DES LUTTES OUVRIERES

Publié le par Tourtaux

 

5 juin 2014

La CGT menacée chez Leclerc, à La Ferté-sous-Jouarre 77
 
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La direction de la société SODIFER, magasin

 E. LECLERC de la Ferté-sous-Jouarre, mène une 

véritable croisade anti CGT et ce depuis des années.

Les salariés téméraires qui tentent de s'approcher du 

délégué syndical ou des élus CGT ne font pas long feu 

dans le magasin. Ces derniers (ils ne sont plus que 

deux !) sont dénigrés par la direction au quotidien.

 La menace physique est constamment présente..

Dans ce climat, il devient difficile de réunir des voix aux 

élections et de trouver des candidats.

En effet, il y a déjà eu le licenciement de futurs 

candidats CGT en 2004 et 2010 et maintenant ça 

recommence en 2014 !

Un de nos camarades, Pierre Doré a été licencié suite à 

son imminence de candidature CGT. Il aura fallu 3 

entretiens préalables au licenciement et une dispense 

de travail payée de plus d'un mois pour que la direction 

lui découvre une faute grave.

Le conseil des Prud'hommes doit se prononcer sur sa 

prochaine réintégration.

L'annulation du licenciement constituera certainement 

une victoire pour la CGT.

Pour autant nous devons montrer au patronat, à la 

direction et aux salariés que nous ne tolérerons plus de 

telles discriminations et que nous ne les laisserons pas 

éradiquer la CGT de leur magasin.


ON NE LACHE RIEN
  

Soyons nombreux à soutenir Pierre


RASSEMBLEMENT LE 13 JUIN 2014 

à 10h00


SUR LE PARKING DU MAGASIN 

E. LECLERC

15 avenue de Rebais à La Ferté-sous-Jouarre
 
13 juin : Le matin à la Ferté sous Jouarre 

 et l’après-midi à la Ferté Gaucher.

Semaine de d’action CGT du 23 au 27 Juin à Pontault Combault
  
  
Vienne - Poitiers - Social
Appel à la grève dans les équipements sportifs
06/06/2014 05:35
 
Thierry Benaïssa, élu CGT, Vincent Bohan, secrétaire général adjoint de la CGT, Christophe Pyeatt et Dominique Rodhes, membres du bureau de la CGT Territoriaux (de d.à g.) - Thierry Benaïssa, élu CGT, Vincent Bohan, secrétaire général adjoint de la CGT, Christophe Pyeatt et Dominique Rodhes, membres du bureau de la CGT Territoriaux (de d.à g.)
Thierry Benaïssa, élu CGT, Vincent Bohan, secrétaire général adjoint de la CGT, Christophe Pyeatt et Dominique Rodhes, membres du bureau de la CGT Territoriaux (de d.à g.)
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On nous mène en bateau. Cela fait plusieurs mois que nous demandons l'ouverture de négociations pour les personnels qui travaillent dans les équipements sportifs. Nous avons été patients pendant la période électorale. Et aujourd'hui (NDLR hier jeudi) Francis Chalard, adjoint aux finances et au personnel, nous annonce qu'on va se revoir en comité technique paritaire lundi 9 juin pour étudier un planning des négociations. On va encore attendre longtemps avant d'entrer dans le vif du sujet ?

Rémunération, exposition au chlore…

Les membres du bureau du syndicat CGT des personnels territoriaux de Poitiers (ville, CCAS, Grand Poitiers) ne sont pas contents. Ils ont lancé en début de mois un appel à la grève pour tous les week-ends de juin. A commencer par samedi 7 et dimanche 8. En question : les conditions de rémunération des personnels qui travaillent le week-end dans les piscines, la patinoire, les gymnases et sur les terrains de sport de l'agglomération de Poitiers. « On est payé au ras des pâquerettes », dit Vincent Bohan, secrétaire général adjoint.
Dans le courrier qu'il a adressé le 31 mai à Alain Claeys, député-maire, le syndicat revendique également la reconnaissance de la spécificité du travail en piscine, du fait de la présence de chlore dans l'eau, d'un environnement bruyant, de la chaleur humide, de la station debout des surveillants de baignade.
Leurs revendications portent aussi sur « le refus de la dévalorisation de l'encadrement du public », sur des intégrations catégorielles et sur la réduction du temps de travail. Des revendications qui rejoignent celles émises au niveau national.
Le mouvement pourrait conduire la Ville et la communauté d'agglomération à fermer certains équipements le week-end prochain, faute d'effectifs suffisants pour assurer les surveillances (piscines, patinoire…).
Le syndicat n'exclut pas que le mouvement s'étende dès la semaine prochaine à d'autres personnels. « Jusqu'à présent la CGT a été un modérateur. »

