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SELON UNE REVUE BRITANNIQUE SPECIALISEE DANS LA DEFENSE ET MALGRE LES SANCTIONS INTERNATIONALES QUI FRAPPENT LA SYRIE, ELLE AMPLIFIE SA PUISSANCE BALISTIQUE

Publié le par Tourtaux

mercredi, 29 janvier 2014 09:16
"La Syrie amplifie sa puissance balistique"!! (GB)
 
"La Syrie amplifie sa puissance balistique"!! (GB) 
 
IRIB- c'est une revue britannique spécialisée dans la défense qui le confirme :
" en dépit des sanctions internationales qui la frappent, la Syrie a étendu son pouvoir de fabrication de missiles et de roquettes " " la revue qui appartient au ministère de la Défense publie des documents sur foi desquels la Syrie " continuerait de se procurer des armements auprès de l'Iran, de la Corée du nord et de la Biélorussie".  l'étude affirme que cette capacité balistique syrienne se développe sous la supervision du centre d'étude et de recherche scientifiques syrien . " c'est un centre contre lequel aucune sanction n'a été imposée " la revue accuse la Syrie de mettre en application en ce moment même un projet intitulé 702 , en étroite coopération avec les iraniens . c'est ce projet qui fabrique des missiles destinés au Hezbollah . l'un de ces missiles est justement Kheybar 1 dont la portée est de 100 kilomètres" " le rapport accuse aussi la Syrie " de coopérer avec Pyonyong en vue de développer ses capacités de fabrication de missiles Scud. ces informations sont visiblement publiées en vue de consommation ultérieure. la Grande Bretagne cherche-t-elle de la sorte à justifier des raids aériens à venir contre la Syrie ?
 

Publié dans Syrie

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RUSSIE : UNE ARME PERFORMANTE CONTRE LE SYSTEME US DE DEFENSE ANTIMISSILE : LE S-500 !

Publié le par Tourtaux

Rédaction en ligne

 
 
Hier, 01:00
S-500 : une arme efficace contre le système US de défense antimissile ?
S-500 : une arme efficace contre le système US de défense antimissile ?

© Photo : www.topwar.ru

Par La Voix de la Russie | Les nouveaux missiles anti-aériens S-500 sont une réponse efficace au système américain de défense antimissile aux frontières de la Russie, selon les experts. 

Les militaires russes s'attendent à la livraison d’au moins cinq complexes S-500 dans le cadre du programme d’armement d’Etat aux troupes de la défense aérospatiale (VKO) d’ici 2020.

Ces missiles dépassent nettement par leurs capacités militaires le système S-400 Triumph actuellement en exploitation, et son analogue américain THAAD. Selon les sources publiques, la portée de détection de cible chez les S-500 atteindra 200 kilomètres de plus par rapport au S-400, soit 800 kilomètres. Selon le commandant de la Force aérienne de Russie Viktor Bondarev, ce système permettra de résoudre le problème de destruction des missiles tactiques, des missiles de moyenne portée, ainsi que des cibles dans l'espace proche. Les experts expriment des hypothèses différentes sur les caractéristiques dont sera doté ce complexe mystérieux et très ultra-puissant. Mais tout le monde est convaincu que le S-500 permettra de renforcer considérablement la puissance de la défense aérospatiale russe. Ce système de défense anti-aérienne permettra de résoudre autant les défis de la défense antimissile que les défis de la défense antiaérienne, en réunissant les deux missions dans le cadre du même appareil.

« Ce système permettra de détruire les missiles balistiques de moyenne portée et les blocs des missiles balistiques intercontinentaux en fin de trajectoire avec une très haute efficacité. Quant à l'apparition du système dans l'armée russe, pour l’instant, 2017 reste le délai le plus optimiste. Les missiles S-500 seront-ils capables de détruire les systèmes du système de défense antimissile américain et leurs éléments déployés sur le continent européen ? », s'interroge le rédacteur en chef du magazine Vozdouchno-kosmitcheskaïa oborona (Défense aérospatiale) Mikhaïl Khodorenok. « Ce défi est difficile à relever, même pour les S-500, car le missile doit attraper l’antimissile d’un ennemi éventuel. Les deux missiles volent à des vitesses qui frôlent les vitesses limites. »

Pour attraper le missile-intercepteur, le système doit être situé dans le voisinage immédiat des sites de lancement des complexes antimissiles. Actuellement, les experts parlent beaucoup de la création d'armes d’un type nouveau : des armes cinétiques et hypersoniques. Les américains mènent d’ailleurs des travaux dans cette direction. De nombreux experts estiment que le programme militaire de création de nouveaux types d'armes dans l'espace est réalisé aux États-Unis. Dans ce contexte, il est important de savoir si le complexe S-500 est capable de faire face à ce type d’armes.

