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ISRAËL : MORT D'ARIEL CHAROGNE, EX-PREMIER MINISTRE CRIMINEL, RESPONSABLE DE L'ASSASSINAT D'ARAFAT, ORGANISATEUR DE MASSACRES CONTRE LA POPULATION ARABE ET PALESTINIENNE, NOTAMMENT SABRA ET CHATILA

Publié le par Tourtaux

L'ancien premier ministre israélien Ariel Sharon est décédé, a annoncé samedi la télévision israélienne.

Agé de 85 ans, l'ancien homme fort de la droite israélienne était dans le coma depuis huit ans à la suite d'une attaque cérébrale.

Son fils Gilad a annoncé le décès à l'hôpital «Tel Hashomer», près de «Tel-Aviv», dans lequel ilMort de l'ex-premier ministre israélien Ariel Sharon. était traité.

Son état de santé avait empiré ces derniers jours et était considéré comme «désespéré», avait indiqué jeudi l'hôpital.

Dans les territoires palestiniens occupés, plusieurs ministres sionistes du gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu ont exprimé leurs regrets à la disparition d'un homme «qui laissera une empreinte profonde dans toute la région».

Les dirigeants palestiniens ont pour leur part qualifié Sharon de «criminel», déplorant qu'il n'ait pas été traduit devant la justice internationale.

«Sharon était un criminel, responsable de l'assassinat d'Arafat et nous espérions qu'il comparaisse devant la Cour pénale internationale (CPI) en tant que criminel de guerre», a déclaré un dirigeant du Fatah, Jibril Raboub.

Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a qualifié de «moment historique» la «disparition de ce criminel aux mains couvertes de sang palestinien».

Sharon, qui n’est jamais arrivé à réaliser son «rêve d’un Grand Israël», avait orchestré plusieurs massacres contre la population arabe et palestinienne, notamment celui de Sabra et Chatila, dans la banlieue de Beyrouth en 1982.

Source: agences et rédaction
11-01-2014 | 15:56

 

Publié dans Israël

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UNION LOCALE CGT DE TOURCOING ET ENVIRONS : NOS VOEUX ET RESOLUTIONS POUR 2014

Publié le par Tourtaux

 

 

UNION LOCALE CGT DE TOURCOING ET ENVIRONS

43 RUE DE LILLE 59200 TOURCOING

03 20 24 48 34 / ulcgt-tourcoing@live.fr





Nos vœux et nos résolutions pour 2014



2014 ne sera pas l’année du « retour de la croissance », ni celle de « l’inversion des courbes ». Bien au contraire. Le gouvernement actuel, dans les pas des précédents, va continuer de masquer sa soumission aux forces de l’argent en nous abreuvant de discours en décalage total avec la réalité. Il va continuer de produire des illusions en se prévalant des « valeurs républicaines » et va continuer de créer des diversions avec des sujets périphériques nourrissant la division et l’exclusion (expulsion des Roms, stigmatisation des musulmans, etc…).

Nous ne nous basons pas sur des sondages ou des expertises économiques provenant des milieux patronaux, et qui annoncent régulièrement qu’il fera beau demain et que la crise est derrière nous. Depuis le temps qu’elle est derrière nous d’ailleurs, il faut croire qu’on tourne en rond. Nous nous basons sur l’observation de la vie réelle des gens, les salariés et leurs familles, confrontés à une exploitation toujours plus féroce, à une précarisation complète de leur existence au travail et en dehors, au délitement accéléré des conquêtes ouvrières, au flicage social et administratif, à l’inégalité fiscale, aux plans de licenciement, au chômage. Nous nous basons donc sur notre expérience concrète, individuelle et collective, et nous savons sur quelle pente nous glissons. Et plus la situation se détériore, plus le discours dominant fait mine de l’ignorer, plus la fracture s’élargit, entre d’un côté, un petit monde de privilégiés qui continue de s’engraisser, et de l’autre, une majorité toujours plus nombreuse de travailleurs, rejoints dans leur galère par des cohortes entières de couches intermédiaires déclassées. Ça, c’est ce qu’on voit.

Mais nous nous basons aussi sur des analyses du système capitaliste nées avant nous, et qui ont fait leurs preuves : « Dans le système capitaliste, toute crise est une crise de surproduction ». Les moyens de production et d’échanges, comme d’ailleurs les moyens d’informations, sont entre les mains de quelques-uns, dont le seul objectif est de faire du profit. Pour qu’il y ait profit, il faut payer la force de travail (les salaires) au plus bas. Mais pour réaliser le profit, il faut ensuite vendre (à ceux qui peuvent de moins en moins acheter) les biens et marchandises. Cette contradiction est d’abord résolue par le recours au crédit, à petite comme à grande échelle, ce qui, à terme, aggrave encore plus la contradiction. « Comment la bourgeoisie surmonte-t-elle ces crises ? D'un côté, en détruisant par la violence une masse de forces productives; de l'autre, en conquérant de nouveaux marchés et en exploitant plus à fond les anciens. A quoi cela aboutit-il ? A préparer des crises plus générales et plus formidables et à diminuer les moyens de les prévenir. »

Et donc, en 2014, nous verrons se poursuivre la destruction des forces productives, et ce à seule fin de servir les petits clans d’actionnaires qui règnent sur nous. On continuera de « conquérir de nouveaux marchés », comme on l’a toujours fait : par la guerre, la guerre pour « le droit », la guerre pour « la démocratie », la guerre pour « la civilisation ». Et on continuera d’exploiter plus à fond les anciens marchés, ici, en diminuant les droits des travailleurs et, de fait, leurs salaires (direct et indirect).

Première résolution pour 2014 : nous, travailleurs, ferons systématiquement le lien entre le sort des travailleurs licenciés et celui des travailleurs qui ne le sont pas, et à faire le lien entre les travailleurs d’ici et ceux d’ailleurs, tous liés par les mêmes chaînes. Nous rejetterons avec force la propagande de guerre, qui vise à faire accepter aux travailleurs des pays impérialistes, des guerres lointaines qui ne servent que les intérêts des capitalistes. Et nous exigerons de notre organisation syndicale qu’elle condamne avec force les expéditions néo-coloniales faites en notre nom, en se démarquant nettement de la position (de classe) de notre bourgeoisie nationale.

