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VILLE DE CONCARNEAU (29) : QUATRE DELEGUES CGT DEMISSIONNENT DU COMITE TECHNIQUE PARITAIRE ET DU CHSCT. ILS ESTIMENT QUE LE COMITE N'A PLUS UN FONCTIONNEMENT NORMAL

Publié le par Tourtaux

Nouvelles tensions chez les communaux
mardi 08 novembre 2011

Quatre délégués CGT démissionnent du comité technique paritaire. L'annualisation du temps de travail passe mal.

Les quatre délégués CGT ont adressé hier au maire leur lettre de démission du comité technique paritaire et du comité d'hygiène et de sécurité. Ils estiment que, depuis quelques mois, ce comité n'a plus un fonctionnement normal, l'adjoint au personnel communal laissant trop la parole aux cadres. « Nous déplorons que les débats soient menés par le service des ressources humaines et par le directeur général des services, et que leurs intrusions intempestives nuisent à la qualité du débat ».

Ils estiment aussi que les comptes rendus du comité ne rendent pas compte fidèlement des débats. Et ils restent réservés quant à l'annualisation du temps de travail, surtout pour les services techniques : « Aujourd'hui, on change les horaires, on impose des périodes de congé, on modifie les plannings, on ne rémunère pas les heures supplémentaires, tout cela sous couvert d'économies. Au final, l'annualisation du temps de travail n'est ni plus ni moins que la suppression des heures supplémentaires. »

Cette démission pourrait, selon les délégués, bloquer la mise de l'annualisation du temps des travail des employés municipaux.

Suite au débrayage de jeudi dernier, les élus CGT tiennent aussi à répondre à l'adjoint au personnel Jean-Michel Debuyser. Celui-ci avait déclaré que « 80 agents sur 453 » avaient suivi le mouvement. Selon le syndicat, seuls les services techniques étaient concernés par l'appel, et 90 agents sur 120 y avaient participé, « le rapport de force s'en trouve modifié ».

De même, l'adjoint avait estimé que « 60 % des services ont déjà dit oui » à l'annualisation. La CGT rappelle que « seule l'organisation de trois services a été validée en comité technique paritaire : l'état-civil, la bibliothèque, le port de plaisance, soit 2 % environ de l'effectif total des employés territoriaux ».

Le syndicat rappelle que les chefs de service ont parlé de variations d'horaires allant de 32 à 44 heures hebdomadaires, et non de simples quarts d'heure ou demies heures, évoqués par l'adjoint. La CGT n'est pas hostile au changement, dès lors que le personnel l'accepte, et qu'il est accompagné de compensations. « Nous sommes des partenaires, pas des adversaires. »

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Nouvelles-tensions-chez-les-communaux-_-2008888------29232-aud_actu.Htm

Publié dans Lutte des classes

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CHERBOURG (50) : DES CENTAINES D'AREVA LUTTENT CONTRE LA REMISE EN CAUSE DE TOUS LEURS ACQUIS SOCIAUX

Publié le par Tourtaux

 

Les salariés d'Areva défendent leurs acquis
mercredi 09 novembre 2011

Hier matin, des centaines de salariés de l'usine d'Areva La Hague ont mis en place des barrages filtrants près de leur usine. Une façon d'exprimer leur colère.

Reportage

10 h du matin. L'accès à l'usine Areva de retraitement de déchets nucléaire par la D901 entre Cherbourg est Beaumont-Hague est bloqué par les gendarmes. La circulation est saturée. La faute à un barrage filtrant mis en place par les salariés d'Areva en grève depuis 5 h 30 du matin. « Très tôt, nous avons mis en place quatre barrages filtrants aux abords de l'usine car les premiers salariés postés arrivent à cette heure-là », explique Philippe Launay, secrétaire du syndicat FO d'Areva.

