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SYNDICAT CGT CULTURE DE LA MAIRIE DE PARIS : AMENAGEMENT DES RYTHMES DES BIBLIOTHEQUES : LA AUSSI C'EST HISTORIQUE !

Publié le par Tourtaux

Mardi 26 mars 2013  

                      

                               385px-Portail Bhvp 

                                                                   Photo prise un prochain samedi

 

              La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris devra fermer le samedi

L’impact des sous effectifs touche là où on ne l’attend pas. Après plusieurs bibliothèques de quartier, même une institution aussi prestigieuse que la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP) située dans un superbe hôtel particulier au cœur du marais va être obligée d’adapter ses rythmes d’ouverture au public.

Si elle ne trouve pas de solution au manque récent de personnel, elle, qui ouvrait sur six jours, risque de  passer immanquablement à la semaine des cinq jours (du lundi au vendredi) avec une fermeture le samedi.

Pour pallier au manque d’effectif, la responsable de l’établissement se voit contrainte à organiser la pénurie en modifiant les fiches de postes et l’organisation des rythmes de  travail.

La CGT rappelle toutefois que les modifications d’organisation du travail ont un impact sur les conditions de travail des agents et que cela doit être soumis à l’avis du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) ainsi qu’au Comité Technique Paritaire (CTP).

La CGT a écrit à la Direction des Affaires Culturelles pour aborder dans un premier temps ce problème avec les parties concernées

La seule solution pour la bibliothèque serait évidemment de retrouver les effectifs nécessaires. Dans le cas contraire, la bibliothèque Historique devra s’adapter au nouvel aménagement des rythmes des bibliothèques et fermer le samedi.

Et là aussi c’est historique !  

 

                                                     La Bibliothèque Historique en pleine réorganisation !

                                       PAS%20QUESTION%20LE%20SAMEDI

                                                         " Bon, là c'est pas possible, on revient lundi !

 

 

 

 

Lire aussi

Médiathèque Pajol-Vaclav Havel (Paris XVIIIe): Un chantier qui ne passe pas ! 

Aménagement des rythmes scolaires : Et maintenant au tour des bibliothèques parisiennes ? 

Bibliothèques parisiennes: C'est officiel, le roi est nu ! 

 

http://daccgtculture.over-blog.com/article-amenagement-des-rythmes-des-bibliotheques-la-aussi-c-est-historique-116543053.html

Publié dans Lutte des classes

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BAR-SUR-AUBE (10) : LES CAUVAL BLOQUENT TOUS LES ACCES A LA VILLE. VOILA L'EXEMPLE A SUIVRE : BLOQUER TOUS LES AXES VITAUX DU PAYS POUR ARRETER LE MASSACRE DES TRAVAILLEURS PAR LES TRUANDS DU PATRON

Publié le par Tourtaux

   
Mardi 26 mars 2013    

cauvalfeu2mieux-20130326.jpgDepuis ce matin, les salariés du site de Bar-sur-Aube bloquent tous les accès à la ville, en réaction au rejet du projet de reprise de leur entreprise par le Parquet de Meaux lundi 25 mars.

Nationale 67, routes départementales : tous les axes menant à Bar-sur-Aube sont bloqués depuis ce mardi matin. En réaction au rejet, hier, par le Parquet de Meaux, de l'unique projet de reprise de leur usine de canapés, les 191 salariés du site aubois ont installé des barrages faits de barrières et de pneus enflammés. Leur façon d'exprimer leur colère face à la liquidation annoncée de leur usine qu'ils ont, par dépit, rebaptisé "Atmosphere Exterior".

Le Parquet a fait barrage à Gilles Silberman pour trois raisons :

  • Le destin d'une autre filiale du groupe Cauval, fabriquant des canapés et basée dans l'Aveyron, était examinée solidairement et ses représentants de salariés n'étaient pas favorables au maintien de Gilles Silberman
  • Par ailleurs si la requête avait été acceptée, cela aurait fait jurisprudence : un patron français n'est pas autorisé à "s'autoreprendre" ainsi en effaçant ses dettes
  • Enfin les perspectives dans le secteur du canapé sont sombres.
  • http://www.lechatnoir51.fr/article-colere-des-salaries-de-cauval-116548480.html

Publié dans Lutte des classes

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GILLES MUNIER : LA PUBLICATION D'UN LISTING DE 35 000 AGENTS SUPPOSES ETRE DU MOSSAD FAIT SCANDALE

Publié le par Tourtaux

Mardi 26 mars 2013

Cryptome.org a mis en ligne une liste de 35 000 personnes - avec leur adresse Internet - supposées être des Katzas du Mossad (agents)*.

