Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

RDV AVEC ACTION CITOYAISNE CHAUNY

Publié le par Tourtaux

ActionCitoyaisne Chauny
ActionCitoyaisne Chauny 25 novembre 09:16
Chauny Café Suspendu, les endroits où vous serez accueillis :
- La boulangerie "Florentin", avenue Henri Dunant (quartier de la Résidence)
- La pizzeria "Show Pizz", rue des déportés (centre ville)
- Le bar "4.2.1", rue de la république (centre ville)
- Le bar "L'Habitude", place Jean Catelas (face à la gare)
- Le bar "Le Marizelle" rue de la République à Marizelle

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

LYON : A 14H CE LUNDI 25 NOVEMBRE TROIS MILITANTS BASQUES SONT JUGES POUR ATTEINTE A LA DIGNITE ET AU RESPECT DUS A LA FONCTION DU DIRECTEUR DE LA MAISON D'ARRET DE LYON-CORBAS

Publié le par Tourtaux

Trois personnes jugées pour atteinte à la dignité et au respect

Lundi 25 novembre 2013, trois personnes originaires du pays basque sont convoquées, à 14h, devant le tribunal correctionnel de Lyon pour avoir "porté atteinte à la dignité ou au respect dus à la fonction du directeur de la maison d'arrêt de Lyon-Corbas". Les faits remontent au 26 octobre dernier.

  • Par Isabelle Gonzalez
  • Publié le 24/11/2013 | 17:12, mis à jour le 24/11/2013 | 17:13
La prison de Corbas est l'un des 20 établissements français visités. © France 3 Rhône-Alpes
© France 3 Rhône-Alpes La prison de Corbas est l'un des 20 établissements français visités.
Le directeur de la prison de la maison d'arrêt de Corbas, Alain Pompigne, juges ces trois personnes qui se rendaient dans son établissement pour visiter un ami détenu. Ce jour là, les trois personnes portaient des tee-shirt dont les inscriptions sont qualifiées "d'outrageantes".
Arrêtés par les gendarmes devant l'établissement et placés en garde en vue, les trois visiteurs seront donc jugés pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique ce lundi.
Selon les défenseurs des mis en cause, dont l'OIP (Observatoire International des Prisons), au-delà de la dureté des mots employés, les poursuites pénales initiées par le directeur de la maison d'arrêt de Corbas posent une nouvelle fois la question de la liberté d'expression en prison. Comment faire connaître à la société ce qui se passe derrière les murs ? Comment s'exprimer sur la prison sans risquer d'être poursuivi et condamné ?

L'intégralité du texte du T-shirt qui a conduit ces militants à répondre de faits d'outrage en justice est :

"LA MAISON D'ARRËT DE LYON-CORBAS : pas d'activités,
un régime qui enferme le détenu 21 heures de la journée dans la cellule
pas de conversation avec les responsables, la répression est la unique langue pénitentiaire
abus de pouvoir, traite inhumaine, agressions...
EST CELUI LE CHEMIN POUR LA REINSERTION ?
Ce n'est pas assez punition l'enfermement pénitentiaire ?
28 MORTS A LYON-CORBAS !!!
Chacun son responsabilité...
ALAIN POMPIGNE TORTIONNAIRE ".

 

http://rhone-alpes.france3.fr/2013/11/24/trois-personnes-jugees-pour-atteinte-la-dignite-et-au-respect-364157.html

Publié dans Justice

Partager cet article
Repost0

LA GOUVERNANCE DE gôche VA AUSSI TUER LES PRUD'HOMMES

Publié le par Tourtaux

Ils vont aussi tuer les prud’hommes
dimanche 24 novembre 2013 par Gérard Filoche
 
Enregistrer au format PDF

Ils vont aussi tuer les prud’hommes Par Gérard Filoche La décision serait prise : les élections prud’homales, la seule élection sociale démocratique transparente, vont être supprimées. Immense recul de la démocratie. Qui annonce la suppression des prud’hommes eux-mêmes.


