CUBA : FIDEL RENCONTRE LA SENATRICE COLOMBIENNE PIEDAD CORDEBA

Publié le par Tourtaux

Servicio de francés Agencia cubana de noticias

Viernes 13 de agosto

 

Fidel rencontre la sénatrice colombienne Piedad Córdoba

 

La Havane, 12 août (AIN) - Le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz a rencontré la sénatrice colombienne Piedad Córdoba Ruiz, leader du mouvement Colombiens et Colombiennes pour la Paix.

La fraternelle réunion a offertl´occasion d´un échange de critères sur le processus de paix en Colombie, la situation dans la région et les dangers de guerre dans le monde. Les deux personnalités ont toutes deux exprimé leur optimisme et leur espérance de voir la paix triompher et un nouveau monde naître, dans lequel l´espèce humaine utilisera au mieux son intelligence et toutes les connaissances accumulées jusqu´à présent.

La sénatrice colombienne a félicité Fidel pour son anniversaire et lui a fait cadeau de plusieurs livres sur l´histoire et la situation présente de son pays. Pour sa part, le Commandant en Chef lui a remis, ainsi qu´à son collaborateur Danilo Rueda, des exemplaires dédicacés de son livre La victoire stratégique.

La sénatrice Piedad Córdoba a demandé à Fidel s´il pouvait se réunir de nouveau, dimanche prochain, avec plusieurs des principales personnalités qui luttent pout la paix en Colombie. Fidel lui a donné son accord, car il considère que l´union du peuple colombien est un très important facteur dans le combat pour éviter que l´humanité ne collapse dans un conflit nucléaire.

 

Fidel et le huitième commandement

(María Elena Álvarez Ponce)

 

J´ai lu, il y a quelques jours, dans un site web, que ¨même éloigné des tribunes, Fidel continue de captiver la gauche¨. Le titre et l´article qui suivait provenaient d´une des transnationales de l´information et l´ensemble de l´article pouvait paraître un éloge, mais je me suis malgré tout demandée quand est-ce qu´ils cesseront, ne serait-ce qu´une fois, de buter sur la même pierre.

Considèrent-ils donc que Fidel n´est que cela, un charmeur de serpents, un sorcier qui séduit et fascine des multitudes pour les convertir en dociles moutons qui vont le suivre partout en troupeau ?

Bien sûr que les grands hommes sont fascinants, mais la magie s´arrête là. Son pouvoir est très différent, car rien n´est plus éloigné de la magie et de l´illusion que la vérité qui a été, depuis les premiers jours de la préparation à l´assaut de la Caserne Moncada, l´arme de Fidel, son arsenal nucléaire personnel, dirais-je en voyant la lumière aveuglante et la puissance de chacune des ¨bombes¨ qu´il a lancées avec la plus grande précision au cours de toutes ces années.

¨Tu ne mentiras pas¨, exige le huitième commandement, et c´est précisément la règle absolue du leader cubain, appeler les choses par leur nom, dire clairement les choses, dans un monde où il y en a tant qui, lorsqu´ils ne mentent pas, cherchent à confondre ou à tergiverser, ou encore choisissent de garder le silence pour desraisons mesquines d´intérêt personnel, par imprévision, par bêtise ou par peur.

Personne ne doit en douter. Si Fidel n´avait pas lancé à temps son appel opportun, s´il n´avait pas dénoncé la situation avec insistance, la GUERRE (avec toutes ses majuscules) serait aujourd´hui beaucoup plus qu´un danger imminent.

Elle aurait éclaté et, probablement, le monde, suspendu comme il l´était aux mouvements d´un ballon de football, aurait été mis au courant trop tard. Peut-être, aujourd´hui, une bonne partie du globe aurait été transformée en gigantesque cimetière mais, une fois de plus, Fidel a marqué la différence et a mis des bâtons dans les roues aux seigneurs de la guerre.

Fidel charme ? Non, collègue, il convoque, il mobilise, il unit avec des idées, des arguments et des vérités qui font plus de bruit que les canons. C´est cela, sa formule magique qui l´a converti depuis longtemps en symbole, en référence éthique et en indispensable guide politique.

C´est ce que ne lui pardonnent pas ses ennemis. C´est pour cela que pendant des dizaines d´années, ils ont tenté de l´éliminer et que, quand il est tombé malade, ils ont chanté victoire. En ce moment, sûrement, le fiel les étouffe.

Mais laissons hurler les loups. Qu´il souffrent de la joie de millions de personnes, à Cuba et dans le monde entier, tous compatriotes s´il est vrai que, comme l´a dit Marti, ¨Patrie est Humanité¨. Luttons ensembles pour, un jour, sortir de la préhistoire et, dans ce foyer commun qu´est la terre, vivre tous en paix.

Heureux 14 août où l´on peut sans soucis célébrer ses plus de quatre vingt ans, sans faire trop attention à ce que dit le calendrier.

C´est un jeuneeternel qui a accumulé vigueur, passion et savoir, et qui peut, aujourd´hui nous avertir que ¨nous ne devons pas penser au futur avec les vieux concepts du passé. Tout est nouveau. Il faut laisser voler l´imagination¨.

Il se bat depuis la tranchée où, soldat de la pensée, il n´a jamais cessé de tirer contre l´empire et ses alliés et de dénoncer leurs mauvais coups. Même quand sa chemise vert-olive n´a pas les épaulettes avec l´insigne rouge et noire, nous voyons toujours en lui l´étoile de cette révolution et notre Commandant en Chef.

Publié dans Les Amériques

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