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PSA AULNAY : LA SOLIDARITE OUVRIERE N'EST PAS UN VAIN MOT ! LES GREVISTES RECOIVENT UN CHEQUE DE LA CAISSE DE GREVE DE LA CGT

Publié le par Tourtaux

PSA Aulnay en grève

Pétition : Non aux poursuites contre les salariés en lutte !

Les salariés de PSA Aulnay, soutenus par les syndicats CGT, CFDT et SUD, sont en grève reconductible depuis le 16 janvier 2013.

Toute l'actualité de la grève >

 

 

 

Le secrétaire général de la CGT confédérale vient à la rencontre des salariés d'Aulnay
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Tract de la CGT PSA Aulnay
28/02/2013

Demain matin, vendredi 1 mars, le SECRÉTAIRE GÉNÉRAL de la CGT confédérale Thierry LEPAON, qui succède à Bernard Thibault, viendra à la rencontre des salariés d’Aulnay. Il viendra notamment soutenir les centaines de salariés de cette usine qui sont en grève depuis plus de six semaines, et qui se battent pour obtenir toutes les garanties pour garder un emploi ou obtenir une préretraite.

Face à une direction qui se veut de combat, les ouvriers de cette usine ne se laissent pas impressionner : vigiles, « gilets jaunes » en renfort, battage médiatique, mise à pied conservatoire de 5 de nos camarades, dont deux licenciés, manœuvres en tout genre, chantage et pressions sur les salariés pour qu’ils ne rejoignent pas la grève, et toujours les mensonges.

RIEN de tout cela n’a entamé la détermination des ouvriers d’Aulnay. Au contraire cela n’a fait que la renforcer. Car ces travailleurs qui luttent sont dans leur droit. Leur droit d’exiger de ne pas se retrouver au Pôle emploi avec des indemnités lamentables.

Cela fait des années, et pour certains des dizaines d’années, que nous travaillons dans cette usine. Nous y avons laissé le meilleur de nous-mêmes, dépensé de l’énergie.

Oui, notre travail a été utile à la société.

Et en face de nous, nous n’avons que quelques actionnaires, qui ne sont que des parasites qui vivent sur le dos du travail des autres. Qui pour faire encore un peu plus de profits n’hésitent pas détruire la vie de milliers de femmes et d’hommes. Rien que la vente des terrains d’Aulnay dans quelques années leur rapportera près d’un milliard d’euro.

Quels que soient leurs mensonges, les coffres-forts de la famille Peugeot sont pleins !

Et nous, nous devrions nous laisser faire ?

Devant l’immense gâchis que représente la fermeture de cette usine, notre colère est légitime.

 

La direction, face à son intransigeance, ne trouvera que l’intransigeance des salariés.

Plus la direction s’entêtera dans son blocage des revendications,

Plus elle aura en face d’elle de travailleurs, conscients, organisés, déterminés à se défendre.

 

PSA Aulnay – Distribution de la paie « grévistes », solidarité avec les postiers du 92

 

Vendredi 1er mars 2013, par thomas // PSA

 

 

 

 

 

Les chaînes ne tournent toujours pas. La grève tient bon, comme le moral. Ce qui n’est pas le cas des « pots de fleurs » à gilets jaunes, lesquels, par contre, malgré leur déguisement, donnent des signes de fatigue. Vu que le sens de l’humour et du rythme… est du côté des grévistes ! Le moral côté grévistes, donc, d’autant qu’aujourd’hui, les collectes et les soutiens divers ont permis de distribuer une paie pour le mois, pas vraiment complète mais permettant de poursuivre la lutte.

Une cinquantaine sont repartis ce matin faire une collecte à la gare St Lazare, accueillis par les cheminots… et les usagers (7000 tracts distribués en ¾ d’heure). On fera le décompte demain (les tirelires sont dûment verrouillées !). A noter que les travailleuses partant au boulot, même pressées, sont particulièrement généreuses et concernées.

