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LE PREMIER MINISTRE SYRIEN AFFIRME QUE SON PAYS ASPIRE A DEVELOPPER SES RELATIONS PRIVILEGIEES AVEC L'IRAN

Publié le par Tourtaux

 
Par Mokhtar Borto-Téhéran

Le Premier ministre syrien, Wael el-Halki, a affirmé que son pays aspirait à développer ses relations privilégiées avec la République islamique de l'Iran.

S'exprimant à Al-Ahednews durant sa visite en Iran où il a assisté à la cérémonie d'investiture du nouveau président iranien, Hassan Rouhani, M. el-Halki a rappelé que les fondements des relations irano-syriennes furent jetés par l'imam Khomeiny et le président Hafez Assad. «Le président Bachar Assad a suivi la voie tracée par son prédécesseur. Il a apporté une valeur ajoutée aux relations irano-syriennes, avec la bénédiction de l'imam Ali Khamenei».

«Nous avons réussi à développer la coopération stratégique entre nos deux pays et peuples amis, dans plusieurs domaines politiques, sécuritaires et économiques», a précisé M. el-Halki.

«Nous aspirons à poursuivre nos efforts dans ce contexte à la suite notamment de l'accès au pouvoir du nouveau président iranien, Hassan Rouhani. D'ailleurs, les responsables iraniens ont exprimé la même intention», a-t-il ajouté.

Selon ses propos, l'Iran est un Etat d'institutions. De ce fait, tout changement à la tête du pouvoir exécutif ne modifiera pas la politique ancrée par la Révolution islamique. Cette politique constitue une constante dans les relations entre la Syrie et l'Iran.

M. el-Halki a rappelé que la Syrie endurait une crise datant depuis plus de 28 mois. Une crise exacerbée jour après jour en raison de la guerre menée par les groupes terroristes soutenus par les forces de l'hégémonie et de l'obscurantisme, dont les Etats-Unis et autres pays régionaux, tels la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar.

«Ces pays n'ont guère réussi sur le plan politique. En ce moment ils exercent des pressions économiques pour arriver à leurs fins».
«Sous l'égide du gouvernement du président Hassan Rouhani, nous nous emploierons à consolider nos relations économiques et commerciales».

En réponse à une question concernant la participation de la Syrie à la conférence Genève 2, le premier ministre syrien a répondu : «Le président Bachar Assad avait annoncé depuis quelques jours la participation de la Syrie à cette conférence. Le gouvernement syrien avait déclaré une position similaire depuis deux mois. Pourtant, nous ne comptons pas sur des résultats rapides et satisfaisants. Mais notre attitude répond au désir de nos amis, notamment la République islamique, la Russie et la Chine. Nous avons voulu montrer les bonnes intentions du gouvernement syrien à l'égard du règlement pacifique de la crise. Nous avons décidé d'aller à Genève en dépit de nos convictions selon lesquelles la partie adverse n'est pas encore prête à faire réussir cette conférence».

«Comme vous le savez, l'opposition de l'extérieur est divisée. De surcroit, elle ne contrôle pas ses décisions et ne jouit guère de soutien populaire. Ce fait a été cité dans des rapports établis par le directeur du bureau de Lakhdar Brahimi. Selon ce rapport, la Coalition de l'opposition syrienne ne représente que 5% de la population syrienne».

«Les autres formations de l'opposition comprennent le front Al-Nosra et le soi-disant état islamique de l'Irak et du Levant. Ces groupes recourent à la violence, au meurtre et au sabotage des infrastructures économiques».

Et M. el-Halki de poursuivre : «Nous ne sommes pas optimistes quant aux résultats de Genève 2. Nous sommes convaincus du fait que la solution est du ressort du peuple syrien. Le président Bachar Assad avait lancé une initiative politique de trois étapes. Je fus chargé, en compagnie d'une équipe gouvernementale, d'initier des dialogues et des concertations avec plusieurs parties sur la scène syrienne. Nous sommes arrivés à des résultats satisfaisants qui paveraient la voie à la tenue d'une conférence de dialogue national, sur le territoire syrien. Cette conférence regrouperait toutes les factions du peuple syrien, dont les partis et les forces politiques et civiles, afin de parvenir à des points communs, en prélude à un nouveau pacte national».

