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VIDEO. SARKOZY LA MORGUE, AVOCAT D'AFFAIRES DE SON ETAT, POINTE DU DOIGT LA JUGE CLAIRE THEPAUT POUR SON APPARTENANCE AU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE

Publié le par Tourtaux

VIDEO. Qui est Claire Thépaut, la juge d'instruction pointée du doigt par Nicolas Sarkozy ?

L'ancien président a dénoncé l'appartenance de la magistrate, qui l'a mis en examen, à une organisation syndicale classée à gauche.

(AMBROISE BOULEIS, FREDERIC CROTTA et REGIS MATHE - FRANCE 2 )

Par

Mis à jour le 03/07/2014 | 16:29 , publié le 03/07/2014 | 15:46

 

(AMBROISE BOULEIS, FREDERIC CROTTA et REGIS MATHE - FRANCE 2 ) Par

Mis à jour le 03/07/2014 | 16:29 , publié le 03/07/2014 | 15:46

Nicolas Sarkozy s'est attaqué aux deux juges d'instruction lors de sa riposte médiatique sur Europe 1 et TFI mercredi 2 juillet, après sa mise en examen pour corruption active, trafic d'influence et recel de violation du secret de l'instruction. L'ex-président de la République n'a cessé de les appeler ces "deux dames", avant de pointer du doigt l'une d'elles, stigmatisant son appartenance au Syndicat de la magistrature, organisation classée à gauche.

Une professionnelle avec des convictions

La "dame" en question est Claire Thépaut, juge d'instruction que France 2 avait rencontré en 2006, alors qu'elle officiait au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Les professionnels du droit qui ont travaillé avec elle la juge comme une professionnelle, avec des convictions, mais impartiale dans son travail.

Claire Thépaut est bien membre du Syndicat de la magistrature, mais ses confrères de l'Union syndicale de la magistrature (USM), moins politisée, n'hésitent pas à la défendre. "Les positions de la tête du Syndicat de la magistrature n'engagent pas individuellement l'ensemble des juges dans leur activité juridictionnelle, affirme Christophe Regnard. Il faudrait démontrer que Madame Thépaud a fait preuve de partialité ou a eu des propos particulièrement déplacés à l'encontre de Nicolas Sarkozy. Et ce n'est pas le cas."

 

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/les-affaires-sarkozy/video-qui-est-claire-thepaut-juge-d-instruction-montree-du-doigt-par-sarkozy_638481.html


https://www.facebook.com/camann.baziz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Justice

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L'UKRAINE SOUFFRE !

Publié le par Tourtaux

Transmis par Alexandre Moumbaris 

 

 

 

Ukraine Crisis Today: Punitive Operation in Eastern Ukraine - Interviewing civilians

 

 

Publié dans Ukraine

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DES LUTTES OUVRIERES

Publié le par Tourtaux

 

Jeudi 3 juillet 2014

Les conditions de travail se dégradent en France

Citant la récente étude de la DARES (disponible sur leur site) un article du journal patronal "Les Echos" s'inquiète de notre santé au travail ! C'est mignon... N'empêche que la revue Alternative Economique de juillet publie une étude sur l'invalidité qui frappe 150 000 travailleurs chaque année. Nous publions ici l'article des Echos :

 

L'intensification du travail avait stoppé sa progression en France entre 1998 et 2005. Cela n'a été qu'une « parenthèse dans une trajectoire ascendante entamée à la fin des années 1980 », note le ministère du Travail dans une étude mise en ligne hier qui porte sur la période 2005-2013. Cette enquête sur les conditions de travail, réalisée tous les sept ans auprès de 34.000 salariés, montre que le mouvement a repris.
La direction de l'animation de la recherche (Dares) du ministère l'explique par la conjonction de deux phénomènes : un « rythme accru des changements organisationnels et […] la plus grande insécurité de l'emploi ressentie par les salariés ». Et la réforme de l'Etat, serait-on tenté de rajouter, car la fonction publique a été particulièrement touchée par
l'intensification.

L'exemple cité par Yves Roquelaure, professeur de médecine du travail, dans le numéro de « Santé & Travail » publié aujourd'hui est éclairant : « Le nombre de pathologies liées aux troubles musculo-squelettiques s'est considérablement accru dans des secteurs inattendus comme le ministère de la Justice. »
Que ce soit dans le public ou dans le privé, les contraintes physiques ont augmenté depuis 2005. Un salarié sur
trois a déclaré, l'an dernier, être exposé à au moins trois types de nuisances physiques (bruit intense, fumées
ou poussières, produits dangereux…) contre 32,7 % en 2005 et 12,1 % en 1984. L'évolution interroge sur
les efforts de prévention des entreprises, que la réforme des retraites de 2013 a prévu d'intensifier.

