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GILLES MUNIER : L'EPEE DE SADDAM HUSSEIN

Publié le par Tourtaux

Mercredi 31 juillet 2013

 

 

Par Gilles Munier


 

Les Etats-Unis ont remis à l’ambassadeur d’Irak à Washington une épée de cérémonie en or offerte au président Saddam Hussein par les généraux irakiens et les dirigeants du parti Baas. Elle avait été volée en 2003 par un GI’s intervenant à titre d’ « historien » dans une unité spéciale.


 

L’épée est réapparue en octobre 2011 sur le catalogue d’une salle de vente aux enchères à Manchester, dans l’état du New Hampshire. Son « propriétaire » affirmait que le gouvernement américain l’avait autorisé à la garder. L’objet - mis à prix 15 000 dollars - avait été confisqué par les services douaniers qui ont estimé, après enquête, qu’il ne pouvait être considéré comme un trophée.


 

Ces dernières années, les Etats-Unis ont rendu à l’Irak 1 500 objets volés par la soldatesque US : tablettes cunéiformes mésopotamiennes, statues en terre cuite, boucles d'oreilles en or, pièces de monnaie, des tableaux, etc… Le 26 juillet dernier, Bahaa al-Mayahi, haut responsable du ministère irakien de la Culture, a déclaré que les Etats-Unis ont accepté de rendre à l’Irak 10 000 objets volés, d’ici août 2014, à condition de ne rien révéler sur la façon dont ils sont parvenus aux Etats-Unis ! 


 

Sur les 15 000 objets volés en 2003 lors du pillage du Musée de Bagdad, plus de 4 000 auraient été récupérés ; 130 000 pièces l’auraient également été, provenant de bibliothèques, d’édifices religieux, de musées de villes de province, et des plus de 12 000 sites archéologiques connus que compte le pays.  


 

Des dizaines de milliers de trésors archéologiques répertoriées sont toujours manquants. Depuis 2003, on a appris que des vols avaient été planifiés à l’extérieur de l’Irak, que certains « pillards » possédaient les clés des coffres ou des réserves où étaient entreposées les pièces les plus précieuses, et s’en étaient emparées laissant à la place des copies. 


http://www.france-irak-actualite.com/article-l-epee-de-saddam-hussein-119328664.html

Publié dans IRAK

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LES POLITICARDS DE LA POLITIQUE POLITICIENNE DU PS ET LEUR NULLISSIME PRESIDENT PAR DEFAUT NOUS CUISINENT UNE REFORME DES RETRAITES SAUCE PIQUANTE MEDEF

Publié le par Tourtaux

Retraites, impôts : l'équation explosive de l'automne
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, est envoyée au front pour tenter d'éteindre l'incendie sur le dossier de la réforme des retraites.

 

François Hollande doit préparer sa réforme des retraites pour la rentrée, attendu au tournant par les syndicats. De plus, l'équation des comptes de l'État est elle aussi loin d'être simple.

La réforme des retraites, c'est de la dynamite entre les mains d'un président de la République. «Il y a de quoi faire sauter cinq ou six gouvernements», avait déclaré à ce sujet Michel Rocard au début en 1991. Aujourd'hui, c'est au tour de François Hollande de préparer sa réforme pour la rentrée. Et il pourrait bien y passer des nuits blanches, alors qu'il doit, en guise de devoirs de vacances, arbitrer entre les différentes propositions que lui fera aujourd'hui la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine. Avec, en mémoire, la mobilisation massive de 2010 contre la réforme Woerth. Si ce n'est que cette fois-ci, l'opposition syndicale est divisée sur la réforme.

 

Seuls Force ouvrière, la CGT, FSU et Solidaires rejettent en bloc la réforme et ont appelé à une journée de mobilisation le 10 septembre. Les réformistes que sont la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC jouent pour leur part la carte de la concertation. Il n'empêche, «les retraites, c'est un dossier très sensible dans l'opinion et nous avons reçu une réponse massive à notre nouvelle campagne sur le sujet», insiste Éric Aubin, chargé du sujet à la CGT.

« L'allongement de la durée de cotisation va nous donner un sacré coup de pouce pour mobiliser »

Philippe Pihet, de FO

La mobilisation dépendra surtout des annonces du gouvernement, fin août. En particulier, «l'allongement de la durée de cotisation, de 41,5 à 43, voire à 44 années, va nous donner un sacré coup de pouce pour mobiliser», se réjouit presque Philippe Pihet, le «M. Retraites» de FO. Cette mesure phare, que les réformistes estiment nécessaire et que l'exécutif a déjà actée sur le principe, fait figure de chiffon rouge pour les deux syndicats contestataires, ainsi que pour la gauche de la gauche.

 

La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a donc été envoyée au front pour tenter d'éteindre l'incendie à l'aide de mesures «de justice». En résumé, le gouvernement compte adoucir l'allongement de la durée de cotisation pour certaines catégories de salariés. Aux premiers rangs desquels ceux du privé ayant supporté des conditions de travail difficiles. Les femmes, dont les pensions sont en moyenne bien inférieures à celles des hommes, devraient également profiter de mesures ciblées.

 

Reste que François Hollande pourrait rajouter lui-même de l'huile sur le feu. Comme l'allongement de la durée de cotisation ne suffira pas à combler le déficit de 20 milliards d'euros qui se profile à horizon 2020, il va en effet devoir augmenter soit les cotisations retraite, soit la contribution sociale généralisée (CSG). S'il choisit la première option, il étrangle un peu plus les entreprises. S'il choisit la seconde, il assèche un peu plus le pouvoir d'achat des ménages.

Décisions douloureuses

Le financement de la réforme des retraites s'annonce donc comme un véritable casse-tête. Ce n'est pas tout. L'équation des comptes de l'État est elle aussi loin d'être simple. Le gouvernement, actuellement en pleine préparation du budget pour 2014, devra rendre ses arbitrages à la fin de l'été et officialiser à la rentrée des décisions douloureuses. Et le chef de l'État sait à quel point les questions de fiscalité sont sensibles politiquement…

 

Mais il n'a pas vraiment le choix: le programme de stabilité envoyé par le gouvernement fin avril à Bruxelles prévoit 6 milliards de hausse de prélèvements obligatoires (impôts et charges sociales) en 2014. Une facture qui vient après les 22 milliards de 2012 et les 24 de 2013… L'effet de certaines mesures en place s'essoufflant, Bercy doit en outre trouver 6 milliards de plus. Dans la mesure où le ministère des Finances compte sur 2 milliards venant de la lutte contre la fraude fiscale, c'est donc 10 milliards de plus qui seront prélevés auprès des ménages et des entreprises.

Toute la difficulté sera de justifier certaines mesures… après que François Hollande a assuré, dans son discours du 14 Juillet aux Français, qu'il entendait augmenter les impôts «le moins possible».

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/07/31/20002-20130731ARTFIG00477-retraites-impots-l-equation-explosive-de-l-automne.php

Publié dans Politique

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