2014 sera aussi une année électorale. Sans faire de l’anti-électoralisme primaire, nous pouvons d’ores et déjà dire que les deux scrutins à venir seront marqués par une abstention massive, et que leurs résultats auront une influence nulle sur le cours de nos existences. Les municipales feront élire des politiques qui n’ont plus qu’un poids minime dans la prise de décision : les vrais maîtres sont ailleurs, les budgets réduits par l’Etat pour satisfaire les banques, les territoires découpés en fonction de leur utilité marchande par le grand capital, sous couvert d’une Union Européenne qui n’est que l’expression politique de la Finance et des multinationales.

Ces élections pourraient avoir une utilité si elles pouvaient traduire la colère populaire dans les urnes mais, il est affligeant de constater que les partis de gauche censés nous représenter, continuent de nourrir des illusions et de s’affaiblir, en se démarquant du peuple pour aller occuper quelques sièges sur les genoux du PS, qui n’a de socialiste que le nom, et qui est massivement (et à juste titre), rejeté par les travailleurs. Ceci traduit sans doute une certaine crédulité (« on essaie de peser de l’intérieur »), mais aussi beaucoup d’opportunisme, et même, vis-à-vis des militants honnêtes, un défaitisme notoire (« les gens ne sont pas prêts, on n’est pas assez nombreux, … »).

Les européennes sont, elles, une supercherie démocratique, quand on connaît les origines atlantistes de la construction européenne, ses objectifs (un grand marché où les plus forts exploitent les plus faibles et où les travailleurs sont mis en concurrence), ses moyens et son fonctionnement anti-démocratique. Que des organisations politiques ou syndicales peu ou prou « de classe », puissent continuer de servir la vieille soupe refroidie de « l’Europe sociale », voilà un nouvel exemple d’aveuglement coupable, qui remet à des calendes grecques improbables, le vrai changement auquel nous aspirons et qui est une nécessité urgente pour nous tous.



Deuxième résolution pour 2014 : nous, travailleurs, prenons l’engagement d’assumer nos responsabilités, en combattant, avec nos armes, sur le terrain, dans l’entreprise, dans nos quartiers, tout autour de nous, la résignation ambiante ; à développer les luttes, à construire des syndicats forts et déterminés, pour commencer la mobilisation à la base ; à mettre en lien toutes les structures syndicales de classe, à organiser un front, qui devra obliger la direction réformiste de notre CGT à nous entendre, à sortir de la C.E.S. et du « syndicalisme rassemblé » (la CFDtisation de la CGT), ou à se démettre. 2014 devra être le début de notre offensive, conscients que dans d’autres pays elle a déjà démarré, et cette offensive devra marquer le paysage politique et obliger les partis politiques de gauche (donc à gauche du PS), à faire un choix : le peuple, ou la bourgeoisie.



2014 sera, comme 2013, une année politiquement paradoxale : le réformisme (politique ou syndical), continuera d’occuper le terrain médiatique et institutionnel, la pseudo-gauche entretenant avec de pseudo-syndicats l’illusion du « dialogue social », lequel débouchera sur de nouvelles pseudo-avancées, qui seront de nouveaux coups de poignards dans le dos des travailleurs, comme l’A.N.I., accord scélérat conclu par le PS, le MEDEF et la CFDT, les premiers se félicitant d’avoir réussi où Sarkozy lui-même a échoué, les seconds se frottant les mains, et les derniers ramassant quelques miettes pour leurs dirigeants et laissant leurs militants sur le terrain défendre l’indéfendable. Pourquoi est-ce paradoxal ? Parce que le réformisme (ménager la chèvre du travail et le chou du profit) peut faire illusion en période de croissance, mais en période de crise et de récession, la situation est de fait pré-révolutionnaire. La lutte des classes s’aiguise, et la classe dominante elle, se prépare au combat, prête à revenir sur toutes les conquêtes ouvrières, prête à saigner le peuple au propre comme au figuré, prête à toutes les guerres, à l’intérieur, comme à l’extérieur, prête même à cacher ses intérêts derrière quelque homme fort ou pouvoir autoritaire, comme l’Histoire l’a déjà montré. Maintenir alors l’illusion du « dialogue », de la possibilité d’aménager le capitalisme, d’en adoucir les conséquences, c’est au mieux se tromper, au pire, tromper les autres. Le choix de la lutte des classes, pour nous travailleurs, n’est pas même un choix idéologique, c’est un choix qui nous est imposé par la réalité, c’est le seul choix pertinent. Il l’a toujours été, mais il l’est aujourd’hui plus manifestement qu’avant. Il est donc surprenant de voir que des dirigeants syndicaux et politiques issus de nos rangs et de notre histoire, continuer à persister dans l’impasse du réformisme.

Cette posture réformiste est utile, oui très utile, au camp d’en face. Qui ne redoute qu’une seule chose : c’est que la colère diffuse et inexprimée qui traverse toutes les couches de la société (en dehors de la grande bourgeoisie), prenne forme et se traduise en soulèvement général. L’idée d’un grand mouvement d’ensemble (nécessairement marqué par des contradictions, des mots d’ordres et des revendications flous, voire contraires, des moyens d’actions divers, etc…), l’idée de ce grand mouvement, qui s’éloigne des consciences réformistes enfermées dans des certitudes confortables, est une idée obsessionnelle pour les pouvoirs en place. Aussi, ils font tout pour empêcher ce mouvement, et cela passe par la division de la classe ouvrière, par la mise en avant de faux antagonismes au sein même de la population laborieuse.



