CHRISTINE LAGARDE, EX-MINISTRE UMP, CHEFTAINE DU FMI, EXIGE ENCORE DAVANTAGE "D'EUROPE" AVEC UN MINISTERE DES FINANCES EUROPEEN POUR FAIRE ENCORE PLUS BANKSTER LES CITOYENS NON FRIQUES

Publié le par Tourtaux

   POUR APPLIQUER LES DIRECTIVES DU FMI...

ENCORE DAVANTAGE "D'EUROPE"

AVEC UN MINISTRE DES FINANCES EUROPEEN

 

Le 16 juin 2012, La Tribune écrit « Christine Lagarde appelle l'Europe à dépasser l'union monétaire ». Il s'agirait, en clair, de « mettre en commun les politiques budgétaires » avec un « ministre des Finances européen ».

Rien de moins.

Mais ce message est-il vraiment différent de la revendication d'une « Europe militaire » chère à Jean-Luc Mélenchon ?

Et lorsque Le Figaro commente « L'Élysée veut dédramatiser les tensions avec l'Allemagne », s'agit-il de véritables différences de stratégie, ou d'un simple débat sur les modalités d'application d'une politique générale décidée de longue date ?

Les traités et textes divers adoptés au niveau européen avec le soutien du Parti Socialiste français sont légion depuis plus une trentaine d'années. La réalité est, tout simplement, que la casse sociale et la mise au pas générale continuent à faire leur chemin dans une atmosphère de consensus politique général.

Le 16 juin également, Le Parisien rapporte « Espagne: Rajoy promet plus de réformes après l'appel du FMI ».

Et quel sera le sort de la Grèce après les élections législatives de demain ?

Quant à l'Italie,Fenêtre sur l'Europe annonce « Italie : vaste programme de privatisations et réduction de la taille de l'Etat ». Faut-il s'en étonner, de la part d'un gouvernement dirigé par l'ancien président européen de la Commission Trilatérale Mario Monti, bien connu également des rencontres de Bilderberg ?

Ce qui, d'après l'Union, n'empêche pas Hollande et Monti d'être « d'accord pour faire rapidement plus contre la crise de l'euro ».

Que nous prépare-t-on encore ?

De toute évidence, la suite des privatisations et des délocalisations de capitaux et technologies à la recherche des pires standards sociaux. Précisément, Boursier.com évoque « le menu très indigeste du G20 mexicain », où « la crise de la dette européenne » sera un sujet central.

Que peuvent devenir dans un tel contexte la connaissance, le recherche et l'éducation, réduites au statut de marchandises par la stratégie de Libonne adoptée sous le gouvernement de « gauche plurielle » de Lionel Jospin ?

Quel est le sort réservé aux organismes nationaux de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) français ? Et c'est dans un tel contexte, qu'un pétition d'enseignants-chercheurs réclame  à juste titre l'abrogation du décret instaurant une évaluation quadriennale pour les enseignants-chercheurs.

L'occasion de rappeler que les problèmes liés à l'évaluation existent également pour les chercheurs du CNRS et des autres organismes publics français, a fortiori au vu de l'évolution de la période récente qu'illustrent notamment les « suivis post-évaluation » menés par des services des « ressources humaines ».

la suite, sur le lien 

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/06/16/evaluation-recherche-et-universites-i.html

 

INFO REPRSE SUR LE SITE DE JEAN LEVY

Publié dans Europe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Tourtaux 22/06/2012 16:49

Lagarde de l'UMP est aussi dangereuse pour la santé financière des peuples que DSK qui l'a précédée.

Babeuf 22/06/2012 14:44

Lagarde ne doute de rien. Quand on est plein aux as, on ne se met pas à la portée de ceux qui ne passent pas leur temps à causer fric puisqu'ils n'en ont pas. Les files de pauvres héres vont
s'allonger et s'ils finissent par perdre patience et pende quelques milliardaires, on n'en fera pas un drame, la salubrité publique l'ordonne.