dit Yao Shujie, Professeur d'économie à l'Université de Nottingham, en Angleterre.

Dans le cas de l'iPad, la Chine n'est que le point d'assemblage final pour des composants qui sont importés de toute une série de pays et régions, dont la Corée du Sud, du Japon, de l'Union Européenne et même des Etats-Unis. Il n'y a pas de fournisseurs chinois pour l'iPad.

« La Chine se trouve au milieu : elle fabrique des produits pour les pays riches », dit le Professeur Yao. En tant que telle, soutient-il, il serait plus approprié d'allouer la plus grande partie de l'« excédent commercial bilatéral de l'iPad » à ces pays fournisseurs.

M. Kraemer reconnait que les données commerciales peuvent tout autant informer que tromper.

Les agences de statistiques travaillent elles sur des ventilations plus précises des origines des produits échangés par la valeur ajoutée, qui est attribuée en se basant sur la localisation de la fabrication, et non sur la localisation de la propriété, dit-il.

« Cela offrira finalement une image plus claire de qui sont réellement nos partenaires commerciaux, mais tandis que ce processus longuet se déroule, les pays continuent à discuter en se basant sur des données qui induisent en erreur », ont dit M. Kraemer et ses collègues auteurs Greg Linden et Jason Dedrick dans un article récent.

Des fabricants libres 

Ce genre de joyeusetés économiques ne fait ni chaud ni froid aux politiciens américains. Mardi, en effet, le Sénat a adopté une loi visant à amener la Chine à relever la valeur du Yuan dans l'espoir de sauver des emplois américains. Ce texte doit maintenant passer devant la Chambre des Représentants, où son sort est encore incertain.

Cette loi pourrait permettre au Gouvernement américain d'imposer des droits sur les produits venant de pays coupables de subventionner leusr exportations en sou-évaluant leur monnaie.

Fred Bergsten, Directeur de l'Institut Peterson pour l'Economie Internationale, à Washington, reconnait qu'une amélioration de 100 milliards de Dollars US dans le déficit actuel des comptes des Etats-Unis se traduirait par 600 000 nouveaux emplois.

En revanche, pour Fredrik Erixon, Directeur du Centre Européen pour l'Economie Politique Internationale, un groupe de réflexion situé à Bruxelles, le déficit commercial américain a des racines démographiques et structurelles profondes. En tant que tel, même une hausse substantielle du Yuan ne conduirait qu'à une augmentation marginale des emplois aux Etats-Unis.

« Les sociétés multinationales qui pensent qu'une réévaluation d'une devise risque d'avoir des effets importants sur leurs capacités d'exportation de la Chine vers les Etats-Unis se tourneront vers d'autres pays, et pas vers les Etats-Unis », dit-il.

De fait, les fabricants délocalisent déjà les secteurs à faible marge bénéficiaire en réponse à la hausse régulière du Yuan -30% de plus en termes nominaux face au Dollar depuis 2005- sans parler de l'augmentation rapide du coût du travail, des terres, de l'énergie et d'autres facteurs.

Jonathan Anderson, économiste en chef pour les marchés émergents chez UBS à Hong Kong, dit que les données commerciales des Etats-Unis et de l'Union Européenne montrent que la part de la totalité des importations de fabrications légères de bas de gamme de la Chine a atteint un pic lors des 24 derniers mois, et qu'elle était en train de tomber aux Etats-Unis.

Ceux qui prennent des parts à la Chine sont ses voisins encore moins chers qu'elle, comme le Vietnam, le Bangladesh et l'Indonésie, mais on y compte aussi le Mexique, dit M. Anderson.

Fait remarquable, alors que les importations américaines de vêtements et de meubles ont continué à augmenter lors des deux dernières années, la production locale américaine s'est elle effondrée. Les pays étrangers ont gagné des parts de marché, ils n'en n'ont pas perdu.

Pour M. Anderson, il est tout à fait compréhensible que les ouvriers américains ne soient pas les bénéficiaires de l'augmentation des salaires chinois.

« A votre avis, si un salaire de 300 Dollars US par mois avec une durée de travail de 65 heures par semaine est trop élevé pour, disons, les fabricants de jouets basiques, est-ce qu'ils vont aller aux Etats-Unis et payer 1 200 Dollars US par mois plus des avantages avec une semaine de 40 h de travail, pour le salaire minimum, ou est-ce qu'ils vont aller au Bangladesh ou au Cambodge, où les ouvriers ont des horaires à la chinoise, mais pour moins de 100 Dollars US par mois ? », a t-il écrit dans un article récent.

Pas de solution simple

Ce n'est seulement qu'en réussissant à imposer une hausse massive du Yuan ou en instaurant des tarifs à des niveaux si élevés qu'ils en deviennent peu plausibles qu'un tel fossé des prix pourrait être comblé. La menace d'une guerre commerciale et monétaire, qui a de bonnes chances de devenir une antienne lors de la rencontre du Groupe des vingt ministres des finances à Paris ce week-end, pourrait alors devenir une réalité.

« La concentration progressive de la fabrication des produits électroniques en Asie lors des trente dernières années ne pourra être renversée à court ou moyen terme sans saper le flux relativement libre des produits, du capital, et des personnes, qui sont la base de l'économie mondiale », ont écrit MM. Kraemer, Linden et Dedrick.

Ils ont toutefois dit qu'ils n'en n'affirmaient pas pour autant qu'il n'y avait aucun espoir pour la fabrication américaine. Mais c'est la conception, l'informatique et le marketing, et pas l'assemblage d'une coque de plastique qui crée des emplois à salaire élevés. Car quoi qu'il advienne, le voisin mexicain pourrait très bien se charger lui-même de l'assemblage final à un prix relativement bas.

« Faire revenir l'assemblage massif de produits électroniques aux Etats-Unis n'est pas la voie qui convient pour des ‘bons emplois' ou la croissance économique », ont-ils écrit.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

http://french.people.com.cn/Economie/7616569.html

Publié dans Chine

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