Sur la D901, les automobilistes sont invités à contourner le barrage filtrant par le centre-ville de Beaumont où il est devenu difficile de stationner. En cause, des salariés de l'usine grévistes garés près du plus gros point de rassemblement : le rond-point à l'entrée de Beaumont-Hague sur la D901 à 600 mètres de l'usine. Là, près de 250 salariés grévistes ont répondu à l'appel de l'intersyndicale (CGT, FO, CFDT, CFTC). Au total, ils seront bien plus nombreux à débrayer, « c'est par vague, les employés débrayent 4 heures puis retournent à leur poste pour certains », explique Daniel Checiak, élu CGT. Une grève qui a fait tourner, hier, l'usine Areva au ralenti, presque à l'arrêt.

Une lutte pour les acquis sociaux

La cause du mouvement est facilement résumée par les leaders syndicaux. « C'est la remise en cause de tous nos acquis sociaux qui se profile avec le nouvel accord en cours de négociation », lance Philippe Launay. Ces acquis datent d'un accord syndicats-direction de 2000, dont la renégociation est devenue obligatoire. « Ces négociations ont commencé début 2011 étaient nécessaires car les anciens accords n'étaient plus conformes à la nouvelle loi sur les retraites », explique Catherine Argant, directrice de la communication d'Areva.

L'occasion pour Areva NC de renégocier l'ensemble de l'accord. Avec une thématique « qui fâche plus qu'une autre » les départs en retraite anticipée du personnel posté. Mais, selon les syndicats, du changement est également attendu au niveau du système de rémunération, des congés payés, du temps de travail et de la pénibilité du travail. « Le travail n'est pas moins pénible aujourd'hui », s'exclame Jean-Michel Beaubras, salarié posté. Et il ajoute : « La moyenne d'âge des salariés est de 45 ans, mais il y aussi des jeunes et d'autres du coin qui viendront travailler ici. La question est: quels acquis sociaux voulons-nous leur laisser ? »

Le maire comme médiateur

A 12 h, sur le rond-point, pneus, cagettes et grévistes viennent toujours faire obstruction au passage des voitures, alors que tous les autres barrages filtrants ont été levés depuis près d'une heure. Le maire, Michel Laurent, ancien salarié d'Areva, vient jouer un rôle de médiateur entre les gendarmes, dont certains sont venus d'Avranches, et les syndicats. « Vous pouvez rester sur le rond-point pour déjeuner à condition de lever le barrage filtrant. Les gendarmes n'interviendront pas sans me prévenir. »

A 13 h 30, la mobilisation s'est achevée. « La réussite de la mobilisation est le résultat d'une prise de conscience de tous les salariés », se félicite Philippe Launay. « C'est aussi une bonne opération pour les commerçants, les cafés sont pleins », constate le maire. De son côté vers 18 h, Arvea a mis en place des navettes pour raccompagner ses salariés à leur voiture laissée loin du site « pour assurer leur sécurité ». Des négociations doivent être menées aujourd'hui et demain à Paris entre les syndicats et la direction d'Areva. « Nous mettons tout en place pour réaliser un accord favorable aux salariés », assure Catherine Argant. Néanmoins, un nouveau mouvement est déjà prévu pour le 14 novembre.

 

Willy ROUX

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-salaries-d-Areva-defendent-leurs-acquis-_-2009224------50129-aud_actu.Htm

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SNCF LILLE : LES CHEMINOTS CGT EN GREVE CONTRE LA LIBERATION DU RAIL

Publié le par Tourtaux

SNCF

La CGT en « eurogrève » contre la libéralisation du rail

Une cinquantaine de cheminots de la CGT ont manifesté devant le siège de l'agence européenne ferroviaire en marge de la journée de grève. Ph. L.M. Une cinquantaine de cheminots de la CGT ont manifesté devant le siège de l'agence européenne ferroviaire en marge de la journée de grève. Ph. L.M.

En grève hier, une cinquantaine de de cheminots de la CGT ont manifesté à l'instar de leurs collègues européens contre un projet de la commission européenne qui jette selon eux les bases d'une nouvelle vague de libéralisation du secteur.




Quand ils se tournent vers Bruxelles, les cheminots de la CGT sentent venir « le coup fatal aux établissements publics ferroviaires ». C'était le message de la manifestation devant le siège lillois de l'agence européenne ferroviaire qui avait lieu hier en marge de la journée de grève qui a légèrement touché le trafic TER. En cause, « la réécriture du premier paquet ferroviaire », selon Dominique Sens, secrétaire régional de la CGT-cheminots, adoptée par la Commission européenne le 11 octobre et qui doit passer au Parlement dans les tout prochains jours.