« Les systèmes S-500 Triomphator-M sont capables notamment de frapper les grands missiles de croisière hypersoniques, dont la vitesse de croisière peut atteindre 5500 kilomètres par heure, voire plus. Ce défi technique n’était pas relevé par les missiles de croisière des générations précédentes. Mais la présence d’un radar particulièrement puissant et des systèmes de calcul performants sont ses atouts », ajoute Mikhaïl Khodarenok.

Les concepteurs du système ont exclu au maximum l’intervention de l'opérateur lors des étapes de détection, des opérations avant lancement et de guidage. Cela veut dire que le nouveau dispositif est automatisé au maximum.

Les forces de défense aérospatiale russe sont équipées aujourd’hui de missiles anti-aériens de moyenne portée S-300PM, des missiles de croisière de grande et de moyenne portée S-400 Triumph, ainsi que des systèmes antiaériens de courte à moyenne portée Pantsir-S. Les nouveaux dispositifs S-500 de cinquième génération permettront de mener plus efficacement la lutte contre un ennemi éventuel. Selon les experts, c’est bien le complexe S-500 qui peut jouer un rôle très important dans la protection des forces nucléaires stratégiques du pays contre une attaque soudaine de missiles balistiques et de croisière.

La défense aérospatiale met de grands espoirs sur ce dispositif de missiles de croisière. Comme l’a indiqué le bureau de conception Almaz-Anteï, le concepteur de ce complexe, les S-500 seront livrés à l’armée russe dès 2017-2018.   N

 

Publié dans Russie

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OBAMA VA-T-IL VOIR SON "REVE AMERICAIN" S'ENVOLER?

Publié le par Tourtaux

Rédaction en ligne

 
 
Aujourd'hui, 18:20
Monde virtuel et monde de Barack Obama : quelle différence ?
Monde virtuel et monde de Barack Obama : quelle différence ?

Photo : EPA

Par La Voix de la Russie | Le président américain s’est adressé au Congrès avec son discours sur l’état de l’Union. A la sixième année de sa présidence, il a défini la place des États-Unis dans le monde et a expliqué ce qui leur manque pour être encore meilleurs. Il a parlé de ses projets pour que le « rêve américain » se réalise.

Avant ce discours, la Maison-Blanche a instamment fait allusion au fait qu’il réanimerait la présidence d’Obama. La cote de popularité du Nobel de la paix a vraiment chuté jusqu’au niveau de son prédécesseur républicain George W. Bush. Encore plus bas il n’y avait que Nixon.

Les mauvaises langues disent qu’il était possible de connaître à partir du discours de l’année passée tout ce que le 44e président allait déclarer dans son « discours de réanimation » de cette année. Car presque toutes les initiatives non accomplies de la politique intérieure ont littéralement migré de l’ancien discours vers le nouveau. Et les autres initiatives sont encore plus vieilles. Pour confirmer ces déclarations, les journaux citent les extraits du discours d’Obama des années 2010 et 2012. La politique extérieure n’a pris dans la manifestation oratoire de Barack Obama que 5 minutes. Si peu que personne n’a osé le commenter.

Le président américain a promis pour les États-Unis « un an d’actions ». Il a même menacé les républicains de s’avancer sans le Congrès si ce dernier continue à saboter ses initiatives législatives. « Je n’ai plus l’intention d’attendre les républicains pour améliorer la situation économique du pays », a-t-il annoncé.

« L’Amérique ne reste pas sur place, et je ne compte pas le faire non plus. Donc si je sais m’avancer où que ce soit à un moment ou un autre, afin d’élargir les possibilités pour un plus grand nombre de familles américaines sans adopter de législation, je vais le faire », a déclaré Barack Obama.

Il n’y a rien de nouveau dans cette déclaration. Il l’avait déjà dit presque mot pour mot dans le discours de l’année 2012 : « Je vais agir pour stimuler la croissance avec ou sans le Congrès ».