Autre élément marquant : l'an dernier, un tiers des salariés ont déclaré subir au moins trois contraintes sur leur
rythme de travail. Contre 31,6 % en 2005 et 5,8 % en 1984.
Entraide des salariés
Plus de 35 % des salariés déclarent être « soumis à un contrôle ou un suivi informatisé », soit 11 points de
plus qu'en 2005. Ceci n'est évidemment pas sans lien avec les évolutions technologiques. Plus généralement,
l'usage de l'informatique a progressé « à un rythme rapide », depuis 2005, y compris maintenant dans des secteurs comme le commerce.
L'une des tendances marquantes est d'ailleurs que l'intensification du travail n'épargne plus personne, même si les plus précaires et ceux qui subissent des réorganisations sont le plus touchés.
De l'étude de la Dares émergent aussi des points positifs : elle constate une progression des coopérations entre
salariés qui « explique pour une large part qu'en dépit de l'augmentation des contraintes de rythme de travail,
moins de salariés se déclarent souvent obligés de se dépêcher. » ■

http://communisteslibertairescgt.over-blog.net/article-les-conditions-de-travail-se-degradent-en-france-124061018.html 

2 Juillet 2014

Lettre ouverte aux professionnels de l’information du secrétaire général Cgt des cheminots

Lettre ouverte aux professionnels de l’information du secrétaire général Cgt des cheminots

Lettre ouverte aux professionnels de l’information du secrétaire général Cgt des cheminots

Tag(s) : #Presse
 
http://www.udcgtnord.fr/
 

1 Juillet 2014

Action unitaire des conseillers prud'hommes du CPH de Valenciennes vendredi 27 juin

Action unitaire des conseillers prud'hommes du CPH de Valenciennes vendredi 27 juin avec

conférence de presse.

L'action est liée à des problèmes de fonctionnement du CPH :

  • importants retards des remboursements des vacations des conseillers,
  • difficultés dans les délais de procédure,
  • manque d'effectifs de greffe,
  • audiences des bureaux de conciliation non tenues hebdomadairement pour des motifs de manque de personnel ou de congés payés.
Tag(s) : #Droits et Libertés

2 Juillet 2014

LE DROIT DE GREVE EXISTE BEL ET BIEN ! 10 SALARIES DE STEF RÉINTÉGRÉS PAR LA JUSTICE


Cergy, le 1er juillet 2014

Ce matin à 9 h. devant le Conseil des Prud'hommes de Pontoise, les salariés grévistes licenciés par le Groupe STEF pour avoir participé au mouvement de lutte, se sont donnés rendez-vous pour connaître la décision de la juridiction:

Le juge ordonne la réintégration immédiate des salariés à leur poste de travail avec
paiement des salaires.


Cette belle victoire prouve une fois de plus que l'action collective des salariés paie ! Les salariés et la CGT ne se sont pas trompés, le respect des droits et la conquête de nouveaux acquis s'obtiennent hier comme aujourd'hui par l'épreuve de force.

Comme elle l'avait promis, la CGT ne laissera pas éradiquer notre organisation syndicale telle que la Direction d'entreprise en rêvait !

Au terme de 5 mois de lutte, la solidarité n'a pas fléchi bien au contraire, la lutte a renforcé les liens entre les travailleurs. La lutte aura aussi permis de renforcer la coordination entre les différentes structures de la CGT que l'Union Locale de Cergy veut particulièrement remercier pour leur soutien : I'UD 95, les Syndicats STEF, I'UD 94, I'UL d'Issy-les-Moulineaux, la Fédération Agro Alimentaire, la Fédération des Transports, le Syndicat PICARD, I'UL de Vitry. Tous ont contribué à ce résultat

Tag(s) : #Droits et Libertés
 
http://www.udcgtnord.fr/
 

2 Juillet 2014
La FERC-sup CGT-Lille1 en congrès à la Cité Scientifique les 26 et 27 juin 2014…

La FERC-sup CGT-Lille1 en congrès à la Cité Scientifique les 26 et 27 juin 2014…

 

La FERC-sup CGT Lille1, le syndicat CGT de l'université – Lille1, Sciences et technologie, a tenu son congrès régulier les 26 et 27 juin 2014. Ce congrès s'est déroulé en présence d'une trentaine de délégués, de l'Union Locale CGT de Lille et de l'Union Départementale CGT du Nord, de l'UGICT, de la CGT Educ'Action du Nord et de l'URSEN du Nord-Pas de Calais.

