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SANTE : DES TROUBLES NEUROLOGIQUES LIES AUX VACCINATIONS MASSIVES ANTI-H1N1

Publié le par Tourtaux

Des troubles neurologiques liés aux vaccinations massives anti-H1N1

Des troubles neurologiques liés aux vaccinations massives anti-H1N1 

Une étude publiée fin juillet dans la revue spécialisée Brain, établit pour la première fois un lien en France entre la grande campagne de vaccination contre le virus de la grippe H1N1 de l’hiver 2009 et de nombreux cas de troubles neurologiques chez des enfants et des adultes. 

Cette étude financée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2010, a été menée par une équipe de chercheurs français, dont un des meilleurs spécialistes mondiaux de la discipline, le Pr Yves Dauvilliers, neurologue et directeur du laboratoire de sommeil au CHU Montpellier.

Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont planché sur les effets de plusieurs vaccins et pas seulement le H1N1: ceux contre l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, et la grippe saisonnière. «Or un seul vaccin a des liens avec la narcolepsie: le H1N1», explique le Pr Dauvilliers. Pour les chercheurs, le Pandemrix serait aussi concerné que le Panenza.

Aujourd’hui en France, les chercheurs estiment qu’environ une soixantaine de patients souffrent de narcolepsie-cataplexie à la suite de la vaccination H1N1. Sachant qu’en moyenne, il faut trois mois entre le vaccin et les premiers symptômes.

L’hiver 2009, 5,7 millions de personnes en France ont été vaccinées contre la grippe H1N1. Parmi elles, 4,1 millions ont bénéficié du Pandemrix (GlaxoSmithKline) et 1,6 million, généralement les femmes enceintes et les nourrissons, du Panenza (Sanofi).

Des personnes reconnues handicapées à 80%

Les malades espèrent que cette étude marquera une avancée pour leur indemnisation. Si certains sont reconnus handicapés à 80% et perçoivent à ce titre des pensions d’invalidité, leur préjudice n’a jusqu’à présent jamais été indemnisé. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) fait actuellement des propositions, mais elles sont considérées comme minimales par les malades, de l’ordre de quelques dizaines de milliers d’euros.

En achetant des millions de doses de vaccins à l’industrie en 2009, la France a pourtant signé une clause: en cas d’effets indésirables, c’est l’État qui prendra en charge les indemnisations des éventuelles victimes et non les laboratoires.

Jusqu’à présent, seules des études épidémiologiques avaient mis en évidence, et ce dès 2010, un lien entre la vaccination anti-H1N1 de fin 2009-début 2010 en Europe et des maladies neurologiques invalidantes. Ces travaux, réalisés en Finlande et en Suède, concluaient à une augmentation significative des cas de narcolepsie chez les enfants. D’autres études menées en Angleterre et en Irlande aboutissaient aux mêmes conclusions, mais toujours chez les enfants.

La narcolepsie est une maladie très rare (1 cas sur environ 3300 à 5000 personnes), caractérisée par un important besoin de sommeil et par des endormissements incontrôlés plusieurs fois par jour, pouvant survenir à n’importe quel moment de la journée (quand le sujet est au volant, dans la rue ou même en train de parler). Elle est souvent associée à des crises de cataplexie, une perte soudaine du tonus musculaire déclenchée par une forte émotion, ce qui peut entraîner une chute alors même que le patient est éveillé.

 

Sources : Brain / Santé-Figaro / Le JDS

 

Mon ami et camarade, le docteur Jacques Lacaze, à qui j'ai demandé son avis avant de publier cet article, me conseille de faire référence à l'excellent site de ses amies belges :
http://www.initiativecitoyenne.be/

Publié dans Santé

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COMMUNIQUE COMMUN CGT ET SNJ-CGT : INCIDENTS A BFM TV ET DRAME A LIBERATION

Publié le par Tourtaux

Incidents à BFM TV et drame à Libération
Communiqué commun CGT et SNJ CGT
mardi 19 novembre 2013


Ce matin un individu a tiré plusieurs coups de feu dans le hall du quotidien national Libération, blessant gravement un assistant photographe. Selon les informations disponibles à cette heure, l’individu serait également celui qui avait menacé vendredi dernier plusieurs salariés de la chaîne d’information en continu BFM TV. Après avoir pointé une arme sur des journalistes présents, il avait déclaré : « la prochaine fois, je ne vous raterai pas ». La CGT et le SNJ-CGT tiennent à exprimer toute leur émotion et à marquer leur solidarité avec les journalistes de Libération, ceux de BFM TV et l’ensemble des professionnels de la presse.