Maintenance sous-traitée
Ce « paquet », réunit en fait trois directives adoptées depuis 2001 qui ouvraient déjà le secteur à la concurrence, notamment en matière de FRET (en vigueur depuis 2006) ou de trafic international des voyageurs qui va se concrétiser à partir de décembre, avec l'ouverture de première lignes exploitées par d'autres que la SNCF, comme le Paris-Venise de Trenitalia. Mais les syndicats européens soupçonnent l'Europe d'aller encore plus avant dans la « mise en coupe réglée du service public ferroviaire », avec cette « réécriture ». Henri Waxin, chargé de l'Europe à la CGT-Cheminots, évoque la crainte d'« une nouvelle déstructuration des entreprises historiques », comme la SNCF, avec la « séparation totale de la gestion de l'infrastructure et de l'exploitation ».
En résumé, les cheminots craignent désormais que la SNCF n'abandonne au privé la maintenance matérielle et les gares au privé. Une logique d'« autoprédation » selon le représentant syndical qui entraînerait une remise en cause des conditions de travail et du statut des cheminots.
w
S.L.

 

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/11/09/la-cgt-en-eurogreve-contre-la-liberalisa.shtml

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ONF MORBIHAN : SUICIDE D'UN OUVRIER FORESTIER AGE DE 52 ANS. LE SIXIEME SUICIDE DEPUIS LE 20 JUIN. SUR 9500 SALARIES LA DIRECTION VEUT SUPPRIMER PLUS DE 600 POSTES A PARTIR DE 2012

Publié le par Tourtaux

 

 ONF. Un ouvrier forestier du Morbihan se suicide

9 novembre 2011 

 

Un ouvrier forestier de l'Office national des forêts (ONF), âgé de 52 ans, a mis fin à ses jours, à son domicile, le 20 octobre, dans le Morbihan. Il s'agit du sixième suicide, sur le plan national, au sein de l'établissement public depuis le 20 juin, ont indiqué la direction et la CGT Forêt. Vingt-cinq suicides ont été recensés depuis 2005. L'ONF compte aujourd'hui 9.500 salariés, dont environ 3.000 contractuels. Le contrat d'objectifs pour la période 2012-2016 prévoit la suppression de plus de 600 nouveaux postes en cinq ans. À la suite de ce décès, l'ONF a déclenché une enquête du CHSCT local (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et sécurité) pour comprendre les circonstances du drame. La CGT a rappelé que, depuis des années, elle «dénonce les conditions dramatiques auxquelles sont confrontés les ouvriers forestiers».

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/onf-un-ouvrier-forestier-du-morbihan-se-suicide-09-11-2011-1492750.php

 


 


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LORIENT : LES GREVISTES DU PORT DE COMMERCE REPRENNENT LE TRAVAIL

Publié le par Tourtaux

 

Lorient: Le personnel en grève du port de commerce vote la reprise du travail
Mis à jour le 08.11.11 à 11h29

Les grutiers et les agents de maintenance du port de commerce de Lorient, qui observaient un mouvement de grève depuis le 10 octobre, ont voté ce mardi matin la reprise du travail, a t-on appris auprès des grévistes.

Ce personnel, qui avait bloqué lundi les accès au port de commerce, réclamait une majoration de la prime de départ en retraite anticipée à la suite de l'accord national conclu en juin 2011 sur la pénibilité du travail dans les ports de commerce.

Négociations

«Nous avons trouvé un accord pour les camarades qui partiront en retraite en 2012 puis nous aurons des séances de travail avec la Région et les différents partenaires concernés pour les années suivantes», a déclaré à Reuters Yann Migliore, délégué CGT.

Selon les propositions formulées lundi par Gérard Lahellec, vice-président du Conseil régional de Bretagne chargé des ports de commerce, ces futures négociations seront également élargies aux agents des ports de Brest et Saint-Malo.

Reuters
http://www.20minutes.fr/ledirect/819678/lorient-personnel-greve-port-commerce-vote-reprise-travail

Publié dans Lutte des classes

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