IMPOSTURE : LES AERONEFS QUI ONT FRAPPE LE " WORLD TRADE CENTER " LE 11 SEPTEMBRE 2001 N'ETAIENT PAS DES BOEING T67. LE CRIMINEL GEORGES BUSH JUNIOR CONNAIT LA REPONSE !

Publié le par Tourtaux

 IMPOSTURE :Les aéronefs qui ont frappé le « WORLD TRADE CENTER »le 11 septembre 2001 n'étaient pas des Boeing 767

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Le rapport officiel de la « National Transportation Safety Board (NTSB) » relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 fait apparaître qu’ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h. Évènement :


Attentat :  Un avion percute une tour jumelle du « World Trade Center (WTC) », le 11 septembre 2001 à New-Yoyk.  



ANALYSE DES VITESSES RELEVÉES POUR LES AVIONS AYANT SERVIS LORS DES ATTAQUES CONTRE LE WTC :

Les boites noires des deux avions qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 n’ont officiellement pas été retrouvées, mais les vitesses des deux Boeing juste avant l’impact contre les Tours Jumelles ont pu être déterminées par l’« agence indépendante National Transportation Safety Board (NTSB) » sur la base des données radars disponibles. Or ces vitesses sont  supérieures aux vitesses maximales que peuvent atteindre ces types d’appareils, même en piqué. Comment est-ce possible ? L’association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 qui compte nombre de pilotes professionnels et de spécialistes de l’aviation a publié récemment cet article détaillant ces incohérences flagrantes avec la version officielle des événements de New York.

Dans son « Étude des données radars des vitesses à l’impact » dans laquelle le « NTSB » conclut sur les chiffres de 945 km/h et 796 km/h respectivement pour les vols « United 175 (Tour Sud) » et « American 11 (Tour Nord) ». Une étude qui fait office de référence avait été conduite concernant le « crash » en octobre 1999 du vol d’« Egypt Air 990 », un « Boeing 767 » qui avait dépassé la vitesse limite opérationnelle ce qui avait provoqué des dommages structurels ; cette étude est disponible et peut servir de comparaison avec les avions des attaques contre le « World Trade Center (WTC).

Le vol « Egypt Air990 (EA990) » est un « Boeing 767 » qui était entré en piqué et avait accéléré jusqu’à Mach 0.99 à une altitude de 6700 m. « Boeing » indique que les vitesses opérationnelles maximales pour un 767 sont de 660 km/h et Mach 0.86. La raison d’être de ces deux limites de vitesse est la densité de l’air à basse altitude comparée aux hautes altitudes. Pour comprendre l’équivalent de la pression dynamique sur un objet à haute et à basse altitude a été créée la notion appelée « équivalent de vitesse par rapport à l’air  » ou « EAS (Equivalent Airspeed) »[1]. « EAS » est définie comme la vitesse par rapport à l’air au niveau de la mer produisant la même pression dynamique contre l’aéronef que celle rencontrée par l’objet volant à vitesse réelle en haute altitude. [2]

L’association « PilotsFor911Truth » a calculé que l’« équivalent de vitesse par rapport à l’air pour le pic de vitesse à Mach 0.99 du vol + EA990 + volant à 6700 m produit les mêmes effets dynamiques qu’une vitesse de 787 km/h au niveau de la mer (ou proche de ce niveau) ». Cette vitesse par rapport à l’air dépasse de 120 km/h le maximum opérationnel d’un « 767 », mais est de 157 km/h inférieure à celle avancée pour le vol « United 175 » et de 10 km/h inférieure à celle du vol « American 11 ». Bien qu’il soit envisageable que le vol « American 11 » (ou prétendu tel) ait pu atteindre une telle vitesse, vu que 796 km/h est seulement 10 km/h au-dessus de la vitesse de piqué du vol « EA990 », il est impossible que le prétendu vol « United 175 » ait pu atteindre les vitesses rapportées par le « NTSB », si l’on prend comme référence le vol « EA990 ».

Les Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » ont ensuite cherché à savoir si un « Boeing 767 » pouvait rester contrôlable en vol aux vitesses rapportées. D’après le « NTSB », l’épave du vol « EA990 » a été retrouvée dans deux champs de débris distincts, ce qui indique une défaillance en vol de la structure qui a dû se produire quelques secondes après que l’engin ait atteint sa vitesse de piqué. En se basant sur les données du vol « EA990 », il est impossible que le – prétendu – vol « United 175 » ait pu continuer à voler de manière  contrôlable à 157 km/h au-dessus de la vitesse qui a brisé la structure du vol « EA990 ».

Pour une étude détaillée incluant l’analyse d’une récente expérience sur simulateur de vol et des interviews de pilotes d’« United » et d’« American Airlines », visionnez la présentation « 9/11 : World Trade Center Attack » disponible sur le site http://pilotsfor911truth.org. Bien que d’autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsqu’on traite de vitesses transsoniques, la pression dynamique reste la pression dynamique. La vitesse « Mach » ne ment pas. Boeing se doit de produire les données d’étude en soufflerie du « Boeing 767 ». Bien que ces données puissent être « fabriquées », la divulgation de ces informations pourrait alerter d’autres pilotes et ingénieurs à propos des vitesses excessives rapportées au niveau de la mer pour le « Boeing 767 », afin qu’ils se fassent leur propre idée.

