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LE PS OPPOSE A UNE HAUSSE DE LA TVA ET DE L'IMPOT SUR LES SOCIETES. CE N'EST PAS UN SCOOP, CELA COULE DE SOURCE !

Publié le par Tourtaux

 

Le PS opposé à une hausse de la TVA et de l'impôt sur les sociétés
Mis à jour le 31.10.11 à 10h41

Le Parti socialiste s’oppose à une hausse de la TVA et à une augmentation de l'impôt sur les sociétés, deux pistes sérieuses étudiées par le gouvernement pour le nouveau plan d'austérité destiné à remettre à flot le budget de l'Etat.

Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, a estimé lundi sur Europe 1 que toute hausse de la TVA pénaliserait la consommation et les classes moyennes. Il préconise par ailleurs un «nettoyage» des exemptions de l'impôt sur les sociétés plutôt qu'une hausse de taux. La révision de la prévision de croissance en France à 1% en 2012 oblige l'Etat à trouver six à huit milliards de recettes supplémentaires selon le gouvernement, un chiffre que certains économistes jugent encore insuffisant.

Jérôme Cahuzac juge qu'une hausse du taux réduit de TVA, actuellement à 5,5%, ou la création d'un nouveau taux pour certains produits à 7%, aboutiraient à l'inverse du but recherché. «Ces taxes baissent le pouvoir d'achat. Une TVA à un taux intermédiaire, de six à huit milliards d'euros, ce sont six à huit milliards d'euros de pouvoir d'achat en moins. Ce n'est pas de la sorte qu'on relancera la consommation des ménages», a-t-il dit.

Il a souligné que les autres composantes de la croissance, l'investissement des entreprises et le commerce extérieur étaient déjà en berne. «Il ne me semble pas que ce soit de bonne politique économique que de ponctionner encore les ménages, d'autant qu'on le sait, ce sont les classes moyennes qui vont encore payer».

Quant à une éventuelle hausse du taux de l'impôt sur les sociétés, de 33% à 36%, il est injuste à ses yeux puisque les grandes sociétés, souligne-t-il, payent relativement beaucoup moins que les petites grâce aux exemptions ou «niches». Il propose donc de réduire le taux à 30%, mesure couplée avec un «nettoyage» des niches. «Les niches fiscales dont elles (les grandes entreprises) bénéficient sont trop vastes, trop nombreuses et elles ont les moyens juridiques d'en profiter», a-t-il dit.

 

http://www.20minutes.fr/ledirect/815286/ps-oppose-hausse-tva-impot-societes

Publié dans Politique

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FUMAY (ARDENNES) : SIX POSTES D'INFIRMIERS ET DEUX POSTES DU PERSONNEL D'ENTRETIEN SUPPRIMES

Publié le par Tourtaux

Une mauvaise nouvelle pour l'hôpital de Fumay. Six postes d'infirmiers en contrat à durée déterminée (CDD) seront supprimés au 31 décembre prochain.

Avec un nombre si important d'infirmiers en moins, le service des urgences sera touché en plein cœur. Car parmi les six postes supprimés, deux concernent le service de médecine et soins de suite et quatre le service des urgences. Un service qui existe aux yeux des patients et du personnel médical du centre hospitalier de Fumay, mais plus vraiment pour l'agence régionale de santé (ARS), car pas conforme au schéma régional d'organisation des soins.

Et il n'y a pas que la suppression des postes d'infirmiers qui affecte le site, deux postes du personnel d'entretien sont supprimés à partir d'aujourd'hui.

 

http://www.lechatnoir51.fr/article-six-postes-d-infirmiers-supprimes-a-l-hopital-de-fumay-87689234.html

Publié dans Lutte des classes

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PALESTINE : LE OUI DE SARKOZY A L'UNESCO A SURPRIS

Publié le par Tourtaux

 

Mardi 1 novembre 2011

unesco.jpg

 

Accueilli par des applaudissements, le "oui" de la France à l'admission des Palestiniens à l'Unesco a constitué la principale surprise du vote lundi des États membres de l'agence onusienne, plaçant Paris aux côtés des pays arabes, africains et latino-américains. Soutien résolu des "printemps arabes" de Tripoli à Damas, la France a ainsi pris ses distances avec la posture de prudence ou carrément d'opposition de la plupart des Occidentaux, qui refusaient de dissocier la demande palestinienne de reconnaissance à l'ONU de celle déposée à l'Unesco.