J.-J. B.

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LyondellBasell. "L'heure est à l'action" pour la CGT
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Dans un communiqué, l'Union Départementale CGT apporte son soutien aux salariés de la raffinerie LyondellBasell de Berre :

"L’heure est à l’action pour les salariés qui veulent faire entendre que d’autres choix sont possibles.
L’heure est aux actes pour le gouvernement qui ne peut rester sans réactions face au démantèlement d’une filière industrielle qui est créatrice de richesses et d’emplois et garante de l’indépendance énergétique de la France.
Après KEM ONE, avec aujourd’hui la Raffinerie de Berre, personne au gouvernement, chez les industriels, ne peut nier les risques existants.

Les salariés, avec leur Syndicat CGT, en se mobilisant et en portant des solutions alternatives, font la démonstration qu’il n’y a rien d’inéluctable et que les moyens existent pour faire autrement.
Le gouvernement doit entendre et agir avec courage et détermination, pour sauver et pérenniser nos atouts industriels et nos emplois. Il doit pour commencer, envoyer un signal fort de son ambition industrielle, en créant les conditions du rachat et du redémarrage de la Raffinerie de Berre par la société SOTRAGEM, ce qui confortera le site pétrochimique de Berre et l’ensemble des sites de production de cette filière.
Il doit, sur la base d’une politique industrielle nationale au service de l’intérêt général, imposer que les moyens soient investis dans nos outils de production, dans l’emploi, la recherche et la formation."
 
 
 
 
 
 
Ariège
  
Usine Cottes du Fossat: à la recherche du dialogue social perdu
 
© midinews 2014

«Pour l’instant, on porte une position de dialogue, s’il y a dialogue il faut qu’il soit loyal. On n’est pas dans une logique de conflit. Personne n’a à y gagner» Frédéric Birobent, de l'Union Départementale CGT, rapporte ainsi les motivations de ses camarades.

Une union sacrée des deux syndicats majoritaires au sein des établissements COTTES USINES SAS sur le site du Fossat, CGT et CFDT, qui se mobilisent d’abord pour la défense de l’emploi.

Lors de la réunion du Comité Central d’Entreprise du 20 mai 2014, la direction de l’usine appartenant au groupe belge Vandemoortele, leader européen de la boulangerie industrielle, a en effet annoncé un projet de licenciement de 26 postes, conséquence de l’arrêt d’une ligne de production (celle du pain cru), programmée le 31 août.

Un plan social, largement contesté, entrant dans le cadre des dernières dispositions de l’ANI, l’Accord National Interprofessionnel, serait alors mis en place avec ses premières mesures d’accompagnement (voir notre article publié le 21/05/2014).

«Si on perd 26 emplois sur le site, c’est à court terme la pérennité même de l’usine du Fossat qui est en question, analyse Frédéric Birobent, soit 150 familles touchées et un impact conséquent pour l’ensemble du territoire»

«Or, depuis la refonte des plans sociaux dans le cadre de l’ANI, il est intégré que dans le même temps se mettent en place les mesures d’accompagnement social. Et les 26 salariés seront licenciés dans les délais impartis»
On veut une mobilisation la plus large possibleEstimant «que les salariés paient les erreurs et mauvais choix de la direction» (baisse des investissements, absence de recherche et développement, échec du Mc Baguette entrainant une perte d’1.2m€ imputée sur l’exercice 2013), Philippe Cicutto délégué syndical central de la CGT Cottes et le secrétaire Rabah Sedikhi font état d’une «divergence claire sur la situation de l’entreprise» et contestent «la légitimité du Plan social d’entreprise»

Comme la loi les y autorise les syndicats ont obtenu l’intervention d’un cabinet d’expert comptable pour analyser en toute transparence la situation de la société. Une démarche d’une durée variable, reposant aussi «sur la bonne volonté des dirigeants» qui, espèrent-ils étayera leur propre analyse remettant en cause la légitimité de ce plan.

