L'équipe de France du dalaï-lama à l'assaut des Jeux de Pékin

Publié le par Tourtaux

Les médias titrent que la flamme olympique attise la controverse politique en France où la menace à peine voilée de boycott de Nicolas Sarkozy provoque des dissonances au sein du gouvernement. Les couacs sont quasi quotidiens au sein de cette fine équipe.

Le dalaï-lama, de son exil dans un lointain pays capitaliste voit des chinois tuer des tibétains. Quelle approche historique!  Le "bétain" exilé est actuellement en pointe sur la scène internationale sauf, lorsqu' il se fait damer le pion par le tandem Franco-colombien Uribé-Sarkozy, quoique... le Sarko a du plomb dans l'aile. Il vient encore de se prendre une gifle claquée directement par une parente très proche d'Ingrid Bétancourt. Celle-ci désapprouve totalement la manière d'appréhender la libération d'Ingrid.

Ce dimanche, Sarkozy a donné carte blanche à sa belle et tendre épouse Carla pour aller manifester en faveur de la libération d'Ingrid Bétancourt. Il se console comme il peut, le "pauvre!" 

Sarkozy est critiqué pour son mutisme à propos des événements du Tibet. Il a déclaré le 25 mars que la France gardait toutes les options ouvertes, y compris le boycoot de la cérémonie d'ouverture des Jeux, si la situation au Tibet ne s'améliorait pas dans les deux mois à venir.

En clair, cela veut dire que l'actuel Petit président de la république française, comme son ami Georges Bush et toute la clique de voyous politiques que compte notre planète s'évertuent par tous les moyens, y compris les plus dangereux pour ses habitants, à faire capoter la cérémonie d'ouverture de cette belle rencontre sportive mondiale. L'allié de circonstance qu'est le dalaï-lama tombe à pic.   

La turbulente et imprévisible secrétaire d'Etat Rama Yade a, comme, dab semé la confusion par des propos incongrus. En posant trois conditions "indispensables", à la présence du président français le 8 août à Pékin : fin des violences au Tibet, lumière sur les récents événements et ouverture d'un dialogue entre Pékin et le dalaï-lama, le chef spirituel des tibétains. 

Tout un symbole. La grenouille de bénitier qu'est le président de "tous" les français prend son pied comme il peut. A défaut d'une libération tonitruante d'Ingrid Bétancourt, il joue à fond la carte du vieux trafiquant d'opium du peuple qu'est l'exilé tibétain pour arriver à ses fins : faire parler de lui, toujours est encore. Voilà ce dont souffre notre insatiable Sarko. Qu'il reste à l'Elysée, si ça lui chante, mais qu'il ne nous empêche pas de regarder sportivement la belle cérémonie d'ouverture des Jeux que nous concocte la Chine. Qu'il ne nous prive pas de suivre objectivement cette belle compétition internationale.

La charmante Rama Yade a ensuite démenti avoir évoqué des "conditions", terme maintenu par Le Monde (qui s'apprête à licencier une charette de salariés), auquel elle a accordé un entretien. 

Un sac de riz sur le dos, le frétillant et incontournable ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a été contraint de jouer le pompier de service pour tenter d'éteindre la controverse naissante en affirmant samedi soir sur France 2 qu'il n'y avait "pas de conditions à la position de la France". "En fonction de l'évolution, le président décidera", a dit la carpette qui n'est pas à une cravate près.   

Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement qui a eu le privilège de succéder au dindon (de la farce) y est allé aussi de son grain de sel pour clarifier le discours français, alors que l'Elysée restait silencieux. 

Le servile PS n'est pas en reste puisque l'ex-camarade socialiste Bernard Kouchner serait "l'incarnation de la voix de son maître". Avec une pareille trouvaille, l'applaudimètre va exploser!

Ségolène Royale, la grande battue des élections présidentielles qui aspire à redevenir une championne (c'est de circonstance) a notamment déclaré : "la France, futur présidente de l'Union Européenne doit montrer l'exemple en boycotant les Jeux olympiques. La fille de colonel n' a rien à cirer des athlètes. Elle, qui prétendait vouloir faire marcher notre jeunesse au pas, si elle avait été élue, n'aurait rien eu à envier à son vainqueur. Ce sont des jumeaux.

Le trublion fils à papa, Daniel Cohn-Bendit, député vert européen relève des divergeances au sein du gouvernement français. " Si on se met à genoux à Paris, on fera quoi à Pékin?

Pour de Villepin, l'ex-premier ministre, la position de Sarkozy est "une position claire". Tien! tien! Chercherait-il un retour en grâce auprès du patron de l'UMP qu'est toujours l'omniprésent Sarkozy ?

François Bayrou considère que l'initiative d'un boycott "serait un geste extrêmement fort". Il souhaite que Sarkozy en parle avec ses homologues européens. Quelles magouilles politiciennes autour de ce qui doit rester avant tout une fête de la jeunesse mondiale.

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris va mettre une banderole sur la façade de l'hôtel de ville proclamant :
"Paris pour les droits de l'homme partout dans le monde".

Les dieux du stade donneront la réponse à partir du 8 août prochain, date où les sportifs amateurs du monde entier auront rendez-vous pour s'exprimer haut et fort sportivement, si... les ennemis irréductibles du sport n'en décident pas autrement.

Hors des stades tous les adversaires de cette belle et grande fête planètaire. Hors des stades, les faiseurs d'histoires pas très reluisantes qui rêvent plus de la guerre que de la Paix, fussent-ils les principaux acteurs politiques de la scène mondiale. 

HONTE A TOUS LES FOSSOYEURS DU SPORT OLYMPIQUE!  

Jacques Tourtaux






























  






  

Publié dans Politique

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C
trop fort !!
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