Il se tenait dans un climat particulier, au cœur d'une semaine d'actions de la CGT dans le climat social dégradé que nous connaissons tous, mais aussi en pleine restructuration des établissements d'enseignements supérieurs et de recherche, conséquence de la loi LRU-Fioraso, visant à préparer la privatisation du service public d'enseignement supérieur et de recherche et la mise en concurrence des établissements. C'est dans cette perspective que se prépare la fusion des trois universités Lilloises, dans un climat général de baisse des salaires des agents des universités et d'une vague de précarisation sans précédent.

Pour autant le congrès s'est déroulé dans une atmosphère fraternelle et détendue. Depuis son précédent congrès en 2011, le nombre de syndiqués de la CGT-Lille1 a augmenté de plus 35 %, les comptes sont positifs et la vie syndicale s'efforce de maintenir le lien entre les syndiqués, dans la bonne humeur, gage d'une action collective efficace et de l'indispensable renforcement. Rassemblant 26 % des suffrages lors de la dernière élection au Comité Technique, la CGT-Lille1 prépare les élections dans la fonction publique (décembre 2014) et vise les 30 %.

Les débats ont porté sur les restructurations en cours, sur l'évolution des outils de propagande et de communication, sur le travail revendicatif, sur la stratégie d'alliance électorale, sur l'indispensable formation syndicale et sur la participation de la CGT-Lille1 aux organisations CGT auxquelles elle est affiliée (inter-pro, champs professionnel et UGICT). Deux motions ont été votées, l'une sur les fusions en cours, l'autre pour soutenir les libertés syndicales dans l'usine Toyota d’ONNAING..

Une nouvelle direction, renouvelée avec 1/4 de nouveaux élus, a été élue par le congrès. Elle travaillera, dans la continuité, à la défense des intérêts des salariés et dans le respect des principes démocratiques qui fondent la CGT. Deux nouveaux co-Secrétaires Généraux, Dominique Sanctorum et Pascal Windels, remplacent le Secrétaire Général sortant, Jean-Marc Nicolas. Christine Grare reste trésorière. Dominique Scheers et Françoise Delbarre sont Secrétaires Adjoints.

 

Motion 1

« La FERC-sup CGT-Lille1, réunie en congrès les 26 et 27 juin 2014, ré-affirme son opposition résolue au processus de fusion des universités Lilloises, qui ne vise qu'à préparer la mise en concurrence des établissements d'enseignement supérieur et de recherche en entérinant la fin du cadre national des diplômes et de l'organisation de la recherche publique. Pour les personnels, cette fusion amplifiera la précarisation, la baisse des salaires et la dégradation des conditions de travail. La FERC-sup CGT Lille1 travaillera à l'unité d'action avec toutes les organisations de salariés ou d'étudiants qui partagent son analyse, afin de défendre les intérêts des agents et du service public. »

 

Motion 2

« Les membres du syndicat FERC-sup CGT Lille1, réunis en Congrès les 26 et 27 juin 2014, à l'unanimité des participants, exigeons :

* la fin des agressions antisyndicales chez Toyota

* l'arrêt immédiat des procédures visant les deux responsables CGT de Toyota, Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur

* Le respect des libertés ouvrières et syndicales par Toyota

* L'intervention immédiate des pouvoirs publics et la mise en route des poursuites appropriées pour mettre fin à cette situation inacceptable. »

Tag(s) : #Vie syndicale
 
http://www.udcgtnord.fr/
 
Jeudi 3 juillet 2014

 Valls reporte à nouveau le dossier pénibilité et ouvre celui des seuils et du code du travail lui-même. Le Medef applaudit et lève ses "menaces" de boycotter la conférence sociale. Pauvre CFDT qui voit sa stratégie d'accords "donnant-donnant" s'effondrer avec la disparition des maigres compensations qui lui furent promises en échange de ses trahisons ! Et pauvre direction confédérale CGT dont la seule réaction est d'écrire à Hollande pour se plaindre de Valls !!! Le boycott de cette maudite conférence des 7 et 8 juillet est donc toujours plus d'actualité. C'est la position retenue par Solidaires. Dans FO certains l'évoquent également.  Dans la CGT le combat continue et nous publions avec plaisir la position de l'UD 93.