Or, dénonce encore Frédéric Birobent «on considère qu’il n’est pas loyal de mettre en place les mesures d’accompagnement social concernant les 26 licenciés avant que l’expert ne rende son rapport. L’intérêt c’est de l’avoir en amont et avoir une négociation loyale. Car, même s’ils sont indemnisés les 26 salariés ne pourront réintégrer l’entreprise. Aussi, on veut pouvoir ouvrir le dialogue et avoir un échange clair»

Une volonté qui s’appuie aussi sur l’expérience: «le groupe a été débouté sur les trois derniers plans sociaux pour motif économique qu’il a voulu mettre en place»

Pour faire passer ces messages, ouvrir le dialogue et la négociation, et équilibrer le rapport de force qui s’engage pour une lecture claire sur la situation de l’entreprise et compte tenu des impacts sur le territoire, l’intersyndicale entend organiser une réunion publique à l’attention de la population et des élus ce vendredi 6 juin 2014 à 18h30 au Fossat (salle Multimédia) afin d’informer sur le projet et construire la mobilisation de tout un territoire.

«On souhaite un soutien le plus large possible des élus (maire, président de la Communauté de communes, conseiller général du canton, député et même sénateur) et de la population. Une pétition circulera qui nourrira une délibération collective mise sur la table des négociations»

Et ce, dès le prochain Comité Central d’Entreprise du mardi 10 juin à 10h au Fossat réunissant 4 élus de la direction
(2 pour chacun des sites du Fossat et de Saint-Estève) ainsi que 4 délégués syndicaux, censé ouvrir, ou pas, le dialogue. L’expert devrait y être nommé» Un rassemblement espéré «massif de la part des élus et de la population pour afficher leur soutien» est prévu sur le parking du site.

En attendant ce jour là les lignes de production ne tourneront pas. Un arrêt de travail pour la journée a d’ores et déjà été posé. Peut-être le premier d’une longue série pour des salariés qui affichent clairement, eux, leur détermination et «leur volonté de ne rien lâcher»

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Les retraités CGT du bassin romillon ont défilé à Paris

Publié le 04/06/2014

Par l'est éclair

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Mardi, plus de 20000 manifestants retraités ont défilé à Paris, selon les syndicalistes de la CGT, afin d’exprimer leurs revendications sur le pouvoir d’achat, la loi sur l’autonomie et l’accès aux services publics.

Parmi eux, les retraités Aubois, partis de bon matin depuis Bar-sur-Aube, Bar-sur-Seine, Troyes et Romilly-sur-Seine, à bord de deux cars pour rallier la capitale et faire entendre leurs voix.

À Romilly-sur-Seine, ils étaient ainsi 22 à être montés dans le bus, sur les 25 inscriptions recueillies par la section locale des retraités CGT, atteignant l’objectif que s’était fixé le bureau.

Un bureau qui par ailleurs a pu collecter 580 € de dons pour financer en partie le déplacement à la manifestation, grâce notamment au porte-à-porte, mais aussi à sa présence sur les marchés de Romilly et Nogent.

http://www.lest-eclair.fr/romilly-sur-seine/les-retraites-cgt-du-bassin-romillon-ont-defile-a-paris-ia0b0n235986

Clinique de l’Union et Marquisat, Groupe Ramsay Santé – mobilisation et projet de cession de la Générale à Ramsay Santé
  
06juin

Par la cession de la Générale Santé à Ramsay Santé, Predica actionnaire majoritaire de Korian-Medica deviendrait ainsi actionnaire du leader des cliniques privé et 1er concurrent de Korian-Medica sur ce secteur.