 

Ce site étasunien – ancêtre de WikiLeaks – créé en 1996 par John Young and Deborah Natsios, "s'est imposé dans les cercles de défense des droits civiques comme un rempart important contre le secret gouvernemental »**.

 

Ces dernières année, Cryptome.org a publié des documents classifiés du Shabak israélien, de la CIA… et du PSIA japonais (Japan’s Public Security Investigation Agency) qu’il présentait comme "la plus incompétente agence de services secrets du monde" !

 

En 2000, Microsoft était parvenu à fermer le site en faisant pression sur son hébergeur, au motif  qu’il avait diffusé un document décrivant la coopération secrète entre la société fondée par Bill Gates et les agences de sécurité gouvernementales américaines. Cela ne l’a pas empêché de renaître un peu plus tard.

 

* 35,000 Alleged Mossad Agents

 

http://cryptome.org/2013/03/mossad-opisrael.pdf

 

** http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-fait-fermer-cryptomeorg-apres-publication-d-un-document-confidentiel-30044.html

 

Interview de John Young and Deborah Natsios (Domus – Juin 2011)

 

http://www.domusweb.it/en/interview/open-source-design-01-the-architects-of-information/

Publié dans colonialisme

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MANLIO DINUCCI : L'ENGAGEMENT D'OBAMA AU MOYEN-ORIENT

Publié le par Tourtaux

L’art de la guerre

 

L’engagement d’Obama au Moyen-Orient

 

Manlio Dinucci

 

 

Double engagement répété par Obama dans sa visite en Israël. L’alliance toujours plus forte des Usa avec l’Etat israélien, confirmée par le fait que « nos militaires et nos services de renseignement coopèrent plus étroitement que jamais ». Ceci est indubitable. La création d’ « un état palestinien indépendant et souverain ». Ceci est faux. L’ « Etat palestinien » auquel on pense à Washington ressemble beaucoup à une « réserve indienne » : il y a quatre mois, aux Nations Unies, les Usa ont même voté avec Israël contre la reconnaissance de la Palestine en tant qu’ « Etat observateur non membre ». Mais se déclarer favorables à un Etat palestinien accrédite l’idée que les Etats-Unis sont engagés, comme jamais, pour la paix et la démocratie au Moyen-Orient. Obama a en outre joué le médiateur de paix entre la Turquie et Israël : Netanyahu a téléphoné à Erdogan pour s’excuser des « erreurs opérationnelles » commises dans l’attaque contre la Freedom Flotilla qui transportait les pacifistes à Gaza. Excuses immédiatement acceptées : sur les tombes des pacifistes tués par les Israéliens il sera maintenant inscrit « mort le 31 mai 2010 par une erreur opérationnelle ». Après ses rencontres en Israël, Obama a fait escale à Amman, en réaffirmant « l’engagement des Etats-Unis pour la sécurité de la Jordanie », mise en danger par la « violence qui filtre à travers la frontière avec la Syrie ». Il reste à voir, cependant, dans quelle direction. Comme informe le Guardian, des instructeurs étasuniens, aidés par des collègues français et britanniques, entraînent en Jordanie les « rebelles » qui sont infiltrés en Syrie. Le cercle se resserre ainsi autour de la Syrie, avec une opération sous direction Usa/Otan menée à travers la Turquie et Israël (à présent réconciliés) et la Jordanie. Et, pour l’estocade finale,  le casus belli est prêt : le lancement d’un missile à tête chimique, qui a provoqué la mort de plusieurs dizaines de personnes dans la zone d’Alep. A Jérusalem, Obama a exprimé sa solidarité avec « la préoccupation croissante d’Israël pour les armes chimiques de la Syrie voisine », en avertissant que, si l’enquête trouvait les preuves que ce sont les militaires syriens qui ont utilisé l’arme chimique, cela « changera les règles du jeu ». En d’autres termes, c’est une menace d’intervention « préventive » Usa/Otan en Syrie, au motif de bloquer l’arsenal chimique avant qu’il ne soit utilisé. Si de telles «preuves » émergeaient, cela voudrait dire que le gouvernement syrien a décidé d’utiliser un missile à tête chimique contre ses propres soldats et civils loyaux au gouvernement (la quasi-totalité des victimes), pour fournir aux Usa et à l’Otan, sur un plateau d’argent, la justification pour attaquer et envahir la Syrie. En attendant, en même temps que des dollars et des armes, Washington a déjà fourni aux « rebelles » le futur premier ministre : Ghassan Hitto, citoyen étasunien d’origine syrienne. Un executive[1] texan dans la technologie d’information,  choisi formellement par les « rebelles ».