Union Départementale CGT 93
1, place de la Libération - 93016 BOBIGNY Cedex
Tél. : 01.48.96.36.37 - Fax : 01.48.30.98.69 - Site Internet : www.cgt93.fr - E-mail : contact@cgt93.fr
Bobigny, le 3 juillet 2014.
A l'attention des membres du Bureau Confédéral
Chers(es) camarades,
je n'ai pas l'habitude de m'adresser à vous par écrit mais je crois que l'urgence et la situation le mérite. Après les dernières déclarations de Manuel Valls je découvre la déclaration de la confédération et le courrier de Thierry à François Hollande suite à un Bureau Confédéral exceptionnel.
Les débats qui ont animé la Commission Exécutive Confédérale ont démontré une différence d'appréciation notable sur notre participation à cette troisième conférence dite "sociale". Par contre, un certain nombre de lignes rouges ne pouvant pas être dépassées faisaient à minima consensus et je crois qu'elles ont été franchies par le gouvernement et le patronat.
Nous pouvons vérifier aujourd'hui, s'il en était besoin, que le monde du travail n'a rien à attendre dans cette parodie annuelle de démocratie sociale qui poursuit l'unique but d'intégrer et d'associer le syndicalisme dans les décisions austéritaires et les reculs sociaux. De plus, il est étonnant d'en appeler à François Hollande pour rétablir un dialogue dit "social" étant le promoteur de cette situation et d'écrire : "Cette clarification conditionne le sens de nos échanges et celui des ateliers thématiques qui doivent se tenir le 8 juillet matin". A aucun moment nous n'évoquons l'éventualité de notre non-participation.
Bon nombre de militants et de salariés ne comprendraient pas notre entêtement à vouloir participer à cette conférence à n'importe quel prix. La CGT doit être source de clarté dans la période. L'option de s'en retirer est plus que jamais d'actualité me semble-t-il.
Recevez, chers(es) camarades, mes fraternelles salutations.
Pour l’Union Départementale CGT 93
Hervé Ossant, Secrétaire Général

http://communisteslibertairescgt.over-blog.net/article-conference-sociale-position-de-l-ud-93-124060656.html
 
Personnes âgées Acapa : la CGT communique
 
le 02/07/2014 à 12:20 Vu 230 fois

s'inquiète

Dans un communiqué, l'union locale CGT du Creusot revient sur la décision du tribunal de Chalon prononcé mardi 1er juillet. du sort des six salariées non reprises.

"Par sa décision du 1er Juillet 2014 le tribunal de Chalon a confirmé la position des élus CGT de l’ACAPA sur la reprise combinée présentée par OPAC 71 et DOMISOL 71.

Les élus CGT ont pris cette décision sur la seule proposition structurante pour les salariés de l’ACAPA mais aussi en faveur des personnes âgées et  fragilisées.
Ces deux  institutions ont une approche sociale et de proximité qui convient aux élus CGT. Mais il est impératif que toutes les décisions qui seront prises dans les mois voir les années à venir par ces 2 entités devront confirmer cette détermination sociale.

L’OPAC reprend les 13 personnes de l’ACAPA Hôtellerie et DOMISOL 94 personnes sur 100 de ACAPA Assistance.
Malheureusement 6 personnes ne sont pas reprises. Tout au long de cette procédure judiciaire les élus CGT n’ont cessé d’exiger dans les nombreuses réunions que tous les salariés retrouvent un emploi en externe ou en interne.
La situation catastrophique de l’ACAPA qui a conduit à cette malheureuse situation pour ces 6 salariés n’est nullement de leur responsabilité mais bien celle des soit disant décideurs de cette association depuis de nombreuses années

La CGT demande une nouvelle fois à M. Baumel député de Saône et Loire et à M. BILLARDON maire du Creusot de s’impliquer fortement pour que ces 6 personnes retrouvent rapidement un emploi pérenne.

L’Union Locale CGT va demander dès demain de rencontrer ces responsables pour trouver impérativement ensemble des solutions.
Nous avons déjà rencontré Mr BAUMEL une fois et Mr BILLARDON deux fois à ce sujet. Ils nous ont assuré de leur entière implication dans ce dossier.

L’Union Locale CGT qui a suivi ce dossier de très près depuis le début de cette malheureuse situation judiciaire sera particulièrement attentive sur la continuité impérative de tous les contrats de travail, sur les conditions de travail et bien entendu sur la pérennisation des emplois chez les 2 repreneurs".