Puis délégation à la Cour d’Appel de Versailles en soutien aux camarades postiers du 92 poursuivis (… comme nous !). On ne lâche rien, et on suit de près la mobilisation des camarades des autres boîtes confrontés aux licenciements, fermetures et autres liquidations judiciaires…

Aulnay, 28 février 2013
Le collectif contre les patrons voyous et licencieurs

 

http://www.collectifcontrelespatronsvoyous.com/spip.php?article807

 

Les grévistes reçoivent un chèque

 

Mis à jour le 01.03.13 à 06h33

 

C'était jour de paie jeudi pour les grévistes de PSA Aulnay (Seine-Saint-Denis). Pour les 502 salariés possédant une carte de gréviste, après un mois et demi de grève, pour certains sans interruption, le bulletin de février s'annonçait maigre. Mais c'était sans compter la caisse de grève, et ses 260 000 € récoltés sur le site Internet de la CGT, par courrier ou lors d'opérations. Des dons de militants, de particuliers et de syndicats qui se sont transformés en chèques distribués jeudi dans l'usine. «C'est 80 € pour une semaine de grève, 200 € pour deux, 500 € pour trois et 800 € pour quatre», résume à 20 Minutes Jean-Pierre Mercier, figure (CGT) du mouvement entamé le 16 janvier dans cette usine de 2 800 salariés promise à la fermeture en 2014. «Le montant a été calculé en fonction du pointage quotidien des grévistes et des fiches de paie, avec le principe que plus on a fait grève, plus on est indemnisé», ajoute-t-il, se félicitant d'« un véritable tour de force ». La caisse de grève sera à nouveau remplie grâce aux dons, pour un 2e versement le mois prochain, espère-t-il. L.R.

 

http://www.20minutes.fr/ledirect/1110345/grevistes-recoivent-cheque

 

Publié dans Lutte des classes

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LA FRANCE D'EN BAS DONNE RENDEZ-VOUS LE 5 MARS AUX FLAMBEURS HOLLANDE-AYRAULT EN CHUTE LIBRE DANS LES SONDAGES

Publié le par Tourtaux

Flamby Hollande au plus bas dans les sondages...

 

Jeudi 28 Février 2013

Selon un baromètre TNS Sofres, 30% des sondés font confiance à François Hollande. Un taux si bas n'avait été enregistré depuis plus de 30 ans
Flamby Hollande au plus bas dans les sondages...
François Hollande a perdu en un mois cinq points de confiance dans le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine, atteignant le taux de 30%, le plus bas jamais enregistré depuis 1981 par un chef de l’Etat au 10e mois de son mandat, dans ce sondage.

Son Premier ministre Jean-Marc Ayrault perd aussi cinq points de confiance mais avec 28%, il fait mieux qu’Edith Cresson, chef du gouvernement en 1991/1992, descendue jusqu'à 22% dans cette enquête d’opinion réalisée pour l’hebdomadaire à paraître vendredi. Le chef de l’Etat, crédité de 35% de confiance il y a un mois, est à 30%, ceux qui ne lui font pas confiance passant de 61 à 66%.

Ceux qui font en confiance à Jean-Marc Ayrault passent de 33 à 28%, et les défiants de 59 à 64%.

Sondage réalisé du 21 au 25 février auprès d’un échantillon national de 1 000 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus (méthode des quotas) interrogées en face-à-face à leur domicile.

Nicolas Maury
http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/Flamby-Hollande-au-plus-bas-dans-les-sondages_a6146.html

Publié dans Politique

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LE DEUX POIDS DEUX MESURES DE L'ANTICOMMUNISTE RATZINGER (BENOIT XVI), FOSSOYEUR DE L'EGLISE DU PEUPLE D'AMERIQUE LATINE

Publié le par Tourtaux

Comment Ratzinger (Benoît XVI) a anéanti l'Eglise du peuple en Amérique Latine

 

