DANS L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LA RECHERCHE DES MILLIERS DE LICENCIEMENTS DE TRAVAILLEURS NON TITULAIRES ORCHESTRES PAR LE GOUVERNEMENT DE LA GAUCHE DE LA DROITE

Publié le par Tourtaux

 

Dans l’enseignement supérieur et la recherche :

 des milliers de licenciements

 

 

Le gouvernement  organise un véritable lessivage des personnels non titulaires de ces secteurs. Ces précaires de la fonction publique sont actuellement des dizaines de milliers qui remplissent des fonctions permanentes. Après de nombreuses luttes, ils ont obtenu avec le protocole Tron, puis la loi Sauvadet, une possibilité, certes limitée, d’obtenir un contrat à durée indéterminée. C’en était trop. Ce protocole s’est traduit par la loi Sauvadet. Sous Sarkozy - Fillon déjà, le pouvoir s’était employé, avec la complicité des établissements à liquider de nombreux précaires en ne renouvelant pas leur contrat, les empêchant ainsi pratiquement de bénéficier de la loi.

La même politique continue sous Hollande - Ayrault. Appuyés par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, les établissements jettent purement et simplement les précaires à la rue. C’est ainsi que la direction du CNRS, parie sur le développement d’une précarité  qu’il estime indispensable, basée sur des contrats limités, dits d’objectifs. Ce roulement évite d’appliquer la loi Sauvadet tout en maintenant un volant de personnels hors-statut. De Sarkozy à Hollande, c’est bien la même politique, celle du capital qui taille en pièce les droits sociaux des travailleurs. Il n’y à rien à en attendre, seule la lutte peut modifier les choses. 

 

http://www.sitecommunistes.org/ch272enseign.htm

Publié dans Lutte des classes

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Tourtaux 09/11/2012 23:03

Et bien tu en sait des choses camarade, tu es une mine d'or. Par les temps qui courent, fait gaffe à tes lingots.

TriNiTy 09/11/2012 21:53

les contrats d'objectif, y'a pas pire salopise ; déjà que le contrat de travail salarié en soi, ce n'est qu'un pis aller mais là c'est de l'exploitation à l'état brut.

Quant au CNRS, il file du drôlement mauvais coton quand on sait qu'il se traîne des gamelles en publiant et vendant des auteurs - sans leur consentement - alors que leurs ouvrages sont disponibles
gratuitement par ailleurs.