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COMMUNIQUE DU SYNDICAT CGT VECTALIA(RESEAU URBAIN DE CAMBRAI): 90% DES CONDUCTEURS EN GREVE ILLIMITEE DEPUIS LE 4 MARS S'ADRESSENT AUX USAGERS. APPEL DE L'UL CGT POUR CE MARDI 12/03 15H A LEUR DEPOT

Publié le par Tourtaux

 

http://www.lavoixdunord.fr/sites/default/files/imagecache/vdn_photo_principale_article/articles/ophotos/20130305/611173303_B97209003Z.1_20130305192544_000_G0EJ4CJI.2-0.jpgINFORMATION AUX USAGERS DU RESEAU URBAIN DE CAMBRAI


L’ensemble des salariés de la Société Vectalia (90 % des conducteurs) sont en grève reconductible depuis le 4/03/2013.


Les principales raisons qui nous poussent à manifester notre mécontentement sont les suivantes :


- Le non-respect du volet social concernant les acquis sociaux (prime d’amplitude, repas, prime de recette, téléphone, garantie de salaire….)


- La dégradation des conditions de travail au sein de la société VECTALIA (problèmes d’organisation, RTT imposées et remplacement par des intérimaires, non-respect des accords collectifs


- problèmes concernant la mise en place du nouveau réseau avec des conséquences très négatives sur l’amplitude du travail, absence de pause et temps de repas inexistants


- Absence de dialogue social lors des NAO, aucun résultat significatif.


Nous espérons donc trouver une issue rapide à cette situation afin de permettre aux usagers des bus et aux Cambrésiens de pouvoir se déplacer sans problème sur le réseau TUC.

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La direction non seulement n’entend pas négocier mais n’a pas hésité à trainer les élus CGT et les salariés grévistes devant le tribunal, les accusants de porter atteinte à la liberté du travail et de contester la validité de leur grève.


Cela suppose donc de la part de tous nos militants, élus et mandatés de leur exprimer leur solidarité financière mais aussi d’aller leur rendre visite sur leur site (près de la gare).


L'Union Locale CGT de Cambrai appelle toutes et tous à être présents


Le mardi 12 Mars 2013 à 15h00

À leur dépôt, près de la gare

Publié dans Lutte des classes

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8 MARS 2013 : NECESSITE DE NOUVELLES AVANCEES SOCIALES POUR LES FEMMES TRES EN RETARD EN MATIERE D'EGALITE SALARIALE ET PROFESSIONNELLE

Publié le par Tourtaux

 

http://idata.over-blog.com/4/22/43/62/affiches/8-mars-femme.JPG 8 mars 2013

De nouvelles avancées sont nécessaires pour les femmes pas des reculs !
jeudi 7 mars 2013
Il y a encore beaucoup à faire en matière d’égalité salariale et professionnelle : les rémunérations brutes annuelles des femmes sont inférieures de 27% à celles des hommes. Cet écart s’explique notamment par les interruptions de carrière des femmes, par la non reconnaissance de leurs compétences et qualifications dans les métiers où elles sont principalement occupées et par le temps partiel. Le temps partiel concerne majoritairement des femmes (82% soit 3,3 millions de femmes), et il est devenu la norme dans certains métiers (la majorité des caissières, 76% des femmes de ménages et des emplois de service à la personne. Caractérisé par des formes d’emplois précaires et des horaires atypiques, décalés, morcelés, en complète contradiction avec une articulation vie professionnelle/ vie personnelle, il est aussi massivement mal rémunéré : les femmes représentent 80% des très bas salaires, à temps partiel dans 74% des cas, avec des ressources inférieures à 800 euros par mois avec les incidences que l’on connaît sur le niveau des pensions. C’est un résultat qui ne doit rien au hasard : les dispositifs d’allégements de cotisations sociales mis en œuvre à compter de 1992, et renforcés en 1996, ont conduit à une accélération brutale du recours au temps partiel, trop souvent subi.
 


Et l’accord du 11 janvier (entre le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC) ne règle rien : Le seuil horaire de 24h est assorti de trop d’exceptions et de dérogations pour être réellement appliqué d’autant qu’il n’était plus possible de négocier des accords de temps partiel modulé depuis le 22 août 2008. L’ANI réintroduit de la flexibilité, il la renforce et l’organise.


Or, tout ce qui donne plus de latitudes aux entreprises pour licencier et accentue la flexibilité pour les salariés touche encore plus les femmes, comme la dégradation des services publics qui jouent un rôle essentiel pour mieux articuler vie personnelle et professionnelle.