En visant des médias, c’est en effet la liberté d’expression et la démocratie que l’on cherche à museler. Le ministère de l’Intérieur a d’ailleurs décidé de placer sous protection policière toutes les rédactions parisiennes.

Ce triste événement est une nouvelle fois l’occasion de rappeler, après le drame de Kidal et l’assassinat des deux journalistes de RFI, que le journalisme n’est pas une profession comme une autre.

Montreuil, le 18 novembre 2013

Publié dans Lutte des classes

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LA CGT ET LES ELECTIONS PRUD'HOMALES 2015 : UNE EXIGENCE FORTE POUR LA DEMOCRATIE SOCIALE

Publié le par Tourtaux

Elections prud’homales 2015

Une exigence forte pour la démocratie sociale

jeudi 21 novembre 2013

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Les échanges avec le ministre du Travail sur la question des élections prud’homales et notamment le courrier de Michel SAPIN adressé à Thierry LEPAON, secrétaire général de la CGT le 14 novembre donnent à penser que le gouvernement envisage de mettre un terme à l’élection des conseillers de la justice du travail par les salariés pour lui substituer une désignation des conseillers prud’hommes, notamment basée sur la nouvelle représentativité issue de la loi du 20 août 2008.


Cette représentativité a été conçue pour lever toute contestation de légitimité dans les négociations aux niveaux des entreprises, des branches professionnelles et au plan national interprofessionnel. C’est sur cet enjeu de production de normes sociales que les salariés ont été consultés. A aucun moment ils n’ont été informés qu’ils se prononçaient aussi pour le renouvellement des conseils prud’homaux.


Par ailleurs, si la réforme de la représentativité donne une mesure fiable du poids de chaque organisation dans les entreprises dotées d’une présence syndicale et dans les TPE, plus de 5 millions de salariés sur les 18 millions que compte le secteur privé n’ont participé à aucune consultation concernant l’audience des syndicats alors que les prud’hommes sont ouvertes à tous les salariés : non organisation de l’élection aux instances représentatives du personnel, non communication des résultats, carence de liste syndicale.


De plus, compte tenu de ce qui est envisagé pour la représentativité patronale, on aboutirait à ce que des conseillers salariés désignés sur la base d’un suffrage électoral d’IRP siègent aux côtés des conseillers employeurs désignés, eux, sur une représentativité… sans élection ! Ce déni de démocratie sociale permettrait qu’un employeur, tout en privant les salariés de son entreprise de représentativité syndicale, puisse être désigné conseiller prud’homme par le MEDEF !


Les arguments à l’appui de cette réforme de la prud’homie sont aussi surprenants qu’inacceptables.


Ainsi, le ministre évoque le faible taux de participation aux élections prud’homales. Pour la CGT, cette question ne peut être traitée en jetant le bébé avec l’eau du bain. La CGT a demandé lors du dernier scrutin que le Conseil supérieur de la prud’homie se saisisse de cette question et travaille sur les 5 ans de son mandat à trouver des solutions pour permettre une plus grande participation des salariés à ces scrutins. Or, depuis 2008 et notamment depuis le changement de majorité en 2012, aucune réunion, aucun groupe de travail, n’a été mise en place au Conseil Supérieur de la Prud’homie (CSP) sur cette question.


Le gouvernement évoque aussi la complexité d’organisation d’un scrutin avec des listes pour cinq sections. Mais là encore, la CGT s’est toujours déclarée prête à discuter de la suppression de certaines sections.


Enfin, le gouvernement avance le coût insupportable de ces élections (91 millions d’euros) dont il proposerait de consacrer les fonds au financement du syndicalisme ou du paritarisme. On remarquera au passage que dès lors que l’on parle de favoriser l’expression démocratique des salariés, on nous oppose des questions d’argent. Pour la CGT, une démocratie sociale vivante ne peut être considérée comme un coût.


Dans un pays démocratique, c’est l’élection qui conditionne la légitimité. Cela vaut autant pour la représentativité patronale que pour l’élection des conseillers prud’homaux au suffrage universel.


La CGT réaffirme son exigence de l’organisation d’élections prud’homales pour 2015 et entend défendre des propositions, d’organisation, de publicité, d’information visant à faire de ce scrutin l’affaire de tous les salariés.