Troisième résolution pour 2014 : nous, travailleurs, ne nous laisserons plus diviser. La situation est telle que le sursaut doit venir du plus grand nombre, pour contrecarrer les stratégies de division et diversion nous visant. Nous nous solidariserons dans les faits des travailleurs sans-papiers, des jeunes stigmatisés issus de l’immigration post-coloniale, des Roms pourchassés partout où ils sont. Nous ne nous laisserons plus prendre aux discours de « l’invasion étrangère », des « profiteurs du système », « de la menace islamique », etc… Nous ne laisserons pas la laïcité, qui permet toutes les expressions et les croyances, être dévoyée pour servir d’arme contre une catégorie de population. Nous combattrons le racisme, qu’il soit ouvert ou « républicain », nous combattrons le FN résolument, mais sans nous laisser entraîner dans le chantage de ceux qui, objectivement, le nourrissent. Nous serons aux côtés des privés d’emploi dans leurs luttes à venir, sur les piquets de grève ouvriers comme auprès des travailleurs des services publics, pour construire TOUS ENSEMBLE l’alternative concrète qui sera le résultat concret de l’unité de notre classe. Cela passera par un soutien effectif à chaque lutte, aussi petite soit-elle, et un soutien permanent à celles et ceux qui, dans les entreprises, se battent courageusement contre le capital. Ce travail, nous le commençons, il nous faut le poursuivre, avec des idées claires et de l’enthousiasme, à la base, dans la classe ouvrière telle qu’elle est, avec ses propres contradictions, mais qui porte davantage de vie et de force que n’importe quel aréopage raisonnable se penchant sur nos problèmes…



Pour que cette résolution devienne effective, il est nécessaire que nos camarades, nos collègues de travail, nos voisins et amis, se déterminent exclusivement par rapport à ce qu’ils vivent, et non par rapport au reflet qu’ils ont de ce qu’ils vivent. Certes, « les idées dominantes sont toujours les idées de la classe dominante » et, avec le développement des moyens de communication, nous sommes assaillis d’une propagande permanente, capable de nous faire croire « que ça ira mieux si on fait des efforts », capable de nous faire croire que « la France se porte au secours de la population centrafricaine, syrienne, libyenne, malienne, etc… contre les dictateurs », capable surtout d’instiller dans les consciences que rien n’est possible, que tout est écrit, et que nous n’avons rien à faire d’autre que subir. C’est ce poison-là qu’il faut extirper, en mettant en avant des revendications simples et claires, qui correspondent au vécu des gens : est-il normal d’aller quêter le travail au Pôle Emploi et subir en plus leur flicage ? Est-il normal de travailler comme un chien, sous la pression, pour un salaire de misère ? Est-il juste qu’il y ait moins de profs pour nos gosses ? Est-il juste qu’il faille toujours payer plus pour notre santé ? Est-ce légitime qu’un groupe qui fait des profits licencie ? Tout ceci en sachant que la France est un pays riche, de plus en plus riche ? A quoi servent les politiques, ou plutôt, qui servent-ils ? Est-ce qu’on peut faire quelque chose ? Quoi ? Et avec quelle organisation ?

Cette dernière question pose la nécessité d’une organisation de classe. Nous ne sommes pas sur le terrain politique, mais nous pensons que notre organisation syndicale, à la base, reste un cadre de lutte valable, et qu’il ne tient qu’à nous que ce cadre s’élargisse, pour constituer sur le territoire, des pôles de résistance organisant et coordonnant les luttes, des lieux d’éducation populaire et de formation, des lieux de solidarité réelle. Ce retour aux sources de notre syndicalisme sera un premier pas important. La CGT, c’est nous, et il faut le faire savoir, et il faut la faire vivre.

Aussi, avec les idées claires et l’enthousiasme, notre Union locale adresse à tous les travailleurs qui luttent et à leurs familles, une bonne année 2014, c’est-à-dire une année de résistance et de construction d’un rapport de forces différent…

C’est nous qui allons inverser les courbes !

Texte élaboré, discuté, et voté à l’unanimité, par la Commission Exécutive élargie

Le 9 janvier 2014

Publié dans Lutte des classes

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FUSION CHARLEVILLE-SEDAN (ARDENNES) : A L'INSU DES 130 000 HABITANTS REPRESENTANT 65 COMMUNES, LA GRANDE AGGLOMERATION CHARLEVILLE-SEDAN (MAIRES PS) EST NEE SOUTENUE PAR LA DROITE ET LE MEDEF

Publié le par Tourtaux

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Depuis le 1° janvier 2014 , la grande agglomération Charleville-Sedan a vu le jour ! 65 communes , 130000 habitants ( la moitié des Ardennes !!) ...pour une assemblée délibérante de ...113 membres !!

Ni les habitants , ni les personnels territoriaux n'ont été associés à ce projet ....et -cerise sur le gâteau , bons nombres d'élus sont à peine informés d'une réforme territoriale initiée par les maires socialistes des 2 plus grosses villes du département , soutenus par la droite et le Medef local !!!??? quel consensus !!

Qu'y a-t-il de cohérent dans cette agglo énorme qui va de Sécheval à Pouru St Remy , ou encore de Fleigneux à Fagnon ? ...d'autant plus qu'aucun projet structurant d'avenir ne sera mis sur pied avant les prochaines élections municipales ! quid des dotations financières de l'Etat , de la situation financière de chaque nouvel adhérent ... donc QUID DE LA FUTURE FISCALITE SUR CE TERRITOIRE ?

La mise en place de cette agglo ( le 13 janvier prochain ) s'effectue donc dans des conditions de PILOTAGE A VUE inquiétantes !

Prétendre "mutualiser les moyens" pour "peser davantage sur les plans régional ,national et transfrontalier" et "lever des moyens supplémentaires pour financer des projets d'envergure" , n'a qu'un seul objectif : supprimer des emplois de proximité et des services publics municipaux !

Il semblerait aussi que l'objectif politique inavoué des promoteurs de cette "recentralisation de communes" sans précédent dans les Ardennes ....vise à terme la suppression du conseil général !!

Sur le plan économique , la concurrence avec les 6 autres "petites" intercommunalités va exacerber les rivalités ardenno-ardennaises ... c'est la porte ouverte à une sorte de "déménagement du territoire" , facteur de HAUSSES D'IMPÖTS MASSIVES pour les ménages !