Pour la CGT il est impossible que la loi reprenne cet accord tel quel car nous serions là en régression sur la situation antérieure.


Depuis juin 2012 et la mise en place d’un gouvernement paritaire avec une ministre aux droits des femmes, des avancées ont eu lieu. Il faut poursuivre vers plus de droits pour les femmes et plus d’égalité.


Dans les négociations en cours sur l’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail, la CGT va continuer à porter ses exigences sur l’égalité professionnelle, notamment renchérir le coût du travail à temps partiel en majorant les cotisations des employeurs, en compensant la précarité des salariés comme les autres « formes d’emploi précaires » et en renforçant leurs droits sociaux mais aussi en faisant reconnaître les qualifications et compétences par des classifications avec des évaluations justes des emplois.


L’implication que mettent les femmes et les hommes dans le travail est le ressort principal du développement économique. Cette implication dépend de la qualité des conditions dans lesquels il s’exerce dans et autour de l‘entreprise. Elle dépend aussi de la reconnaissance que la société lui accorde qui se traduit par le montant des rémunérations, la sécurité des parcours professionnels et l’égalité professionnelle et salariale.

 

http://www.udcgtnord.fr/

Publié dans Lutte des classes

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ALERTE LANCEE PAR DES CABINETS D'EXPERTISE CHSCT : LA TRANSPOSITION DE L'ANI DU 11 JANVIER 2013 ENTERINERAIT UN GRAVE RECUL DU DROIT DES SALARIES ET DES PREROGATIVES DE LEUR CHSCT

Publié le par Tourtaux

Alerte lancée par des cabinets d’expertise CHSCT : La transposition de l’ANI du 11 janvier 2013 entérinerait un grave recul du droit des salariés et des prérogatives de leur CHSCT


Les experts agréés auprès des CHSCT soussignés souhaitent par le présent texte faire état publiquement de leur plus vive inquiétude et de leur plus grande préoccupation devant les conséquences que dessinent la récente signature de l’ANI (Accord National Interprofessionnel) – le 11 janvier dernier – et sa transposition en avant-projet de loi. 

 

Notre alerte porte sur plusieurs dispositions de ces textes passées jusqu’ici totalement inaperçues et qui touchent pourtant à certaines des prérogatives les plus importantes des CHSCT qu’avaient initiées les secondes lois Auroux en 1982 : 


- L’obligation d’information et de consultation du CHSCT en cas de projet important modifiant l’organisation, les conditions de travail, l’hygiène et la sécurité ; 


- Le droit à l’expertise du CHSCT. 


Le droit à l’expertise s’est d’abord imposé dans un souci de protection de la santé et de la sécurité des salariés. En cas de risque grave ou de projet important, les représentants du personnel au CHSCT peuvent choisir un expert indépendant agréé par le ministère du Travail. C’est par l’analyse du travail que l’expert va établir un diagnostic sur les conditions de travail et les éventuels risques professionnels auxquels peuvent être exposés les salariés. Et c’est à partir de son diagnostic et de ses préconisations que le CHSCT peut émettre un avis sur le projet présenté par la Direction. Même dans le cas d’un projet national, chaque CHSCT doit formuler cet avis à partir des répercussions locales sur les salariés et sur leurs activités de travail. 


L’ampleur et la gravité des modifications envisagées par l’avant-projet de loi résultent de plusieurs amalgames : 


- Il dessaisit les CHSCT locaux de la possibilité d’instruire eux-mêmes les projets, au profit d’une instance regroupant les CHSCT concernés (1 seul membre par CHSCT, avec 20 membres maximum choisis par la Direction quand le nombre de CHSCT concernés est supérieur à 20 !) ; 


- Il vide de son sens et de sa portée l’avis du CHSCT, réputé rendu à la fin du délai imparti, même si les membres du CHSCT n’ont pas eu le temps d’étudier le projet et de se faire assister par leur expert. Or cet avis est essentiel, puisqu’à sa suite l’employeur devra prendre les mesures de prévention nécessaires, sa responsabilité se trouvant engagée eu égard à ses obligations légales ; 


- Il fait un amalgame entre les expertises CHSCT et celles réalisées par l’expert–comptable. Alors que ce dernier procède principalement par analyse documentaire, l’expert en santé au travail doit, d’une part, réaliser des entretiens avec les salariés à tous les niveaux de la hiérarchie et, d’autre part, observer des situations de travail réel en vue de produire une analyse des risques professionnels ainsi que des recommandations. Tout cela prend du temps, mais l’enjeu est d’importance : c’est à partir de ces analyses que les représentants du personnel argumentent leur avis sur les conséquences d’un projet ou d’une réorganisation sur les conditions de travail ; 

 

- En cas de projet de licenciements, il réduit le rôle du CHSCT et confond ses prérogatives avec celles du comité d’entreprise. En effet la consultation du CHSCT ne se ferait plus que dans le cadre temporel donné au comité d’entreprise, ce qui réduirait mécaniquement le délai maximum accordé à l’expert du CHSCT. Ce délai est actuellement de 45 jours à compter du jour où l’expert est en capacité de travailler, ce qui se révèle souvent un délai difficile à tenir. 