Un président peut en effet apporter par ses décrets exécutifs des changements au niveau des salaires, des méthodes de préparation professionnelles, des programmes sociaux d’aide, etc. Mais cela ne concernera que les employés fédéraux, c.-à-d. quelques milliers de personnes. Alors qu’il y a des centaines de milliers de personnes dans le besoin dans le pays.

Barack Obama a promis aux États-Unis un voyage aux JO de Sotchi et « beaucoup d’or ».

« La semaine prochaine, nous serons témoins d’une confirmation des idéaux (les droits de l’homme et la démocratie), lorsque l’équipe américaine vêtue des costumes de couleur rouge, blanc et bleu fera son entrée sur le stade olympique et remportera beaucoup d’or. On demande notre conseil pour chaque problème dans le monde non seulement grâce à notre puissance économique et militaire, mais surtout grâce aux idées que nous défendons et les efforts que nous y consentons », a-t-il annoncé.

Et enfin, il a promis de fermer la prison de Guantanamo. Ceci dit, il avait promis de la fermer lors de sa première campagne électorale en 2008.

En écoutant Barack Obama, le monde aurait dû s’affermir dans sa conviction que c’est justement grâce à la diplomatie américaine et sa position ferme qu’il a été possible d’entamer les négociations sur le conflit syrien, de détruire le potentiel chimique syrien et s’accorder sur l’arrêt du programme nucléaire iranien. Affirmer une telle chose est du moins pas très modeste. Car même selon les journaux américains, ni la conférence Genève 2, ni le début de la fermeture du « dossier nucléaire », ni le contrôle des armes syriennes de destruction massive n’auraient été possibles sans les propositions de la Russie et le « sale boulot » qu’elle a accompli. Et la réforme des programmes d’espionnage globale n’aurait jamais vu le jour (même dans une version plus limitée) sans les révélations d’Edward Snowden. Dans ce contexte, les mérites de l’administration d’Obama sont purement virtuels.

Le président américain a promis de régler le « problème nucléaire » de l’Iran, de soutenir la démocratie en Ukraine et l’opposition syrienne modérée, de réformer la NSA et de consolider l’union avec l’UE.

« Notre union avec l’Europe est la plus forte que le monde ait connue. De la Tunisie à la Birmanie, nous soutenons tous ceux qui sont prêts à accomplir un travail compliqué pour instaurer la démocratie. En ce qui concerne l’Ukraine, nous sommes en faveur du droit d’exprimer librement et pacifiquement son avis et avoir sa voix dans la détermination du futur du pays », a-t-il annoncé.

Il faut avouer que le ton a changé sur la question ukrainienne et, désormais, l’administration ne soutien plus l’opposition aveuglement.

Aucun autre discours présidentiel n’est aussi bien revu, poli, vérifié et répété par la Maison-Blanche que le discours sur l’état de l’Union. Et si la présidence d’Obama ne tenait que sur l’emphase et l’art oratoire, on pourrait être plus que tranquille pour lui. Car du point de vue du pathétique et de l’interprétation oratoire, c’était un vrai chef-d’œuvre. Si, bien sûr, on ne prend pas en compte les faits. Et certains « détails », comme des promesses non tenues.

La cote de popularité de Barack Obama vacille entre 36-45 % et est loin des 83 % de 2008. Dans la liste des présidents américains d’après-guerre (elle est régulièrement dressée par le service Gallup), Obama occupe pratiquement la même position que George W. Bush. Sa politique est approuvée par 28 % et celle de Bush junior par 27 %. Kennedy a la cote la plus haute (74 %). Il est suivi par Ronald Reagan (61 %), Bill Clinton (55 %) et Dwight D. Eisenhower.

La présidence d’Obama peut être sauvée par ces mêmes républicains du Congrès. En novembre auront lieu les élections de tous les membres du Congrès et d’un tiers du Sénat. Selon Gallup, il n’y a que 17 % d’Américains qui sont en faveur de la réélection de leurs députés. Les États-Unis n’ont jamais été si mécontents par leurs parlementaires auparavant.

En 2008, Obama a eu de la chance : son prédécesseur était le républicain George W. Bush et son adversaire était John McCain, un sénateur âge qui avait peu de chances d’être élu. En 2012, Barack Obama a eu la chance de nouveau, car son adversaire était le millionnaire républicain Mitt Romney. Les Américains avaient en effet du mal à élire un multimillionnaire dans le contexte de la grave crise financière de 2007-2008. Combien de fois encore Barack Obama pourra-t-il tirer profit de ses propres ennuis et de l’inimitié des Américains par rapport au Congrès ?