Les futures "compétences" de cette grande agglomération ne vont-elles pas contraindre de nombreuses communes à PAYER BEAUCOUP PLUS CHER L'EAU , LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES DECHETS MENAGERS ...,,, ??

Après la ZONE FRANCHE , la grande agglomération Charleville-Sedan n'est-elle pas qu'un miroir aux alouettes pour des politiciens à petite vue qui ne recherchent que les effets médiatiques ???

Anti-démocratique , anti-social et anti-économique , ce nouveau mirage politique ne prend pas en compte les besoins des "Ardennes qui souffrent" : le groupe des élus communistes a voté CONTRE CE SCHEMA INTERCOMMUNAL ET LUTTERA AVEC UNE EXTREME VIGILANCE CONTRE TOUTE HAUSSE DES IMPÖTS DES MENAGES !!!!

Avec le PCF , reprenez le pouvoir : assez de renoncements , mobilisez-vous !!

Publié dans Politique

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DES LUTTES OUVRIERES

Publié le par Tourtaux

Indre - Éducation
Les enseignants dénoncent trois suicides dans l'académie
11/01/2014 05:25
 

De notre rédaction d'Orléans

Plusieurs syndicats d'enseignants (CGT, SE-Unsa, Snetaa, Sgen CFDT et FSU) viennent d'adresser une lettre ouverte au ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, pour l'alerter sur trois cas de suicide dans des lycées professionnels de l'académie d'Orléans-Tours, entre octobre et décembre, dont deux ont abouti à la mort des professeurs.
« Ces suicides révèlent une situation de souffrance au travail consécutive à des conditions de travail dégradées », expliquent les signataires dans leur courrier daté du 7 janvier. « Nous savons que l'administration a été informée de la mise en danger des personnels sans que des mesures suffisantes aient été prises pour protéger leur santé »

Le premier suicide a eu lieu le 14 octobre, à Chinon (Indre-et-Loire), où une enseignante en biotechnologie au lycée professionnel Joseph-Cugnot a mis fin à ses jours. Elle avait été giflée en plein cours par un parent, à la suite d'une sanction contre un élève. En arrêt maladie au moment du drame, elle n'aurait apparemment pas supporté de revenir dans son établissement.
Le second suicide s'est produit à Gien (Loiret), où une enseignante de lettres et d'histoire, mère de trois enfants, est décédée. Le troisième a eu lieu à Dreux, le 10 décembre, mais la victime, âgée de 62 ans, elle aussi enseignante d'histoire et de lettres, au lycée Maurice-Violette, a cette fois pu être sauvée.
Pour les syndicats, il ne fait aucun doute que ces suicides sont liés aux conditions de travail, mais aussi « à un manque de soutien des personnels ». Au rectorat, on écarte cette hypothèse pour l'affaire de Gien, où le suicide serait motivé « par des considérations d'ordre personnel ». A Chinon, une enquête a été menée et le rapport est attendu sous peu tandis qu'à Dreux, l'analyse est en cours.

 

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Montauban : 23ème jour de grève à La Poste

23e jour de grève des facteurs montalbanais… Le bout du tunnel n’est pas encore en vue même si de timides avancées se sont dessinées au cours des dernières heures, ne serait-ce l’instauration d’un «vrai» dialogue. On se souvient que les premiers contacts mercredi sous l’égide du médiateur nommé par le préfet entre syndicats (CGT, CFDT et SUD) et direction avaient tourné cours les agents claquant la porte face aux «propositions inacceptables» de la direction, déplorant également la qualité des négociateurs, «des seconds couteaux», selon la CGT qui réclamait la présence à la table des négociations du directeur régional de la Poste.

L’intervention de la députée Valérie Rabault qui avait promis jeudi aux grévistes d’intervenir auprès du président de la Poste fut-elle déterminante ? En tout cas hier, les négociations ont repris en présence de Laurent Raffin directeur courrier de Midi-Pyrénées. Mais les discussions sont restées tendues, la direction conservant semble-t-il une approche purement comptable du problème face aux facteurs confrontés à la réalité du travail sur le terrain.

 

Hier soir, au terme d’un marathon débuté le matin même à 9 heures, la perspective d’un accord restait encore lointaine, les négociations butant notamment sur le rétablissement des tournées supprimées et les quatre créations d’emplois exigées par les syndicats. De son côté la direction proposait la transformation de deux CCD en CDI… Pour les agents, le compte n’y est pas, les facteurs faisant remarquer que les prévisions alarmistes de la Poste sur la baisse du trafic courrier ne sont que théoriques : «à Montauban, nous avons plus de 34 000 boites aux lettres (BAL) et 5 500 rues. La ville gagne 1 000 habitants par an. Il y a 1 700 BAL de plus qu’il y a 3 ans».

Les facteurs soutenus par les usagers qui hier ont bloqué le centre de tri, restent déterminés malgré un mouvement qui dure mais autour duquel un vaste élan de solidarité s’est dessiné.


Fin du conflit à la SNCM

Forts de leur succès, les marins reprennent la mer
vendredi 10 janvier 2014 , par Frédéric Dayan

Les salariés de la SNCM en grève depuis le 1er janvier ont voté jeudi 9 janvier à l’unanimité la fin du mouvement au lendemain d’une réunion avec le gouvernement. Le ministre des Transports s’est engagé sur un renouvellement de la flotte et une nouvelle règlementation sociale.

Ce deuxième point portait sur la "distorsion de concurrence" créée, selon la SNCM, par la compagnie privée Corsica Ferries, aux navires battant pavillon italien et aux équipages multinationaux. "Ce que nous avons obtenu, c’est que, dès lors que les salariés, français ou étrangers travaillent entre deux ports français, ils bénéficient du droit du travail français" et donc "de contrats français, des conventions collectives françaises et des minima salariaux français", a précisé le délégué de la CGT-Marins, Frédéric Alpozzo. Le ministère s’est engagé à l’élaboration d’un décret anti-dumping social, "unique en Europe", assure Frédéric Cuvillier, promettant "des règles qui sont les mêmes pour tous".