   Qu’est-ce qu’Obama devrait faire d’autre pour la paix et la démocratie au Moyen-Orient ?

 

Edition de mardi 26 mars 2013 de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20130326/manip2pg/14/manip2pz/337945/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio



[1] Executive, en anglais dans le texte, est le mot qui revient absolument invariablement dans les présentations anglophones du nouveau premier ministre syrien déniché au Texas par l’administration étasunienne (et « alliés ») : mot générique qui en dit long non seulement sur le flou entourant ce que Monsieur Hitto a fait jusque là mais aussi sur l’arrogance et le mépris de cette même administration (et « alliés ») qui ne ressent aucune nécessité à donner le moindre vernis de crédibilité à ses larbins. L’analyse précise du langage de l’empire, en deçà et au-delà de ses effets d’annonce, donne des clés essentielles pour une analyse non moins précise de la situation géopolitique. NdT pour la version française.

 

Envoi de Marie-Ange Patrizio

Publié dans colonialisme

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POUR "ISRAËL", L'ENNEMI A ABATTRE N'EST PLUS LA SYRIE MAIS LE HEZBOLLAH, SA GRANDE FRAYEUR ! DES COMBATTANTS DU HEZBOLLAH SONT PRESENTS EN SYRIE

Publié le par Tourtaux

 
 

"Israël" : "L’ennemi à abattre n’est plus la Syrie mais le Hezbollah"

 

L’équipe du site

 


Selon le quotidien israélien  Haaretz , citant un haut officier de l'armée israélienne , "l'ennemi  à abattre n'est plus la Syrie mais le Hezbollah" soulignant que l'entité sioniste "se  prépare à une éventuelle guerre contre le Liban, d'où ses récentes manoeuvres militaires".

 

Et de poursuivre : "Israël s'apprête à lancer une très vaste offensive contre le Liban et le Hezbollah reste l'ennemi le plus sérieux et le plus actif pour Israël".

 

"Dans ces manoeuvres militaires préparatoires les réservistes sont très actifs, car en cas de guerre ils auront la charge de mettre en contact les militaires et les unités armées"a-t-il souligné .

 

Toujours selon Haaretz, "les exercices armés en question se sont déroulés en présence des régiments de blindés et des unités d'infanterie et c'est la première fois que ces unités exercent leurs capacités en prévision d'une guerre avec le Liban. Alors qu'auparavant, c'est surtout contre la Syrie qu'ils ont exercé leurs capacités tout au long de ces années".

 

Et de souligner: "En effet, depuis trente ans, notre ennemi à abattre a été la Syrie et c'est tout récent  que la Syrie soit remplacée par le Liban".

 

"La nature de nos exercices a également changé : dans le temps nos unités blindées se préparaient à faire face à une armée régulière dotée de chars et de blindés à présent elles apprennent comment affronter des milliers de missiles anti-char que possèdent le Hezbollah. C'est cette capacité à mener des combats assymétriques qu'Israël est en train d'apprendre" a-t-il conclu.

 

 

26-03-2013 - 11:22 Dernière mise à jour 26-03-2013 - 11:22 

 

 

 

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=103559&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1 

 

mardi, 26 mars 2013 01:52

Syrie : Et le Hezbollah, dans tout cela?

 

 

Syrie : Et le Hezbollah, dans tout cela?

IRIB- Le Hezbollah reconnaît qu’un certain nombre de ses combattants sont présents, en Syrie.
Il explique pourquoi et dans quelles limites.