On devait voter en 2014, Sarkozy avait repoussé en 2015… Rachida Dati avait supprimé 30 % des tribunaux prud’hommes. Le gouvernement de gauche va donner le coup de grâce. Il paraît que ça coûte trop cher et qu’il n’y a pas assez de votants. Trop facile d’accuser son chien d’avoir la rage… Il suffisait d’y réintroduire des moyens, une plus grande volonté d‘information et de débats pour redynamiser aussitôt l’élection. Y a-t-il « trop » de droits et de vie syndicale dans ce pays ?


Le scrutin coûtait 91 millions d’euros, 4,77 euros par électeur inscrit. Une goutte d’eau. Ce n’est rien comparé à tant d’autres élections. C’est quatre fois moins cher que ce que l’Etat s’apprêtait à donner (440 millions) à « Ecomouv’ » l’organisme privé qui devait récolter « l’écotaxe ».


Il y aurait trop d’abstentions : certes celle-ci est passée de 37 % en 1979 à 74,5 % en 2008. Oui, mais on est passé à 5 millions de chômeurs, les grands médias boycottent tout débat sur ce sujet, les listes d’électeurs sont erronées et incomplètes, le patronat a largement saboté, la chasse aux sorcières antisyndicale s’est multipliée. Par exemple : les salariés des petites entreprises (97 % ont moins de 50 soit 8 millions de salariés) ont le « droit » de quitter leur travail pour aller voter sans perdre de salaire… mais les patrons écrasent ce droit ! Décidons que, une fois tous les 5 ans, le jour du vote sera férié et le taux de participation augmentera ! Améliorez l’information et les salariés immigrés – qui ont le droit de voter dans ce scrutin national pour élire les juges de la République – y participeront fièrement…


Aux prud’hommes, 4,5 millions de salariés, c’est énorme, venaient voter pour leur syndicat et donnaient une majorité (comme les élections des TPE) pour la CGT et FO, avec 33,56 % des voix pour la CGT et 15,68 % pour FO, la CFDT obtenant 21,67 %.


A l’avenir, les juges prud’homaux salariés ne seraient plus élus mais « désignés » loin des salariés – en fonction du « poids » de chaque syndicat. Depuis mars 2013, ce « poids » des syndicats est établi en agglomérant les résultats des élections d’entreprises CE et DP au niveau des branches. Mais ces votes sont étalés sur 4 ans, transmis par les DRH avec plein d’erreurs et collationnés par les technocrates du ministre du travail ! Une opacité de plus. Surtout cette représentativité est assise sur les élections de CE pour l’essentiel. Une élection dont le ressort et la motivation première n’est pas la défense des droits des salariés, mais qui doit beaucoup à la gestion des activités sociales et culturelles …

Avec ce nouveau mode de scrutin par entreprise, la CGT ne nommera plus que 26,77 % des juges prud’homaux, la CFDT 26 %, FO 15,94 % ! La CFTC monterait à 9,30 %, la CFE-CGC à 9,43 % ! L’UNSA 4,56 % et Solidaires (SUD) 3,47 % sont éliminés. Soit un renversement de la « majorité » au profit de CFDT-CGC-CFTC.


Coté patronal, le Medef est un groupuscule électoral : il refuse donc toute élection de représentativité car l’Union professionnelle artisanale (UPA) forte de ses 1,3 million d’entreprises adhérentes, deviendrait la première organisation, devant la CGPME et… le Medef.


Apres avoir supprimé les élections, seul lien direct avec les salariés, il sera plus facile de supprimer les prud’hommes – comme le réclame, in fine, le Medef.

 

http://www.democratie-socialisme.fr/spip.php?article2996

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

LA FRANCAFRIQUE S'INVITE EN CENTRAFRIQUE OU LA FRANCE REPRODUIT LE SCHEMA MALIEN POUR DESTABILISER AFIN DE MIEUX INTERVENIR

Publié le par Tourtaux

medium francafrique Françafrique en Centrafrique : la France reproduit le « schéma malien », déstabiliser pour mieux intervenir

 

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

La Centrafrique vit une tragédie. Le premier responsable, c'est l'ancienne puissance coloniale. Depuis 1960, elle fait et défait les dictatures, manipule coteries au pouvoir et groupes rebelles. La France a laissé pourrir la situation pour mieux légitimer une intervention impérialiste.

