GENEVE-2 : ECHEC DES NEGOCIATIONS PAR LA FAUTE D'UNE DELEGATION DE L'OPPOSITION NON REPRESENTATIVE ET DES USA. LA SYRIE DECIDERA DE REVENIR OU NON APRES LE RAPPORT CHEZ LE PRESIDENT ASSAD

Publié le par Tourtaux

 

La délégation officielle syrienne: Nous avons déployés tout effort pour profiter de Genève 2

31 Jan 2014

Genève-envoyé de Sana / La délégation officielle syrienne a affirmé qu'elle avait déployé tout effort pour profiter de la tenue de la conférence de Genève II, mais la délégation de la coalition n'a pas réagi avec ce que la délégation officielle avait avancé quant au dossier politique ou à la lutte contre le terrorisme, ce qui a mis en échec les efforts déployés pour arrêter l'effusion du sang syrien.

Répondant à la délégation de la coalition, la délégation officielle a insisté que "Notre pays était et restera gouverné par des hommes d'Etat et non pas par des amateurs ou de demi-hommes".

Selon la délégation officielle, "Nous étions prêtes à discuter de l'exécution de la déclaration de Genève, mais il est impossible de le faire avec des personnes qui ne représentent qu'eux-mêmes sans la participation de toutes les catégories de l'opposition nationale".

La délégation officielle a souligné l'implication d'Israël dans la crise en Syrie, ce qui exige une condamnation de chaque Syrien national, mais ce sujet n'a pas été évoqué par la coalition surnommée "opposition" ni à l'intérieur ni à l'extérieur des réunions.

L.W.L.A.

Genève-2: Damas décidera de revenir ou non après le rapport chez Assad

Dossier: Conférence "Genève 2"

Walid Mouallem
21:05 31/01/2014
GENEVE, 31 janvier - RIA Novosti
La Syrie décidera de sa participation ultérieure à Genève-2 après l'examen du rapport sur les résultats du premier round de la conférence par le président du pays Bachar el-Assad, a déclaré vendredi devant les journalistes à Genève le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem.

"Le président Bachar el-Assad et le gouvernement seront les premiers à lire notre rapport sur ce qui s'est produit au cours de cette semaine, et après la discussion au gouvernement et avec nous, la décision sera adoptée", a répondu le ministre à la question de savoir quand la décision définitive sera prise sur le retour de la délégation gouvernementale à Genève pour le deuxième round de négociations avec l'opposition qui est prévu le 10 février prochain.

Syrie: la délégation de l'opposition pas représentative (Damas)

Dossier: Conférence "Genève 2"

Walid Mouallem
20:24 31/01/2014
GENEVE, 31 janvier - RIA Novosti
 

La délégation de l'opposition aux négociations de Genève n'est pas représentative et doit être élargie à l'avenir, a estimé vendredi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem.

"Il est difficile de prendre une décision par un groupe qui ne représente qu'une petite formation qui se déclare l'opposition. Mais il existe encore l'opposition nationale à l'intérieur de la Syrie. Pourquoi ces opposants n'ont-ils pas été invités?", a déclaré le ministre devant les journalistes à Genève.

 Les représentants du pouvoir et de l'opposition syriens ont engagé des négociations dans le cadre de la conférence de paix Genève-2 lancée le 22 janvier à Montreux, en Suisse. Initié par Moscou et Washington, ce forum prend fin ce vendredi 31 janvier. Les parties ont convenu de poursuivre le dialogue le 10 février prochain.

 

Al-Mouallem: Pas de résultats tangibles durant les pourparlers de Genève 

31 Jan 2014

Genève-envoyé de Sana / Le vice-président du conseil des ministres, ministre des affaires étrangères et des expatriés, Walid al-Mouallem, a affirmé qu'on n'est pas parvenu à des résultats tangibles durant une semaine de dialogue car l'autre partie n'est ni sérieuse ni mature.

Dans une conférence de presse tenue aujourd'hui à Genève, al-Mouallem a dit: "Nous sommes venus à Genève et nous sommes ouverts à tous les sujets. Nous avons accepté de discuter de tous les sujets mais il semble que l'autre partie n'a pas bien lu la déclaration de Genève et qu'elle a été programmée de voir un seul article".

Il a indiqué que "Ceux qui ont pris la décision aux Etats-Unis d'armer l'opposition et entre parenthèse "l'opposition modérée" s'assoient sur la lune et ils savent qu'il n'existe pas une opposition modérée mais des organisations terroristes qui détruisent l'infrastructure en Syrie et tuaient les innocents".

