LE CHEF SUPREME DES ARMEES NOUS COUTE CHER !

Publié le par Tourtaux

Crédit photo : David Adémas (Ouest-France)
Crédit photo : David Adémas (Ouest-France)

Depuis la visite « chahutée » du président de la République à Saint-Lô en janvier dernier, qui avait valu au préfet et au directeur de la sécurité publique de la Manche d'être tous deux mutés, les autorités locales préfèrent prendre quelques précautions lorsque Nicolas Sarkozy se rend dans un département. C'est ainsi que près de 700 gendarmes et policiers ont été mobilisés ce jeudi pour assurer la sécurité du Chef de l'État à Daumeray, un village de 1 600 habitants au nord d'Angers. Où aucun rassemblement n'avait été annoncé. Et où aucun incident n'a été signalé...

Les forces en présence étaient impressionnantes. En première ligne, le groupement départemental de gendarmerie chargé de sécuriser le trajet présidentiel, les accès au village et à l'exploitation agricole visitée par le président, a réuni tous ses effectifs disponibles, soit 230 hommes dont plusieurs réservistes.

Il a été appuyé par quatre escadrons de gendarmes mobiles (venus de Pontivy, Châteauroux, Le Havre et Vannes), et par un escadron de CRS qui a été affecté à la surveillance de l'aérodrome d'Angers-Marcé où a atterri et décollé Nicolas Sarkozy, soit au total près de 400 personnes.
Des hommes du Raid (Unité d'élite de la police nationale), du GIPN (Groupement d'intervention de la police nationale), une quinzaine de fonctionnaires de police en civil et un hélicoptère de surveillance ont aussi participé aux opérations, sans compter le GSPR (Groupe de Sécurité du Président de la République), selon les sources de l'Agence France Presse.
par La CGT Arrivé publié dans : Infos presse

 

Publié dans Politique

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