Pendant qu’en France la santé prend l’eau, l’eau va à la rivière… Comme dit le proverbe.

Voir l’article publier sur le fruit des Amandiers par la CGT :
http://www.le-fruit-des-amandiers.com/clinique-de-l-union-et-marquisat-groupe-ramsay-sante

Suite aux échanges avec notre DS CGT de la Clinique de l’Union du groupe RAMSAY, il apparait
que la mobilisation bat son comble ; en effet, environ 85% des salariés sont mobilisé ce matin dans une ambiance champêtre et sous le soleil. Les services des urgences, de la réanimation et l’ensemble des blocs sont fermés tandis que les secteurs d’hospitalisation sont touché à hauteur de 50% des effectifs en moins. Tous les services sont dans la mobilisation : personnels techniques,
services administratifs, logistiques et soignants.
Les interventions sont donc annulées et les patients évacués en partie. Les médias sont sur le pont. La
direction ne souhaite toujours pas ouvrir le dialogue avec les organisations syndicales CFDT et CGT. Pour info, la direction générale du groupe devait
organiser une petite sauterie demain avec la tête du groupe (les australiens) afin de fêter les un an
d’achat de ces cliniques toulousaines, cela pourrait peut être reporté ……………… . .
Les membres du collectif CGT Ramsay communiquent l’existence et la nature de ce conflit à l’ensemble des établissements/entreprises ou la
CGT est implantée afin de faire prendre conscience aux salariés que les difficultés vécues aux cliniques
de l’Union et Marquisat rejoignent pleinement leur problématique.

UN PEU D’INFOS ………………
Générale de Santé : les actionnaires négocient une cession à Ramsay Santé l’action Générale de Santé bondit de 5,5% à l’ouverture de la Bourse de Paris, à 16,36 euros,
après une offre de rachat à 16,75 euros par action. Le groupe australien Ramsay Health Care,
qui avait déjà fait l’actualité sur le dossier en rachetant Medipsy, propose cette fois de racheter la totalité du périmètre, avec l’appui de Crédit Agricole Assurances. Ramsay a ainsi formulé une offre à Santé SA et Santé Développement, qui détiennent ensemble 83,43% du capital du réseau de cliniques. Les deux actionnaires ont accepté d’entrer en négociations exclusives jusqu’au 6 juin prochain. L’offre serait portée par Ramsay Santé,
une entreprise commune à l’australien et au Crédit Agricole Assurances.
Si les négociations aboutissent, la suite des opérations sera soumise aux modalités habituelles, dont une offre aux minoritaires dans les mêmes conditions. Le niveau de détention sera équivalent à celui qui prévaut sans Ramsay Santé : Ramsay détiendra 57% des actifs et Crédit Agricole Assurances 43%. Le coût pour l’entreprise australienne est ainsi évalué à 539 millions d’euros.
L’offre valorise, selon nos calculs, 100% de Générale de Santé à 945 millions d’euros, et offre une prime de 8% sur le cours de 15,50 euros de
vendredi 9 mai au soir. Ramsay rappelle dans son communiqué être à la tête de 151 établissements
en Australie, Royaume-Uni, France et Asie, pour 1,3 million de patients traités chaque année.
Générale de Santé affiche pour sa part 75 implantations et 1 million de patients annuels.

MAIS DEPUIS
…………………………………………………………………..
Les dirigeants des sociétés SCA Attia Villard Fribourg et Rainbow Santé, actionnaires minoritaires (A hauteur de 11,09%) de la société
Générale de Santé (GDS), annoncent dans uncommuniqué le 2 juin qu’ils souhaitent être « en mesure d’examiner la possibilité de déposer une offre dans les meilleurs délais à l’ensemble des actionnaires de la société GDS a un prix unitaire
supérieur à celui offert par RAMSAY HEALTH CARE, Crédit Agricole et Ramsay Santé. A cette
fin, ils vont adresser, dans les jours qui viennent, une lettre d’intention a Santé SA et Santé
Développement Europe SAS dans laquelle elles solliciteront la mise à leur disposition de toute l’information communiquée a Ramsay Heath Care, Crédit Agricole et Ramsay Santé.