 

Les chiffres sont incertains, la tragédie réelle : 400 000 déplacés, 1 million de personnes menacés de famine, des milliers de morts depuis le début de l'année, victime des combats mais aussi des exactions des bandes rivales. Qui est responsable de cette situation ?

 

On peut remonter au début de l'année 2013, il faut surtout remonter à l'indépendance, en 1960, et à la colonisation avant. La Centrafrique est un petit pays de 4 millions d'habitants, mais très riche en ressources naturelles – or, diamants, bauxite, phosphate, uranium, maintenant pétrole.

 

Pourtant, la Centrafrique est aussi un des pays les plus pauvres du monde : 80 % de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, fixé à 2 $ par jour, l'espérance de vie ne dépasse pas les 40 ans.

 

De Bokassa à Bozizé, soixante ans de soutien aux dictatures

 

La France porte une grande part de responsabilité. Dans ses intérêts, elle a soutenu depuis l'indépendance des dictateurs sanguinaires et des régimes corrompus, appuyé ou maté les putschs de généraux ambitieux, alimenté les conflits communautaires.

 

On se souvient du fantasque Jean-Bedel Bokassa, caricature de lui-même dans sa mégalomanie iméprial, son cannibalisme prétendu, ses cadeaux somptueux aux dirigeants occidentaux (les fameux « diamants de Bokassa » offerts à Giscard d'Estaing).

 

On oublie que, de 1965 à 1979, c'est avec le soutien de la France qu'il a imposé la terreur, installé un régime de corruption, dilapidé les ressources naturelles pour les offrir aux entreprises occidentales et les gâcher en projets inutiles.

 

On oublie que si la France l'a déposé en 1979, c'est parce qu'il s'était trop rapproché de la Libye de Kaddafi, menaçant les intérêts français au Tchad.

 

Son successeur, son cousin David Dacko, que Bokassa avait renversé en 1965 avec l'appui français (Dacko avait eu le malheur de s'ouvrir à la Chine communiste), était lui aussi un ami de la France, lié aux services de secrets. Affaire de familles, affaire d'intérêts (français), affaires mafieuses.

 

François Bozizé, homme fort (doux euphémisme) de 2003 à 2013 du pays est une vieille connaissance. Formé par l'armée française, comme Bokasssa, il était son général et bras droit en 1979, lors de la répression sanglante des manifestations étudiantes.

 

Putschiste ambitieux sous le général brutal Kolingba dans les années 1980 puis chef de la répression sous le corrompu Ange-Félix Patassé dans les années 1990, il continuait pourtant à intriguer, poussant Patassé à le contraindre à l'exil, au Tchad.

 

C'est là-bas, avec le soutien de l'autocrate tchadien Idriss Déby, de la puissance coloniale française qu'il dépose l'ancien président Patassé et instaure un régime aussi autoritaire et favorable à la France que celui de ses prédécesseurs.

 

Pendant ses dix ans de règne, Bozizé a pu compter sur la soutien actif de la France, comme en 2007, quand les parachutistes sont intervenus au nord-est du pays pour mater la rébellion.

 

De la Libye à la Centrafrique : un continent mis à feu et à sang par la France

 

Laurent Fabius aime à présenter l'engagement de la France comme une aide au peuple centrafricain « menacé de génocide », une nécessité face à la « menace terroriste ». Une hypocrisie qui ne tient pas l'analyse de ce qui se passe en Centrafrique.

 

Comme toujours en Centrafrique, c'est la France qui a les cartes en main. Pourquoi a-t-elle laissé son ami Bozizé se faire déposer par les troupes aussi brutales que désordonnées, et mal équipées, de la rébellion dite de la « Séléka » ?