L’autre point d’achoppement du conflit était le renouvellement de la flotte de la SNCM. Les syndicats ont obtenu un engagement des pouvoirs publics : la Banque publique d’investissement (bpiFrance) et la Caisse des dépôts (CDC) vont étudier "les solutions financières" en vue de l’achat de quatre bateaux. Deux navires propulsés au gaz, de type cargo mixte, doivent être commandés avant fin juin, selon le relevé de décisions du ministère que l’AFP a pu consulter, pour une livraison en 2016.

 

http://static.lexpansion.com/medias_9090/w_605,h_270,c_fill,g_north/des-employes-de-l-usine-de-papier-stora-enso-de-corbehem-manifestent-a-l-interieur-de-l-usine-le-12-janvier-2006-suite-a-l-annonce-de-la-direction-de-supprimer-des-emplois-sur-le-site_4654408.jpg 

La responsabilité de la situation actuelle difficile de l'usine de Corbehem repose sur l'actionnaire actuel. La fermeture annoncée n'est pas inéluctable, si les pouvoirs publics et politiques prennent leur responsabilité au côté des salariés et de leur famille !

Ce mercredi 8 janvier 2014, à la question de Monsieur COTTEL député PS de la 1erecirconscription du Pas De Calais concernant l'annonce de fermeture du site de Corbehem, Monsieur Montebourg Ministre du Redressement « Productif » s'étend sur la situation de Stora Enso à Corbehem, en tenant l'argumentaire de la direction du groupe : le marché du papier magazine en déclin, désengagement du groupe sur ce marché, rentabilité du site, ...

Monsieur Le Ministre, comment avez-vous pu être aussi naïf de croire que Stora Enso était sincère dans son projet de vente du site ? Toute votre équipe a été menée en bateau par les dirigeants du groupe.

Le groupe Finlandais n'allait pas vendre à un concurrent son usine ! Si Stora Enso veut se désengager du papier magazine, pourquoi n'a t-il pas mis en vente les deux usines « sœurs » ? (situé en Finlande et en Allemagne). La seule opération qu'espère le géant du papier Stora Enso par cette fermeture, c'est de faire baisser l'offre afin d'augmenter les prix de vente.

Jamais la direction n'a recherché de repreneur, la démarche de recherche d'un repreneur n'a été faite que par vos services, malheureusement pas au delà des frontières Françaises.

Aujourd'hui, la direction accélère le processus de fermeture via l'ANI, en proposant aux élus du personnel de ne discuter que du livre I concernant les mesures sociales mais pas celui du livre II sur le volet économique.

La FILPAC-CGT rappelle à Monsieur Montebourg que lui et ses services n'ont jamais voulu consulter les représentants du personnel et les élus locaux, pire, ils ont été écartés de la moindre information sur ce sujet au prétexte de faire fuir les éventuels investisseurs.

La mémoire de Monsieur le Ministre flanche ! Faut-il lui rappeler de sa venue, il y a quelques mois dans l'Eure pour honorer la lutte exemplaire des organisations syndicales FILPAC-CGT et CFE-CGC avec les pouvoirs publics et politiques pour le redémarrage d'une usine papetière ?

Dans cette affaire, le conseil général de l'Eure a pris ses responsabilités en rachetant provisoirement la papeterie d'Alizay vouée à la décision de fermeture définitive de son propriétaire Finlandais pour la revendre à un papetier thaïlandais.

La suite s'écrit avec la reprise de 250 salariés au départ et dernièrement le redémarrage de l'unité de production « pâtes » avec 150 emplois supplémentaires à la clé.

C'est pour cela que la Filpac CGT souhaite rafraichir la mémoire au Ministre et continuera la lutte pour l'emploi et va mobiliser la totalité de ses syndicats.

La Filpac exige que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités et prennent toutes les dispositions pour que Stora Enso ne liquide pas cet outil de travail compétitif. Ils doivent préempter l'ensemble du site de Corbehem.

La Filpac exige que le gouvernement mette en place un vrai collectif de recherche d'un repreneur bien au-delà des frontières du territoire et arrête de n'écouter les sérénades du groupe Stora Enso, qui a lui-même créé les difficultés que rencontre la papeterie de Corbehem.

La Filpac exige que le ministère bloque le plan de fermeture ce cette usine.

http://www.udcgtnord.fr/

Saint-Étienne-du-Rouvray Menaces sur l'emploi chez D2T, spécialiste en moteurs, près de Rouen

L'entreprise D2T, implantée sur le technopôle de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, compte une soixantaine de salariés. La CGT craint une suppression de 30% des effectifs.

Dernière mise à jour : 10/01/2014 à 08:22
L'entreprise D2T installée sur le technopôle de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen est spécialisée dans les essais et le développement de moteurs (Photo : capture d'écran Google street view)L'entreprise D2T, installée sur le technopôle de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, est spécialisée dans les essais et le développement de moteurs (Capture d'écran ©GoogleStreetView)

Jeudi 9 janvier 2014, le syndicat CGT organisait une opération aux portes de Rouen, à Saint-Étienne-du-Rouvray, pour dénoncer des menaces sur l’emploi dans l’entreprise D2T, spécialisée dans les essais et le développement de moteurs en tous genres : qu’ils soient pour les voitures ou les avions ou même de l’outillage.
Outre la Seine-Maritime, l’entreprise, filiale du groupe IFPEN, organisme public de recherche, d’innovation et de formation dans les domaines de l’énergie, dispose d’un autre site à Trappes, dans les Yvelines.

30% d’emplois menacés dans un secteur synonyme de défi d’avenir

Aujourd’hui, plus de 30% des postes sont menacés sur le site rouennais, alors que l’objectif de développer des moteurs propres reste un défi d’avenir », dénoncent les syndicalistes, qui ont appelé à la mobilisation durant toute la journée.