Fondée en août 2006, l’association des Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » attire de plus en plus de professionnels de tous les pays. Notre organisation a aussi analysé les données de vol fournies par le  « NTSB » pour l’attaque contre le Pentagone et le crash à Shanksville (Pennsylvanie). Les données  sont en contradiction avec la version gouvernementale. Le « NTSB » et le « FBI » se sont refusés à tout commentaire. « PilotsFor911truth » ne propose pas de théorie et ne désigne pas de responsables particuliers, à ce jour. Mais il existe désormais une montagne d’informations et de données contradictoires toujours en expansion que les agences gouvernementales et les officiels refusent de commenter. Et le nombre d’adhérents à « PilotsFor911Truth » continue d’augmenter.

L’association états-unienne « Pilots For 911 Truth » relève, que selon le fabriquant, les « Boeing 767 » ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de 660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la « NASA », Dwain Deets.

LE VOL « AA77 » N’A PAS PU ÊTRE DÉTOURNÉ

Selon le rapport de la « Commission présidentielle Kean-Hamilton », le vol « AA77 » aurait été détourné par des pirates de l’air le 11 Septembre 2001 et se serait écrasé sur le Pentagone.

Le rapport précise que le détournement a eu lieu entre 8h51 (heure du dernier contact radio) et 8h54 (heure où l’avion change de cap) ; que le transpondeur ayant été coupé, on a perdu la trace de l’appareil à 8h56. Ce n’est qu’à 9h32 que l’aviation civile a observé un avion à proximité de Washington qu’elle a identifié par déduction comme étant le vol « AA77 ».

Le rapport précise également que deux passagères Renée May et la journaliste Barbara Olson ont indiqué par téléphone à leurs proches qu’il y avait six pirates de l’air (et non cinq) armés de cutters. Selon le témoignage de Ted Olson, procureur général des États-unis, sa femme lui aurait précisé que les passagers et l’équipage avaient été regroupés au fond du « Boeing » et lui aurait demandé quelles instructions elle devait transmettre au capitaine avec lequel elle se trouvait.

Les témoignages des passagers ont déjà été invalidés par l’enquête du « FBI », lors des auditions du procès Moussaoui. À cette occasion, il a été établi qu’il n’était pas possible à l’époque de passer de communication téléphonique à cette altitude de vol et qu’au demeurant, il n’y avait pas de trace de ces communications sur les relevés des compagnies téléphoniques.

Des documents du « National Transportation Safety Board (NTSB) » nouvellement déclassifiés à la demande de l’association « Pilot for 9/11 Truth » font apparaître l’enregistrement du paramètre « CI », intitulé « Flight Deck Door ». Celui-ci montre que la porte du cockpit est restée verrouillée. Il était donc à la fois impossible d’entrer dans le cockpit et d’en faire sortir le pilote durant le vol.

Dans ces conditions, seuls le commandant Charles F. Burlingame et le copilote David Charlebois se trouvaient dans le cockpit au moment où l’avion a changé de cap.

Le commandant Charles F. Burlingame était un ancien pilote de chasse de la « Navy ». Il avait été porte-parole du « Pentagone » durant l’opération Tempête du désert. Il avait également été responsable d’un exercice de simulation mettant en scène le possible écrasement d’un avion de ligne sur le Pentagone. En vertu d’une loi ad hoc, ses restes supposés ont été inhumés au prestigieux cimetière militaire d’« Arlington », bien qu’il soit considéré comme mort en civil.

Sa sœur Debra Burlingame co-préside avec Liz Cheney (fille du vice-président Dick Ceney) l’association « Keep America Safe ».

Les documents du « NTSB » déclassifiés à la demande de « Pilots For 911 Truth » avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol « American 77 » étaient restée fermée depuis le décollage jusqu’à ce que l’on perde sa trace et qu’on le déclare écrasé sur le « Pentagone ». Il s’ensuit que cet avion n’a pas pu être détourné en vol.


CONCLUSION
 

Il s’ensuit que les « aéronefs » qui ont percuté le « World Trade Center (WTC), ne peuvent pas être les avions de ligne des vols « United 175 » et « American 11 ».

Dans « L’Effroyable imposture » [3], Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des « aéronefs » militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l’Opération « Northwoods » (p. 168) de l’édition originale.


NOTE :
Le premier sous-titre est un article original paru sur le forum de « PilotsFor911Truth » et traduit par GV sur www.reopen911.info


RÉFÉRENCES DE L’AUTEUR :

[1 http://www.luizmonteiro.com/Altimetry.aspx#EquivalentAirspeed   
      http://www.csgnetwork.com/machonecalc.html (Calculateur de Mach 1 et d’« Équivalent vitesse par rapport à l’air », permet de convertir une vitesse « Mach » en vitesse réelle en se basant sur l’altitude, la température, et ensuite en « Équivalent vitesse par rapport à l’air (EAS) ».


[2 http://www.aerospaceweb.org/question/instruments/q0251.shtml


[3] Thierry MEYSSAN, analyste politique français, est « président-fondateur » du « Réseau Voltaire », une association internationale qui fédère des agences de presse et des médias « non-alignés » en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Ses ouvrages sur les attentats du 11 Septembre, traduits en 26 langues, ont inspiré la politique de nombreux États et ont bouleversé les relations internationales.

Pour en savoir plus : consultez le site de >>  Reopen 911.

 

Source : XARLO

Publié dans Les Amériques

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