  

Santé Privée : Mobilisations des 25 et 26 juin – La resistance des salariés de cliniques et d’EHPAD

03juil
Le 25 juin 2014, à l’invite de la CGT Santé privée qui avait appelé à des rassemblements régionaux devant les sièges, plus de 200 salariés, délégués syndicaux et représentants des cliniques et hôpitaux privés, ainsi que des maisons de retraites privées (EHPAD), se sont rassemblés devant la Maison de l’Hospitalisation Privée, à Castelnau-le-lez pour faire entendre le mécontentement grandissant faisant suite aux attaques des conventions collectives (FHP et Synerpa).
Mob Santé Privée, 25 juin 2014 à Castelnau-le-Lez - Maison de l'Hospitalisation privée
Le collectif déterminé a bien fait comprendre que le rapport de force ne faisait que commencer.

Aussi, la mobilisation nationale était une réussite : plus d’un millier de salarié-e-s rassemblé-e-s, 3 500 pétitions remises à la Fédération de l’Hospitalisation Privée

Un avertissement fort qui sera sans doute précurseur d’autres mouvements sociaux avec l’entrée en résistance des salariés des cliniques et des EHPAD.

26juin mob santé privé

Salaires, qualifications et conditions de travail, doivent être revus et corrigés. Il ne s’agit pas de "dénoncer" la convention collective de l’hospitalisation privée mais de l’améliorer.
Comme la CGT nous demandons au patronat de mettre en œuvre une réelle politique qui valorise et rémunère le travail à sa juste valeur et nous exigeons que soit menée une lutte concrète contre l’opacité des grands groupes lucratifs.
http://greveurschampdemars.wordpress.com/2014/07/03/sante-privee-mobilisations-des-25-et-26-juin-la-resistance-des-salaries-de-cliniques-et-dehpad/
 
Fos-sur-Mer: la CGT en colère contre la municipalité
 
Ce mercredi 2 juillet, la CGT manifestait sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Fos-sur-Mer. Les délégués et syndiqués dénonçaient une discrimination envers une camarade de la part de la Mairie de la commune."On a un maire qui se situe au-dessus des lois de la République". C'est ce que déclare Fabrice Aubert, responsable de l'UFICT CGT. Selon ses dires, une cadre de la Mairie de la Ville aurait demandé un congé pour sa troisième semaine de formation syndicale, congé qui lui aurait été refusé, "un refus de raison de service" selon Yvan Chafiol, délégué CGT. Devant ce refus elle aurait ensuite demandé un congé annuel sur la même période que la précédente qui, lui, a été accepté.

Une situation dénoncée vivement par le syndicat, qui considère que c'est une discrimination.
La municipalité en la parole d'Isabelle Felipo, élue, déclare que cette affaire est un malentendu.
Selon la Mairie, la cadre municipale aurait demandé un congé syndical dans une période post-électorale compliquée, et l'élu lui aurait demandé de sursoir à ce congé.

 "Elle a ensuite posé un congé annuel en faisant valoir sa fatigue, une longue période sans repos, le besoin de couper un peu avec son travail, déclare Isabelle Felipo, donc la personne qui lui a signé les congés a entendu ses revendications personnelles, et il n'a pas fait le lien, du tout, avec le congé syndical précédent".

La CGT attend désormais que le Maire donne son congé syndical à la cadre concernée, du côté de la Mairie aucune décision n'a encore été prise.

Retrouvez les interviews d'Yvan Chafiol, CGT et d'Isabelle Felipo, élue à la Mairie de Fos-sur-Mer.

(Images et interviews : Loretta Jobard, Dianké N'Diaye, Maritima Médias)
 
La CGT attend désormais que le Maire donne son congé syndical à la cadre concernée, du côté de la Mairie aucune décision n'a encore été prise.

Retrouvez les interviews d'Yvan Chafiol, CGT et d'Isabelle Felipo, élue à la Mairie de Fos-sur-Mer.

(Images et interviews : Loretta Jobard, Dianké N'Diaye, Maritima Médias)
 
http://www.maritima.info/actualites/societe/fos-sur-mer/5789/fos-sur-mer-la-cgt-en-colere-contre-la-municipalite.html
  
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THOUROTTE Le secrétaire de la CGT de Saint-Gobain en grève de la faim

Publié le 02/07/2014

J. Ba.

Cette nuit, à trois heures du matin, José Rivas, secrétaire du syndicat CGT du site Thourottois de Saint-Gobain, a décidé de se mettre en grève de la faim. Il accuse la direction de ne pas vouloir appliquer une décision de justice en sa faveur. Il rencontre actuellement la direction.

 
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Depuis ce matin, mercredi 2 juillet, José Rivas, secrétaire du syndicat CGT de Saint-Gobain, à Thourotte, s’est mis en grève de la faim. Il s’est installé devant l’usine, rue du Maréchal-Joffre.

