Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

FINISTERE : LA CGT RECLAME AU DEPARTEMENT L'EXCEDENT DE 200 000 EUROS, UNE BOUFFEE D'OXYGENE, POUR LES SIX EPAD DU DEPARTEMENT DONT LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET D'ACCUEIL SE DEGRADENT

Publié le par Tourtaux

Quimper et Concarneau. La CGT réclame au Département l’excédent de 200 000 € des EPHAD
Santé vendredi 08 mars 2013

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

JOURNEE D'ACTION DES GOODYEAR A RUEIL MALMAISON LE 12 FEVRIER 2013

Publié le par Tourtaux

 

Journée d' Action Goodyear à Rueil-Malmaison le 12 février 2013

 

http://www.youtube.com/watch?v=Uk5pQE6veBY&feature=player_embedded

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

DRAPEAU ROUGE : SUR LA LUTTE DES GOODYEAR

Publié le par Tourtaux

Jeudi 7 mars 2013  

Comme l’autre fois, le siège de Goodyear était quadrillé par les CRS et les gardes mobiles, bras armés du Capital que les chiens de garde « socialistes » défendent becs et ongles.


Quand les Goodyear sont arrivés, le dispositif policier s’est resserré. Les Goodyear, qui s’étaient fait copieusement arrosés de gaz lacrymogènes particulièrement nocifs, étaient bien décidés à ne pas se laisser intimider par la horde surarmée. Ils avaient apporté quelques pneus qu’ils ont enflammés pour enfumer la horde. Le dispositif s’est immédiatement durci : boucliers, matraques, gaz lacrymogènes, auxquels les travailleurs courageux se sont opposés à mains nues, avec leurs poings, quelques œufs et petites bouteilles vides.


La volonté de lutte était là, et prouve bien qu’à la force, on ne peut qu’opposer la force. Celle du pouvoir repose sur une force de loin, moins nombreuse que celle de la classe ouvrière et des travailleurs. Avec une direction politique conséquente, la classe ouvrière balaierait sans coup férir la force de l’Etat capitaliste qui est peut être bien équipée mais moins nombreuse et sans cause juste à défendre. La bourgeoisie ne peut avoir la détermination des travailleurs. Eux défendent la justice sociale, c'est-à-dire une cause juste, alors que les classes dirigeantes ne sont que des chiens de garde d’un ordre antisocial, injuste. C’est pourquoi, même surarmés, ils ont peur derrière leurs armures, lorsque les travailleurs à mains nues osent les combattre.


Il s’agit aujourd’hui d’unir les travailleurs déterminés, syndicalistes ou non-syndiqués. Pour cela il est nécessaire d’écarter les conciliateurs à tous les niveaux.

 

Nous devons reconstruire brique par brique l’unité politique révolutionnaire et structurer le mouvement de résistance et de lutte. Cela signifie dans un premier temps reconstruire l’unité syndicale de la classe ouvrière autour d’un Front Ouvrier Révolutionnaire, puis, dans un deuxième temps, rassembler un Front Populaire le plus large possible.


Notre stratégie de lutte est :

 

  • Dans une première phase d’élargir et d’amplifier sur tout le territoire la défense de nos droits légitimes.
  • Dans une seconde phase à l’établissement d’un rapport de force qui fasse reculer l’Etat capitaliste et son appareil répressif.
  • Puis passer à l’offensive pour en finir avec ce système et enlever l’appareil de production à la bourgeoisie capitaliste, pour que la casse ouvrière prenne en main la direction de l’économie et que ce soit ceux qui produisent qui se partagent les fruits du travail commun.

PC maoïste de France
7 mars 2013

 

Quelques photos et vidéos

 

http://www.archive-host.com/files/1957951/605fe43860be87b04aa41ccaf04344885422138f/goodyear_rueil_07_mars_1.jpg

 

http://www.archive-host.com/files/1957958/605fe43860be87b04aa41ccaf04344885422138f/goodyear_rueil_07_mars_13.jpg

 

http://www.archive-host.com/files/1957961/605fe43860be87b04aa41ccaf04344885422138f/goodyear_rueil_07_mars_3.jpg

 

 

 

 

 

http://drapeaurouge.over-blog.com/article-sur-la-lutte-des-goodyear-et-les-affrontements-avec-les-flics-115981671.html

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

NOUVELLES DES ARDENNES QUI SOUFFRENT AVEC LES ELECTROLUX DE REVIN ET LES MUNICIPAUX DE CHARLEVILLE-MEZIERES EN LUTTE

Publié le par Tourtaux

Les salariés d'Electrolux ont occupé la garde de Revin ce matin entre 10 et 11 heures et bloqué deux trains qui auraient accusés un retard de 5 minutes environ.