Le Premier ministre a précisé que l'initiative politique lancée par le président syrien ne s'opposait pas à la conférence Genève 2. Elle la complète.
«Cependant j'affirme qu'aucune solution politique en Syrie n'est possible avant d'éliminer le terrorisme. Comment un dialogue politique pourrait réussir au moment où le terrorisme frappe au sein de la société et des institutions syriennes?», s'est-il interrogé.
«Sur ce, nous œuvrons simultanément en faveur d'une solution politique tout en luttant contre le terrorisme», a-t-il précisé.

Concernant la riposte syrienne à toute agression israélienne contre la Syrie, M. el-Halki a rappelé que le gouvernement et le commandement militaire avaient déclaré une position ferme à cet égard.
«Nous ne tolèrerons aucune violation israélienne de l'espace aérien de la Syrie. Nous avons les capacités nécessaires pour défendre notre souveraineté et notre terre. Si «Israël» tente encore de nous provoquer, notre riposte sera tranchante, au moment adéquat», a-t-il conclu.

Source : Al-Ahed, traduit par l'équipe du site
 

Publié dans Syrie

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BAHREIN : CRAIGNANT D'ETRE RENVERSE, LE ROI INTERDIT TOUTE MANIFESTATION POPULAIRE DANS LA CAPITALE, MANAMA

Publié le par Tourtaux

 
  
Le roi bahreïni a amendé mercredi 7 août la loi interdisant tout rassemblement à Manama, la capitale. Les autorités bahreïniennes craignent une contagion. Un mouvement baptisé «Tamarod» («rébellion»), inspiré du mouvement égyptien du même nom, a appelé à organiser des manifestations le 14 août prochain. Objectif : renverser le régime en place.

Dans les faits, cette nouvelle loi interdisant les manifestations dans la capitale ne changera absolument rien à la situation. Les rassemblements à Manama sont déjà prohibés depuis 2011. Il y a deux ans, la population s'est soulevée contre la dynastie des al-Khalifa. Depuis, le Bahreïn vit au rythme de la contestation.

Malgré une répression meurtrière des manifestants durant cette période, les manifestants n'ont pas baissé les bras : ils réclament toujours une monarchie constitutionnelle. L'appel à manifester le 14 août prochain est donc lancé par le mouvement clandestin Tamarod, mais aussi par des partis de l'opposition. Cette date n'a pas été choisie par hasard : chaque année depuis 1971, les Bahreïniens fêtent le départ des Britanniques le 14 août.

L'interdiction récente de manifester vient alourdir un peu plus le climat ambiant. Fin juillet, prenant prétexte d'une montée des violences, le pouvoir entérinait une loi alourdissant sévèrement les peines encourues par les auteurs d'"actes terroristes", pouvant aller jusqu'à la déchéance de nationalité, la prison à vie ou la peine de mort. Les opposants s'interrogeant eux sur la notion de "terroriste", assez floue à Bahreïn.


La famille al-Khalifa - appuyée par 4 000 soldats (Saoudiens pour la plupart) du Conseil de coopération du Golfe - réprimait dans le sang la contestation. Selon Human Rights Watch, plus de 80 personnes sont mortes et des dizaines d'autres ont été emprisonnées. Début août, douze manifestants ont d'ailleurs été condamnés à des peines allant de cinq ans d'emprisonnement à la prison à vie, pour leur participation active au mouvement de révolte. Depuis 2011, la famille royale s'emploie donc à effacer toutes traces de l'embryon révolutionnaire, dans les têtes comme dans les rues. De la place de la Perle, ancien lieu de ralliement des manifestants, il ne reste aujourd'hui plus rien. Rasée par les bulldozers, la place "Tahrir bahreïnie" a laissé place à un immense carrefour : circulez, il n'y a plus rien à voir.


Source : sites web et rédaction

08-08-2013 | 11:39

 

http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=10210&cid=310#.UgN9aW2N58E

Publié dans L'Asie en lutte

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QUI VEUT PROVOQUER UN EMBRASEMENT GENERAL A TRIPOLI?

Publié le par Tourtaux

Des renforts ont été acheminés ces dernières heures par les miliciens sur les fronts traditionnels entre Bab el-Tebbané et Jabal Mohsen, à Tripoli, ce qui laisse présager un embrasement général. Il y a quelques jours, les travaux d’édification de barricades avaient repris et les bétonneuses travaillent d’arrache-pied pour construire des fortifications en béton armé.