 

 

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TEMPETE SOCIALE EN ITALIE : ELECTROLUX VEUT BAISSER LES SALAIRES DE 40% !!

Publié le par Tourtaux

Electrolux met le feu aux poudres en Italie

Les Echos, 29 janvier 2014 :


En proposant une baisse de 40 % des salaires, le suédois Electrolux a soulevé une tempête sociale.


 

« Massacre salarial », « traitement de choc à la polonaise »… : le cas d’Electrolux Italie sera aujourd’hui au centre d’une table ronde avec les syndicats, convoqués d’urgence au siège du ministère du Développement économique à Rome. En plein climat d’incertitude sur la sortie de crise italienne, l’annonce par le groupe suédois Electrolux d’un plan de réduction drastique des salaires (de l’ordre de 40 % selon les syndicats, mais seulement de 8 % selon la direction), destiné à « sauver » l’essentiel de ses quatre usines italiennes (4.000 salariés environ), a mis le feu aux poudres dans la péninsule. L’initiative « musclée » d’Electrolux intervient sur fond de crise de l’industrie italienne de l’électroménager (deuxième secteur manufacturier national), qui a vu son niveau de production chuter de 58 % en douze ans ! « Les produits italiens dans le secteur de l’électroménager sont de bonne qualité, mais souffrent de coûts de production, surtout en ce qui concerne le travail, qui sont au-dessus de ceux offerts par nos concurrents », a déclaré hier le ministre du Développement économique, Flavio Zanonato, en reconnaissant la nécessité urgente de « réduire le coût du travail ».

 

 

Pour les syndicats, au contraire, la proposition d’Electrolux est d’autant plus « irrecevable » qu’elle intervient après cinq années de réduction consécutives des effectifs. « En jouant seulement sur le coût du travail, les salariés italiens devraient travailler gratuitement pour pouvoir rivaliser avec ceux des pays de l’est de l’Europe comme les Polonais, par exemple. », estime Rocco Palombella, secrétaire général du syndicat UILM.

 

Selon le plan présenté lundi soir aux syndicats par la direction d’Electrolux comme une « hypothèse de travail », l’objectif serait de réduire de 3 à 5 euros le taux de salaire horaire (à partir du niveau actuel de 24 euros), soit « une réduction de 8 % du salaire net, équivalente à une perte nette de 130 euros par mois » à travers une réorganisation du temps de travail. Mais, selon les calculs des syndicats, compte tenu de l’ensemble des mesures connexes (gel pour trois ans des augmentations et primes d’ancienneté…) le plan équivaudrait de facto à réduire de 40 % le niveau des salaires de base (de 1.400 à 700-800 euros), au travers d’une réduction des horaires de travail à six heures par jour et d’une baisse de 80 % des primes d’entreprise. Alors que l’entreprise raisonne en termes de salaire horaire, les syndicats se basent sur la réduction globale du temps de travail. La proposition s’inscrit dans le cadre du plan de 2.000 suppressions de postes (dont 1.500 en Europe) déjà annoncé par Electrolux face à la chute de ses résultats. Le plan d’Electrolux, jusqu’à présent considéré comme un laboratoire pour la « flexsecurity », intervient dans la foulée d’une série de plans sociaux annoncés par ses concurrents Indesit, Candy et Whirlpool dans la péninsule au cours des derniers mois, avec plusieurs milliers de départs à la clef, face à la chute de la demande interne et à la concurrence croissante du chinois Haier et des coréens Samsung et LG.

 

« Ils veulent nous faire devenir les Polonais d’Italie », ont dénoncé les salariés, qui ont occupé hier l’usine d’Electrolux, à Solaro, en exhortant le gouvernement à ne pas céder au « chantage à la délocalisation ».

 

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/01/29/electrolux-met-le-feu-aux-poudres-en-italie/

Publié dans Lutte des classes

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DES LUTTES OUVRIERES

Publié le par Tourtaux

Mercredi 29 janvier 2014
 
  

http://idata.over-blog.com/0/59/96/62/manifestations/S3400046.jpg

 

Le syndicat de Lille de la SNCF organise un rassemblement le 11 Février concernant la politique de suppressions d'emplois à l'EEV (Escale-Vente) et des fermetures de gare mais aussi dans d'autres métiers et notamment l'ECT (Contoleur) et l'ET (Traction).