Il accuse la direction de ne pas avoir rempli ses obligations envers lui. Le 7 mai dernier, la cour d’Appel d’Amiens confirmait en partie la décision prise par le tribunal des Prud’hommes de Compiègne en mars 2014, qui condamnait l’entreprise pour discrimination syndicale.

Un rendez-vous ce mercredi matin à 11 heures avec la direction

Au titre de la discrimination syndicale, selon José Rivas, Saint-Gobain devait lui verser 40000¤. Ce qui a été fait au début du mois de juin. «  Elle devait également me nommer agent de maîtrise, poursuit le syndicaliste. Mais pour cela, j’attends toujours.  » Un changement de statut lié à la convention collective. «  À l’article 6, précisément. Qui dit que, dès lors qu’un salarié exerce un métier d’une qualification supérieure pendant plus de 90 jours, il doit automatiquement être qualifié en conséquence.  »

Vers 10h30, José Rivas a reçu un appel du directeur des ressources humaines de l’entreprise lui proposant un rendez-vous à 11 heures. L’entretien est en cours.

Publié dans Lutte des classes

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LA GREVE DES CHEMINOTS BELGES MASSIVEMENT SUIVIE DANS UNE BELGIQUE PARALYSEE

Publié le par Tourtaux

1020089_le-thalys-a-quai-la-belgique-du-rail-en-greve-web-t.jpgLa grève des cheminots massivement suivie en Belgique, le pays paralysé

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Nous avions relayé l'appel à la grève lancé par le principal syndicat des cheminots de Belgique, pour ce 30 juin. L'appel à la grève a été massivement suivi contre les conséquences de la casse de la SNCB.

 

Le mouvement des cheminots belges, lancé à l'appel du seul syndicat CGSP (affilié à la FGTB, de tradition socialiste), a paralysé le pays, du dimanche 29 juin 22 h jusqu'au lundi 30 juin 22 h, une infime partie des trains circulait en Wallonie, Flandres et à Bruxelles.

 

Aucun train en Wallonie et à Bruxelles, le trafic international perturbé

 

Selon les données de la SNCB, à peine 20 % des trains circulaient en Belgique pendant cette journée de mobilisation.

 

La mobilisation a toutefois été fortement différenciée selon les grandes régions : aucun train ne circulait en Wallonie comme à Bruxelles, tandis qu'en Flandres, selon les lignes un train sur trois ou deux trains sur trois étaient opérationnels sur le réseau ferré.

 

La grève a également fortement perturbé le trafic international, puisqu'aucun Thalys n'a traversé le territoire belge le 30 juin selon la communication de la société Thalys, tandis que les Eurostar en provenance et à destination de Bruxelles finissaient leur trajet en gare de Lille.

 

Le trafic dans le petit Etat du Luxembourg a également été fortement perturbée par l'action des travailleurs du rail de Belgique, à en croire les compte-rendus de la presse du Grand-duché.

 

Une grève contre les effets des « réformes ferroviaires » et la casse de la SNCB

 

Le syndicat CGSP a d'abord lancé ce mouvement de grève pour protester contre les plans de réduction des effectifs – encore de 500 à 1 000 salariés cette année – ainsi que contre l'accumulation d'1 million de « jours de repos » non accordés par la SNCB, soit 36 jours de congé par cheminot !

 

Plus largement, c'est la casse de la SNCB en 2005 par une « réforme ferroviaire » qui est en cause. La SNCB était alors scindée en trois entités – Infrabel pour l'infrastructure, SNCB pour l'opérateur, SNCB-Holding pour gérer l'ensemble.

 

En 2014, l'holding de tête a été supprimé, révélant le but véritable : séparer nettement le gestionnaire de l'infrastructure (public) de l'opérateur (privatisable) pour faciliter la mise en concurrence du transport de voyageurs intérieur.

 

Ce fut le prélude au plan de suppression des effectifs, au développement des emplois non-statutaires, à la floraison de « filiales » semi-privatisées dans des branches du rail (logistique, fret, informatique), à la dégradation de la qualité du service.

 

Devant l'ampleur de cette mobilisation, la CGSP – connue historiquement pour ses positions réformistes, en dépit de bases combatives, notamment en Wallonie – a calmé le jeu, espérant que « la direction de la SNCB a bien compris le message ».

 

Elle a également regretté d'être contrainte d'aller à la grève, gênant les usagers et pénalisant les salariés, préférant le terrain de la négociation.

