GUERRE D'ALGERIE : LA FRANCE N'AURAIT JAMAIS COMMIS DE GENOCIDE - LES TUEURS QUI OEUVRENT DANS CETTE VIDEO SONT DES APPELES. NOUS NE SAURONT JAMAIS COMBIEN DE CES CRIMINELS ONT TUE D'ALGERIENS.

Publié le par Tourtaux

Publié dans guerre d'Algérie

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T
Azo Gour : Oui Jacques je suis au courant, son dernier livre "Mieux vaut boire du rouge que broyer du noir" paru en 2011 a eu un succès.
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T
Mon camarade Azo, la première fois que je l'ai vu, à Merlieux, il m'a parlé de sa Guerre d'Algérie.<br /> C'est lui qui chaque année fait la tambouille chez les anars qui ont tous les deux ans, dans ce village, leur salon du livre à l'échelon national.<br /> Il aime faire la cuisine et il a d'ailleurs écrit un bouquin sur ce point.
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T
Azo Gour : Je sais qu'à partir de 1975, Benoist REY a fait un voyage pèlerinage en Algérie dans la région de Jiijel (anciennement Djillelli). Dans la même année, il s'est reconverti de typographe à<br /> restaurateur dans l'Ariège.
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T
Azo Gour : J'ai lu une partie de son livre, je" poste" ce qu'il avait écrit en octobre 1961: Je n’oublierai jamais l’écartèlement algérien, aux<br /> quatre vents de l’agonie.<br /> Ni les enfants, dans les ruines, cherchant qui pleurer.<br /> Ni les hommes, fusillés à l’aube, égorgés la nuit, entre les murs de la honte.<br /> Ni les femmes violentées.<br /> Ni le hideux sourire du suborneur, mon camarade.<br /> <br /> Je n’oublierai jamais les incendies dans la montagne,<br /> les agneaux éventrés, au hasard de la cruauté,<br /> Ni les pistes de haine, les cortèges de douleur.<br /> Ni le regard faux des chefs, ordonnateurs de massacres,<br /> Ni leur rire devant la torture, la bastonnade, la mutilation.<br /> <br /> ADVERTISEMENT<br /> <br /> Dépassant l’arbitraire et l’absurde, je n’oublierai jamais<br /> ce que fut notre guerre,<br /> la guerre de nos vingt ans.<br /> Faire la guerre,<br /> c’est être moins qu’un homme et bien plus qu’un salaud.
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T
Ami Azo, quand Benoit a sorti "Les Egorgeurs" et qu'il a été saisi en avril 1961, j'étais à Oued-Smar où je faisais connaissance avec les joies du bagne militaire. Donc, c'est des années après la<br /> "quille" que j'ai appris l'existence de ce livre.
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