Le chef de la diplomatie a souligné que la délégation officielle syrienne a œuvré pour créer une plate-forme commune entre les Syriens qui se base sur la lutte contre le terrorisme mais l'autre partie l'a malheureusementrefusé . "Sont-ils des Syriens? Et  seraient-ils des partenaires dans l'édification de la Syrie?" s'est interrogé al-Mouallem.

Al-Mouallem a dit: "Nous avons souligné à Brahimi qu'il est difficile de déterminer l'avenir de la Syrie en discutant avec un petit courant qui se nomme opposition", soulignant qu'il y a une opposition nationale qui doit être invitée aux pourparlers pour que le dialogue soit global.

Il a indiqué que "Nous avons déduit durant cette semaine de pourparlers la distance qui sépare entre la délégation de la coalition surnommée opposition et ce qui se passe sur le terrain".

"La délégation de la coalition surnommée "opposition" n'a pas l'autorité à personne sur les territoires syriens", a-t-il critiqué.

En ce qui concerne la déclaration de Genève 1, al-Mouallem a souligné que ladite déclaration a été élaborée en l'absence des Syriens et il y a une différence sur l'interprétation de certains articles entre la Russie et les Etats-Unis. "Nous sommes prêts à discuter de tous les articles de la déclaration de Genève 1", a-t-il ajouté.

Il a rappelé que la question de la poste de la présidence n'est pas abordée dans la déclaration de Genève. "Personne ne peut décider, à la place du peuple syrien, de celui qui le dirige. Le sort de la Syrie sera déterminée par les Syriens eux-mêmes", a-t-il affirmé.

De même, al-Mouallem a imputé aux terroristes la responsabilité du report de l'arrivée des aides humanitaires à la vieille ville de Homs. "Celui qui reporte l'arrivé des aides à la vieille ville de Homs est l'un des chefs des groupes terroristes qui menace de tirer le feu sur le convoi des aides car il demande de sortir avec ses armes vers une autre zone", a-t-il éclairci.

Al-Mouallem a indiqué qu'il avait dit à Brahimi qu'il est de son devoir de demander au secrétaire d'Etat américain, John Kerry d'affirmer son attachement sur la solution politique pas militaire de la crise en Syrie et d'ouvrer pour créer un climat adéquat afin de faire réussir le dialogue à Genève.

En outre, al-Mouallem a critiqué la politique de double critère suivie par les Etats-Unis qui soutiennent l'Irak dans sa guerre contre le soi-disant "Etat Islamique en Irak et au Levant" et appuient et armement en même temps la même organisation ainsi que le Front Nosra pour tuer les Syriens; "c'est incompréhensible".

Passant à la position russe, al-Mouallem a souligné la coopération entre la Syrie et la Russie, ajoutant que des rencontres ont été tenues avec la partie russe suite aux séances de dialogue de Genève. Il a affirmé que la Russie n'exerce pas des pressions sur la délégation officielle syrienne. "Nous respectons l'autre avis mais en fin du compte, la décision sera syrienne", a-t-il assuré.

L.W./ L.A.

http://sana.sy/fra/51/2014/01/31/525426.htm

Syrie: pas de résultats à Genève-2 par faute de l'opposition et des USA (Damas)

Dossier: Conférence "Genève 2"

Walid Mouallem
20:01 31/01/2014
GENEVE, 31 janvier - RIA Novosti

La première étape de la conférence de paix sur la Syrie, dite Genève-2, s'est achevée sans résultat à cause de l'attitude adoptée par l'opposition et de l'ingérence des Etats-Unis, a estimé vendredi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem.

"Nous n'avons pas obtenu de résultats tangibles pendant cette semaine de dialogue pour deux raisons. Tout d'abord, par manque de sérieux de l'autre partie (de l'opposition, ndlr) et à cause de ses menaces de faire échouer la conférence et de sa persistance lors de l'examen de certains éléments (du communiqué de Genève, ndlr)", a déclaré le ministre.

"Et la deuxième raison de la tension aux négociations, ce sont l'ingérence des Etats-Unis et leurs tentatives de faire échouer la conférence", a ajouté M.Mouallem.

Les représentants du pouvoir et de l'opposition syriens ont engagé des négociations dans le cadre de la conférence de paix Genève-2 lancée le 22 janvier à Montreux, en Suisse. Initié par Moscou et Washington, ce forum prend fin ce vendredi 31 janvier. Les parties ont convenu de poursuivre le dialogue le 10 février prochain.


http://fr.ria.ru/world/20140131/200361287.html

Publié dans Syrie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article