 

Toutefois, la CGSP a franchi le pas de la grève, entraînant derrière elle la quasi-totalité des salariés du rail. Les deux autres centrales, la CSC-Transcom (de tradition chrétienne), la SLFP-Cheminots (de tradition libérale), ont elles refusé de prendre part à la grève.

 

Ces deux fédérations ne souhaitent pas rompre le « dialogue social » pourtant stérile, ne conduisant qu'à entériner la casse ultérieure de la SNCB, la dégradation des conditions de travail des cheminots ainsi que de la qualité du service.

 

L'absence de convergence de lutte des cheminots d'Europe : la CES en cause

 

Dix jours après la fin du mouvement massivement suivi des cheminots français, alors qu'en Allemagne, les cheminots sont prêts à aller au conflit, qu'en Suède les travailleurs du secteur avaient suivi une grève historique contre les opérateurs privés du type Veolia, une question se pose :

 

que fait la CES (Confédération européenne des syndicats) si prompte à demander la constitution d'un « syndicalisme européen », d' « euro-manifestations », si ouvertement absente quand il s'agit de faire converger les luttes concrètes qui se font jour en Europe ?

 

Son véritable agenda se révèle dans ces moments de vérité, elle qui n'a pas adressé de message public de solidarité aux grévistes des différents pays : sous la direction de la française (qui n'a jamais milité dans un syndicat français !) Bernadette Ségol, ses objectifs sont tout autres.

 

Le programme officiel de la CES est bien de favoriser le « dialogue social » entre employeurs et salariés, d’œuvrer pour la « construction d'une Europe unie, avec une dimension sociale », faisant de l'Europe une « région prospère et compétitive ».

 

La CES regroupe en Belgique les syndicats socialistes comme la FGTB, démocrates-chrétiens comme la CSC et libéraux tel la CGSLB. Pour la grève du 30, cela veut dire que deux des trois syndicats de la CES ont refusé la grève.

 

Le silence de la CES se comprend mieux tant celle-ci voit ses affiliés des deux côtés du piquet de grève, tant elle ne trouve de cohérence que lorsque toutes les confédérations-membres sont réunies à la table de négociation avec le patron.

 

En France, la CES unit la CGT, la FSU mais aussi FO, l'UNSA, la CFDT ou la CFTC.

 

Au vu des dernières luttes en France, en particulier celle des cheminots, on peut se demander comment une organisation internationale peut donner une perspective commune à ces syndicats issus de traditions si différentes …

 

à moins que l'objectif de la CES, clairement assumé, soit justement d'uniformiser tous les syndicats, d'aseptiser les confédérations sur des positions de lutte de classe, de les aplanir sur des positions de conciliation sociale, favorables à la construction d'une Europe unie pour le capital.

 

La lutte de nos camarades belges est source d'espoir pour une rentrée des luttes en France, en Europe, dont les cheminots pourraient encore être le moteur … même s'il ne faudra pas compter sur la CES pour l'organiser !


Articles sur les luttes des cheminots en Europe :

 

En Belgique : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/article-greve-dans-le-rail-confirmee-en-belgique-ce-30-juin-pour-defendre-le-statut-des-cheminots-123972284.html

 

En Grande-Bretagne : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/article-ou-nous-mene-la-reforme-ferroviaire-retour-sur-les-effets-desastreux-de-la-privatisation-du-rail-bri-123882482.html

 

En Suède : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/article-les-cheminots-suedois-entament-leur-deuxieme-semaine-de-greve-contre-l-operateur-francais-veolia-123891604.html

 

En Allemagne : Les conducteurs de train allemands prêts à aller au conflit avec la direction de la Deutsche Bahn pour la semaine de 37 h


Jeudi 3 juillet 2014

Publié dans Lutte des classes

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MAI 68 : QUAND LES FOOTBALLEURS FAISAIENT LEUR REVOLUTION !

Publié le par Tourtaux

 

Quand les footballeurs faisaient leur révolution !
Publié le 2 juillet 2014 | Maj le 3 juillet
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16-11-1913, Saint-Ouen, football association, équipe du Red star. (crédit : gallica.bnf.fr )

Le Brésil connaît de nombreuses luttes sociales depuis plus d’un an (transport, éducation, santé, logement, écologie...). Avec le début du mondial de foot, les manifestations sont quotidiennes. Il s’agit de s’attaquer à la fois au gouvernement brésilien mais aussi à la FIFA (Fédération internationale de football association), organisatrice de l’évènement. En effet, des sommes colossales ont été dépensées pour cette compétition, alors que les revendications de la population ne sont toujours pas entendues par les socialistes au pouvoir (’parti des travailleurs’). Corruption, esclavage moderne, machine à fric... La FIFA joue parfaitement son rôle d’institution capitaliste. A l’échelle de la France, cette entreprise du foot a déjà été contestée. C’est ainsi l’occasion de revenir sur un événement de Mai 68 pour le moins symbolique et relativement inaperçu : l’occupation des locaux de la Fédération française de football (FFF) par des footballeurs.