30% sur un effectif de 62 personnes, c’est trop, souligne la CGT qui appelle au soutien des salariés, afin de « porter des revendications visant une autre politique industrielle, basée sur le développement de l’entreprise ».

Un savoir-faire et des compétences à préserver

« Il serait vraiment dommage de se priver d’un savoir-faire, de compétences et d’outils présents sur le site du technopôle et qui permettent de répondre au besoin d’études », insiste le syndicaliste rouennais, qui affirme qu’il existe des solutions. Le syndicat compte d’ailleurs sensibiliser le préfet à ce dossier, avant d’aller, pourquoi pas, alerter le ministère du redressement productif.
Quoi qu’il en soit, l’action du jeudi 9 janvier visait à alerter la population et les ralentissements provoqués sur ce secteur très fréquenté le matin dans l’agglomération de Rouen, à savoir la Sud III, aura permis aux syndicalistes de ne pas passer inaperçus.

Saint-Étienne-du-Rouvray, 76
 
Taxis : manifestation lundi contre les véhicules avec chauffeur

G.Z | Publié le 10.01.2014, 14h17 | Mise à jour : 14h40

 
Les taxis ont prévu de manifester pour dénoncer la concurrence des véhicules de tourisme avec chauffeur
Les taxis ont prévu de manifester pour dénoncer la concurrence des véhicules de tourisme avec chauffeur | (LP/Philippe Lavieille.)
Zoom
 
Attention, lundi, si vous devez prendre l'. Les chauffeurs de taxis devraient manifester dans toute la pour protester contre la concurrence des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC). A , cet appel lancé par l'intersyndicale (CGT, FO,CFDT, CFTC) pourrait sérieusement pertuber les abords des aéroports de Roissy et d'Orly à partir de 6 heures, avant de converger en cortège vers la place Vauban (VIIéme). En province, des mouvements sont prévues avec des points de rencontre devant les préfectures des grandes villes.

Les taxis ont obtenu du gouvernement que les VTC soient obligés depuis le 1er janvier de respecter un délai de quinze minutes entre la réservation et la prise en charge du client. Un principe qui ne s'applique pas lorsque les clients sortent d’un hôtel de luxe ou d’un salon professionnel. C'est ce point précis qui fait hurler les taxis, estimant que les contrôles seront diffciles voire impossibles. «Tous les jours il y a des salons à Paris et il y a aussi, ici, beaucoup d’hôtels de luxe. Qui va pouvoir contrôler que les VTC n’en profitent pas pour faire de la maraude et prendre des clients à la volée ?»


En outre, selon les 20 400 taxis parisiens, le développement des applications et d'internet fait disparaitre la frontière entre eux et les VTC, alors qu'ils ont des charges supplémentaires. «C’est de la concurrence déloyale et on regrette que le gouvernement refuse de nous recevoir pour qu’on puisse faire valoir nos arguments», ajoute le syndicat.

Ce décret ne passe pas non plus du côté des VTC, soit près de 6 500 entreprises. L'Autorité de la concurrence avait estimé que le délai demandé aux VTC n'était pas «justifiée ni par la réglementation ni par un autre objectif d’intérêt général ». Cette mesure dégrade le bien-être du consommateur. Du coup, les exploitants de VTC ont prévu de répliquer devant le Conseil d’Etat en attaquant le décret pour cause de distorsion de la concurrence... La bataille est loin d'être terminée.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/economie/taxis-manifestation-lundi-contre-les-vehicules-avec-chauffeur-10-01-2014-3481005.php

  
 Blanzy : la CGT remporte une victoire pour le droit de grève
 
le 11/01/2014 à 05:00 | Camille Roux
  
Au local CGT de Michelin à Blanzy, les salariés se réjouissent de la victoire juridique remportée en cassation le 17 décembre dernier. Photo C. R.

Au local CGT de Michelin à Blanzy, les salariés se réjouissent de la victoire juridique remportée en cassation le 17 décembre dernier. Photo C. R.

En décembre dernier, la CGT Michelin a gagné en cassation suite à une plainte déposée pour entrave au droit de grève. La manufacture de pneus est condamnée à verser des dommages et intérêts.

Une grande victoire de la CGT de Michelin à Blanzy. Le 17 décembre dernier, 72 plaignants portés par le syndicat, ont remporté gain de cause suite à la plainte pour entrave au droit de grève déposée en 2010 à l’issue du Plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) de 2009. « C’est une première, explique fièrement Serge Allègre, secrétaire général CGT Michelin. La cour de cassation va publier cet arrêt, qu’elle juge important ».

Lock-out de l’entreprise

En 2009, alors que le mouvement de grève s’organise pour maintenir les 477 emplois sur le site, la direction décide de fermer l’usine. Cette manœuvre appelée lock-out, a été accompagnée, selon la CGT « d’actes de dissuasion à rejoindre le mouvement de grève. »

« Des agents envoyés par la direction étaient postés en amont du piquet de grève, et demandaient aux salariés de rentrer chez eux contre versement de leur salaire », explique le secrétaire général. S’ajoute à cela une tentative « d’intimidation » avec l’envoi d’un huissier « dès la première matinée de grève ».

Jugée aux Prud’hommes en avril 2011, l’affaire est passée en appel en novembre 2011 puis en cassation en janvier 2013. La manufacture condamnée à verser des dommages et intérêts -de 190 € à plus de 525 € par salariés et 11 000 € aux dépends des articles 700-, se refuse à commenter cette décision de justice.

Prochaine plainte pour espionnage

Les batailles judiciaires se poursuivront avec une procédure aux Prud’hommes engagée suite au licenciement de 5 salariés qui avaient pris par à la séquestration de cadres de l’entreprise en 2009. Le syndicat déposera très prochainement plainte envers la direction du site et envers une personne soupçonnée d’espionnage.