 

La « Séléka » n'a rien d'une rébellion populaire, c'est une alliance (ce que veut dire « Séléka » en sango) de seigneurs de guerre régionaux, menée par le criminel de guerre ougandais Joseph Kony.

 

Un ramassis de voyous recrutés dans le lumpen du nord, et surtout une bande bigarrée de mercenaires ougandais, tchandiens, ainsi que d'islamistes du Soudan (les « Jajanwids » responsables des massacres au Darfour), du Nigeria (les fondamentalistes de « Boko Haram ») et du Mali.

 

Ces bandes armées instrumentalisent la question religieuse – tournant les minorités musulmanes contre la majorité chrétienne – et la question régionale – le Nord riche en ressources contre le Sud – pour briser l'unité du pays et faire main basse sur les zones riches en matières premières, au Nord.

 

Derrière la « Séléka », on retrouve la main du tchadien Idriss Déby, lui qui participe à toutes les manœuvres de déstabilisation dans la région, dans ses intérêts et ceux de la France. Le grand « démocrate » réélu en 2011 … à 88,7% des voix.

 

Déby intervient au Mali aux côtés de la France, soutient les rebelles au Soudan qui ont divisé le pays, joue un rôle de médiateur biaisé en Côte d'ivoire, tout en mettant à disposition la base tchadienne pour l'intervention française en Libye.

 

C'est Déby et le Tchad qui vont mener la mission MISCA dépêchée par l'Union africaine (UA), avec les forces du Gabon d'Ali Bongo, du Cameroun de Paul Biya, du Congo de Denis Sassou N'Guesso : quatre alliés de la France, dirigés par des dictateurs patentés.

 

Que des éléments islamistes maliens opèrent désormais à Bangui, à 4 000 km du nord du Mali posent plusieurs questions, pointent la duplicité de la position française.

 

Cela pose la question d'abord de l'intervention de l'OTAN en Libye, avec le renforcement de milices islamistes, armées et financées par les pays occidentaux et les pétro-monarchies du Golfe.

 

Certains de ces groupes se sont ensuite déplacés au Mali, créant une instabilité qui a donné un prétexte à l'intervention française. Le transfert de ces groupes vers la Centrafrique offre désormais un nouvel alibi à la France qui, en deux ans, aura déstabilisé la moitié du continent.

 

Le « schéma malien » transposé en Centrafrique

 

On peut retrouver exactement le schéma de déstabilisation puis d'intervention développé par la France au Mali.

 

1la pré-existence d'un gouvernement corrompu, lié directement à la France, que ce soient le gouvernement d'ATT au Mali, ou de Bozizé en Centrafrique, ne se distinguant que par le niveau de violence politique et d'autoritarisme.

 

Les deux ont appliqué pendant plus d'une décennie les recettes libérales du FMI, ont multiplié les accords de coopération gagnant-perdant avec la France, dans les domaines économiques et militaires.

 

2la découverte de nouvelles sources de matières premières : au Mali comme en Centrafrique, ces dernières années, ont été découvertes de nouvelles réserves pétrolières, dans des pays déjà riches en minéraux (diamants, or, bauxite).

 

Comme le Mali d'ATT, la Centrafrique de Bozizé venait de signer des contrats de prospection avec les firmes pétrolières chinoises tel CNPC, dévoilant des réserves pétrolières se chiffrant en millions de barils, menaçant les intérêts de TOTAL et des firmes occidentales, en général.

 

3 – le « laissez-faire » et soutien indirect aux groupes séditieux terroristes : au Mali, c'étaient les groupes islamistes (AQMI, Ansar al Dine, Muqa) financés par nos amis qataris, en Centrafrique, ce sont les milices alimentées par le Tchad, premier allié dans la région. Dans les deux cas, on laisse se créer des zones de non-droit, au nord, et pourrir une situation sciemment créée.