Depuis le début de la semaine, la tension est sensiblement montée après la multiplication des incidents sécuritaires. Alors que des commerçants du souk des bijoutiers des familles Hassoun et Namel étaient réunis pour régler un différend, lundi soir, quatre hommes armés ont surgi, lancé une grenade et dirigé un feu nourri, blessant plusieurs personnes. En quelques minutes, les dédales des souks se sont vidés.

 

Selon des informations sécuritaires, les assaillants n’ont rien à voir avec le conflit qui opposait les deux familles. Ils avaient déjà essayé, dimanche dernier, de provoquer un incident pour saboter un iftar organisé par des associations de la société civile, sur la place Abdel Hamid Karamé. Le quotidien Al Akhbar rapporte que les agresseurs, qualifiés de «cinquième colonne» par les familles Hassoun et Namel, seraient proches de l’ancien directeur général des Forces de sécurité intérieure, Achraf Rifi.


Mardi à l’aube, des inconnus ont ouvert le feu en direction des restaurants Amro et Daï, à Abi Samra, sous prétexte que les assaillants du souk des bijoutiers étaient des habitués des lieux. Lors de cet incident, le cheikh Khaled Barakat a été blessé d’une balle à l’épaule lorsque des hommes armés ont ouvert le feu en direction de sa voiture alors qu’il rentrait de la prière de l’aube en compagnie de son épouse. En réaction, des inconnus ont incendié, dans le souk du savon, une échoppe appartenant à un homme de la famille Hassoun, ce qui a provoqué une forte tension dans la ville. Encore une fois, les souk se sont vidés.


En réaction à ces incidents, le Premier ministre démissionnaire, Najib Mikati, originaire de Tripoli, a déclaré que la ville était prise en otage par des groupes armés qui sèment le désordre et terrorisent les habitants. Dar el-Fatwa à Tripoli a également dénoncé «l’anarchie sécuritaire dont les quartiers de la ville et ses souks sont le théâtre». Dans un communiqué conjoint, des dignitaires religieux et des représentants de la société civile ont stigmatisé l’agression contre cheikh Barakat, relevant que cette attaque est «la conséquence de l’anarchie qui sévit dans les rues et les quartiers de Tripoli».


Pour sa part, le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, a affirmé que l’armée et les forces de sécurité allaient empêcher toute atteinte à la sécurité à Tripoli. «Les habitants de Tripoli craignent une reprise des violences, mais l’armée et les forces de sécurité travaillent à empêcher tout incident», a déclaré M. Charbel, avant une réunion du Conseil central de sécurité. «La situation à Tripoli est stable mais non rassurante pour plusieurs raisons. La situation économique y est mauvaise, la ville est déserte après 16h00 à cause de la présence d’hommes armés», a-t-il ajouté. Le ministre Charbel a appelé les responsables politiques à soutenir l’armée dans sa mission et appelé les forces de sécurité à «frapper d’une main de fer» ceux qui tentent de porter atteinte à la sécurité.

 

Source: Mediarama


07-08-2013 | 15:40

 

http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=10202&cid=344#.UgN7gm2N58E

Publié dans colonialisme

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ISRAËL PRET A ATTAQUER MILITAIREMENT L'IRAN ?

Publié le par Tourtaux

Kommersant
11:24 08/08/2013
MOSCOU, 8 août - RIA Novosti

Le nouveau président iranien Hassan Rohani a dit être prêt à s'entendre sur son programme nucléaire avec les six médiateurs internationaux, écrit jeudi 8 août le quotidien Kommersant.


Néanmoins, Israël ne partage pas l'enthousiasme de l'Occident concernant les changements à Téhéran. Tel-Aviv est persuadé que la politique nucléaire de l'Iran restera inchangée avec le nouveau président. Dans ce sens, les experts estiment que la décision d'engager une opération militaire contre l'Iran pourrait être prise dans les prochains mois, car Téhéran s'approche rapidement de la "ligne rouge" fixée par Israël.


"L'Iran a suffisamment de volonté politique pour chercher une solution au conflit en sauvegardant les intérêts nationaux et les droits du peuple iranien", a déclaré Rohani lors de la première conférence de presse après son investiture concernant l'avenir des négociations avec les six médiateurs internationaux (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l'Allemagne). Selon lui, le dialogue reprendrait immédiatement après l'approbation de la nouvelle composition du gouvernement iranien, mais à condition de voir la "bonne foi des interlocuteurs".