« Arrivé début avril 2009 en tant que salarié Michelin en formation sécurité, Denis M. avait réussi à se faire apprécier de tous. Il mangeait avec nous, était présent aux prises de paroles lors du PSE. J’ai appris un an et demi plus tard, par un journaliste travaillant pour « Pièces à conviction », qu’il s’agissait d’un espion ». Une plainte pour atteinte à la vie privée et violation du droit d’expression syndicale va être déposée.


http://www.lejsl.com/edition-de-montceau-les-mines/2014/01/11/victoire-pour-le-droit-de-greve

Carrier à Alençon et Filtrauto à Argentan: qui sont les voyous, interroge la CGT de l'Orne


Publié le 10-01-2014 à 06:31:16 par E.M




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L'Union départementale CGT de l'Orne réagit avec virulence quant à la situation chez carrier à Alençon et Filtrauto à Argentan.

Troisième journée, ce vendredi 10 janvier 2014, d'occupation par les salariés du site de production de l'autocariste Carrier à Alençon.
Hier après-midi, les délégués syndicaux ont fait voter le personnel qui avait le choix entre une grève "dure" ou une occupation de l'usine.
C'est la seconde option qui a obtenu la majorité.
Les personnels restent donc à leur poste, mais sans action de production.

A Argentan, les salariés de l'équipementier automobile Filtrauto se sont re-mobilisé, après déjà 4 jours de grève en fin d'année dernière : le site ornais va être transferré à Vire et ils vont perdre leur emploi.
Le personnel est en grève illimitée, depuis hier.

Dans un communiqué, l'Union départementale CGT de l'Orne dénonce "le torpillage industriel" chez Carrier à Alençon et Filtrauto à Argentan, faisant le parallèle avec Good Year à Amiens : "sur les 3 sites industriels, les salariés subissent des choix qui répondent avant tout à l'appétit des actionnaires, au capitalisme sauvage", dénonce le syndicat, qui interroge : "quel est le camp des voyous ?"

La CGT, avec des salariés des entreprises menacées, a rencontré des parlementaires de l'Orne et le Conseil Général, avec à chaque fois la même réponse: "on suit le dossier de près".

"L'heure n'est plus aux constats. Il faut agir pour arrêter ce torpillage qui jette à la rue des milliers de salariés pendant que les actionnaires continuent à s'engraisser", s'insurge le syndicat.

 

Pourquoi la CGT Medica France n’a pas signé les NAO 2013. – Le blog des employés de Médica France.

 

- Tract de la  CGT -

POURQUOI LA CGT NE SIGNE PAS LES NAO.


Au regard des chiffres affichés par Medica France :
+13% de CA pour 2013,
+32% de dividendes reversés aux actionnaires ( soit 12 millions d’€),
+ les 4% de la masse salariale reversés suite au dispositif CICE.
Au regard du projet de la fusion/absorption de Medica SA par Korian SA qui va entraîner dès la signature +15% de revenus supplémentaires aux actionnaires et en prenant compte aussi du doublement du nombre de leurs actions (11 Medica pour 10 Korian), la CGT estime que malgré les propositions de la direction générale de Medica France de revaloriser la masse salariale par le biais d’une augmentation de la sujétion Dimanche et jours fériés à 0,8, et un nouveau calcul de la prime
de stabilité en incluant l’ancienneté entreprise, cela est pour nous nettement insuffisant. En effet
ces 2 revalorisations ramenées au mois n’excède pas les 1% d’augmentation, soit l’équivalent en
fonction des coefficients de 12 à 15€ net par mois, lorsqu’on sait que les cotisations salariales ont augmentées depuis octobre 2012 de 0,33% : +4€ par mois, avec l’injonction de l’Ursaff, le prix des
repas pour les salariées passe à 2,30€, on voit que ces 1% sont une miette de pain !!! Depuis 10 ans
l’inflation est de 19% !!! Cette année encore de nombreuses hausses : la TVA à 20%, +3% pour les
transports, nouvelle hausse de l’électricité de 0,2% après celle de 5% en 2013, 0,38% pour le gaz,etc.
Cela est bien loin des aspirations et des revendications des salarié(e)s de l’entreprise :
+10% de la valeur du point, un véritable 13ème mois à la place de la prime de stabilité, meilleure
prise en charge des transports,prime pour les salarié(e)s qui sont obligés de venir travailler avec
leur véhicule personnel, subrogation…
En cette période de mouvement d’argent avec la fusion/absorption, le rachat par Medica France du
numéro 1 belge des maisons de retraite (Senior Living Group) avec des chiffres en…milliards
d’euros, nous espérions un geste plus fort et plus conséquent de l’entreprise.

 

 
Tarbes. La CGT dénonce le coût du capital

Publié le 11/01/2014social

Les représentants de la CGT remontés contre la rémunération du capital./ Photo Joël Boyé.

Les représentants de la CGT remontés contre la rémunération du capital./ Photo Joël Boyé.  

Le syndicat CGT lance une campagne pour dénoncer le coût exorbitant du capital. Une riposte à la pensée dominante qui ne cesse de désigner le coût du travail comme un frein à l’emploi et au développement économique.

«Moins de charges» contre «plus d’embauches». Le pacte de responsabilité proposé aux entreprises par le Président Hollande lors de ses vœux ne passe pas auprès de la CGT. Le syndicat estime qu’il s’agit d’un nouveau cadeau fait aux entreprises, sans contrôle ni aucune garantie de créations d’emplois. Ensuite, la CGT estime que ce pacte nourrit la pensée unique selon laquelle le coût du travail empêche les entreprises d’embaucher. Aussi, le syndicat organise la riposte en lançant une campagne pour dénoncer le coût du capital, estimant qu’il y a en la matière une «omerta médiatique». Pour la CGT, c’est le coût démesuré du capital qui supprime des emplois, plombe les salaires, rogne l’investissement et dégrade les conditions de travail.

«Pour les grands groupes, la finalité n’est plus la production mais la rémunération du capital», relève Jean-François Lapeyre, secrétaire général de l’union départementale CGT. Et d’annoncer une initiative revendicative - probablement sous la forme d’une manifestation - à l’échelon national, pour le 6 février prochain. Au-delà de cette date, la CGT entend s’engager sur la durée pour démontrer que le pays souffre de manière endémique du capital financier et pas du travail, seul créateur de richesses.