Alors que les grèves et occupations d’usines rythment la vie de la France, l’AFP annonce au matin du 22 mai 1968, qu’une centaine de footballeurs se sont rendus devant le siège de la FFF (anciennement avenue d’Iéna à Paris) pour l’occuper [1]. Les employés sont retenus (Pierre Delaunay, qui a succédé à son père au poste de secrétaire général de la Fédération est lui isolé dans un bureau), des tracts sont distribués aux passant-e-s de l’avenue, tandis que des banderoles ornent la façade de l’immeuble. On peut notamment y lire « Le football aux footballeurs ». S’instaure alors un véritable siège dont on reconnaît « les méthodes d’actions inventées par le mouvement étudiant » estime l’historien Alfred Wahl [2].

« À l’origine de ce coup d’éclat, qui durera six jours, jusqu’au 27 mai, on trouve quelques joueurs amateurs menés par des journalistes du Miroir du football, magazine d’obédience communiste. "Tout le monde se révoltait. Les gars du Miroir étaient en lutte contre le pouvoir et l’argent dans le foot. Ils ont décidé d’attaquer la citadelle", se souvient Jules Céron, dit "Juju", joueur d’Aubervilliers qui jonglait entre l’occupation de son usine et celle de la fédération. Ce 22 mai, la prise de la FFF se propage rapidement grâce à la radio. À peine l’information entendue, Serge Anger, un joueur amateur de Pavillons-sous-bois (Seine-Saint-Denis), quitte son imprimerie pour rejoindre Paris. "Je ne pensais pas que le monde du football pouvait être capable d’un geste aussi audacieux, aussi irrévérencieux", rigole encore cet ancien international junior » [3]. Le mouvement se limite cependant quasi-exclusivement au monde amateur (à l’exception de deux joueurs : André Mérelle et Michel Oriot, tous deux membres du Red Star de Saint-Ouen).

Dans son tract, et souhaite « rendre aux 600.000 footballeurs français et à leurs millions d’amis ce qui leur appartient : le Comité d’Action des Footballeurs rejette l’autorité des dirigeants de la FFF football dont les pontifes de la Fédération les ont expropriés pour servir leurs intérêts égoïstes de profiteurs du sport ». Il s’agit là d’exiger « la destitution immédiate (par voie de référendum des 600.000 footballeurs, contrôlé par des footballeurs) des profiteurs du football, et des insulteurs de footballeurs. Libérer le football de la tutelle de l’argent des pseudo-mécènes incompétents qui sont à l’origine du pourrissement du football ».

Le 27 mai, la fin de l’occupation est décidée par « ces enragés du football » [4] qui estiment qu’il fallait que ce mouvement prenne une autre tournure. « Le monde du travail avait d’autres priorités et le foot n’était pas assez politisé » rappelle un occupant [5].

Bien évidemment, l’action est aussitôt critiquée par la presse sportive (France-Football par exemple) et des représentants de la FFF. Néanmoins, l’institution est chamboulée et cède sur quelques revendications. Ainsi, la plus grande victoire de cette « révolution » reste l’abolition effective du fameux « contrat à vie » [6] remplacé par un contrat à durée librement déterminée.

« L’occupation de mon usine, c’était politique. Prendre la FFF, c’était intellectuel. Et une récréation » indique l’ouvrier et footballeur amateur Juju [7]. Il n’en demeure pas moins que cette occupation, similaire aux autres de Mai 68, a su faire bouger les lignes ; changer les règles du jeu.

Pour détruire la FIFA et ses organes sœurs, une révolution reste à faire. Solidarité avec les révolté-e-s du Brésil !


Notes

[1La FFF parle d’une quarantaine d’occupants.

[4Selon l’expression d’Alfred Wahl.

[5Citation de l’article du JDD.

[6Ce contrat dit « d’esclavage » liait les joueurs à vie à leurs clubs. Ils étaient ainsi transférables uniquement selon le bon vouloir de leurs dirigeants. Déclaré illégal en 1967, ce contrat est définitivement aboli quelques semaines après l’occupation (malgré une menace de sa restauration en 1972.

Publié dans Lutte des classes

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