AFFAIRE A SUIVRE

 
Vente de Renault à Angoulême: les salariés débrayent

06h00 par Benoît CAURETTE

Alors que le projet de vente de la succursale angoumoisine du constructeur était abordé hier à Paris, le personnel débrayait.La résistance est organisée par la CGT. Elle était présente en nombre hier midi, toutes branches confondues.La résistance est organisée par la CGT. Elle était présente en nombre hier midi, toutes branches confondues.. PHOTO/Photo Renaud Joubert

"Renault Angoulême n’est pas à vendre". Le slogan sonnait comme un déni, hier en fin de matinée, sur le rond-point de la rue de Paris à Gond-Pontouvre. Mais il traduit parfaitement le refus profond des 90 salariés de la succursale de la marque au losange, les seuls employés directs du constructeur historique dans le département.

Ils sont tous ou presque descendus dans la cour du gros garage angoumoisin pour redire leur attachement viscéral à leur employeur, Renault Retail Group qui prévoit pourtant de se séparer d’eux en octobre.

Au même moment, Alain Mounier, représentant du personnel d’ici, participait à Paris au comité central d’entreprise consacré à ce projet de cession au groupe Michel de La Rochelle, un géant de l’auto en région avec ses 240 millions de chiffre d’affaires annuel et ses 525 collaborateurs.

Les élus de l’instance représentative ont voté en bloc contre l’ambition de Renault qui considère toujours que son antenne angoumoisine n’est plus assez rentable. Un argument déjà déployé pour justifier la cession de quatre autres succursales (il en reste 50 dans l’Hexagone) depuis 2008. Sur le site charentais, le mot d’ordre reste de «ne surtout pas céder à la pression», recommande Sébastien Hohmann, délégué central CGT venu tout exprès de Pantin, en région parisienne, «par solidarité».

La crainte d’y «laisser des plumes»

«Ne croyez pas le chantage qu’on voudrait vous faire, harangue ce solide gaillard. Si Renault vous annonce qu’en cas d’opposition à la vente, il fermera sa succursale, ça n’est pas vrai. Ça ne peut pas être vrai, sinon demain il y aura le feu dans la maison et un débrayage partout».

Et le syndicaliste d’appeler à résister. «Soyez sûrs que si vous êtes vendus, vous y laisserez des plumes». Comme à Dijon, cédé l’an passé: «Il n’y a pas eu de mobilisation suivie, les gars se sont dit qu’ils étaient costauds et qu’ils pourraient tenir tête au nouveau patron ensuite. Alors oui, c’est ce qu’ils font, mais c’est usant.»

À Angoulême, on craint la suppression «d’au moins trois postes administratifs qui risquent d’être mutualisés» éclaire Éric Gauthier, délégué CGT du site. Mais aussi la fin du système avantageux en cas de maladie, celles des «primes semestrielles de 300 ou 400 €», des coups de pouce octroyés pour la vente ou l’achat de voitures, etc.

Le maire de Gond-Pontouvre, Gérard Dezier, est venu hier apporter son «entier soutien» aux grévistes qui débrayaient essentiellement entre 11h et 14h30, bien qu’un préavis ait été déposé pour toute la journée.

Il devait sensibiliser ses collègues élus en soirée lors de la réunion du bureau communautaire deGrandAngoulême. Le bras de fer est désormais bien engagé.

Reste à mesurer la mobilisation sur le long terme (d’autres actions sont envisagées) mais aussi les garanties que Stéphane Michel, le patron du groupe du même nom, pourrait apporter. L’acquéreur potentiel et les salariés ne se sont encore jamais rencontrés.

La CGT prévoyait d’aller lui tirer les vers du nez dans son fief rochelais mais n’a pu mener son projet à terme, faute d’avoir réussi à monter la coalition nécessaire. L’idée n’est cependant pas enterrée: la manifestation d’hier a montré que «le personnel se sent concerné» se réjouit la première organisation syndicale de Renault. Elle redoutait une mobilisation moindre.

Tags Commerce, Gond-Pontouvre, Angoulême
 

Publié dans Lutte des classes

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