Jeudi 28 Février 2013

Le 11 Février 2013 Joseph Ratzinger a annoncé sa renonciation en tant que pape. La surprise était grande, aussi à Cuba. L'an dernier, il avait encore visité l’île. En Amérique latine Ratzinger est tout sauf un personnage irréprochable - Marc Vandepitte / cubanismo 22 février 2013
Comment Ratzinger (Benoît XVI) a anéanti l'Eglise du peuple en Amérique Latine
Joseph Ratzinger est essentiellement connu comme pape mais ses principaux faits d'armes, il faut les chercher durant la période où il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. En cette qualité il fut en effet l'architecte d'une des plus vastes campagnes idéologiques et politiques de l'après-guerre, ce qu'on a appelé la « Restauration ».

Néoconservatisme

En 1978 Karol Wojtila (nom du pape Jean-Paul II, ndlr) est appelé à diriger la plus grande communauté religieuse du monde. Il se trouve devant une église post-conciliaire en état de crise profonde : assistance à la messe et vocations en chute libre, nombre élevé de divorces entre catholiques, rejet de l'autorité papale en matière de contrôle des naissances ; un monde plein d'hérésie.

Il veut un virage radical. Plus de risques, plus d'expériences, c'en est fini des réflexions et des interventions. On garde sans doute les textes du Concile mais on en enterre l'esprit. Le pape se prépare à une politique ecclésiale centralisée et orthodoxe, accompagnée d'un réarmement moral et spirituel.

Pour ce faire il joue habilement du climat de cette époque qui présente d'ailleurs bien des ressemblances avec le nôtre. Au milieu des années 1970 commence une profonde crise économique. Le climat mental optimiste des années 1960 bascule et se caractérise par une aspiration à la sécurité et à la protection, le recours à une autorité – de préférence charismatique –, un réveil éthique, la fuite dans le domaine privé et l'irrationnel, etc.

C'est sur cet arrière-plan que se développe le « néoconservatisme ». Ce nouveau conservatisme ne se cantonne plus sur la défensive mais lance au contraire une offensive politique et idéologique. Ce courant est porté par de « fortes » personnalités, comme Ronald Reagan et Margaret Thatcher. Jouant habilement des massmedia, ils traduisent une tendance mondiale à accueillir un sauveur, la développent avec des représentations du monde simplistes, rayonnent d'assurance et d'optimisme, etc.

Le rottweiler de dieu

Un casse-tête encore plus important pour le pape, c'est la montée d'une église populaire progressiste en Amérique Latine. Wojtyla est polonais et anticommuniste jusqu'à la moelle ; combattre marxisme et communisme dans le monde est un des buts de sa vie. Comme l'influence du marxisme est indéniable dans l'église de la base et dans la théologie de la libération, il mettra tout en œuvre pour ramener le continent dans le droit chemin.

Pour ce faire, il compte sur Ratzinger qui a été nommé en 1981 Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en quelque sorte le Ministère de l'idéologie et de l'information du Vatican. Il exerce ces fonctions pendant un quart de siècle et il en fera le meilleur usage pour imprimer sa marque sur les événements.

Ratzinger devient l'architecte d'une offensive pastorale et ecclésiale d'envergure à laquelle il donne lui-même le nom de « Restauration ». Le but est le renforcement de l'appareil de direction central et la dislocation de toute forme de dissidence à l'intérieur de l'église. Ratzinger se révèle bientôt un véritable grand-inquisiteur, ce qui lui vaudra le nom de « rottweiler de dieu ».

Toute l'église catholique est visée mais les flèches sont surtout dirigées vers l'Amérique Latine et c'est là que l'impact politique est de loin le plus important. Nous nous bornerons donc dans la suite de l'article à ce continent

L'anéantissement de l'église du peuple et de la théologie de la libération

La première démarche est l'établissement d'une base de données reprenant les conférences épiscopales, les théologiens de la libération, les religieux progressistes, les projets pastoraux suspects, etc. Dans presque tous les diocèses sont nommés des évêques et des cardinaux ultra-conservateurs et ouvertement de droite. Rien qu'au Brésil sont nommés une cinquantaine d'évêques conservateurs. A la fin des années 1980 cinq des 51 évêques péruviens sont membres de l'Opus Dei. Le Chili et la Colombie suivent le même chemin. Des évêques dissidents sont mis sous pression, certains reçoivent des lettres d'avertissement ; à d'autres il est interdit de voyager ou on leur demande des comptes.