Cette réduction des délais aurait pour conséquence inévitable d’empêcher une évaluation des risques professionnels fondée sur l’analyse du travail réel et conduirait à des expertises au rabais et standardisées sans véritable utilité pour les CHSCT. 


Dans un contexte actuel d’intensification du travail et de réorganisations multiples et permanentes 


– contexte marqué notamment par une véritable explosion des risques organisationnels ou psychosociaux –, l’utilité de ces expertises pour la préservation de la santé des salariés et la mise en exergue des enjeux de prévention n’est pourtant plus à prouver. Plusieurs jurisprudences récentes sont ainsi venues illustrer l’importance grandissante de ces enjeux de santé au travail, notamment en donnant corps à la responsabilité de l’employeur en la matière : on songe ici aux milliers de décès liés à l’amiante ou à l’accident d’AZF, mais également aux cas de suicides à France Télécom ou à Renault sans parler de ceux qui surviennent dans des entreprises moins médiatisées. Rappelons également plusieurs arrêts suspendant des réorganisations jugées pathogènes suite à des expertises (à la FNAC, à la SNECMA ou à AREVA par exemple). 


En l’état, un tel projet de loi se positionne donc à rebours de toutes les évolutions législatives, réglementaires et jurisprudentielles qui, depuis les lois Auroux, n’ont eu de cesse de faire progresser la prévention des risques, la protection de la santé des salariés et avec elles les prérogatives des CHSCT : il constitue une véritable remise en cause du droit des CHSCT à s’appuyer sur des expertises pour faire analyser le travail. Plus largement, il affaiblit l’instance CHSCT et remet en cause un acquis crucial en matière de prévention des risques professionnels et de protection de la santé des salariés. 


7 Ergonomie, Abilis Ergonomie, ADDHOC CONSEIL, ALTERNATIVES ERGONOMIQUES, ANTEIS, 

APSYS Ergonomie, APTÉIS, Christophe BOUHRIS, Gaëtan BOURMAUD, CEDAET, Jean-Luc 

CIPIÈRE, CIDECOS, DEGEST, ERETRA, ERGOLIA, Jean-Marie FRANCESCON, IRCAF RESEAU, 

Christian REVEST, Sésame Ergonomie, SEXTANT CONSEIL, SOCIAL CONSEIL. 

Pour tout contact souhaité s’adresser à : 

DEGEST, Daniel SANCHIS - 01 42 40 39 38 - 06 77 96 49 03 – daniel.sanchis@degest.com 

APTEIS, Nicolas SPIRE – 06 09 33 69 64 – nspire@apteis.fr

 

http://www.udcgtnord.fr/

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LA CGT DU GROUPE DOUX PROPOSE DE METTRE EN PLACE UNE SOCIETE COOPERATIVE D'INTERET COLLECTIF

Publié le par Tourtaux

A quelques semaines de la fin de la période d'observation du Groupe, en redressement judiciaire depuis bientôt un an, la CGT de Doux suggère de mettre en place une société coopérative d'intérêt collectif qui permettrait aux 2.000 salariés de prendre leur destin en main .


"Pour le groupe Doux nous pensons que le modèle alternatif d’une Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC) est envisageable, même si effectivement le dossier est important mais est adapté à la taille de l’entreprise. Tout en ayant les mêmes mécanismes que la SCOP, la SCIC permet d'associer le plus de partenaires possibles : les salariés, les collectivités territoriales, des partenaires privés, des financeurs ... etc, qui cautionneraient la démarche entrepreneuriale. Cela ne peut pas rester uniquement entre salariés", explique Raymond Gouiffès, délégué syndical central, qui ajoute : "si les principaux objectifs poursuivis sont l'efficacité économique, le développement local, l'utilité sociale, le maintien de l’emploi, la sécurité alimentaire, le projet SCIC peut attirer beaucoup de bonnes volontés, convaincre le plus grand nombre (y compris les sceptiques) en montrant que nous nous battons pour survivre en temps de crise et qu’on ne ne cherche pas à se 'planquer' derrière l'Etat providence. Nous sommes absolument convaincus que l'ensemble de la communauté industrielle, commerciale, juridique, financière, politique participera avec cette équipe qui veut prendre son destin en main."