L'accélération des annonces de suppressions de postes à la vente sont le reflet des engagements du Président Pepy qui ne pense qu'à son groupe et se moque bien des cheminots à Statut.

Le CTS (Collectif Technique par Secteur) Exploitation élargi qui s'est tenu ce lundi 27 janvier a relayé et impulsé cette action que nous nous devons de réussir !

En pleine campagne électorale, c'est une CGT forte et offensive qui sera en gare de Lille-Flandres pour ce rassemblement.

Tous les participants du CTS et en accord avec les représentants du syndicat de Lille ont décidé à la majorité que l'action se fera sans les autres Organisation syndicales.

Réunion au syndicat vers 10h00 pour aller ensemble pour 11h00 en gare de Lille-Flandres ou des tonnelles seront installées pour une prise de parole avant d'aller rencontrer le Directeur d'Etablissement afin de montrer notre détermination.

D'autres actions sont déjà prévues !

Le syndicat de Lille a fait confectionner des t-shirts noir "STOP A LA CASSE DE L'EMPLOI" que nous porterons tous.

Une participation de 5€/t-shirt vous sera demandée.

Une conférence de presse ainsi qu'une distribution de tracts s'en suivra.

 

Plus que le syndicat de Lille c'est toute notre organisation syndicale CGT qui se mettra en lumière ce 11 FEVRIER 2014.

 

Faisons de ce 11 FEVRIER 2014 UNE DES VICTOIRES POUR L'ANNEE 2014 !

 

Pour le syndicat de Lille,

Gilles.

 

Rappel des dates :

 

  le 06 février   journée interpro manif 14h30 porte de Paris.

  le 11 février  action en gare de Lille Flandres.

  le 25 février action ETF à Strasbourg


http://www.udcgtnord.fr/

"La République du Centre" : les salariés en grève retiennent deux dirigeants

 

"A la suite d’une nouvelle réunion avec les syndicats, et vu que les choses n’avancent pas, les salariés ont eu une réaction d’orgueil et ont décidé de retenir ces dirigeants pour la nuit", a déclaré un porte-parole, Christophe Bourdeau.
Suppression de 78 postes sur 145

Gilles Cremillieux, secrétaire général du groupe, et Jérôme Rivière, directeur des ressources humaines, "sont bloqués dans les locaux, sans violence", par quelque 25 salariés, principalement des personnels techniques, a-t-il assuré.

 

Les salariés, en grève depuis le 18 janvier, protestent contre le montant de la prime supra légale proposée par la direction dans le cadre d’un plan social prévoyant la fermeture du centre d’impression et la suppression de 78 postes sur 145 à Saran.

"La direction a proposé mardi soir de porter cette prime de 7.000 à 7.500 euros : on a pris ça pour une vraie provocation", a expliqué Christophe Bourdeau. Les salariés réclament 62.000 euros.

En raison de ce mouvement de grève, le quotidien n’a pas paru depuis 11 jours, hormis son édition dominicale.

A l’échelle du groupe, 230 emplois sont supprimés et le départ volontaire de 37 journalistes est demandé, pour réaliser une économie annuelle de fonctionnement de 16 millions d’euros.

A La République du Centre, la restructuration va se traduire par le licenciement de 51 personnes, dont la quarantaine de salariés du centre d’impression qui sera supprimé.

En outre, 22 licenciements sont prévus à la régie publicitaire du titre et un plan de départs volontaires concerne cinq postes de journalistes.

Le groupe de presse Centre France/La Montagne détient huit quotidiens et une douzaine d’hebdomadaires (1.200 personnes).

 

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/01/29/la-republique-du-centre-les-salaries-en-greve-retiennent-deux-dirigeants/

L’inflexion donnée par le chef de l’Etat lors de sa conférence de presse du 14 janvier est lourde de conséquences, non seulement pour la branche famille mais pour l’ensemble des branches de la sécurité sociale : Santé et Retraite ! 

Exonérer les entreprises des cotisations sociales dites patronales, qui sont en fait prélevées sur les richesses créées par les salariés,  qui représentaient en 2012 plus de 35 milliards d’euros pour la branche Famille, voilà la principale mesure du pacte de responsabilité que le Président de la République entend mettre en œuvre à l’horizon 2017, dans le cadre de sa politique de l’emploi. 

Faisant écho au MEDEF qui réclame 100 milliards pour l’hypothétique création d’un million d’emplois : Excusez du peu, cela ferait un jackpot de 100.000 euros par emploi ! 