Vers 11 h 30, les 250 salariés avaient rejoint la cour de l'entreprise revinoise, où l'intersyndicale avait prévu de rencontrer la directrice du site. Cette nouvelle manifestation fait écho à la journée de mobilisation d'hier.

Par ailleurs, mercredi à Bruxelles, le groupe de travail ayant élaboré le projet «niVer» restituait son travail à l'état-major d'Electrolux Europe puis à Jonas Samuelson, membre du board.

La «Top» produite à Revin est vouée à terme à la disparition. «Car l'écart de coût entre sa production à l'Ouest et à l'Est condamne sa pérennité à Revin». Electrolux se dit néanmoins prêt à reculer de deux ans la fermeture d'Ardam et la délocalisation de la machine à laver à chargement par le dessus à Olawa en 2016. Et non plus en 2014 comme annoncé le 22 octobre 2012. Ce délai supplémentaire de deux ans serait alors consacré à la mise en place d'autres produits et à l'accompagnement des repreneurs potentiels.

Deux investisseurs auraient en effet entamé des discussions avec Electrolux. «Quel que soit le repreneur, il faudra redimensionner l'entreprise et réduire la voilure». En clair : l'effectif de 420 salariés est appelé à être sérieusement diminué. Electrolux serait prêt, pour cela, à discuter du prix à payer pour obtenir la paix sociale. En faisant, par exemple, appel aux départs volontaires, aux pré-retraites «maison», aux primes supra-légales et aux non-remplacements de départs en retraite. Sans le moindre licenciement sec…

Lors du rendez-vous bruxellois, les dirigeants ont, toutefois, concédé un intérêt pour deux pistes figurant dans le projet «niVer» : la hotte aspirante et le chauffe-eau. Au point de constituer des productions complémentaires à celles proposés par les repreneurs ? En revanche, les deux autres axes (le lave-vaisselle portatif et le four à cuisson sous vide) semblent d'ores et déjà écartés des prochaines négociations.


 
Grève suite à transfert de compétence

Les agents municipaux sont en grève. Leurs revendications portent sur un transfert de compétence entre Charleville-Mézières et son agglomération.

Le personnel municipal conteste une décision de la Communauté d'agglomération suite à un transfert de compétences entre la ville de Charleville-Mézières et l'agglomération Cœur d'Ardennes.

Actuellement, 1 heure travaillée le dimanche, permet une récupération de 2h15. Des récupérations qui sont imposées et planifiées au personnel. Désormais, l'heure travaillée le dimanche ne serait compensée que par 1h15 de récupération.

Aujourd'hui, la patinoire était fermée. Un mouvement qui va aussi se poursuivre ce dimanche à la piscine.

Un préavis de grève a également été déposé pour le week-end prochain (16-17/03/2013).


www.lechatnoir51.fr

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

LA DICTATURE DE L'UNION EUROPEENNE CONTRE LES DROITS DES FEMMES

Publié le par Tourtaux

« L'Union européenne contre les droits des femmes », par la députée européenne Inés Zuber (PCP)

08-ines-zuber.jpgL'Union européenne contre les droits des femmes



Article de la députée européenne Inés Zuber (Parti communiste portugais)



Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/





On commémore la Journée internationale de la Femme. Il nous revient à nous, communistes, de rappeler que la commémoration de cette journée – proposée il y a 103 années de cela par Clara Zetkin – est historiquement liée au mouvement révolutionnaire, à l'émancipation des travailleuses dans la lutte du prolétariat contre l'exploitation capitaliste. Un événement qui s'est transformé, au fil des ans, en une célébration symbolique de luttes bien plus vastes de toutes les femmes pour leur émancipation économique, sociale et politique.