 

4 – un coup d’État de palais pour mettre fin à l’État souverain : c'était le coup d’État du capitaine Sanogo au Mali, celui de Michel Djotodia en Centrafrique, qui aboutissent rapidement à la faillite de l’État, à la déliquescence des formes armées, à la division du territoire, rendant la situation chaotique et incontrôlable, et une intervention armée extérieure nécessaire.

 

5 – l'intervention militaire française : présentée comme le salut du Mali ou du Centrafrique, avec l'aval de l'ONU, avec le soutien d'une force africaine piochée dans les dictatures de la région (Tchad, Congo, Gabon), elle permet à la France de sécuriser sa position dans la région, et de faire main basse sur les ressources pétrolières.

 

La Françafrique change … pour ne rien changer : un impérialisme sur la défensive

 

Lors de son discours à Dakar, en octobre 2012, François Hollande prétendait que « le temps de la Françafrique est révolu », dans la foulée il intervenait au Mali. En janvier 2013, sur la Centrafrique, il réaffirmait que « ce temps-là est terminé ».

 

Si en janvier, l'armée française a laissé les milices déposer Bozizé, mettre le pays à feu et sang, désormais elle prend prétexte de la protection des ressortissants… qui sont 1 200 en Centrafrique, pour renforcer le contingent. Actuellement, il y a 400 soldats français, soit 1 soldat pour 3 civils !

 

François Hollande et Laurent Fabius ont appelé ce 20 novembre la communauté internationale à « agir », ils viennent d'annoncer l'envoi de troupes supplémentaires, un bâtiment de guerre vient de partir de Toulon avec 300 hommes à bord, ainsi que plusieurs véhicules blindés et hélicoptères.

 

Le temps de la Françafrique n'est pas révolu, moins que jamais. La France opère toujours en Afrique pour défendre ses intérêts, celui de ses multi-nationales.

 

Si la France n'est plus le seul partenaire commercial en Centrafrique, elle reste le premier investisseur. Air France, Bolloré, Castel, France Télécom sont encore parmi les principaux investisseurs dans le pays.

 

Total est toujours présent en Centrafrique lorgnant sur les champs pétroliers potentiels du Nord, Areva avait signé en 2008 un contrat prometteur pour l'exploitation de la mine d'uranium de Bakouma, espérant diversifier ses sources.

 

Au-delà des intérêts économiques, la Centrafrique revêt un intérêt stratégique vital pour la France. Il suffit de regarder une carte du continent pour voir la place centrale du pays entouré par le Congo au sud, le Cameroun et le Nigeria à l'ouest, le Soudan à l'est et le Tchad au nord.

 

Quel lien entre l'intervention française et les intérêts américains ?

 

Globalement, les Etats-unis ont suivi la même position que la France, dans le soutien à la rébellion puis à l'intervention, non sans arrières-pensées potentielles – en profiter pour ouvrir un pays stratégique, chasse-gardée de la France, à l'influence américaine.

 

Confrontés à leurs limites, désireux de concentrer leurs troupes sur des terrains d'opération prioritaires (en Asie), les États-Unis délèguent – dans la répartition des missions au sein de l'OTAN – désormais leurs opérations en Afrique à des puissances secondaires, la France et la Grande-Bretagne, pour endiguer la puissance chinoise.

 

 

Ne nous laissons pas duper par la « rhétorique humanitaire », les arguments éculés et fallacieux sur la « lutte contre le terrorisme », depuis un siècle, c'est la France la force terroriste en Centrafrique. Laissons les peuples africains décider de leur propre sort !

Publié dans L'Afrique en lutte

Partager cet article
Repost0

GUERRE A LA GUERRE ! HORS DE SYRIE VERMINES AU SERVICE DU CAPITALISME!

Publié le par Tourtaux

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=pl-OEtpopWA#t=192014
#الحقيقةالسورية https://www.facebook.com/Syrian.Truth https://twitter.com/Syrian_Truth

https://www.facebook.com/khodr.haidar

Publié dans Syrie

Partager cet article
Repost0