Ibrahim al-Amine, le rédacteur en chef d’Al-Akhbar, un quotidien, qui a toujours appuyé «le camp de la résistance» à Israël et aux Etats-Unis, vient de publier un important article, « Hezbollah’s Role in Syria» (22 mars). Bien introduit, auprès des dirigeants du Hezbollah, Al-Amine offre un éclairage intéressant, sur leur vision de l’évolution de la situation, dans la région, et sur les conséquences qu’ils en tirent. Il confirme la participation d’un certain nombre de combattants de l’organisation aux affrontements, en Syrie.

 

«Quels sont les fondements idéologiques, politiques et opérationnels de la position du Hezbollah ?», s’interroge Al-Amine.

«Le Hezbollah continue à voir les événements, du point de vue de son rôle central, dans la confrontation avec Israël. Il n’explique pas toujours l’objectif ultime de cette lutte, mais le parti se comporte, comme si celle-ci s’inscrivait dans une campagne, à long terme, visant à en finir avec Israël, une bataille, qui nécessite beaucoup de préparation. Alors que la majorité des peuples arabes et musulmans ne seraient pas dérangés, par l’élimination d’Israël, seule, une minorité, est prête à mener ce combat, jusqu’au bout. (...)

 

Personne n’aurait pu, au début de la crise, imaginer que le Hezbollah prenne position contre le régime syrien. Si le parti connaît les causes internes de la crise, il n’approuve pas, pour autant, les batailles, qui se déroulent, dans ce pays. Sa vision plus large [l’auteur parle de sa vision de l’affrontement avec Israël] l’empêche d’adopter une posture neutre, d’autant qu’il a, en Syrie, davantage de sympathisants que la plupart des groupes impliqués dans les combats». L’auteur fait ici allusion aux liens avec les diverses minorités, sur lesquels nous reviendrons plus bas.

 

(...) «Pour le Hezbollah, tout simplement, la guerre, en Syrie, vise à faire basculer ce pays, politiquement et stratégiquement, dans une position d’opposition à son existence même [celle du Hezbollah]. C’est pourquoi il voit le régime actuel, dirigé par Bachar al-Assad, comme une ligne de défense avancée, pour le mouvement de la Résistance, au Liban et en Palestine. C’est la raison pour laquelle le parti est au cœur de la crise».


L’auteur donne, ensuite, des éléments concrets, sur la participation du Hezbollah aux combats en Syrie.

 

«Le Hezbollah, entraîne, arme et fournit un soutien logistique aux habitants des villages frontaliers libanais.


Le Hezbollah a pris la relève de la protection du sanctuaire de Sayida Zeinab, au Sud de Damas, [le tombeau de Zeinab, la fille de l’Imam Ali], remplaçant les gardes irakiens ; des membres du parti y sont déployés, en vertu d’un plan, qui limite leur responsabilité, à la proximité immédiate du sanctuaire.


Le Hezbollah a reçu des délégations d’un nombre considérable de mouvements druzes, chrétiens, chiites et ismaéliens, qui pensent que leurs communautés minoritaires sont, sérieusement, menacées. Il n’a pas répondu à leur demande de formation militaire et d’armement, mais «leur a donné les moyens d’empêcher leur déplacement». [Cette allégation n’est pas plus précise.]

 

Le Hezbollah, qui a des liens militaires et de sécurité avec le régime, aide les forces syriennes à protéger des académies scientifiques et des usines de missiles, construites, au cours de la dernière décennie, en grande partie, avec l’aide de l’Iran.

Le Hezbollah gère un important programme, peut-être, le plus conséquent, pour aider les réfugiés syriens, au Liban et en Syrie, même. Il ne s’agit pas de «rembourser» les Syriens, qui avaient accueilli des réfugiés du Liban, en 2006. Ce programme est conduit, en toute discrétion, avec la conviction que les réfugiés et les personnes déplacées ont droit à toute l’aide humanitaire possible, indépendamment de leurs opinions politiques».


Cet article a été publié, à la veille de la démission du Premier ministre libanais, Najib Mikati. Cet épisode confirme que le Liban, (pas plus que l’Irak, d’ailleurs), ne pourra rester longtemps à l’abri des affrontements, qui se poursuivent, en Syrie. Cette démission marque, peut-être, comme l’écrit Al-Amine, dans un autre article, la fin de la «dissociation», de la séparation des dossiers libanais et syrien («Mikati’s Resignation : The End of Dissociation», 23 mars).

 

http://french.irib.ir/component/k2/item/249025-syrie-et-le-hezbollah-dans-tout-cela

 

 

 

Publié dans Syrie

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