 


Les déclarations des responsables français ces dernières semaines laissaient entendre que la France s'abstiendrait. Elle s'était déjà abstenue lors du Conseil exécutif de l'Unesco qui avait recommandé, le 5 octobre, l'adhésion des Palestiniens. "L'Unesco, ce n'est ni le lieu ni le moment. Tout doit se passer à New York", disait encore vendredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. "Les Palestiniens empruntent un chemin qui n'est pas à 100 % satisfaisant, qui n'est pas le plus productif", réaffirmait lundi matin la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, en déplacement à Jérusalem.

 

 


"Prendre nos responsabilités" (Quai d'Orsay)

 

Jusqu'ici, pour Paris comme pour les autres pays occidentaux, la démarche palestinienne à l'Unesco ne pouvait pas précéder l'aboutissement de la demande de reconnaissance de l'État palestinien devant l'ONU, celle qui avait été solennellement déposée par le président Mahmoud Abbas. Celle-ci sera examinée le 11 novembre par le Conseil de sécurité de l'ONU. Si les Palestiniens parvenaient à réunir le nombre de voix nécessaires, ils se heurteraient inévitablement à un veto américain. La France aurait préféré que la question de l'adhésion à l'Unesco "fût posée après le traitement du sujet (...) à New York", a dit lundi Bernard Valero, expliquant le vote positif de la France.


"Mais à partir du moment où elle l'est aujourd'hui, il nous faut prendre nos responsabilités et répondre sur le fond. Et sur le fond la France dit oui, la Palestine a le droit de devenir membre de l'Unesco", a-t-il ajouté. Le vote de lundi a aussi confirmé la profonde division des Européens sur la question israélo-palestinienne. Sur les 27 membres de l'UE, 11 ont voté pour l'adhésion, 11 se sont abstenus, dont le Royaume-Uni et l'Italie, et 5 ont voté contre : Allemagne, Pays-Bas, République tchèque, Suède et Lituanie.


Aucun consensus européen

 

"Il ne faut pas se voiler la face, il y a encore beaucoup de travail pour fabriquer de l'unité européenne sur cette question", a relevé un diplomate français. À l'Unesco, des diplomates soulignaient que cette absence de consensus européen avait libéré les votes, notamment celui de la France. Et c'est l'entourage du président Nicolas Sarkozy qui a tranché en faveur du oui dimanche soir. "J'espère que nous aurons un bonheur encore plus grand de la part de la France au Conseil de sécurité" de l'ONU, a lancé à Paris le ministre des Affaires étrangères de l'Autorité palestinienne, Riyad al-Malki.


Mais la France n'a toujours pas dit quel serait son vote au Conseil de sécurité sur la reconnaissance de l'État palestinien. Et elle a rappelé qu'elle militait pour un statut intermédiaire mais rehaussé d'État observateur à l'ONU. "Nous continuons à penser qu'une telle résolution constituerait une avancée légitime vers la reconnaissance d'un État palestinien, sans créer, comme nous pouvons le craindre d'une démarche au Conseil de sécurité, une confrontation diplomatique majeure", a déclaré lundi Bernard Valero.


En prenant cette position lundi à l'Unesco, Paris a pris le risque de déplaire aux Israéliens et de rompre l'équilibre de sa position entre les parties. Ceux qui ont voté oui pourraient être moins écoutés, a estimé l'ambassadeur d'Israël à l'Unesco. "Cela va certainement affaiblir leur capacité à avoir de l'influence sur la position d'Israël", a dit Nimrod Barkan.

 

Le Point

 

Sur Cri du Peuple 1871 : http://www.mleray.info/article-unesco-87693235.html

Publié dans Palestine

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