Montreuil, le 21 novembre 2013

 

http://www.cgt.fr/Une-exigence-forte-pour-la.html

Publié dans Lutte des classes

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SYNDICAT CGT VINATIER : INSTITUT DE L'HISTOIRE SOCIALE : CONFERENCE SUR LE CNR

Publié le par Tourtaux

http://cgt-vinatier.over-blog.com/2013/11/institut-de-l-histoire-sociale-conférence-sur-le-cnr.html

 

22 novembre 2013 

Publié dans Lutte des classes

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VISITE DE FRANCOIS HOLLANDE A L'ETAT D'ISRAËL : INDIGNONS-NOUS ! AGISSONS !

Publié le par Tourtaux

131121_hollande_israel-267x300.pngVisite de François Hollande à l’Etat d’Israël : indignons-nous ! Agissons!

 

Article EDT pour http://vivelepcf.fr/ et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Indignez-vous ! Rarement, le slogan de Stéphane Hessel, n’aura été si juste que devant la politique de l’Etat d’Israël, qu’il condamnait publiquement au prix des insultes d’organisations comme le CRIF.


La récente visite de François Hollande en Israël, avec un passage éclair en Cisjordanie, a de quoi susciter l’indignation.


Hollande a commis un acte politique lourd. Il est venu apporter un appui quasi inconditionnel à la politique de l’Etat d’Israël, concordant avec l’orientation de la diplomatie et de la politique étrangère de la France depuis plusieurs quinquennats.


Hollande est allé très loin, au-delà même de Sarkozy, jusqu’à la flagornerie, jusqu’à même tutoyer publiquement le premier ministre Netanyahou, politicien de droite extrême qui gouverne avec l’extrême-droite. France et Israël seraient liés presque « charnellement » ! Même Netanyahou a fait un geste de recul, stupéfait par de telles avances qu’il ne partage certainement pas.


Devant le Parlement israélien, Hollande a fait acte d’allégeance au nom de l’Histoire, après avoir repris à son compte toute l’idéologie sioniste : « Oui, la France a toujours été du côté d’Israël… Cette amitié, elle vous est acquise. Elle est d’autant plus forte qu’elle dépasse les alternances politiques, les dirigeants successifs et même les aléas de la vie internationale ».


Hollande a célébré, toujours hors du temps, la « démocratie israélienne ». Dès son arrivée, il déclame au Président Pérès : « Vous êtes une grande démocratie, car malgré les épreuves que vous avez rencontrées, jamais, je dis bien jamais, vous n’avez cédé sur la démocratie, sur le pluralisme, sur les droits. »


Au même moment, l’Etat d’Israël et son armée se livrent au « nettoyage » du Néguev, au regroupement forcé au parcage de 40.000 bédouins et à la destruction de leurs villages. Une diplomate française s’en était émue. Elle a été rappelée.


La « démocratie » en Israël, c’est l’Apartheid, la ségrégation, le racisme d’Etat, la colonisation !


Hollande a vanté les performances de l’économie israélienne. Quel modèle en effet ! C’est le pays de l’OCDE qui compte le plus grand nombre de pauvres. L’ultralibéralisme fait des ravages tout en profitant de la colonisation et de transferts massifs des Etats-Unis.


Hollande a eu sans cesse le mot « paix » à la bouche, mais surtout pas pour condamner les violations du droit international, les crimes de guerre commis par Israël, qui font régulièrement l’objet de résolutions de l’ONU.


Pour François Hollande, la « paix », c’est d’abord la guerre. En Libye, en Syrie, au Mali, demain en Iran peut-être. Hollande promet : « La lutte contre le terrorisme ne connaît pas de frontières ». Une phraséologie que Netanyahou comprend bien et maîtrise ! Avec l’activiste Laurent Fabius, la France dépasse même les Etats-Unis dans les prétentions à cette politique. La décomposition politique des Etats arabes voisins est un objectif de l’impérialisme israélien en passe d’être réalisé. La France en est un bras armé.


Reste l’Iran. Le comble de l’hypocrisie française est atteint sur ce sujet. Citons Hollande déclarant à Netanyahou : « Le but, c’est que l’Iran renonce à tout jamais à l’arme nucléaire. Je dis cela pour l’Iran comme je dis cela pour d’autres pays. Mais il se trouve que c’est l’Iran et que nous sommes contre la prolifération nucléaire ». Et il dit cela dans un pays qui – secret de polichinelle – compte des dizaines de têtes nucléaires et qui a multiplié les guerres et actions militaires agressives au mépris du droit international !