«Les 70.000 emplois industriels perdus chaque année en France ne le sont pas en raison du coût du travail. En Allemagne, le coût du travail est plus élevé et l’industrie se porte bien», indique un syndicaliste. Un autre souligne que les dividendes (250 milliards d’euros) versés aux actionnaires sont plus élevés que les investissements (200 milliards) des entreprises. Pour la CGT, le partage des richesses se fait au détriment du capital. Le syndicat propose une revalorisation des salaires et notamment du SMIC, ainsi que la création d’un pôle public financier. Elle réclame également une vraie réforme de la fiscalité avec un impôt progressif car «la fiscalité en France est pour les riches».

  
Sarreguemines : deux repreneurs sont sur les rangs

L’entreprise de faïencerie historique de Vitry-le-François est toujours en phase de redressement judiciaire. Les 110 salariés ne seront pas tous conservés, les nouveaux plans de reprise pesant comme une épée de Damoclès sur les postes.

«Apparemment, deux plans de reprise sont prévus : l’un est soutenu par FSDV (Faïencerie de Sarreguemines, Digoin et Vitry-le-François), qui est encore propriétaire des locaux, glisse un membre de l’entreprise. Ce plan prévoit de ne garder que 31 personnes. L’autre ne garderait que 45 personnes mais le gérant deviendrait propriétaire des locaux».

Deux options sont sur la table : un plan de continuation, qui serait assuré par l’actuel gérant, et un plan de cession, plus flou.

Actuellement, l’heure reste aux négociations. Des cycles de réunions sont prévus ou en cours avec les repreneurs potentiels. «On est tenu au secret jusqu’au dépôt officiel des plans de reprise le 27 janvier», révèle une source syndicale.

Une audience se profile pour le 30 janvier au tribunal de commerce de Châlons. Le nom du repreneur devrait être connu en février.

 

Publié dans Lutte des classes

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DES PARLEMENTAIRES DU PS, DE L'UMP, DU CENTRE, DU PCF ET DU FN, SOUTENUS PAR DES FONDATIONS ANCREES A "GAUCHE", UNIS SOUS L'HYPOCRITE BANNIERE DE L'ART DE DEVIER LA CONTESTATION DU CAPITALISME

Publié le par Tourtaux

 

L’art de dévier

la contestation du

capitalisme 

 

 

La crise généralisée du capitalisme oblige les idéologues de ce système à des efforts permanents d’imagination pour dévier les coups que lui porte, partout dans le monde, la contestation populaire. Le capitalisme accapare à son seul profit les transformations qu’engendrent les technologies de la communication, le développement des sciences et des techniques. L’écart se creuse entre les possibilités de répondre aux besoins sociaux et la réalité de l’exploitation capitaliste qui réduit les travailleurs aux bas salaires, aux reculs sociaux, au chômage aux petits boulots et aux fins de mois impossibles. En pillant des peuples opprimés qu’ils réduisent par la force de l’épée, les impérialistes accroissent les dangers de guerre.

De tout cela, nos idéologues du capital ne parlent évidemment pas. Ils enferment les contradictions qui se développent dans une mutation de la société qui serait liée aux réseaux sociaux et à une soi - disant « auto organisation » de la société « d’en bas ». La crise serait dûe à des  « élites cartésiennes » incapables de saisir le mouvement de la société.

Dans cette littérature, on ne trouve jamais la moindre contestation du système d’exploitation capitaliste, mais toujours l’éloge de la collaboration de classe, bien que ce mot soit banni du vocabulaire. Ainsi, une association comme : « Parlement et citoyens » qui est citée en exemple comme co-création du politique est-elle souvent mise en avant comme une avancée de la nouveauté politique à l’époque d’internet. Mais, qui retrouve-t-on dans cette association ? On y trouve des parlementaires du PS, de l’UMP, du Centre, du PCF et du FN, c’est-à-dire de tous les partis qui ont des députés au Parlement.  Elle a le soutien de fondations, par exemple les fondations Jean Jaurès (PS), Gabriel Péri (PCF), de l’écologie politique (EELV)… Pourtant dans ce fatras, émergent des cris du cœur qui en disent long sur ce que pensent et veulent nous faire avaler les adeptes de la « démocratie internet ». Dans une interview récente M. Delevoye, Président du Conseil économique et social, ancien parlementaire, ancien médiateur de la République, ancien Ministre et ancien secrétaire général du RPR qui vient de quitter l’UMP, excusez du peu, livre son sentiment sur la France et son avenir. Lui aussi fait dans les élites déconnectées et les mérites  du numérique. Il y ajoute le partage comme vertu cardinale du nouveau monde : « Je suis convaincu que l'on doit redéfinir le contrat du partage, accepter par exemple que le travail ne peut pas payer santé et retraite, revoir les principes de prise en charge médicale et le principe de la dépense, savoir si la gratuité doit être offerte à tous... Tous ces principes représentent une occasion aujourd’hui de rebâtir un vrai projet politique construit non dans un souci de séduction ou d'impact électoral, mais dans un souci de mobilisation citoyenne ». Le vrai projet politique devient clair, il s’agit de faire accepter plus d’austérité et plus d’exploitation mais vous pourrez toujours communiquer sur internet !

A la question : « Les partis politiques ont-ils encore de l’importance ? Vous qui venez de quitter l’UMP pour soutenir un candidat PS... », il répond par la nécessaire recomposition des partis pour capter le mécontentement et poursuivre la politique du capital : « Il n’y aura pas de destruction des partis, mais une recomposition des partis politiques. On a besoin de partis politiques et d'idéologie politique, de croyance collective, car les peuples ont besoin de croire en quelque chose. C’est un enjeu important où les politiques doivent redéfinir les lignes.

Sous un vocable moderniste, ces idées sont aussi vieilles que le capitalisme. Il est vraiment temps de balayer tout cela.

 

 

Publié dans Politique

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