Et il nous revient à nous également, communistes, de ne pas laisser faire l'instrumentalisation et la manipulation de cette journée pour donner un blanc-seing aux politiques de droite, d'exploitation capitaliste, et aux responsables de la mise en place de ces politiques qui, naturellement, usent toujours de cette date pour feindre l'indignation face à ces inégalités « inacceptables » entre hommes et femmes, inégalités que reproduisent chaque jour les politiques qu'ils mettent en œuvre, défendent et cautionnent.



Cette semaine sera même célébrée dans les institutions européennes. Conférences, séminaires, affiches dans les couloirs, déclarations d'intentions, bouquets de fleurs, enfin, beaucoup de marketing atour d'une journée est qui est celle des travailleuses et non de ceux qui remettent en cause leurs droits chaque jour tout en cherchant à se défausser sans gêne de leurs responsabilités.



Le diagnostic partagé



Dans toutes ces initiatives organisées par le Parlement européen ou par la Commission européenne, on fait des diagnostics « alarmés » sur la difficile situation des femmes en « temps de crise ». Et en analysant des chiffres effectivement préoccupants, tous seront unanimes pour manifester leur inquiétude.



On nous dira que les femmes sont plus sévèrement touchés par les « effets de la crise » Que les femmes sont les plus touchés par la destructions des fonctions sociales d’État. Que ce sont les femmes qui travaillent le plus à temps partiel (dans l'UE, en 2011, quatre fois plus que les hommes) et qu'elles subissent plus les contrats de travail « atypiques », que les politiques de coupes dans les investissements publics, y compris les baisses de salaires et les licenciements, touchent surtout la fonction publique, secteur où, dans l'UE, 70% des travailleurs sont des femmes.



On nous dira que tous ces facteurs ont un impact énorme sur le montant des retraites que les femmes se verront accordées. On nous dira que les coupes dans les aides sociales – comme les coupes dans les allocations familiales au Portugal – affectent le droit des femmes à donner à leurs enfants une vie digne.



On nous dira que la pression sur les familles augmentera les violences domestiques, majoritairement contre les femmes. On nous dira que dans l'UE, 23% de la population (données de 2010) sont sous le seuil de pauvreté et que la paupérisation de la population touche surtout les femmes, notamment les femmes âgées qui vivent seules et celles qui sont à la tête d'une famille mono-parentale.



On nous dira de nombreuses vérités.



Les causes se trouvent dans cette Europe



Ce qu'on nous dira pas lors de ces commémorations officielles, c'est que les causes de ce recul de civilisation que les femmes vivent aujourd’hui dans plusieurs pays de l'UE sont les politiques de droite qui visent à l'accumulation de richesse et des profits entre des mains privés, n'hésitant pas à casser les fonctions sociales de l’État et à appliquer des politiques qui facilitent l'exploitation maximale de la main d’œuvre féminine.



Si ces messieurs qui parlent à la Commission européenne et au Parlement européen ont défendu et mis en pratique l'ingérence étrangère dans notre pays, ils ont également défendu la dérégulation du code du travail, la casse des conventions collectives – un des meilleurs instruments pour combattre les discriminations salariales – ont défendu les baisses de salaires et des aides sociales, les licenciements dans la fonction publique, dont ils admettent que cela touche d'abord les femmes.



Tout cela, au Portugal (comme en Grèce et en Irlande) fait partie des mémorandums qu'ils ont soutenu et qu'ils disent inévitables. Ils défendent, par exemple, le Semestre européen et approuvent ses recommandations pour 2013, ils ont donc approuvé : le « développement des régimes de travail flexibles », la diminution des allocations-chômage et des salaires.



Ce n'est pas nous qui le disons. C'est, tout simplement, écrit. La majorité du Parlement européen a adopté ces recommandations : cette même majorité qui se plaint des conséquences de ce qu'elle a provoqué.



Quelles solutions ?



Pour résoudre ce qu'ils estiment inacceptables, ils proposeront : les mêmes politiques d'austérité et de redressement budgétaire mais, cette fois, avec des « préoccupations de genre » de façon à ce que les effets négatifs pour les femmes soient « nuancés ».



Et ils ne feront rien, ensuite, en pratique, pour renforcer les fonctions sociales d’État, renforcer les lois de façon à défendre les droits des femmes et à garantir des salaires dignes pour les travailleuses.



Mais, certainement, les femmes ne laisseront pas faire l'instrumentalisation de cette journée. Elles continueront la lutte et la résistance pour la dignité.


Samedi 9 mars 2013

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0