Cette politique de nominations est d'autant plus grave que l'épiscopat joue un rôle important dans ce continent. Dans bien des cas c'est la seule opposition possible à la répression militaire, à la torture, etc. Si les évêques du Brésil et du Chili s'étaient tus, comme l'ont fait ceux d'Argentine, le nombre de victimes de la répression eût été bien plus élevé.

Aux niveaux inférieurs aussi on a fait le ménage. On retravaille la formation des prêtres en mettant sous pression séminaires et instituts de théologie, en les réorientant ou en les fermant. On tente de mieux contrôler les religieux qui sont souvent protagonistes de l'église de la libération. Une attention spéciale est accordée aux théologiens. Ils sont dorénavant tenus en respect en leur faisant prêter le nouveau serment de fidélité.

En 1984 Ratzinger rédige l'« Instruction de la Sainte Congrégation pour la Doctrine de la foi au sujet de quelques aspects de la théologie de la libération ». Il y attaque de front les théologiens de la libération, surtout ceux d'Amérique Latine. Un an plus tard, il est interdit à Leonardo Boff, une des figures de proue de ce mouvement, de s'exprimer. La mainmise sur les journaux catholiques est renforcée : là où on le juge nécessaire, on les censure, le conseil de rédaction est remplacé ou le journal est mis sous pression financière.

Les projets pastoraux progressistes sont mis sous contrôle ou même on y met fin. En 1989 le Vatican cesse de reconnaître l'Association internationale de la jeunesse catholique, beaucoup trop progressiste. Elle doit céder la place au CIJOC, confessionnel et opposé à la gauche.

A côté de la destruction de tout ce qui est progressiste, de gigantesques projets sont mis en route pour ramener les croyants dans le droit chemin. Evangélisation 2000 et Lumen 2000 sont des projets à grande échelle visant l'Amérique Latine, qui n'ont pas moins de trois satellites à leur disposition. Les projets sont établis par des personnes et des groupes de droite ultra-conservateurs : Communione e Liberazione, Action Marie, Renouveau catholique charismatique, etc. Les collaborateurs de ces géants de la communication comparent leurs activités à une sorte de nouvelle « puissance de lumière ».

Ceux qui savent lire sont inondés de livres religieux édités à bon marché. Des retraites sont organisées pour les prêtres et les religieuses. Pour ces projets à grand spectacle le sommet de la hiérarchie catholique peut compter sur l'appui financier du monde des affaires.

Croisade anticommuniste

Rien n'est laissé au hasard. Un à un tous les piliers de l'église du peuple d'Amérique Latine sont écartés. Des observateurs parlent du démantèlement d'une église. Nous avons ici affaire à l'une des campagnes idéologiques et politiques les plus importantes de l'après-guerre.

Cette campagne est en phase avec la croisade anticommuniste de la Guerre froide. On peut aussi y voir une revanche des USA après la perte de puissance des années précédentes.

Pendant les années 1960 et 1970 les pays du Tiers Monde ont en effet renforcé leur position sur le marché mondial. Ils ont arraché des prix plus élevés pour les matières premières et ont ainsi amélioré leur pouvoir d”achat sur le marché mondial. Le point culminant est la crise du pétrole de 1973. En 1975 le Vietnam inflige une cinglante défaite aux Etats-Unis. Peu après la Maison Blanche est humiliée par deux fois d'abord par la révolution des sandinistes dans leur arrière-cour (1979), puis par le drame des otages en Iran (1980). Dès son arrivée au pouvoir Reagan se sent en outre menacé par l'attitude d'indépendance économique de deux Etats aussi importants que le Mexique et le Brésil.