La question palestinienne a presqu’été renvoyée au second plan par Hollande. Mais son soutien sans réserve à la politique globale de Netanyahou est déjà plus qu’une prise de position française. Hollande, après Sarkozy, a rappelé l’objectif de la création d’un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale. Mais ces déclarations sont devenues un rituel hypocrite, destiné à donner le change. La politique d’Israël, la colonisation, l’encerclement de Jérusalem, de démantèlement de la Cisjordanie, le blocus de Gaza rendent évidemment virtuelle la perspective d’un Etat palestinien, qui plus est, « viable ».


Hollande félicite Netanyahou pour la reprise de négociations, acte politique pourtant sans conséquence, on l’a vu. Il compatit aux « efforts » israéliens, « notamment du côté de la libération des prisonniers. J’imagine, dit-il, la difficulté de prendre des décisions comme celle-là ».


A l’oppresseur israélien, Hollande demande juste, timidement, l’arrêt du processus de colonisation, non qu’il la juge « illégitime », mais « parce qu’elle compromet la solution des deux Etats ». Quelle découverte ! Mais dès qu’il reprend, la France ne fait rien…


Aux opprimés palestiniens, à Ramallah, Hollande demande aussi des gestes, mais autrement coûteux politiquement. Les frontières de 1967, qu’il n’a même pas mentionnées côté israélien, sont réduites à une référence pour l’éventuel Etat palestinien, à la base d’un processus d’échanges de territoires entérinant les annexions des colonies. Et, malgré les résolutions l’ONU, Hollande appelle les Palestiniens à faire « des propositions réalistes » et à faire des « efforts sur les réfugiés ».


A l’Etat d’Israël, Hollande, flanqué de sa kyrielle de patrons, vient quémander des marchés. On notera au passage que PSA a dû abandonner son premier marché à l’export, l’Iran, à cause de la politique impérialiste en faveur d’Israël, pour une association éphémère avec General Motors…


Aux Palestiniens, Hollande agite, comme une carotte au bout d’un bâton, l’aide de 300 millions d’euros par an versé à l’appareil de l’Autorité palestinienne. Israël étouffe l’économie palestinienne, les contribuables français paient à sa place pour maintenir le statu quo.


Le voyage de Hollande en Israël représente un acte politique très important et très inquiétant. L’alignement sur les intérêts de l’impérialisme israélien confirme et prolonge la nouvelle étape de l’intégration de l’impérialisme français dans le bloc atlantique. L’évolution des intérêts et des rapports de force à l’origine de cette inflexion exigent une analyse.


Communistes, nous ne pouvons que dénoncer et combattre frontalement le positionnement de l’impérialisme français, le soutien global du pouvoir à la politique de l’Etat d’Israël, les prises de position précises de Fabius et Hollande, complices de ses agissements.  


C’est une question de solidarité avec le peuple palestinien, aussi, autrement, avec le peuple israélien. C’est une question décisive dans notre lutte pour la paix, tant le Proche-Orient reste, plus que jamais, une zone sensible de l’affrontement inter-impérialiste.


Dans l’immédiat, nous appelons


-          à dénoncer le plan d’expulsion des bédouins du désert du Neguev,

-          à demander un étiquetage marquant la provenance de produits importés des territoires palestiniens


Nous demandons des autorités françaises des actes, dont des sanctions économiques, pour


-          la fin du processus de colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, le lancement d’un programme de destructions des implantations existantes et de restitution des terres au peuple palestinien,

-          la fin du blocus inhumain de Gaza,

-          le retrait de l’armée israélienne de toute la Cisjordanie

-          la destruction du « mur de séparation »

-          le respect des droits civiques des Arabes israéliens

-          l’envoi d’inspecteurs internationaux contrôler les armements nucléaires israéliens, puis leur démantèlement,


Notre perspective pour une paix juste et durable demeure plus que jamais la constitution d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale, droit au retour des réfugiés et de leurs descendants.


Libye, Syrie, Iran, Israël… : la politique étrangère de la France, poursuivie par Hollande après Sarkozy, est dangereuse.

 

http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/article-visite-de-fran-ois-hollande-a-l-etat-d-israel-indignons-nous-agissons-121235528.html

Publié dans Politique

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