Cette proposition intervient parallèlement à l'annonce de la fermeture prochaine du site de Pelucadeuc (56)

 

source : le Télégramme

 

http://lacgtarrive.over-blog.com/

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FEDERATION SYNDICALE MONDIALE : 8 MARS 2013 - JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME ODT MAROC - 400 TRAVAILLEUSES PRIVEES DE LEURS SALAIRES DEPUIS DECEMBRE 2012

Publié le par Tourtaux

11 mars 2013

118.JPGOrganisation Démocratique du Travail
Bureau Exécutif

L’Organisation démocratique du travail dénonce et proteste contre l’exploitation des femmes


400 femmes travailleuses privées de leurs salaires depuis décembre 2012


A quelques jours seulement de la journée internationale de la femme,-8 Mars 2013- et au moment même où la CGEM ,Patronat marocain , cherche à convaincre certaines centrales syndicale  pour observer une paix sociale durant cette période de conjoncture économique afin d’assurer la stabilité de l’emploi ; plus de 400 femmes salariées de l’entreprise «  Amine » de textile, à Rabat ;sont victimes d’une décision patronale Unilatérale de fermeture de l’entreprise sans motif légal,ni raison économique valable. Cette décision a été prise uniquement pour répondre fort et de façon bureaucratique à leurs revendications légitimes, qui n’’avaient pour objectif que le respect et l’application du code du travail, et particulièrement ; le respect des heures du travail légales , le versement des cotisations sociales patronales la caisse Nationale de sécurité sociale (CNSS) ,le règlement des  parts destinées aux établissements de crédits et le respect des droits reconnus par la législation  conférés au délégué du travail  ainsi que  le respect des  libertés syndicales.


Et en dépit de toutes les tentatives, démarches  et interventions  de conciliations  prises l’Organisation démocratique du travail et les déléguées du personnel pour le règlement de ce conflit, que ce soit directement auprès de la direction de l’entreprise,et /ou devant l’inspection du travail ou encore auprès de la commission préfectorale  de conciliation ; la direction de l’entreprise « AMINE » continue d’afficher son opposition catégorique à toute négociation et solution qui protégerait les droits et la dignité de ces travailleuses.


Et Compte tenu des conditions difficiles vécues aujourd’hui  par ces  400 pauvres femmes travailleuses, mises au chômage forcé, et qui sont privées injustement et  illégalement de leurs salaires depuis le mois de décembre 2012, avec toutes les conséquences sociales et familiales graves qui en découle.et ce  Malgré leur présence quotidienne au sein de l’entreprise et au vu et au su des autorités compétentes administratives et du travail. Le patron continue à adopter la même attitude de refus d’appliquer les dispositions prises lors de la première rencontre devant la commission de conciliation à la wilaya de Rabat.


Par conséquent, l’organisation démocratique du travail exprime sa solidarité totale avec les 400 salariées de cette entreprise.


- condamne avec force le comportement et l’attitude irresponsable, inhumaine de la direction de cette entreprise et sa  violation flagrante des dispositions du Code du travail Marocain.


-  condamne les  manœuvres ostentatoires du directeur  administratif et ses détournements des commandes vers une autre unité de production de la même société, en faisant pression sur ses équipes et les forçant à doubler  la production par des heures supplémentaires non rémunérées.


- Appel les  autorités locales et le Ministère de l’emploi pour intervenir d’urgence afin d’imposer au  patron le respect des dispositions du code du travail et les conventions internationales en la matière.


Appel toutes les organisations nationales et internationales syndicales, les bonnes volontés de la société civiles, associations de droits humains et de de  femmes  à soutenir l’action militante de ces femmes  pour la dignité et la survie et pour mettre fin à leurs exploitations et pour la réouverture immédiate de l’unité de production de ladite société.


Décide/


- l’organisation des sit-in devant le siège de l’entrepriseet des marches de protestation  aux  alentours de l’entreprise située au quartier industriel Takdoum -  Rabat.et le 8 Mai devant le parlement ;


-Adresser des lettres de protestation au ministère du travail ; aux sociétés étrangères contractantes avec la société Amine et à l’organisation international du travail(OIT) .

25 Février 2013

Bureau exécutif
Ali Lotfi

More Photos 

 

http://www.wftucentral.org/?p=6170&language=fr#more-6170

Publié dans Lutte des classes

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