La Maison Blanche ne baissa pas les bras et déclencha une contre offensive sur plusieurs fronts. La théologie de la libération fut une des cibles les plus importantes. Dès la fin des années 1960 la théologie de la libération, encore à un stade embryonnaire, fut considérée comme une menace pour les intérêts géostratégiques des USA, comme en témoigne le rapport Rockefeller.

Dans les années 1970 furent créés des centres théologiques qui devaient engager le combat contre la théologie de la libération. Mais c'est surtout à partir des années 1980 que cette contre offensive atteignit sa vitesse de croisière. Les Etats-Unis versèrent des milliards de dollars pour soutenir la contre-révolution en Amérique Latine. Cette sale guerre a fait des dizaines de milliers de victimes. Escadrons de la mort, paramilitaires, mais aussi l'armée régulière ont fait la sale besogne. Dans les rangs des mouvements chrétiens de libération sont tombés beaucoup de martyrs. Les plus connus sont Mgr Romero et les six jésuites du Salvador.

Pour combattre la théologie de la libération sur son propre terrain, on introduisit des sectes protestantes. Elle reçurent un soutien financier massif des USA. Par des slogans racoleurs et des messages sentimentaux elles devaient essayer d'attirer les croyants. Pour les arracher à l'influence pernicieuse de la théologie de la libération, on a fait usage de moyens électroniques coûteux. La religion se révèle ici opium du peuple sous sa forme la plus pure. L'armée aussi est enrôlée dans cette guerre religieuse. Des officiers supérieurs des armées latino-américaines ont rédigé un document pour donner consistance au « bras théologique » des forces armées.

Mission accomplie

Les efforts combinés de Ratzinger et de la Maison Blanche ont été payants. Dans les années 1990 un coup très dur a été porté à l'église de la base en Amérique Latine. Bien des groupes de base cessent d'exister ou fonctionnent encore à peine par manque de soutien pastoral, par crainte de la répression, parce qu'on ne croit plus à la percée espérée, ou simplement parce qu'ils sont liquidés physiquement. L'optimisme et l'activisme des années 1970 et 1980 font place au doute et à la réflexion. L'analyse de la société perd de son poids au profit de la culture, de l'éthique et de la spiritualité, tout profit pour Ratzinger.

Globalement le centre de gravité passe de la libération à la dévotion, de l'opposition à la consolation, de l'analyse à l'utopie, de la subversion à la survie. Le récit de l'Exode fait place à l'Apocalypse et aux Apôtres.

A la fin du siècle l'église de la base n'est en tout cas plus une menace pour l'establishment. Tant le Vatican et le Pentagone que les élites locales d'Amérique Latine ont pour le moment un souci de moins. Cette trêve prend bientôt fin avec l'élection de Chavez à la présidence du Venezuela, mais ceci est une autre histoire.

En 2005 Rarzinger est récompensé pour le succès de son œuvre de restauration et élu à la tête de l'église catholique. Mais il est bien moins brillant comme manager que comme inquisiteur. C'est finalement un pape faible. Il laisse une institution affaiblie, menacée par un manque de prêtres et un dessèchement à l'ouest ainsi que par des scandales répétés. Il ne réussit pas à mettre de l'ordre dans les affaires du Vatican, peut-être une des raisons pour lesquelles il abdique.

Ratzinger entrera dans l'histoire avant tout comme celui qui a accompli la restauration de l'église catholique et mis l'église du peuple d'Amérique Latine hors d'état de nuire. Ce ne sont pas des mérites négligeables.

Comment Ratzinger (Benoît XVI) a anéanti l'Eglise du peuple en Amérique Latine
Joseph Ratzinger sous l'uniforme des Jeunesses Hitlériennes.
Nicolas Maury
http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/Comment-Ratzinger-Benoit-XVI-a-aneanti-l-Eglise-du-peuple-en-Amerique-Latine_a6147.html

Publié dans Religion

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