De cette manière, Téhéran fait allusion à l'assouplissement des sanctions internationales, notamment celles qui ont été adoptées par le congrès américain à la veille de l'investiture de Rohani. Les Etats-Unis disent que la balle est dans le camp iranien et exigent de Téhéran de tenir ses engagements internationaux, en donnant avant tout l'accès de ses sites nucléaires aux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).


Ainsi, la situation autour du programme nucléaire iranien continue à rappeler le tir à la corde, mais le changement de rhétorique avec l'arrivée de Rohani inspire un certain optimisme aux médiateurs. La haute représentante de l'Union pour les Affaires étrangères Catherine Ashton compte sur un règlement rapide du problème iranien, et Moscou perçoit dans la position de Téhéran un "véritable intérêt pour le progrès".


Cependant, Israël ne partage pas cet enthousiasme. D'autant que dans son discours d'investiture, Rohani a attaqué Israël en le qualifiant de " blessure infligée au corps du monde musulman".


"Le président Rohani a montré son véritable visage plus tôt qu'on ne s'y attendait", a déclaré à ce sujet le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Toutefois, il s'abstient pour l'instant d'employer une rhétorique belliqueuse en cédant à la pression des USA qui continuent à préférer la tactique des sanctions.


Selon les experts, les autorités israéliennes sont toujours face au même dilemme : agir seules contre l'Iran ou attendre des garanties de la part des USA. "Les chances du soutien américain, vu les manœuvres diplomatiques de Rohani, deviennent de plus en plus faibles, et la probabilité d'être condamné par la communauté internationale en cas d'opération unilatérale devient plus grande pour la même raison", a expliqué l'expert israélien de l'Iran David Menashri.


"Rohani est un homme souriant et intelligent, et il n'y aura pas de scandales comme à l'époque d'Ahmadinejad, estime Evgueni Satanovski, président de l'Institut du Proche-Orient. L'Occident pourra parler de succès diplomatiques, et l'Iran pourra continuer à fabriquer sa bombe nucléaire."


Selon une source du ministère israélien des Affaires étrangères, il existe actuellement dans l'establishment politique du pays un "solide consensus concernant la "ligne rouge" pour l'Iran, au-delà de laquelle Israël lancera une opération militaire quoi qu'il en soit". Selon les experts, l'Iran pourrait franchir cette "ligne rouge" d'ici quelques mois – pour cela il lui suffirait d'enrichir jusqu'à 20% 60 kg d'uranium.

 

http://fr.rian.ru/presse_russe/20130808/198961047.html

Publié dans Israël

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HAMID BENZEKRI : UNE GRACE ROYALE

Publié le par Tourtaux

 

Transmis par Hamid Benzekri

 

Une grâce ROYALE


ROYALE pour un violeur d'enfants âgés de 3 à 15 ans...

ROYALE pour un profiteur de l'hospitalité dans un royaume qui "livre" ses enfants aux fantasmes de pervers "civilisés"...

ROYALE cette grâce décidée par un roi "moderne" autoproclamé roi des pauvres qui offre aux riches des plaisirs en tous genres et notamment un tourisme sexuel à vil prix...

ROYALE, aussi, la répression de démocrates outrés par cette grâce royale accordée à un être abominable qui jouit de la souffrance d'enfants en souffrance...

ROYALE la complicité silencieuse des ÉTATS dits démocratiques face à la décision de leur AMI le ROI.

 

« A rajouter  au palmarès !!
 Royal notre silence et royal notre soumission
 
 ROYAL le rôle du soit disant  nouveau gouvernement-a qui dans un élan de désespoir on a accordé notre confiance - et qui une fois de plus a fais preuve d'incapacité et de soumission.

Royale est la position des marocains qui ont dit NON à la complicité malsaine et a la nullité de nos gouvernants qui nous rappellent - si besoin il y'a; -qu'on est et le resterons encore au bas de l'échelle et que la fierté et la démocratie relèvent chez nous de l'utopie.
Royale sera mon indifférence si je devais être rappelée à l'ordre pour ce que je pense, j'attendrai désespérément - contrairement a un violeur  d'enfants récidiviste- une grâce royale!!!
Citoyenne dégoutée, aigrie et lasse d'attendre "un printemps" qui n'arrive pas.
A
tousceux qui voudraient bien le lire. »J.M ( Une femme indignée )

Hamid Benzekri le 3/08/2013

Publié dans L'Afrique en lutte

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