François HOLLANDE décrète que pour plus d’embauches, il faut à la fois réduire les contributions des entreprises et les normes qui fixent les exigences de la société vis-à-vis des entreprises. 

Quand on connaît les résultats en matière de créations d’emplois liés aux exonérations patronales, il y a tout lieu d’être très inquiets sur notre avenir. 

Lorsqu’il a créé le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), le gouvernement ne parlait-il pas déjà de contreparties en termes d’emplois ?

Les entreprises ont empoché ce cadeau au prétexte de réduire le chômage, mais celui-ci a continué d’augmenter…

Tous les avantages fiscaux sont accaparés par les multinationales au détriment de plus petites entreprises, potentiellement innovantes et vectrices de création d'emplois peut-on lire dans un rapport publié par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)   en date du 15 octobre 2013, pour le plus grand bonheur des actionnaires au détriment de l’intérêt général.

Le chef de l’Etat a choisi de poursuivre cette même politique antisociale privilégiant des mesures d’austérité à une relance économique par l’augmentation des salaires, l’amélioration de la protection sociale pour nos concitoyens. Elle comporte des risques économiques et politiques considérables. 

Ne plus financer la Branche Famille de la Sécurité Sociale par les cotisations sociales implique d’autres financements et notamment par l’impôt (augmentation de la CSG, de la TVA), et un nouveau mouvement d’économies drastiques sur les dépenses sociales qui affecteront les ménages déjà fortement fragilisés par la crise. Ils paieront même la baisse des dépenses publiques, car tout ce que les services publics n’assureront plus, il faudra en passer par des entreprises privées, soit des dépenses supplémentaires. 

Ces diminutions de dépenses sociales affecteront en très grande partie l’Assurance Maladie au travers des recettes miracles déjà entamées depuis des années (génériques, baisse des prescriptions des arrêts maladie, franchises médicales etc.)

Ces recettes qui ont montré leur inefficacité n’ont jamais réussi à faire disparaître les pseudo-déficits de la Sécurité Sociale. Leur seul véritable impact a été de diminuer le champ de compétence de l’Assurance Maladie au profit des Assurances Privées tout en augmentant les exclusions à l’accès aux soins. 

De plus, compte tenu des impacts réels limités de telles mesures, il semble évident qu’une nouvelle augmentation des impôts et taxes sur la consommation ou sur les revenus du travail semble inévitable et aggrave durablement la crise actuelle dont les conséquences dramatiques se font sentir chaque jour davantage chez les salariés, les retraités et les chômeurs... 

Ce changement de financement de la branche Famille marque un virage dangereux dans le financement de la Sécurité Sociale car il dépendra dorénavant de la seule loi de finances, des impôts et taxes diverses, à la solde des orientations politiques du gouvernement, et donc fluctuant au regard des priorités économiques du moment. En période de crise, avec un gouvernement obnubilé par la réduction des charges qui pèsent sur les entreprises, nous pouvons craindre que les politiques familiales ne soient pas une priorité dans leurs choix stratégiques et les recettes viendront à manquer pour être affectées à d’autres finalités. A terme, ça remettrait en cause la politique familiale. L’étatisation va conduire, inéluctablement, à une baisse du montant des ressources pour la famille.

Qui plus est, en supprimant la Cotisation Familiale, François HOLLANDE s’engage sur une politique à haut risque de faire sortir la Branche Famille du giron de la Sécurité Sociale. Ce serait un retour de pratiquement 70 ans en arrière pour la protection sociale en France. Cette menace sur la structuration de la Sécurité Sociale n’est pas neutre et met en péril à moyen terme l’Assurance Maladie, la Branche AT que le Medef veut sortir de la Sécurité Sociale depuis plusieurs années déjà et la Retraite par répartition du Régime Général

De plus, existe le risque de voir les partenaires sociaux écartés de la gouvernance de cet organisme de la sécurité sociale. 

Nous réaffirmons que le financement de la Sécurité Sociale doit demeurer ancré sur le travail. Les cotisations constituent un salaire socialisé, prélevé directement sur la richesse créée par le travail. Ainsi la cotisation patronale d’allocations familiales reconnaît et rémunère l’apport indispensable des familles à l’éducation des enfants et au renouvellement de la main-d’œuvre productive. 

Y porter atteinte relève d’un choix de société que la CGT, qui a ses propres propositions en matière de financement de la protection sociale, de fiscalité, de services publics basées sur une autre répartition des richesses, condamne fermement. L’orientation que propose le chef de l’Etat pour financer la branche famille de la protection sociale ne peut nous satisfaire et aggrave nos légitimes craintes sur le devenir de la sécurité sociale. 

En réalité, sous prétexte d’une énième recette libérale, le candidat HOLLANDE qui avait pour ennemi la finance (ennemi d’hier, ami d’aujourd’hui) ainsi que celles et ceux qui le soutiennent dans cette voie, sont conscients, qu’après les privatisations, ils vont anéantir un des plus grand acquis de la libération, issu du programme du Conseil National de la Résistance : La sécurité sociale ! 

Oui ils le savent, car ces mesures sont le fait qu’ils obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, non seulement aux directives libérales européennes dont la constitution européennes rejetée démocratiquement par la majorité des Français qui leur  a été, ensuite imposée par les majorités politique des deux derniers quinquennats présidentiels, mais également au cahier de revendications du MEDEF pour la plus grande satisfaction du secteur assurantiel et des requins de la finance seuls et uniques  responsables de la crise financière 

La présence du préfet de région lors du lancement de la campagne nationale du MEDEF le 13 janvier dernier à Marcq-en-Baroeul nous conforte non seulement dans notre appréciation mais plus grave encore, elle peut nous laisser croire que nous serions entrés dans une nouvelle République, la « République du MEDEF » dans laquelle il n’y aurait plus d’espace pour les acquis sociaux du monde du travail  !

Comme, au nom de la CGT, j’ai pu l’affirmer à deux reprises à Michel REGEREAU, Président de la CNAMTS, lors de ses passages dans la région : Notre rôle, en qualité de membre du Conseil, est de refuser, d’accompagner la casse de la sécurité sociale mais  de servir de bouclier face aux attaques qui sont portés à son encontre, en appelant les assurés sociaux, les salariés des différentes caisses à se mobiliser. 

 

Vous pouvez compter sur la CGT !


http://www.udcgtnord.fr/

Vous pensez que l’Allemagne, donneuse de leçons de l’Europe, ne connaît pas la crise? Détrompez-vous. Derrière les chiffres flamboyants et la gestion à la teutonne se cachent des millions d’emplois précaires, et une situation pas très reluisante. C’est ce qu’on appelle les "mini-jobs", rémunérés à 450 euros maximum par mois, quel que soit le nombre d’heures travaillées. Ils ont largement contribué à faire baisser le taux de chômage, mais à quel prix?

C’est l’envers du miracle économique allemand. Aujourd’hui en Allemagne, 20% des travailleurs vivent en dessous du seuil de pauvreté. Un développement vers la précarité, dû en partie aux mini-jobs. Ces contrats de travail permettent d’embaucher une main-d’œuvre bon marché, sans obstacle bureaucratique. Les employés reçoivent un salaire plafonné à 450 euros, quel que soit le nombre d’heures travaillées. En échange, ils ne paient pas d’impôts, ni de cotisations sociales.


L’Allemagne compte aujourd’hui 7,5 millions de "mini-jobbers", dont des millions qui ne vivent que de ce maigre revenu. Ceux-là ont droit à une aide sociale et au paiement de leur loyer. Alors oui, le chômage de longue durée a considérablement diminué en Allemagne, mais à quel prix? Les syndicats dénoncent la précarité, le patronat applaudit, car cela permet aux entreprises une très grande flexibilité. A terme, le pays risque de voir sa population s’appauvrir – aujourd’hui déjà, des retraités sont obligés de prendre un mini-job.

 

Alors si bien que cela le modèle Allemand ???????????


 

 

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Manifestation des salariés des Nids à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime)


Financement en baisse

 

Spécialisée dans la protection de l’enfance, l’association Les Nids voit depuis plusieurs mois ses ressources financières diminuer. La baisse de la dotation de l’Etat aux collectivités locales (comme les départements) a pour effet domino d’étrangler bon nombre d’associations.

 

En Seine-Maritime c’est le cas des Nids, où la baisse de financement public a pour conséquence la mise en place d’une réorganisation du travail et des suppressions de postes. C’est pour contester cette évolution que les syndicats, qui dénoncent aussi des conditions de travail dégradées, appelaient ce mardi (28 janvier) à un rassemblement devant les locaux de Mont-Saint-Aignan.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Publié dans Lutte des classes

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